Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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jeudi 9 septembre 2010

Bruxelles se dote de 6000 diplomates, pour commencer …

http://www.gaullisme.fr/?p=9295

Les jours de la diplomatie française sont-ils comptés ? Hubert Védrine et Alain Juppé, qui ont pourtant tous deux poussé, tant qu’ils ont pu, à la ratification de tous les traités européens de Maastricht à Lisbonne jetant les bases d’une diplomatie communautaire, s’étaient émus, il y a quelques jours dans une tribune publiée par Le Monde, du délitement de la diplomatie française. De même, l’écrivain Jean-Christophe Rufin avait dénoncé dans une interview au même journal, un ministère sinistré, l’influence des réseaux parallèles de l’Elysée et un ministre Kouchner aux abonnés absents. A croire que tous ces « Européens convaincus » imaginent que les services diplomatiques nationaux puissent avoir le moindre avenir dans leur si chère Europe de Lisbonne. Difficile de justifier, au moment où l’on impose une réduction massive des effectifs publics et la rigueur à tous les niveaux de l’Etat et de la société, le maintien de deux réseaux parallèles d’ambassades et d’une armée de diplomates-doublons et grassement payés à travers le monde. Un maintien d’autant moins justifiable depuis l’alignement, à peu près total, de la politique étrangère française sur celle de Washington. En réalité, parmi les auteurs de ces soudains sursauts d’indignation, il y en a qui se verraient bien succéder à Bernard Kouchner. Mais pour faire quoi d’autre qu’une politique euro-atlantique ? A Madrid cette semaine, la plus vieille diplomatie du monde a pris un peu plus de plomb dans l’aile avec la mise en place du Service européen pour l’action extérieure, la future diplomatie communautaire, qui sera sous tutelle administrative, budgétaire et politique de la Commission.

Alors que tous les projecteurs sont braqués sur l’avenir des politiques monétaires dans l’Union, lundi dernier à Madrid, la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères, la Commission, la Présidence espagnole et les représentants des trois principaux groupes au Parlement européen (PPE, S&D, ADLE) se sont accordés sur les modalités d’établissement du Service Européen d’Action Extérieure (SEAE). Ce dernier est censé mettre en perspective une politique étrangère européenne à part entière et assister la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton. Celle-ci a par ailleurs affirmé à Madrid qu’aux termes de l’accord, le service devrait être opérationnel à l’automne.

Un organe de nature communautaire

En effet, le Parlement sort renforcé des négociations de Madrid, après avoir plaidé pour un SEAE de nature communautaire, en clair sous tutelle de Bruxelles plutôt que des Etats. Les représentants du Parlement présents dans la capitale espagnole ont obtenu de Catherine Ashton que figurent parmi ses adjoints le Ministre des Affaires étrangères de l’Etat membre qui assure la présidence tournante de l’Union ainsi que les Commissaires à l’Elargissement et à l’Aide Humanitaire, ce qui permet à la Commission d’accroître son influence sur son fonctionnement et sa politique. En soumettant par ailleurs le budget et les programmes de coopération extérieure à l’accord de la Commission, la diplomatie commune prend une dimension clairement communautaire, renforcée par la garantie d’un contrôle du Parlement son fonctionnement et son budget.

Une autonomie affirmée au détriment des Etats

Comme le stipule le Traité de Lisbonne (art. 24), « la compétence de l’Union en matière de politique étrangère et de sécurité commune couvre tous les domaines de la politique étrangère » et évoque « la définition progressive d’une défense commune« , tandis que les Etats devront peu à peu renoncer à défendre leurs intérêts et leur influence, et se plier aux orientations de l’Union, puisqu’aux termes du Traité, « ils s’abstiennent de toute action contraire aux intérêts de l’Union ou susceptible de nuire à son efficacité en tant que force de cohésion dans les relations internationales« . Pire encore, les Etats, qui par leur Histoire spécifique et leurs traditions diplomatiques, étaient les interlocuteurs naturels de nombreuses chancelleries avec lesquelles ils maintenaient des rapports privilégiés, vont devoir céder le pas à une diplomatie européenne artificielle dont la légitimité sera loin d’être acquise.

Un diplomatie en complète rupture avec les héritages nationaux donc, puisque les fonctionnaires du SEAE ne sauraient recevoir d’instructions des Etats membres, y compris ceux détachés par ces derniers. Mieux encore, les délégations du SEAE dans les pays tiers travailleront de concert avec les services diplomatiques Etats membres. D’après le Traité de Lisbonne, les délégations du service permettront de coordonner celles des représentations diplomatiques des 27, en encourageant le partage d’informations, favorisant la mise sur pied d’une diplomatie uniforme. Comme le prédit sans ambages Alain Lamassoure, président de la Commission du budget au Parlement européen, « ce service devra réaliser des économies sur le long terme , notre objectif doit être de remplacer les 27 autres services pour, d’ici 20 à 30 ans, n’avoir qu’un seul service extérieur. » Autant parler d’économies de bouts de chandelle pour justifier l’abandon des prérogatives fondamentales de souveraineté des Etats.

L’Observatoire de l’Europe

lundi 6 septembre 2010

Nouveaux compteurs EDF obligatoires : 230 € par abonné.

Bruxelles impose à la France de s’équiper de nouveaux compteurs électriques. Mais leur coût pourrait passer de 4 à 8milliards pour équiper les 35 millions de foyers. Or, le système accuse déjà de sérieux ratés.

http://www.leparisien.fr/economie/nouveaux-compteurs-edf-obligatoires-230-eur-par-abonne-08-06-2010-955222.php

ERWAN BENEZET | 08.06.2010, 07h00 Huit milliards d’euros ! C’est au final ce que l’usager pourrait débourser pour l’installation dans les 35 millions de foyers abonnés à EDF d’un nouveau type de compteur électrique. Pour chaque Français, la facture devrait s’élever à 230 €. En retour, les ménages devraient mieux maîtriser leur consommation grâce à ce système rendu obligatoire par une directive européenne de 2006.

Celle-ci stipule que 80% de la population devra être équipée d’ici à 2020.

Cependantle chantier de ces compteurs ultramoderne pourrait bien tourner au cauchemar. Premier problème : le devis initial a explosé. Il devait s’établir selon ERDF (Electricité réseau distribution France), la filiale d’EDF chargée de la distribution de l’électricité, entre 4 et 5 milliards d’euros sur dix ans pour changer la totalité du parc français. Mais les collectivités locales, propriétaire des compteurs, ont pris leurs calculettes et annoncent… le double !

Un surcoût d’autant plus ennuyeux que ces compteurs, baptisés Linky, ont de sérieux ratés. Dans la région de Tours, sur les 40 000 compteurs de nouvelle génération qui devaient être installés au 31 mai, seuls 19 000 ont été mis en place. Et seuls huit fonctionnent correctement. Même mésaventure dans la région lyonnaise où 200 000 foyers devaient être équipés d’ici au mois de décembre.

D’où la colère des élus. « On se dit que ces milliards d’euros pourraient être mieux utilisés. A quoi cela sert d’avoir des compteurs du XXIe siècle si l’électricité est acheminée par un réseau vétuste? » s’interroge Jean-Marc Proust, porte-parole de la Fédération des collectivités locales, qui concèdent l’exploitation du réseau de distribution électrique. Enfin, les syndicats redoutent que cette nouvelle technologie ne finisse par remplacer les techniciens chargés de la relève des compteurs et n’aboutisse à la suppression de 5 400 postes sur 45 000 chez ERDF.

lundi 16 août 2010

La Commission réfléchit à la création d’un impôt européen.

http://www.gaullisme.fr/?p=8865

Des propositions «chiffrées et précises» seront présentées par Bruxelles fin septembre.

L’idée d’un impôt européen n’est plus taboue à Bruxelles. Alors que les États cherchent à tailler dans leurs dépenses publiques pour passer le cap de la crise, la Commission planche sur différentes pistes pour augmenter les recettes fiscales – dont celle d’une taxe directe.

«De nombreux pays veulent voir leur contribution allégée. Cela ouvre directement la voie à une réflexion sur des sources de revenus propres, qui ne soient pas exigibles par les ministres des Finances», a assuré lundi le commissaire au Budget, Janusz Lewandowski, dans une interview au Financial Times Deutschland. Selon son porte-parole, des propositions «chiffrées et précises» sont en voie de finalisation, pour être présentées le 21 ou le 28 septembre.

En lançant son ballon d’essai, M. Lewandowski a assuré que se doter d’une fiscalité propre n’était qu’une piste parmi d’autres. Plusieurs idées sont à l’étude, comme celle d’une taxe sur les transactions financières, d’une taxe sur les droits d’émission de CO2, ou encore d’un impôt sur le transport aérien.

La création d’un impôt direct serait la consécration d’une Europe fédérale que les gaullistes ne peuvent admettre.

Nécessaire, la remise à plat du système est aussi délicate. En effet, les nouvelles sources de financements devront être «politiquement acceptables, techniquement faisables et financièrement intéressantes», souligne-t-on de source proche de la Commission.

La taxe bancaire ou carbone pose un autre problème : politiquement acceptable pour les citoyens plus enclins à faire payer les banques ou à dépenser pour un avenir plus vert, mais techniquement complexe à mettre en place.

Rien n’a encore été décidé, souligne-t-on à Bruxelles. D’autant qu’«il y a aussi une autre façon d’aborder les choses, par la réduction des dépenses». La politique agricole, qui absorbe 45% des dépenses, ou les fonds de cohésion risquent d’être les premiers à se retrouver dans la ligne de mire.

mercredi 28 juillet 2010

Les farines animales autorisées par la Commission européenne !

http://info.france2.fr/europe/le-retour-des-farines-animales--64168194.html

Le retour des farines animales ?

Par FTV avec AFP

La vache folle n'étant plus qu'un lointain souvenir, les farines animales pour l'alimentation des animaux refont surface L'Europe assure en avoir pratiquement fini avec la vache folle et avec le traumatisme qui l'a accompagné. En 2009, seuls 67 cas d'ESB ont été décelés dans l'UE contre 37.320 au plus fort de l'épizootie en 1992.

Fort de ce constat, la Commission européenne propose d'assouplir les règles et de réintroduire les farines animales pour nourrrir les bêtes.

Chargement de farines animales dans un camion citerne.

AFP - Thomas Wirth

Il y a un an, à la suite de l'amélioration du contrôle de la chaîne alimentaire, la Commission de Bruxelles avait commencé par assouplir les règles sur l'étiquetage des aliments pour animaux.

La commission veut lever l'abattage systématique des animaux en cas d'ESB Elle propose désormais aux Etats de l'UE d'aller plus loin. L'une des pistes envisagées est de mettre fin à "l'abattage systématique" des animaux menacés lorsqu'un cas d'ESB est décelé.

Jusqu'ici, quand une bête a un contrôle positif, toute la "cohorte", c'est-à-dire tous les animaux du même troupeau nés dans les 12 mois précédant ou suivant sa naissance et qui ont pu consommer les mêmes aliments contaminés que lui, devaient être abattus. Des millions de bovins ont ainsi été éliminés.

Bruxelles suggère à présent d'autoriser à la consommation humaine les animaux des troupeaux touchés, "pourvu qu'ils aient obtenu un test négatif avant d'entrer dans la chaîne alimentaire".

Elle veut aussi réintroduire les farines animales pour les non ruminants La Commission propose aussi de lever l'interdiction du recours à certaines farines animales pour l'alimentation des non ruminants comme les porcs, les volailles ou le poisson.

Bruxelles n'entend toutefois pas renoncer à l'interdiction, décrétée à l'occasion de la crise, de donner des protéines animales à des ruminants censés se nourrir d'herbe, ou à celle de nourrir un animal avec des protéines issues de sa propre espèce.

Un porc pourrait ainsi à l'avenir à nouveau manger des farines de volaille, mais plus des farines de porc comme c'était possible avant la crise de l'ESB.

La Commission envisage enfin d'aligner la liste européenne des organes à risque (cervelle, moelle épinière...) systématiquement retirés de la vente sur celle de l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE), moins restrictive notamment à propos des intestins.

mardi 27 juillet 2010

Préadhésion de la Turquie : ouverture d'un nouveau chapitre

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

Le négociateur turc pour l'adhésion affirme qu'un chapitre supplémentaire - sécurité alimentaire et phytosanitaire - sera ouvert pendant la Présidence belge (1er juillet-31 décembre 2010) : il s'agit du treizième chapitre ouvert depuis huit ans à l'unanimité des Etats-membres (sur les trente cinq que comptent les négociations d'adhésion avec l'U.E.). Rappelons que selon des sondages concordants, 70 % des Français sont opposés à l'adhésion de la Turquie !

lundi 26 juillet 2010

Les Français et le retour au franc

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

38% des Français rejettent l'euro. ‏

Près de quatre Français sur dix souhaitent l'abandon de l'euro et le retour au franc, selon un sondage IIFOP. Au total, 38% des personnes interrogées expriment leur rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque. Les ouvriers sont 59% et les employés 58% à se dire favorables au retour au franc.

samedi 24 juillet 2010

Les Allemands ne veulent plus de l'euro !

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

Selon un sondage IPSOS, une majorité d'Allemands (51,4% - dont 56% des 50-64 ans) souhaite le retour du deutsche mark, huit ans seulement après l'introduction de l'euro. Les Allemands de l'Ouest (52%) sont plus nombreux que ceux de l'Est à réclamer le retour de leur ancienne monnaie, symbole de la puissance économique et financière allemande d'après-guerre. Il s'agit là d'un tournant historique qui correspond à une opinion de plus en plus majoritaire parmi les peuples, désormais ouvertement relayée par les moyens d'information.

mardi 1 juin 2010

Le droit de la famille ne sera plus une compétence nationale.

http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf

La Commission a accepté la « coopération renforcée » entre dix États, dont la France, qui permettra aux couples transnationaux de choisir la loi applicable à leur divorce. Le droit de la famille n’était, en effet, pas "harmonisé" jusqu'à présent : la procédure de divorce est rapide en Suède, la garde alternée est inconnue en Allemagne, le mariage homosexuel est reconnu dans un certain nombre de pays (Espagne, Belgique, Pays-Bas...). Le but de ce règlement est de permettre aux couples de choisir, en début de procédure, quel droit national s’appliquera à leur divorce ou séparation. Ce règlement pourrait conduire à reconnaître des effets juridiques contraignants en France à une union légalement contractée dans un autre Etat...

lundi 31 mai 2010

Gaspillages de fonds "européens" en Afghanistan

http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf

Sur 34 milliards d'euros envoyés en Afghanistan en 8 ans, 80 % n'auraient pas atteint le peuple afghan selon le rapporteur du Parlement européen sur l'Afghanistan, Pino Arlacchi. A titre d'exemple, 27 millions d'euros ont été versés à une entreprise privée britannique pour la protection de la mission de l'UE dans ce pays, alors que les forces de police présentes sur le terrain auraient pu faire de même pour 30% de ce prix. La Commission européenne reconnaît timidement qu'il y a effectivement eu quelques "dysfonctionnements". Va-t-on vers une enquête qui pourrait se révéler explosive ?

samedi 29 mai 2010

Mai 2005 – mai 2010 : l’histoire donne raison au peuple français

COMMUNIQUE DE PRESSE Mai 2005 – mai 2010 : l’histoire donne raison au peuple français

Cinq ans jour pour jour après son « NON » historique à la Constitution européenne, l’histoire est en passe de donner raison au peuple français.

L’agonie d’un euro toujours plus mortifère pour la croissance, l’emploi et l’équilibre des finances publiques, l’imposture du traité de Lisbonne qui ne permet aucun progrès dans la « gouvernance » de l’UE, la mise en œuvre de politiques de dérégulation à tout crin remettant en cause les services publics à la française (jeux d’argent, énergie, transports,…) et le droit du travail (directive Bolkestein), l’autorisation unilatérale par la Commission de Bruxelles des OGM, etc. sont autant de preuves que l’actuelle « construction » européenne, décidée contre la volonté des peuples, constitue une voie déraisonnable et nuisible aux Européens.

Les dirigeants français et européens ont eu beau tricher avec la démocratie en copiant-collant la Constitution européenne dans le traité de Lisbonne, c’est la réalité elle-même qui se charge sous nos yeux de mettre fin à leurs errements insensés.

Plus que jamais, la France doit prendre les devants pour ne pas couler avec l’Europe de Bruxelles. Elle doit sortir de manière volontaire et ordonnée de l’euro et proposer à ses partenaires la seule Europe vraiment possible, celle des Nations fondée sur des coopérations volontaires à la carte sur des projets concrets (scientifiques, industriels, etc.).

J’invite les 16 millions de Français dont le « NON » a été bafoué par l’oligarchie européenne à se mobiliser et à signer la pétition de Debout la République pour le rétablissement du franc.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

mardi 25 mai 2010

Bruxelles contre le patriotisme alimentaire

http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf

Au cours d'un vote préliminaire, une Commission du Parlement européen s'est prononcée en faveur de la mention obligatoire de l'origine géographique pour de nombreux produits alimentaires, souhaitant son inscription dans un futur règlement qui va rendre obligatoire un étiquetage nutritionnel unique des aliments et boissons non alcoolisées.Mais la Commission refuse cette pratique, qui encouragerait le patriotisme alimentaire et entraverait donc, à ses yeux, les échanges.

lundi 24 mai 2010

LA COMMISSION DE L’UNION EUROPEENNE ENVISAGE DE BLOQUER LES BUDGETS EN DEFICITS DES ETATS DE L’UE ET PLUS PRECISEMMENT DE LA ZONE EURO :

Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup,

L’annonce par la Commission Européenne de mettre en place un dispositif de blocage des budgets dans le rouge des Etats de la zone euro en passant avant et devant leur parlements a fait l’effet d’une véritable bombe au Palais Bourbon (Assemblée Nationale) où les aveux des députés du PS, effrayés semble t-il de devoir se voir bloquer au niveau de ses budgets annuels par l’Europe si celui-ci arrivait à succéder à l’UMP qui aggrave gravement les déficits depuis 2002. 2 réactions de poids : celle d’Anne-Marie Montchamp, député PS qui parlait d’une « perte de souveraineté » vis-à-vis de l’idée de la Commission Européenne le Mardi 11 Mai 2010 de donner son feu vert à tel ou tel Etat membre de la zone euro (16 pays sur 27) avant même les parlements.

Madame Montchamp, je crois fortement que vous vous êtes trompée de parti : soit vous êtes toujours de gauche mais souverainiste dans l’âme et je vous conseille de rejoindre le MRC, ou alors vous êtes souverainiste et vous n’êtes plus de gauche, ce à quoi je vous réponds en vous invitant à nous rejoindre à DLR : formation Néo Gaulliste – Souverainiste.

En tous cas, la grande famille souverainiste serait ravie de vous compter dans ses rangs ! Commentaire plus surprenant, celui de l’apprenti présidentiable de Corrèze : celui que l’on surnomme la « Fraise Tagada » : François Hollande qui lui parlait de « mise sous tutelle » : eh bien, il lui en aura fallu du temps pour qu’il comprenne enfin celui là ! Hélas, ce ne sera certainement pas le cas de Moscovici qui fut un assez pathétique défenseur de la Féodalité de l’UE face à NDA sur le plateau d’Yves Calvi à Mots Croisés sur France 2, Lundi 10 Mai 2010.

Enfin, COURAGE COMPAGNONS ET AMIS SOUVERAINISTES : IL Y A DE L’ESPOIR !

mercredi 12 mai 2010

La monnaie unique se meurt, vive la monnaie commune!

L'Antidote - blogueur associé | Lundi 10 Mai 2010 à 06:42 | Lu 6777 fois

http://www.marianne2.fr/La-monnaie-unique-se-meurt,-vive-la-monnaie-commune!_a192566.html

La monnaie commune était l'idée de John Major et Edouard Balladur. Puis on est passé à la monnaie unique et ceux qui la critiquaient furent interdits de médias. Depuis une semaine tout change. David Desgouilles refait le match de l'euro.

est vraiment une drôle d’histoire. Voire une histoire drôle. L’histoire d’une idée. L’histoire de la trajectoire d’une idée dans les médias. L’histoire des hommes qui la portent. Et surtout, de ceux qui décident si, oui ou merde, elle aura le droit de cité sur leurs antennes. C’est l’histoire d’une semaine, celle où tout a basculé. Au commencement étaient deux personnalités. Pas des gauchistes, ni même de grands rebelles. Qu’on en juge : Edouard Balladur et John Major. Nous sommes entre 1989 et 1992, soit dans l’intervalle où se prépare le projet de monnaie unique européenne. Le premier a déjà été ministre des finances et se prépare à devenir Premier ministre. L’autre succède à cette époque à Margaret Thatcher, 10 Downing street. Tous les deux proposent une alternative à la monnaie unique européenne, la monnaie commune. Les deux projets diffèrent quant aux modalités (1) mais ils se fondent sur l’erreur économique que constituerait une monnaie unique. Major sera plus conséquent que Balladur. Il décidera de ne pas associer le Royaume-Uni au projet de monnaie unique. Mais en France, tout va basculer.

Car aussitôt que le projet de Traité de Maastricht sera connu, la quasi-totalité des médias vont l’appuyer. Etre contre, c’est mal. Et, treize ans avant le référendum donnant la victoire aux pestiférés (2), les partisans du Non à la monnaie unique n’étaient pas traités de la manière la plus élégante. Mais, un peu mieux quand même. Nous n’en étions qu’aux débuts. Philippe Séguin rappellera les projets alternatifs de Balladur et Major lors de son débat avec François Mitterrand. Or, Balladur l’a déjà oublié. Il a compris que refuser la monnaie unique, prendre le risque de passer pour un irresponsable d’anti-européen, c’est annihiler ses chances d’accéder à Matignon, en attendant mieux. Aussitôt Maastricht ratifié, tous ceux qui mettent en garde contre l’ECU, qui finalement prendra le nom d’Euro, seront confinés dans les corners extrémistes et/ou ringards. Chevènement et Séguin devront aussi, pour avoir une chance de revenir dans le jeu politique, accepter la perspective. De toute manière, eux ne sont pas comme Sarkozy et le PS en 2008, ils sont respectueux du suffrage populaire. Mais ce qu’on leur demande, c’est aussi d’abjurer leur foi eurosceptique. Ils ne doivent pas simplement s’incliner devant le vote de leurs concitoyens ; ils doivent fêter avec les autres l’avènement de cet Euro.

Séguin abjurera mais il le fera avec un mélange de zèle de néophyte et de mauvaise humeur évidente qui ne contentera personne. Ni ses partisans découragés dont je fus, ni les autres qui jamais ne crurent à sa conversion. Son destin politique qui aurait dû être grand échoua sur cette contradiction. Chevènement entreprit quant à lui une politique de limitation des dégâts. Il s’associa avec Jospin sur la base d’une idée simple : la monnaie unique d’accord mais avec l’Italie dedans pour empêcher un Euro cher comme il y eut un Franc cher, accroché au seul Mark, lorsque tous les autres dévaluaient. C’était pour lui le moindre mal. De fait, les débuts de l’Euro en dessous du Dollar, lui donnèrent satisfaction. Trichet prit ensuite la place à Francfort et laissa s’envoler la monnaie européenne.

Pendant toutes ces années, les personnalités politiques opposées à la monnaie unique n’eurent donc plus le droit de le faire savoir. Même parmi les personnalités nonistes de 2005 figuraient des personnalités qui ne regrettaient pas d’être passés à l’Euro. En tout cas, s’il s’y aventuraient c’était simplement pour suggérer que la monnaie européenne pourrait être gérée autrement que du seul point de vue allemand. C’est là qu’il faut s’intéresser plus particulièrement à Nicolas Dupont-Aignan dont je n’ai jamais caché que je me sentais proche politiquement. Je fais partie des gens qui, lors des réunions, l’exhortaient à ne pas jouer petit bras sur ce dossier. Lui hésitait. Il n’avait pas tort. Interdit des plateaux de France Télévisions par Arlette Chabot, ou alors en duplex, jamais invité lors des grands entretiens matinaux radiophoniques de France Inter, RTL-Aphatie ou Europe-Elkabbach, il se demandait à juste titre si une radicalisation de son discours, que constituerait la contestation de l’idée même de monnaie unique européenne, ne le grillerait pas définitivement. En ce qui me concerne, je pensais que cela ne pouvait pas être pire ; alors, autant assumer.

Et puis une digue a cédé. Un économiste considéré comme ultra-européen, Christian Saint-Etienne, a publié un livre où était expliqué tout ce qui arrive aujourd’hui. Pour lui, continuer d’avoir la même monnaie que l’Allemagne était, pour la France et l’Italie, une folie compte tenu de l’attitude de Berlin, laquelle s’employait à « dépecer à vif » nos industries. L’excédent commercial allemand ne se faisait pas vers l’extérieur de la zone euro mais à l’intérieur et à notre détriment au prix d’une compression salariale sans précédent. C’est là que nous autres militants de Debout la République furent à nouveau interrogés par Nicolas Dupont-Aignan sur l’opportunité d’imprimer enfin les fameuses affiches « Sortir de l’Euro ». C’était il y a un mois. Mais nul doute qu’en prenant l’initiative de nous poser la question, alors que c’était plutôt l’inverse auparavant, il était lui-même déjà décidé à sauter le pas.

Et puis il y a eu cette semaine. Une semaine médiatique incroyable. La crise grecque a eu quelques effets : c’était attendu. Mais on n’imaginait pas qu’elle ait pu en avoir jusque dans nos rédactions parisiennes. Il s’est notamment passé un moment assez surréaliste quand, mercredi à « On refait le monde », Christophe Hondelatte vit les trois autres journalistes rejoindre la langue de vipère habituelle Elisabeth Lévy sur le constat que cette monnaie européenne n’était décidément pas une bonne idée au départ. Et, très opportunément, il se demanda si cette unanimité anti-euro aurait pu se produire ne serait-ce que sept jours plus tôt. Quant à l’attachée de presse de Nicolas Dupont-Aignan, elle n’a jamais eu autant de sollicitations. Il faudrait que je prenne mon téléphone pour lui demander mais il est fort possible que cette semaine doit correspondre aux deux ou trois dernières années. Jusqu’à ce tremblement de terre, cette après-midi ou j’appris que le président de Debout la République était convié sur le plateau de Mots croisés lundi soir. Si même Arlette Chabot a levé son veto, c’est qu’il se passe vraiment quelque chose !

La boucle est bouclée. Après tout, expliquer qu’une monnaie commune vaut mieux qu’une monnaie unique n’était à la base qu’une idée de gens raisonnables. Si Chabot s’en souvient, si la plupart des rédactions parisiennes s’en souviennent aujourd’hui, c’est sans doute à cause de ce sondage, publié aussi cette semaine, et où on s’aperçoit que 38 % des Français rejettent l’euro. Près de 60 % des ouvriers et des employés, certes, mais surtout la majorité des jeunes. Et si l’européanisme obligatoire cédait la place devant d’autres totems, les sondages, le jeunisme ? Peu importe, en fait. La digue a cédé. Nous ne ferons plus profil bas. Plus jamais.

1. Le projet de Balladur c’est un système monétaire européen renforcé, l’ECU de l’époque devenant monnaie de réserves vis à vis de l’extérieur, et les monnaies nationales persistant. Celui de Major, appellé Hard Ecu, souhaite la circulation pendant un temps indéterminé de la monnaie européenne avec les monnaies nationales, la première prenant le pas sur les secondes au rythme des utilisateurs. ↑

2. Lesquels seront même insultés dès le lendemain : souvenons nous July fustigeant ses lecteurs nonistes dans un édito vengeur ! ↑

jeudi 6 mai 2010

La politique d'immigration ne nous appartient plus.

http://www.forumpourlafrance.org/spip/La-politique-d-immigration-ne-nous-appartient-plus-par-J-Petroussenko.html

L’immigration est devenue massive.La politique d’immigration ne nous appartient plus par J. PetroussenkoLa politique européenne a ainsi supprimé peu à peu l’autorité des états.

par Jack PETROUSSENKO, médecin, responsable de la commission immigration du Forum pour La france, membre du Comité Directeur du RIF.

Que restera-t-il de la politique migratoire de la France après le traité de Lisbonne ? La France est depuis longtemps une terre d’asile politique, territorial et économique. Au cours du 20ème siècle une terre de migration économique qui répondait surtout aux besoins du marché du travail. Quand elle avait besoin de travailleurs elle le faisait savoir, les accueillait et régularisait leur situation. A certaines périodes elle régularisait même massivement, ce qui ne l’a pas empêché de renvoyer des migrants dans leur pays quand elle n’en avait plus besoin. Ainsi les Polonais en ont-ils fait l’amère expérience. Mais de nombreux émigrés sont restés, se sont intégrés puis assimilés, tels les Russes. Eux-mêmes et leurs descendants sont devenus français. Quand un travailleur arrivait, il était normal qu’il ait une vie familiale, et le regroupement familial de la sorte a toujours existé. Il s’est considérablement accru avec les gouvernements socialistes en particulier celui de P.Mauroy, pour des raisons politiques. On se rappellera quand même que certains sont restés lucides, comme M. Rocard, sur « l’impossibilité pour la France d’accueillir toute la misère du monde ». C’est pourtant ce qu’a voulu faire l’Union européenne pour les pays membres en supprimant toute compétence aux états en matière migratoire. Le traité de Lisbonne venant verrouiller complètement et définitivement la situation. Aucun Etat n’a plus d’autre possibilité d’action que de moduler les volumes d’entrée, autrement dit pratiquer des contingentements mais… sans le dire. Cette situation a cependant soulevé des mises en garde, dont la moindre n’est pas celle de J. Barrot peu avant son départ de la commission, tant il est vrai que l’Europe ne maitrise pas l’immigration.

Avec l’avènement de l’Union européenne, le tableau s’est radicalement transformé. L’immigration est devenue massive. Le regroupement familial s’est modifié aussi. Sous le gouvernement Mauroy, il était la première cause des migrations il n’est aujourd’hui que la deuxième après les mariages mixtes. Malgré la loi compétences et talents, il n’est plus question de migrations de travail (il n’y en a plus) mais d’avantages pour les migrants. En particulier de n’être plus obligé d’avoir un contrat de travail mais d’entrer seulement « pour chercher un emploi » et d’obtenir des avantages sociaux. La loi « compétences et talents » n’a pas tenu ses promesses, et la situation est devenue très ambigüe. Il n’y a plus aucun moyen de contrôler les entrées sur un marché du travail alimenté par des regroupements familiaux qui dépendent des traditions des pays d’où viennent les migrants. L’immigration dans l’Union augmente, tandis que la compétence et la maitrise des Etats sur celle-ci diminuent.

On pouvait imaginer que le « non » français (et hollandais) au traité constitutionnel de 2005 allait nous libérer des contraintes européennes, mais le plat nous a été repassé sous un autre nom (traité de Lisbonne). Nous vivons aujourd’hui une période intermédiaire où la règle au conseil des ministres n’est plus l’unanimité des Etats mais le principe de codécision dont la règle est celle de la majorité qualifiée. Cette procédure de vote est employée par le Conseil de l’Union européenne pour la plupart de ses décisions, et elle le sera bientôt pour toutes.

L’Union comporte 490 millions d’habitants. Le vote de chaque Etat est pondéré selon une valeur fixe, fondée sur la taille de sa population. La majorité qualifiée est de 255 voix sur un total de 345 voix. Chaque décision prise à la majorité qualifiée doit obtenir un minimum de 73,9% des votes pour être adoptée. Quel est le poids de chaque état (autrement dit la population et le nombre de voix au vote) ? France 64,1 Millions et 29 voix, Allemagne 82,4 et 29, Royaume uni 59,6 et 29, Italie 58,0 et 29, Espagne 44,0 et 27, Pologne 38,6 et 27, Roumanie 22,2 et 14, Pays-Bas 15,8 et 13, Grèce 10,6 et 12, République tchèque10,3 et 12, Belgique10,2 et 12, Hongrie10,0 et 12, Portugal 9,9 et 12, Suède 8,9 et 10, Autriche 8,1 et 10, Bulgarie7,7 et 10, Slovaquie 5,4 et 7, Danemark 5,3 et 7, Finlande 5,2 et 7, Irlande 3,7 et 7, Lituanie 3,7 et 7, Lettonie 2,4 et 4, Slovénie 2,0 et 4, Estonie1,4 et 4, Chypre 0,8 et 4, Luxembourg 0,4 et 4, Malte 0,4 et 3.

Au Conseil de l’UE toute décision doit être approuvée par une majorité (pouvant atteindre les deux tiers) des États membres et tout État membre peut demander si le nombre de votes favorables représente au moins 62 % de la population totale de l’Union. Il faut noter que depuis le 1er janvier 2007, le Parlement européen comprend 785 membres représentant les 27 États, mais que le traité de Lisbonne restreindra ce nombre à 750 (751 avec le président du Parlement). Comme il n’est pas entré en vigueur à temps pour les élections européennes de 2009, il n’atteindra ce nombre qu’en 2014. Jusqu’en 2014 même si on ne vote plus à l’unanimité il faudra un accord entre les Etats,. A partir de 2014 les votes seront à la double majorité 55% des Etats et 65% de la population.

Les projets déjà en cours, le pacte européen, l’abolition des frontières, la surveillance des frontières extérieures surtout par les pays frontaliers et l’agence Frontex, la « jeunesse » du traité de Lisbonne font qu’aujourd’hui le système de codécision fonctionne encore mal, même si la règle de l’unanimité ne prévaut plus. Les Etats n’ont que le pouvoir de fixer des contingents d’immigrés, selon leurs besoins. Alors que le principe de subsidiarité stipulait que l’Union ne s’occupait que de ce que les états ne pouvaient pas faire, aujourd’hui c’est le contraire l’immigration dépend entièrement des décisions de l’Union. La loi compétences et talents est un « copier-coller » des directives européennes. La prochaine loi promise pour l’automne le sera aussi.

L’Union européenne repose sur 3 piliers Le premier celui des communautés européennes pilier de la supranationalité qui rassemble à peu près tout, le deuxième la PESC (politique extérieure et de sécurité commune) le troisième celui de la CPJP (coopération policière et judiciaire en matière pénale. La politique d’immigration est aujourd’hui dans le premier pilier. Elle est de l’ordre de la supranationalité. La marge de manœuvre des États deviendra de plus en plus étroite. Cependant encore aujourd’hui, si deux pays s’associent pour (ou contre) une décision, il faudra que les opposants trouvent une majorité qualifiée. Ce que les Européistes résument par l’aphorisme majorité qualifiée, majorité renforcée.

Comment fonctionne le processus de codécision ? Il y a deux lectures d’un texte, comme l’explique très bien Michèle Tribalat dans son livre 1. Au cours de la première on cherche un accord entre conseil et parlement. Si on ne l’obtient pas on passe à une deuxième lecture. Le conseil des ministres aura plus de poids pour faire passer un vote. Le parlement ne peut proposer que des amendements, tandis que le conseil peut aller plus loin que des positions antérieures qu’il a prises. Si au cours du 2ème vote l’un des deux votes est négatif et obtient la majorité simple, toute la procédure est arrêtée et le texte est mis « au placard ». Le parlement et le conseil se surveillent mutuellement en quelque sorte. Le conseil des ministres a des moyens de pression. Il vote à la majorité qualifiée, le parlement, lui, souhaite des décisions les plus larges possibles et vote à la majorité simple. La 2ème lecture est un moment crucial pour faire passer un texte. La première lecture peut durer des années pendant lesquelles on négocie en coulisses, et en toute opacité. Si le parlement ne va pas jusqu’ ‘à la 2ème lecture, la confrontation n’est est en faveur des états qui gardent la main. Les décisions européennes restent donc encore de la responsabilité des états. Si tous les états (en matière d’immigration l’hypothèse est plausible) prennent une décision commune, elle ne pourra pas être contournée. Cependant il y a une perte de souveraineté des Etats, pas encore tout à fait complète, même s’il y a des marges de manœuvre, qui restent limitées.

Mais en fin de parcours d’un texte, l’autorité juridique (CEDH et Cour européenne de justice) peut forcer les Etats à appliquer des décisions contraires à leur législation, par exemple s’ils ont adopté une politique migratoire de maitrise et restrictive. La convention européenne des droits de l’homme a obligé de nombreux Etats dont la France à limiter la portée de leur politique migratoire. Cette notion des droits de l’Homme va au delà des droits du citoyen, dont l’Etat est garant, et permet à de nombreux étrangers de revendiquer des droits sur le territoire, en plus du droit d’asile, que l’Etat est obligé d’accepter. Les Islamistes ont enfourché ce cheval et le font galoper toujours plus vite. Les droits de l’Homme sont aujourd’hui extensifs, et vont à l’encontre des intérêts des nationaux. La politiqué migratoire a été déviée de son cours normal vers des intérêts nationaux, au profit des droits pour les étrangers, qui sont d’ordre international, ou mondialiste et non plus national. Le pouvoir politique, quoi qu’il explique, a perdu la maitrise de sa politique migratoire, par l’intrusion dans le judiciaire français, du judiciaire européen, et de l’intégration européenne, avec ses abandons de souveraineté. C’est sa perte de pouvoir qui a fait perdre au pouvoir toute ambition pour son pays, et partant tout crédit auprès des citoyens. La politique migratoire échappe en particulier à la responsabilité politique et à tout contrôle démocratique par le peuple qui n’a pratiquement jamais été consulté dans ces occasions. Les Français ont-ils besoin d’immigration ? Ont-ils envie d’immigration ? L’immigration choisie empêche t’elle l’immigration subie ? La grande peur est qu’ils répondent « non » à ces trois questions.

La politique européenne a ainsi supprimé peu à peu l’autorité des états (consentants) sur leur politique d’immigration. Cette politique s’inspire d’une politique mondialiste prônée naguère par l’ONU, une politique « d’immigration de peuplement » un « remplissage passif par un peuplement massif ». Le mondialisme a dépossédé la France. L’immigration disent les mondialistes est mondiale, inévitable, elle est un afflux de richesse et de sang neuf, une force de travail, de la croissance en puissance, bref un bienfait qu’il ne faut pas manquer. Le Mondialisme aujourd’hui est américain. En outre elle coûtera moins cher, pense t’on à Bruxelles, qu’une politique familiale, dans ces vieux pays de l’Union qui menacent d’imploser sur le plan démographique ! L’union européenne derechef ouvre ses portes aux USA. Le métissage dans ce cadre de pensée, est non seulement souhaité, mais invoqué et provoqué. La société doit être multi ethnique et multiculturelle ! Ce discours est aussi tenu par bien des élites en place dans nos Etats. Et puisque l’immigration est inévitable, que ces mystères nous dépassent feignons de les organiser (Montherlant). Vive le métissage à bas les Etats-nations !

Jack Petroussenko (26/04/2010)



1 Les yeux grand fermés Ed. Denoël 2010.

mardi 4 mai 2010

Crise de la zone euro: après la Grèce, à qui le tour ?

http://www.gaullisme.fr/?p=6905

Pour l’économiste Jacques Sapir, la crise grecque remet en cause le principe même de la monnaie unique. Dans ces conditions, le pire est à venir. Y compris pour la France, qui risque de devenir une simple spectatrice du marasme économique, à moins d’une vraie politique volontariste.






Cette fois, nous y sommes ; la crise grecque déborde des frontières comme c’était prévisible, et avait été prévu depuis septembre 2009.

Les problèmes de la Grèce sont en effet connus depuis septembre 2009 (et même avant) par le grand public. Il était évident qu’un effet de contagion se manifesterait. Tout ceci a été indiqué à plusieurs reprises sur le site de Marianne2. Désormais, on peut craindre qu’il ne soit trop tard pour réagir et sauver l’Euro.

La zone Euro est bien entrée en crise avec le transfert de la spéculation sur le Portugal (en raison de la baisse de sa note), et les problèmes qui commencent à monter sur l’Espagne et l’Italie en raison des difficultés que ces pays rencontrent pour placer leur dette à moyen et long terme. Ce ne sont pas ici les articles lénifiants, comme celui de Mme Nathalie van Ypersele dans TRENDS, ou les ronflantes déclarations de M. Barroso (1) , qui y changeront quelque chose (2).

Les difficultés (pour ne pas dire plus) des pays de la Zone Euro à réagir à ce qui aurait pu n’être au départ qu’une crise localisée, la mauvaise volonté allemande à jouer le jeu de la solidarité ont été des éléments clefs dans le déclenchement de cette crise. Mais, sur le fond, c’est bien le principe même de la zone Euro qui est en cause, soit la tentative d’imposer une règle monétaire unique à des pays dont les économies sont profondément différentes et le tout sans mécanisme institutionnel de solidarité.

Cette crise va prendre la forme d’une succession d’attaques spéculatives contre divers pays. Tant que l’on ne décrètera pas un contrôle sur les mouvements des capitaux à court terme, les capacités à résister à de telles attaques sont des plus limitées. La crise va donc empirer, et connaîtra une accélération brutale avec soit la sortie de la Grèce de la zone Euro, soit l’annonce d’un défaut sur sa dette, soit les deux.

À qui le tour ?

Il faut d’abord considérer quels sont les pays sur lesquels la spéculation financière va désormais se porter.

On peut ici raisonner soit en statistique soit en dynamique. Dans le graphique 1 on utilise un repère avec pour axe horizontal la part de la dette publique en pourcentage du PIB telle qu’elle a été estimée pour 2010 et pour axe vertical l’importance du déficit probable pour 2010. On marque la moyenne de la zone Euro pour les deux axes (3).

Cette présentation découpe l’espace en 4 quadrants. Celui où les pays sont à la fois sous la moyenne du déficit et de celle de la dette est celui des pays qui peuvent être considérés comme saufs par rapport à la spéculation. Le quadrant supérieur, ou « nord-ouest », est celui des pays ayant une dette inférieure à la moyenne mais un déficit qui est lui supérieur à la moyenne. C’est un premier cas d’inquiétude.

Le troisième quadrant, ou « sud-est », est celui des pays où le déficit est inférieur à la moyenne de la zone Euro, mais où la dette publique est supérieure à la moyenne. C’est un second cas d’inquiétude et l’on peut considérer que les pays qui se trouvent dans ce quadrant sont en danger. Le quatrième quadrant, ou « nord-est » est celui des pays qui sont à la fois au-dessus de la moyenne de la zone Euro pour la dette et pour le déficit. C’est incontestablement celui du plus grand danger.

Trois pays sont dans ce quadrant, la Grèce, l’Irlande et le Portugal. Un pays se trouve dans le quadrant « sud-est », c’est l’Italie, et un pays est dans le quadrant « nord-ouest », c’est l’Espagne.

On peut se livrer à une autre présentation. Dans le graphique 2 on a remplacé le montant de la dette publique en pourcentage du PIB par son taux d’accroissement. Il indique alors que l’Italie serait la moins exposée, et l’Espagne et l’Irlande le plus.

Il est alors intéressant de noter que les pays les plus attaqués sont, outre la Grèce et en ordre décroissant de danger, le Portugal, l’Espagne et l’Italie.

Ceci indique un préjugé défavorable aux pays de sud de l’Europe car l’Irlande est en fait tout aussi exposée que le Portugal et plus que l’Espagne.

Il est donc clair que les préjugés jouent un rôle dans la spéculation — et l’absence de la Belgique de ce tableau est aussi une indication importante — mais que cette dernière a bien identifié les pays à risques. La spéculation respecte donc une certaine logique, mais elle est susceptible de « découvrir » brutalement de nouvelles raisons d’inquiétude. En fait, peu de pays sont réellement à l’abri.

Une décision rapide s’impose, et elle risque de s’avérer très coûteuse.

Le plan d’aide à la Grèce prévoyait 45 milliards d’Euros. Aujourd’hui, on parle d’un montant de 55 à 75 milliards d’Euros (4). Derrière cette somme se profilent des montants encore plus énormes. On parle ainsi de 600 milliards d’euros pour faire face à une crise qui déborderait de la Grèce et toucherait les autres pays que l’on a cités.

Il est clair que la crise s’accélère désormais de jour en jour. Lors d’un séminaire à Caracas, en novembre 2008, j’avais qualifié cette crise de « virus mutant ». Jamais le terme n’a été aussi justifié.

Faut-il sortir de la zone euro?

La question a été posée pour la Grèce par plusieurs responsables conservateurs allemands dont Hans-Peter Friederich (CDU-CSU), et elle est reprise par le Bild et le Spiegel.

Si l’on voit clairement pointer l’égoïsme allemand dans ces déclarations, il n’en est pas moins vrai qu’elles décrivent ce qui est très probablement la meilleure des solutions pour Athènes. Une sortie de la zone Euro accompagnée d’une forte dévaluation (30% au minimum) ET d’un défaut partiel sur sa dette publique sont très certainement les conditions d’un retour de la Grèce à la croissance.

Mais, le problème de la zone Euro reste entier.

Il faut ici rappeler que la zone Euro est très intéressante pour l’Allemagne dans la mesure où elle lui ouvre un vaste marché sur lequel elle peut accumuler les excédents commerciaux sans qu’elle ne soit menacée de dévaluations compétitives en retour. Ceci implique, néanmoins, que l’Allemagne n’abuse pas de sa position et ne mette ses principaux partenaires dans une situation intenable.

C’est pourtant très exactement ce que l’Allemagne a fait, en transférant une bonne partie des charges patronales vers l’impôt. Elle a dans le même geste diminué les charges de ses entreprises, leur permettant de baisser les prix, et diminué sa demande intérieure privant ainsi ses partenaires d’une partie de son marché potentiel. Ceci a été l’équivalent d’une dévaluation de 10% de la part de l’Allemagne.

Les conséquences ont été un accroissement brutal du déficit commercial des pays de la zone Euro.

Source : Eurostat.

Dans ces conditions, le refus, à peine déguisé, de l’Allemagne de participer à une aide collective en faveur de la Grèce, les conditions qu’elle y met, apparaissent bien comme des incohérences. La seule explication possible est que l’Allemagne ne croit pas en une sortie massive de ses partenaires hors de la zone Euro. Mais, est-ce un bon calcul ?

On a beaucoup glosé sur les avantages, réels et supposés, de la monnaie unique. Si l’on met de côté la réduction des coûts de transaction liés au change (mais qui seraient réduits tout aussi bien par un système de taux de changes fixes révisables annuellement), le seul avantage réel de la monnaie unique a été la baisse des taux d’intérêts. Il est vrai que si l’on compare les taux sur les emprunts publics à 10 ans, le taux allemand est de 3,04% alors que le taux français est de 3,32% soit un écart (spread) de 28 points. On remarquera cependant que le taux de l’Italie est à 4,12% (un spread de 108 point) alors que le taux de la Grande-Bretagne n’est que de 3,93%.

Si la convergence des taux a bien été une réalité jusqu’en 2007, il n’en va plus de même aujourd’hui. Ici encore, il convient de remarquer que l’on pourrait facilement dissocier les taux d’intérêts par un système de contrôle strict sur les capitaux, accompagné par le retour d’un montant obligatoire de bons du Trésor que les banques commerciales devraient détenir. Un tel système créerait artificiellement un « appétit » pour les titres publics, qui pourraient être, provisoirement, escomptés par la Banque Centrale du pays considéré. Le taux d’escompte de la Banque Centrale redeviendrait ainsi le taux directeur pour ce pays.

En fait, l’Euro ne s’est imposé comme un choix logique que dans la mesure où nous sommes entrés dans une situation de liberté totale des capitaux. Or, rien ne l’impose à la France et aux pays du noyau historique de l’Europe, si ce n’est bien évidemment les profits des banques.

Si l’Allemagne se montrait par trop inflexible sur sa politique monétaire, une sortie de l’Euro devrait alors être envisagée. Il est clair, compte tenu de l’importance des échanges entre la France et l’Allemagne, qu’une dévaluation de la France de 20% à 25% aurait des conséquences catastrophiques sur l’économie allemande.

Ceci ne signifie pas qu’une telle sortie soit simple et facile. Elle devrait s’accompagner de mesures structurelles importantes quant au contrôle des capitaux et au contrôle des changes. Un défaut, au moins partiel sur la dette publique, s’imposerait aussi. Le statut de la Banque de France devrait, bien entendu, être modifié. Mais, dans le cadre d’une politique qui reconstituerait un pôle public du crédit et qui ferait le choix de l’industrie contre les banques, cette politique aurait une cohérence.

Le réel problème est celui de la dynamique qui serait créée par les anticipations des marchés. Que nous fassions publiquement état de cette possibilité et les conditions de refinancement de la France dans la zone Euro se détérioreraient rapidement, rendant alors inévitable notre sortie. Mais, tant que cette menace est tenue secrète, peut-elle être prise au sérieux par l’Allemagne ? La liste est longue des abandons consentis par notre pays au nom du « binôme Franco-Allemand ». Mais pour qu’un tel « binôme » existe, il faut être deux.

L’heure des choix a sonné pour la France. Soit elle sera contrainte par la crise, et devenue objet et non sujet de sa propre histoire, elle assistera impuissante aux évolutions monétaires et économiques, soit elle décidera de faire de malheur vertu. La crise de la zone Euro, on l’a dit, est inévitable. Au lieu d’être le jouet des événements, il convient de les convoquer et de les organiser au profit d’une autre politique. Peut-être que l’Allemagne, mise ainsi au pied du mur, se rendra compte des désastres que sa politique a provoqués. Une réforme radicale, à la dernière heure, de la zone Euro n’est pas complètement impossible. Mais, si l’Allemagne s’entête dans l’autisme, au moins aurons-nous une porte de sortie viable.

Ces choix, cependant, ne semblent pas pouvoir être portés par l’équipe au pouvoir, et probablement pas par une partie de l’opposition. Il nous faut en France une nouvelle alliance.

(1) La dernière en date est du 28 avril depuis Tokyo… (2) http://trends.rnews.be/fr/economie/opinion/chronique-tendances/un-peu-de-serieux-s-il-vous-plait/opinie-1194707502032.htm# (3) Cette présentation en terme d’instabilité financière hypothétique s’inspire de la présentation de l’hypothèse de H.P . Minsky faite par Vercelli, A., « A Pesrpective on Minsky Moments : The Core of the Financial Instability (4) Simon Kennedy, «Greece Turning Viral Sparks Search for EU Emergency Solutions », Bloomberg.com, URL, http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=a5lqHqLT1CeQ&pos=2

samedi 1 mai 2010

La mise sous perfusion de la Grèce ne sert à rien…

http://www.gaullisme.fr/?p=6791

L’annonce par le gouvernement français qu’il pourrait engager jusqu’à 6,3 milliards d’euros pour sauver la Grèce du défaut de paiement, s’ajoute aux monceaux d’argent déjà mobilisés pour venir en aide à un système à bout de souffle : des dizaines de milliards pour les banques et le secteur automobile, sans même parler des subventions qui seront versées bientôt aux compagnies aériennes pour éponger l’interruption du trafic pour cause de nuage volcanique…

Bien sûr, à chaque fois on assure le contribuable que cet argent est dispensé sous forme de prêts, qu’on aurait plus à perdre qu’à gagner de laisser couler les uns ou les autres, que des contreparties importantes ont été obtenues, etc.

Mais, à la vérité, dans chacune de ces opérations, ledit contribuable éprouve rapidement le désagréable sentiment que le compte n’y est pas et, malheureusement, la suite des événements lui donne bien souvent raison. On se souvient en particulier de la quantité insuffisante de crédit alloué par les banques aux particuliers et aux PME, l’Etat ayant refusé d’y renforcer son contrôle en entrant dans les conseils d’administration. On pense aussi aux projets de délocalisation de Renault vers l’Europe orientale, malgré les subsides versés par la puissance publique. On pense enfin, à l’autre bout de la chaîne, aux sempiternelles restrictions imposées au citoyen à travers la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, une politique de fausse économie permettant au gouvernement d’économiser 500 millions d’euros par an au prix d’une désertion de l’Etat très coûteuse dans ses répercussions.

On a ainsi le sentiment que la puissance publique s’empresse de délier à chaque occasion les cordons de la bourse pour voler au secours, sans réelle contrepartie, d’un système qui nourrit les problèmes plus qu’il ne les résout. Le cas de l’aide accordée par les pays de l’UE à la Grèce ne fait pas exception : en cherchant à sauver la monnaie unique à coup de milliards d’euros, les pays de l’eurozone, France en tête, contribuent à alimenter un problème qui est d’abord celui des Grecs mais aussi le leur.

Ainsi que je l’ai déjà souligné, porter à bout de bras la Grèce sans lui permettre de dévaluer ne servira à rien, car jamais dans l’histoire un pays a pu relancer son économie par une politique d’austérité sans dévaluation (ce que l’euro empêche, par définition). Le fiasco du « Bloc or » de Pierre Laval, au début des années trente, en demeure la preuve la plus cinglante, hélas ignorée par nos élites.

Ensuite, même si on parvient de la sorte à rassurer momentanément les marchés sur l’avenir de la Grèce (à supposer que des troubles sociaux majeurs ne s’invitent pas dans la dance d’ici-là), il y a fort à parier que ceux-ci, à juste titre toujours aussi peu convaincus de la solidité de l’eurozone, en mettent à l’épreuve d’autres « maillons faibles » comme le Portugal, l’Irlande, l’Espagne, voire l’Italie… Que pourront faire alors les autres pays membres ? Lever de gigantesques prêts jusqu’à se mettre eux-mêmes dans la situation de leurs « protégés » ? Le tout, alors que la situation économique des pays « malades » ne sera pas redressée, bien au contraire, sous l’effet des politiques de déflation généralisées impulsées sous la baguette de Berlin…

On le voit, en prétendant faire sortir par la porte le scénario du défaut de paiement en cascade des pays les plus fragiles, on risque de le faire rentrer par la fenêtre au détriment de tous les membres de l’euro, même les plus solides. D’autant que la recette que veut appliquer l’Allemagne à la Grèce concerne autant les autres pays de l’eurozone, forcés de s’aligner sur la stratégie germanique de réductions des coûts de main d’œuvre pour tenter de maintenir leurs parts de marchés dans l’UE (leur premier marché à l’export, il faut le souligner)…

De quelque côté que l’on se tourne, force est ainsi de constater que c’est pure folie de maintenir le système actuel de la monnaie unique sous perfusion, de la même manière que les Danaïdes du mythe grec s’efforçaient en vain de remplir des tonneaux percés ! On ferait mieux d’acter une fois pour toutes, avant qu’il ne soit trop tard, que ce système, fondé sur la négation des faits nationaux, c’est-à-dire de la réalité elle-même, est insensé et suicidaire.

Quelle est la solution ? Pour la Grèce, il est évident que tôt ou tard elle devra quitter l’euro et dévaluer sa monnaie nationale restaurée, afin de rétablir sa compétitivité. Pour les autres, la voie de la sagesse résiderait, encore une fois, dans l’instauration d’une monnaie commune remplaçant la monnaie unique, permettant à des monnaies nationales, au sein d’une alliance monétaire européenne les surplombant, de s’ajuster les unes par rapport aux autres selon les fluctuations des économies respectives.

Plutôt que de jeter comme aujourd’hui 6,3 milliards d’euros par la fenêtre, la France pourrait alors, comme tous les autres pays européens, mobiliser ses efforts au service de sa prospérité et de son bien-être.

Nicolas Dupont-Aignan

mardi 27 avril 2010

Jeux en ligne: Allez jouer ailleurs!

http://www.marianne2.fr/Jeux-en-ligne-Allez-jouer-ailleurs!_a190150.html

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vendredi 9 avril 2010

Euro : instaurer la monnaie commune ou…

http://www.gaullisme.fr/?p=6398

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mardi 30 mars 2010

Un Fonds Monétaire Européen ? Pas si vite ...

http://finance.blog.lemonde.fr/2010/03/10/un-fonds-monetaire-europeen-pas-si-vite%E2%80%A6/

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jeudi 11 mars 2010

DLR L’AVAIT DIT : UNE EUROPE A LA CARTE SINON RIEN !

par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup)

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jeudi 4 mars 2010

Une pomme de terre OGM dans les champs de l’UE dès avril : DLJ 06 s'insurge !

http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=17150

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mardi 23 février 2010

Les retraites scandaleuses des technocrates bruxellois !

Il faut travailler plus pour qu'ils gagnent plus !!!

Vous qui travaillez ou avez travaillé dur pendant de nombreuses années..... A bon entendeur...

Retraites dorées ...lisez transmettez

UN SCANDALE ! ! ! A SAVOIR AVANT LA « TONTE » DE 2010

Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour entrer dans l'administration européenne Et pourquoi ?

La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!

Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.

Oui, vous avez bien lu !!!

Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?

Vous et moi !

Ils votent les lois sans contrôle et se font des cadeaux dorés avec nos impôts.

Il faut divulguer ce message à tous les européens de votre entourage

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de

nababs...

Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des

régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).

Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans

renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.

C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont

bien décidé d'en profiter . C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.

En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège

:

1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher

12 500 € de retraite par mois.

2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € /

mois.

3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois. Consultez la liste :

http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286

Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années

1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.

Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de

Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc.

Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?

A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres

de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateurs, etc.

Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu' ils ne cotisent même pas

pour leur super retraite . Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...

Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard

de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc.

Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver

Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes

européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.

Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une

occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?

A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la

violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !

Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de

l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.

Il est hors de question que les technocrates européens continuent à

jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.

Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée

qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867

Diffusons, diffusons massivement auprès de tous les relais de

vingt-sept pays de l'Union Européenne, il en restera bien quelque chose

Et n'oubliez pas de réagir sur le blog !

Debout Les Jeunes Des Alpes-Maritimes

jeudi 4 février 2010

Comment Bruxelles s’apprête à spolier le patrimoine énergétique des Français et alourdir leur facture d’électricité

Henri Proglio hostile au big bang du marché de l’électricité Jean-Michel Bezat - Le Monde, 26 janvier 2009

Quand ? C’est le seul mot qui revient quand on évoque l’abandon par Henri Proglio, PDG d’EDF, de son poste de président du conseil d’administration de Veolia Environnement. Nicolas Sarkozy a donné la réponse, lundi 25 janvier, dans son entretien sur TF1. "Il nous a demandé, et je l’ai accepté, que, pour quelques mois, il puisse faire la transition à Veolia", a indiqué le président de la République. Une fois cette phase achevée, a-t-il ajouté, "il se consacrera à 100 % à ses fonctions" à la tête d’EDF.

Les deux premiers mois de M. Proglio ont été marqués par la polémique sur sa double casquette et par celle qui l’a opposé à Anne Lauvergeon, la présidente du directoire du groupe nucléaire Areva, sur le pilotage de la filière nucléaire française. Ces sujets ont remisé au second rang le plus gros dossier, le débat sur la loi "NOME", - celle-ci prévoit une "nouvelle organisation du marché de l’électricité". Le patron d’EDF est très hostile à un projet qui affaiblira son groupe.

Sous la pression de la Commission européenne, la France va renforcer la concurrence dans l’Hexagone, où EDF détient encore 95 % des parts de marché. Mi-septembre 2009, le premier ministre, François Fillon, a écrit à la commissaire à la concurrence, Neelie Kroes, pour indiquer qu’il allait prendre une mesure radicale : "Permettre à tous les fournisseurs d’électricité en France de s’approvisionner auprès d’EDF aux conditions économiques du parc nucléaire historique." En clair, autoriser GDF Suez, Poweo ou Direct Energie à acheter à bon prix une partie de ses kilowattheures. Cette réforme doit entrer en vigueur le 1er juillet 2010. C’était la condition pour que Bruxelles mette fin à certaines procédures contentieuses, notamment celle qui vise à condamner la France pour le maintien des tarifs réglementés (fixés par l’Etat).

Quelle part de production nucléaire EDF devra-t-il céder : 25 % ? 30 % ? Il en remet déjà près de 20 % sur le marché, notamment via des enchères, assure-t-on chez l’électricien. Et à quel prix sera-t-il autorisé à la vendre ? Les négociations entre EDF et le gouvernement, qui avaient débuté avec Pierre Gadonneix, le prédécesseur de M. Proglio, s’annoncent tendues. M. Fillon estime qu’une véritable concurrence permettra de "faire émerger des offres innovantes", notamment pour mieux gérer la consommation d’électricité et la disparition des tarifs réglementés en 2015 pour les industriels.

"Mise à mort"

Jean-Louis Mathias, directeur général délégué d’EDF, estime que "cette loi sera la plus importante pour l’organisation du secteur électrique en France depuis 1946", année de la création d’EDF. Une déclaration neutre qui cache, en fait, l’inquiétude des dirigeants du groupe. Dès sa nomination, M. Proglio a fait savoir que le projet - issu des travaux de la commission ad hoc dirigée par Paul Champsaur - ferait peser une lourde hypothèque sur les comptes et la valeur même de son groupe.

"Soyons clairs. Je ne vois pas de raison de permettre à des opérateurs qui n’ont pas investi et qui n’assurent pas les risques d’exploitation de nos centrales d’acquérir l’électricité produite par EDF à son prix de revient, écrivait-il en janvier à ses actionnaires. Je suis décidé à faire des propositions pour bousculer cette perspective." Dès novembre 2009, il dénonçait en privé "une mise à mort d’EDF" et évoquait "des dizaines de milliards de perte sur dix ans".

Les tarifs de l'électricité devront être augmentés pour financer les investissements d'EDF, mais la réforme risque d'accentuer le mouvement. En isolant l'activité nucléaire, c'est sa filialisation que redoutent les syndicats. Et vendre de l'électricité à bon prix aux concurrents pourrait les inciter à moins investir, faisant reposer la charge de la construction des nouvelles infrastructures sur l'opérateur public, soulignent la direction comme les syndicats.

Dans cette période troublée, M. Proglio a de fait trouvé un soutien de poids : les syndicats d'EDF, notamment la CGT. Et celui des syndicats de Veolia, qui dénoncent dans un communiqué commun le "lynchage médiatique" de leur ex-patron. Si la CGT rappelle son opposition au double mandat et à un rapprochement EDF-Veolia, elle dénonce "un emballement médiatico-politique" qui cache les enjeux de la réforme.

Mais cette réforme autorise coups bas et fuites. Pour compenser les pertes entraînées par la loi NOME, EDF préparerait une hausse de 24 % sur cinq ans des "tarifs bleus" (résidentiels), indiquait Les Echos du 25 janvier. Démenti "catégorique" de la direction : "Jamais M. Proglio n'a proposé cela au gouvernement." Dans son entourage, on indique que la publication de cette note interne "n'arrive pas par hasard" et l'on se demande "à qui profite cette fuite".

Jean-Michel Bezat

mercredi 27 janvier 2010

Bruxelles fait la peau aux parfums français

Les créateurs de parfums ont la Commission européenne dans le nez

Nicole Vulser, Le Monde, mardi 12 janvier 2009

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jeudi 21 janvier 2010

Nous avons un nouveau président ! Ah bon ?

Par Laurent Seurot, Président de Debout Les Jeunes

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vendredi 15 janvier 2010

UE: la Serbie présente sa candidature

AFP – 21 déc. 2009

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dimanche 27 décembre 2009

Grèce : l’euro au bord du gouffre

Le tabou de la sortie de l’euro levé par la Grèce Par Laurent Pinsolle, porte-parole de Debout la République

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jeudi 24 décembre 2009

ACTA : ce qu’on ne vous dit pas… par NDA

Voici le texte d’une question écrite déposée par Nicolas Dupont-Aignan, Député-Maire de Yerres (Président de Debout la République) à l’attention de Monsieur Kouchner, ministre des affaires étrangères et européennes. Question qui sera très bientôt publiée au journal officiel.

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2009/12/17/ACTA-%3A-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas...

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mardi 22 décembre 2009

Un nouvel abandon de la souveraineté européenne

Source : www.voltairenet.org

Affaire Swift Un nouvel abandon de la souveraineté européenne par Jean-Claude Paye*

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jeudi 10 décembre 2009

Michel Barnier retourne au bercail de la commission européenne

Pendant la campagne des européennes Michel Barnier s’était tu sur sa possible nomination à un poste de commissaire européen, dès qu’il serait élu député européen. A l’époque, il valait mieux faire profil bas pour ne pas descendre la campagne UMP, déjà que sa colistière pour l’Ile de France, Rachida Dati était pour le moins peu au fait des dossiers européens.

Aujourd’hui, les élections européennes sont loin, donc Barnier peut revenir à sa nature profonde : défendre les intérêts européens avant ceux de la France. Plus besoin de faire illusion, en tant que fossoyeur, euh pardon, ministre français de l’agriculture ou en tant qu’éphémère député dit français au parlement européen, depuis le 27 novembre, Michel Barnier est commissaire européen au marché intérieur et aux services financiers. Il avait déjà était commissaire de 1999 à 2004, et il était à l’époque en charge de la politique régionale et de cohésion.

Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, se félicite de cette nomination en déclarant que « c’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille ».

Un succès certainement, mais pour La France en aucun cas, à moins que l’on considère comme une réussite le fait d’avilir notre pays un peu plus chaque jour dans cette dictature molle appelée Union européenne.

Anthony Mitrano

Coordinateur Debout La République pour Nice

Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes