Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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mardi 7 septembre 2010

Bettencourt: les carnets Banier désignent Nicolas Sarkozy

Par Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme.

http://www.gaullisme.fr/?p=9227

La maison Bettencourt est loin d’avoir livré tous ses secrets – surtout les moins avouables. Dans la plus grande discrétion, les policiers de la brigade financière ont saisi lors d’une perquisition réalisée au début du mois de juillet des documents compromettants puisque susceptibles de conforter les soupçons qui pèsent sur le financement de l’UMP, et de Nicolas Sarkozy en particulier. Il s’agit de carnets dans lesquels, à l’instar du général Philippe Rondot, le «scribe» de l’affaire Clearstream, l’artiste François-Marie Banier notait certains événements dont il a pu être le témoin ou des confidences dont il fut le destinataire, dans l’hôtel particulier de la milliardaire, à Neuilly-sur-Seine.

Parmi les nombreuses annotations consignées par le protégé de Liliane Bettencourt dans ses carnets, l’une implique directement le président de la République. Selon des informations recueillies de sources concordantes par Mediapart, le photographe a reporté dans son journal intime, au printemps 2007, des «propos tenus» par la propriétaire de L’Oréal selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait reçu, en pleine campagne présidentielle, de l’argent des époux Bettencourt.




Interrogé par les policiers sur ses écrits, dans lesquels il semble très affirmatif, François-Marie Banier a confirmé les faits, précisant à propos de ces fonds que Mme Bettencourt ne lui avait «pas dit si c’était pour Neuilly (commune des Hauts-de-Seine dont M. Sarkozy a été le maire de 1983 à 2002), pour sa campagne ou pour autre chose». Il a aussi assuré, s’agissant de la confidence de la milliardaire, que «ce sont des propos qu’elle m’a tenus, mais je ne sais pas s’ils sont vrais».

En tout état de cause, ces nouvelles révélations ne peuvent qu’embarrasser l’Elysée. Elles donnent notamment du crédit aux déclarations de l’ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, qui avait évoqué en juillet à Mediapart, à la police puis à la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez un possible financement occulte généralisé de la droite, et tout particulièrement celui de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, par les Bettencourt.

Saisis le 12 juillet dernier lors d’une perquisition au domicile du photographe, accusé par la fille de Liliane Bettencourt d’avoir profité de l’état de sa mère pour la déposséder d’une partie de sa fortune, ces carnets personnels ont été immédiatement placés sous scellés dans les armoires de la police judiciaire. Les enquêteurs sont à la recherche d’autres carnets: interrogé sur ce point, M. Banier a assuré à la PJ qu’ils lui avaient été dérobés.

Les enquêteurs agissant dans le cadre d’une enquête préliminaire conduite et contrôlée par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, hiérarchiquement rattaché à l’exécutif, très peu de personnes ont pu avoir accès à ce jour à ces calepins. L’Elysée, rapidement informé de leur contenu, a – ou plutôt avait – tout intérêt à ce qu’ils ne soient pas mis sur la place publique. Notamment l’un d’entre eux.

De fait, l’examen par les enquêteurs de ces scellés mis à l’abri dans les coffres de la brigade financière semble avoir été très instructif. Tout particulièrement le «scellé BANIER numéro un», en l’occurrence l’extrait du carnet qui évoque des relations financières entre l’actuel chef de l’Etat et le couple Bettencourt. Si Mediapart n’a pu matériellement consulter le fameux scellé numéro un, il est toutefois possible d’en connaître le contenu, notamment au travers de l’audition de M. Banier, questionné par la police les 15 et 16 juillet.

«Je suis horriblement choqué par la saisie des notes intimes de l’écrivain que je suis», a d’abord déclaré l’artiste. Questionné une première fois sur le contenu du scellé numéro un, il a répondu, comme s’il fallait d’emblée en relativiser la portée: «C’est bien moi qui les ai rédigés. Je note, autant que je transforme, des impressions pouvant immédiatement se changer en œuvre littéraire. Ce sont plus des transpositions que la réalité. Ce sont des bases de départ pour plus tard éventuellement créer des personnages fictifs, comme tout écrivain, pour avoir de l’imagination.»

« Cela correspond aussi à ma réalité vécue »

Une réponse qui n’a guère convaincu les policiers, qui ont alors fait observer à l’artiste qu’avaient été consignés dans lesdits carnets des faits bien réels. Par exemple, les extraits regroupés dans le scellé numéro 3, où il est notamment question de l’ancien PDG de L’Oréal Lindsay Owen-Jones, comportent des annotations factuelles évoquant davantage ce que l’on trouverait dans le carnet de notes d’un journaliste que dans le calepin d’un romancier… Ce dont M. Banier, mis devant l’évidence, a finalement dû convenir :

— «Ces écrits ne sont donc pas là des fantasmagories d’écrivain ?», ont ainsi interrogé les policiers.

— «Non, ce sont des observations de vies minuscules et de vice majuscule. Cela correspond aussi à ma réalité vécue», a concédé l’artiste.



Le «scellé n°1», celui qui désigne donc Nicolas Sarkozy, relate une confidence de Mme Bettencourt à son protégé et porte la date du 26 avril 2007, soit quatre jours après le premier tour de l’élection présidentielle. A la lecture de cet extrait, il ressort que l’héritière de l’empire L’Oréal aurait confié à l’artiste qu’elle et son mari André (décédé en novembre 2007) avaient versé des fonds à Nicolas Sarkozy. Pour quel montant? Sous quelle forme? Les enquêteurs de la brigade financière n’ont pas pu en savoir plus.

Dans ce style alambiqué qui semble être sa marque de fabrique, François-Marie Banier a d’abord affirmé: «Je vous indique que correspond aussi en clair à la réalité vécue le passage sur M. Sarkozy, du 26 avril 2007, à ceci près que là nous sommes à un autre niveau balzacien de l’étude d’une grande dame par un romancier.»

Il a poursuivi: «Elle (Liliane Bettencourt, NDLR) cherche à me dire quels sont les écueils de quelqu’un qui possède de l’argent, et l’exemple qu’elle prend par rapport à des demandes d’argent est aussi romanesque. Qui dit qu’elle ne me montre pas une histoire qui n’est pas tout à fait juste? Donc, ça peut être ça, mais je n’en sais rien. Ce sont des propos qu’elle m’a tenus, mais je ne sais pas s’ils sont vrais ou pas. Elle ne m’a pas dit si c’était pour se mettre en valeur ou si c’était vrai. Elle ne m’a pas dit si c’était pour Neuilly, pour sa campagne ou pour autre chose. Ce n’était peut-être pas pour lui. Je ne sais pas si oui ou non elle a pu donner, il était très, très rare qu’elle me parle d’argent. Elle me disait juste que quand on a de l’argent, on vous en demande tout le temps.»

Sans doute conscient des répercussions que ses déclarations pourraient avoir, François-Marie Banier a immédiatement ajouté: «Je ne cherche pas à protéger Sarkozy, par contre Liliane est du genre à confondre les noms. Elle aurait pu confondre avec Balladur ou un autre. Elle m’a à plusieurs reprises cité des demandes d’argent en se trompant sur la personne qui lui demandait. Elle est tellement harcelée chaque jour (environ 20 demandes par jour et 100 lettres) qu’elle finit par mélanger. Liliane a beaucoup donné, par exemple à Mme Pompidou et aux époux Mitterrand, mais aussi, à travers eux, pour d’autres causes qu’eux-mêmes.»

Puis, de plus en plus prudent: «En conclusion, cela ne veut absolument rien dire sur la réalité des choses. Très franchement, je vais vous dire, je ne vois absolument pas Sarkozy demander de l’argent à Liliane. Pour moi, c’est impossible. Par ailleurs, pour moi il est totalement impossible que M. Sarkozy demande à M. de Maistre. Je pense finalement qu’elle se vantait un peu.»

« La vérité explosera »

Au final, que retenir de cette longue tirade, où transparaît tout l’embarras de son auteur, à la fois désireux d’atténuer la portée de ses notes manuscrites saisies par la police, tout en en confirmant la teneur? Qu’entre les deux tours de la dernière élection présidentielle, Liliane Bettencourt lui aurait confié avoir dû financer Nicolas Sarkozy, sans doute via son gestionnaire de fortune Patrice de Maistre. Rien de moins.

Certes, l’artiste tente de désamorcer ses propres révélations en suggérant d’abord que la vieille dame aurait tout inventé. Mais on se demande bien pour quel motif? Tout comme il est difficile de discerner le caractère «littéraire» ou «balzacien» de l’affirmation selon laquelle Liliane Bettencourt remet de l’argent à Nicolas Sarkozy, à la demande de ce dernier ou de son entourage…




M. Banier laisse entendre ensuite que la milliardaire n’a plus toute sa tête et que, s’agissant de l’actuel président de la République, elle aurait pu le «confondre» avec son mentor Edouard Balladur. Outre le fait que le photographe se trouve ainsi en contradiction avec ce qu’il clame depuis des années – à savoir que Mme Bettencourt est parfaitement lucide –, on a tout de même peine à croire qu’au printemps 2007, elle ait pu confondre M. Balladur avec M. Sarkozy.

Autre motif d’interrogation: tout en tentant de les “déminer”, M. Banier confirme les révélations contenues dans ses carnets en maintenant que les propos concernant le financement de Nicolas Sarkozy qu’il prête à Liliane Bettencourt lui ont bien été tenus par la milliardaire, alors qu’il lui aurait été si simple de dire qu’il avait sans doute extrapolé, voire inventé, ces confidences.

Une attitude qui va sans doute renforcer les inquiétudes des proches du chef de l’Etat, déjà interpellés par le fait que, dès le mois de septembre 2008, le dandy avait cru bon, lors d’une audition à la PJ dans le cadre de la première enquête pour «abus de faiblesse», de citer les noms de Nicolas Sarkozy et… d’Eric Woerth. Il avait en effet assuré, au détour d’une phrase dans laquelle il mettait en avant son «attitude de franchise absolue», que cette qualité était «connue de tout un chacun, que ce soit M. Sarkozy, M. Woerth, M. Breton…».

Dans l’un de ses rares entretiens accordés à la presse, M. Banier avait ensuite, à propos de l’affaire, lâché au Monde (du 10 décembre 2009) trois petites phrases lourdes de sous-entendus, qui prennent une résonance toute particulière aujourd’hui: « La vérité explosera. Qu’il m’arrive quoi que ce soit, tout est dans des coffres différents et je ne crains rien. Tout ce que j’ai fait est écrit.»

Pour le moins troublants, les écrits de M. Banier corroborent en tout cas les déclarations de l’ex-comptable de Mme Bettencourt, Claire Thibout, qui a déclaré en juillet, à Mediapart, devant la police, puis dans le bureau de la juge Isabelle Prévost-Desprez, que Liliane et André Bettencourt avaient versé des sommes en espèces à de nombreuses personnalités politiques durant des années. Assertion confirmée depuis par d’autres anciens employés du richissime couple.

La chasse aux « petits papiers »

L’ancienne comptable avait surtout évoqué la remise d’une somme en liquide de 150.000 euros au début de l’année 2007 à Eric Woerth, via Patrice de Maistre (le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt), dans le but de financer de manière illicite la campagne présidentielle de M. Sarkozy. Plusieurs éléments matériels (agendas, livrets de comptes…) ont d’ores et déjà permis de crédibiliser les affirmations de la comptable, à défaut de les prouver.

Ce n’est pas tout. Comme l’a raconté Mediapart dès le 27 juillet, une ancienne femme de chambre de Liliane Bettencourt, Dominique Gaspard, interrogée quatre jours auparavant par la juge Prévost-Desprez, a révélé sur procès-verbal comment la milliardaire avait dû apprendre par cœur, à la demande de son gestionnaire de fortune Patrice de Maistre, un petit mot destiné à Nicolas Sarkozy juste avant une rencontre avec le chef de l’Etat, à l’Elysée, en novembre 2008.




La vieille dame, sous la pression de son entourage, avait en effet l’habitude d’apprendre des textes avant certains rendez-vous, pour masquer ses troubles de mémoire. C’est d’ailleurs pour mettre la main sur ces «petits papiers» que des policiers, mandatés par Mme Prévost-Desprez, ont mené une perquisition au domicile de la milliardaire, mercredi 1er septembre. «Mme Liliane Bettencourt a appris aussi ce qu’elle a dit au président de la République quand elle est allée le voir. Je l’ai appris avec elle, avait indiqué Mme Gaspard à la juge. Je me souviens qu’elle l’a appris, je me souviens que le mot commençait par des félicitations à M. Sarkozy dans sa manière de gérer la France: “Je vous ai soutenu pour votre élection avec plaisir, je continuerai à vous aider personnellement, j’ai des problèmes graves avec ma fille qui peuvent avoir des conséquences pour L’Oréal et donc pour l’économie du pays.”»

Il semble difficile de ne pas voir derrière l’évocation de cette «aide personnelle» ainsi que de ce «soutien» pour la présidentielle une référence aux dons financiers mentionnés par François-Marie Banier dans ses carnets.

Autre élément important, qui tend à démontrer que les annotations figurant dans les carnets Banier à la date du 26 avril 2007 semblent assez éloignés du roman «balzacien» évoqué par le photographe: un ancien majordome des Bettencourt, Bruno, a expliqué le 18 juillet au Journal du Dimanche que Nicolas Sarkozy s’était rendu au printemps 2007 au domicile des Bettencourt. «Une semaine avant l’élection présidentielle, il est venu seul et n’est resté qu’un quart d’heure, à boire un verre avec eux», s’est souvenu l’employé de maison.

Au passage, le maître d’hôtel contredisait le chef de l’Etat, qui avait assuré sur France 2, lors de son interview télévisée par David Pujadas quelques jours plus tôt, avoir toujours rencontré les Bettencourt en présence de nombreuses autres personnes…

Contacté par Mediapart, l’avocat de M. Banier, Me Hervé Témime, a déclaré que son client s’élevait «contre la saisie de ses carnets, qui ne devraient pas figurer dans un dossier judiciaire». «Ces carnets ont un caractère intime et littéraire, qui mêlent des éléments factuels et romancés mais n’ont aucune valeur probante», ­a-t-il expliqué. Me Témime a toutefois refusé d’entrer dans le détail. Il n’a ainsi pas été possible de savoir si, selon lui, l’épisode de la remise d’argent à Nicolas Sarkozy relevait du factuel ou du romanesque.

mercredi 18 août 2010

Dans la série “abus” : Gérard Longuet

http://www.gaullisme.fr/?p=8693

Les heures supplémentaires du sénateur Gérard Longuet* chez GDF Suez.

Par Martine Orange

Peut-on être à la fois sénateur et conseiller d’une grande entreprise qui fait l’objet de nombreuses lois? Cette question, qui sera peut-être un jour débattue au Sénat, ne semble pas avoir effleuré l’esprit de GDF-Suez et de Gérard Longuet. Pendant quinze mois, le groupe d’énergie a jugé utile de faire appel aux conseils du sénateur de la Meuse, devenu président du groupe UMP au Sénat.

Jamais de telles relations n’auraient dû être connues publiquement. Mais des proches du sénateur, par mégarde, y ont fait explicitement référence. Interrogés, GDF-Suez et Gérard Longuet ont reconnu la réalité de cette mission de conseil, qu’ils auraient sans doute préféré taire. «Oui, il y a bien eu une mission de conseil», reconnaissent les deux parties.

Un contrat de conseil a été officiellement passé en septembre 2008, deux mois à peine après la création de GDF-Suez. Officiellement, c’est à l’initiative de Gérard Mestrallet, président du groupe, qu’aurait été prise cette décision. Selon nos informations, ce serait plutôt l’homme d’affaires, Albert Frère, deuxième actionnaire du groupe après l’Etat, qui aurait suggéré l’idée. Interrogé sur ce point, le porte-parole du groupe dit ne pas savoir ce qu’il en est.

Selon GDF-Suez, peu bavard sur le sujet, il s’agissait de «mener une réflexion sur le déploiement du nucléaire en France et à l’international». Un contrat a été signé avec Sokrates Group, la holding de conseil de Gérard Longuet, pour conduire cette mission. Gérard Longuet est plus explicite. «On l’oublie mais GDF-Suez est un acteur important dans le nucléaire. A l’époque, Gérard Mestrallet m’a demandé de mener une réflexion sur l’avenir de ce secteur et de nouer des contacts avec des politiques étrangers pour étudier son développement en Europe», explique-t-il.

Ce travail, selon Gérard Longuet, «a donné lieu surtout à des rencontres, à des échanges de vue, des entretiens avec des hommes politiques», rapportés par la suite à Gérard Mestrallet. Le groupe précise que la mission de conseil de Gérard Longuet s’est accompagnée de notes, de rapports, notamment «sur le nucléaire en Turquie».

Ces travaux ont duré jusqu’en décembre 2009, selon les deux parties. «Quand j’ai été candidat à la présidence du groupe UMP au Sénat en juillet 2009, j’ai annoncé à Gérard Mestrallet que je n’aurais plus suffisamment de temps pour m’occuper de cette mission. De plus je trouvais compliqué de poursuivre ce travail, tout en étant président du groupe de la majorité. Tout s’est donc arrêté à la fin de l’année dernière», explique-t-il.

Le président du groupe UMP au Sénat et GDF-Suez n’en disent pas plus. Ils refusent catégoriquement en tout cas de donner le montant de ce contrat. «Secret des affaires», invoquent-ils l’un comme l’autre. «De toute façon, après les charges sociales, les impôts, il ne reste plus grand-chose», grince Gérard Longuet. En 2008, Sokrates, qui jusqu’alors en tant que holding n’avait jamais affiché de chiffre d’affaires, a publié pour la première fois un chiffre d’affaires de 28.000 euros. Mais est-ce bien lié à ce contrat? Et si c’est le cas, cette somme correspond-elle à un versement forfaitaire, trimestriel, annuel? Les comptes de Sokrates pour l’exercice 2009 n’ayant pas été déposés, il est impossible d’en tirer la moindre conclusion.

«Une petite activité personnelle de consulting»

Pour Gérard Longuet, les relations d’affaires avec GDF-Suez pendant quinze mois s’inscrivent dans le cours normal de ses activités. Il est conseiller de longue date, ou plutôt actionnaire principal d’une société de conseil. En 1999, époque où sa carrière politique semblait compromise à la suite de sa mise en examen pour financement illégal du parti républicain, il s’est lancé dans le conseil en rachetant plusieurs sociétés: 100% de Herbemont Cesar et associés (HCA), spécialisé dans la conduite du changement dans les entreprises, 60% de Sanesco, conseil auprès des hôpitaux et institutions médicales, 85% de Francis Vidal.

Ces participations ont toutes été regroupées dans Sokrates group dont Gérard Longuet est l’actionnaire majoritaire. Depuis 2007, il a revendu une à une ces activités. La dernière opération en date est la cession de Sanesco, revendue en mai 2010 à GE Heathcare, la filiale santé de General Electric, pour environ 1 million d’euros. Mais à côté de ces filiales et après leur cession, Gérard Longuet dit «avoir conservé une petite activité personnelle de consulting». C’est dans ce cadre que l’accord a été passé intuitu personae avec GDF-Suez.

Que GDF-Suez fasse appel à lui pour réfléchir sur le nucléaire lui paraît aussi être dans l’ordre des choses. «J’ai toujours été très intéressé par les questions d’énergie. J’ai commencé ma carrière au ministère de l’industrie aux côtés d’André Giraud», explique-t-il. Figure tutélaire du Corps des mines et du nucléaire français, ce dernier, qui fut aussi ministre de la défense en 1986, fut un des défenseurs acharnés d’une politique énergétique ambitieuse, étroitement contrôlée par l’Etat. Il n’est pas sûr qu’il partagerait aujourd’hui les vues du sénateur de la Meuse qui se réclame de lui.

Libéral convaincu, Gérard Longuet l’est naturellement pour le secteur de l’énergie. Bien qu’il ait postulé à la présidence d’EDF en 2004 et tenté à nouveau sa chance en 2009 pour remplacer Pierre Gadonneix, il se dit partisan de la dérégulation totale du secteur. Comme son vieil ami Philippe Ladoucette, président de la Commission de la régulation de l’énergie (CRE), il est favorable à une mise en concurrence totale de l’énergie, la fin des tarifs régulés, une augmentation des prix afin de soutenir la concurrence, une libéralisation totale du nucléaire en France. Des positions pas très éloignées non plus de celles de GDF-Suez.

Mais une chose est d’avoir des convictions. Une autre est de courir le risque de pratiquer le mélange des genres. Car l’enrôlement d’un sénateur par GDF-Suez n’est pas totalement dénué de calcul et d’arrière-pensées. Pour certains, ce cas est la première manifestation des effets induits de la libéralisation de l’énergie en France. Il préfigure une situation «qui sera d’une ampleur dix fois supérieure à ce que l’on a connu dans l’eau dans les années 1990», pronostique un observateur.

Au moment où le gouvernement fait voter loi sur loi – de la privatisation de GDF à la loi Nome accordant un partage de la rente nucléaire aux groupes privés – pour accélérer la déréglementation du secteur, est-ce que cela ne pose pas problème de mener en parallèle la fonction de législateur et une activité de conseil auprès d’une des parties prenantes à ce dossier? «D’abord, je ne vote pas la loi tout seul. Ensuite, je ne suis pas né de la dernière pluie. Je ne suis jamais intervenu dans les débats parlementaires sur les questions du nucléaire, de la libéralisation de l’énergie, les tarifs ou autres. Le seul débat où j’ai pris position est celui sur la gestion des déchets nucléaires à Bure (Meuse) car cela concerne directement mon territoire et c’est un sujet d’intérêt général», insiste Gérard Longuet. Les comptes-rendus des débats l’attestent: expert à l’extérieur, Gérard Longuet est muet sur les questions d’énergie, quand elles viennent en discussion au Sénat. Ce silence, pour le président du groupe UMP, est la preuve de sa bonne conduite.

«Le conflit d’intérêts est réel»

Le code électoral, très sensible à ces questions d’indépendance du législateur par rapport à toutes les forces de pression, dit un peu autre chose: un élu ne peut pas décider seul de la conduite à tenir en cas de situation de litige potentiel. Un membre de l’entourage du président du Sénat, Gérard Larcher, rappelle l’esprit de la loi: «Les règles d’incompatibilité sont extrêmement fines, elles se jugent au cas par cas. Tout repose sur un système déclaratif sur l’honneur en début de mandat ou en cours de mandat, s’il y a un changement. C’est le bureau qui examine alors les situations personnelles de façon totalement discrète et demande si nécessaire une régularisation. Dans le cas présent, il faut savoir si cette mission de conseil a été déclarée.»

A cette intéressante question, Gérard Longuet a fait répondre par son secrétariat que son activité de conseil avait naturellement été déclarée au début de son mandat de sénateur. En revanche, le contrat avec GDF Suez n’avait pas été déclaré «puisqu’il s’inscrivait dans l’activité normale de sa société».

C’est une façon de présenter le dossier. Dans les faits, le contrat n’a été pris par une de ses sociétés de conseil mais par Gérard Longuet lui-même. Dans les cas d’incompatibilité, la loi retient notamment les fonctions de conseil au privé : «Il est interdit à tout parlementaire de commencer à exercer une fonction de conseil qui n’était pas la sienne avant le début de son mandat. Toutefois, cette interdiction n’est pas applicable aux membres des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé (les avocats ou les experts-comptables, par exemple).» Le président du groupe UMP au Sénat relève-t-il d’une de ces exceptions ? La question n’ayant pas été posée au bureau du Sénat, il n’est pas possible d’apporter une réponse.

«Ce mandat de conseil n’est peut-être pas illégal. Néanmoins le conflit d’intérêts lui est réel et demeure. Se défendre en disant qu’il n’intervient pas dans les débats sur les questions d’énergie est un piètre argument. D’abord, ce n’est pas le rôle d’un président de groupe de prendre position dans les discussions. Ensuite, il passe sous silence son rôle d’organisateur de la majorité au Sénat. C’est lui qui choisit les rapporteurs des textes, désigne les animateurs dans les commissions. Ce sont des choix décisifs pour la suite des discussions», explique un parlementaire de l’opposition, qui refuse d’être nommé pour «ne pas en rajouter dans le climat actuel».

Gérard Longuet, lui, dément tout conflit d’intérêts. Il ajoute même que lorsqu’il a cessé sa mission de conseil avec GDF-Suez, il a déclaré à Gérard Mestrallet que «quand il serait plus libre, il serait tout à fait disposé à reprendre sa mission».







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  • Gérard Longuet, né le 24 février 1946 à Neuilly-sur-Seine, est un administrateur civil et un homme politique français.

Ancien ministre, ancien député de la Meuse et sénateur depuis 2001, il est président du groupe UMP au Sénat depuis 2009. Libéral, Gérard Longuet est vice-président du mouvement Les Réformateurs au sein de l’UMP.

lundi 19 juillet 2010

A l'UMP il se passe toujours quelque chose : c'est fois c'est Wauquiez qui est dans le collimateur !

A l’UMP, il se passe toujours quelque chose…





Dans Libération, Laurent Wauquiez reconnaît finalement s’être rendu le 28 juin dernier à Londres pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs.

Dans Libération de ce vendredi 16 juillet, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a reconnu s’être rendu le 28 juin à la City de Londres, pour une réunion sur le thème de l’emploi mais également pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs, au cours duquel il a évoqué avec eux le financement de son micro-parti politique.

Pourtant, Le secrétaire d’Etat a déclaré mercredi à l’Express.fr que « ce n’était pas un repas de financement, ni de financeurs, même s’il y avait parmi les convives des gens qui soutiennent mon action politique. Non, il n’y a pas eu de dons ce jour-là! ».

Selon Libé, le secrétaire d’Etat aurait sollicité ses convives pour soutenir financièrement Nouvel Oxygène, structure politique qu’il a lancée en 2008 dans sa ville de Puy-en-Velay (Haute-Loire). « Franchement, ce n’était pas des grosses sommes, c’est moins que ce qu’on peut avoir en d’autres occasions, » a-t-il confié au quotidien, comme pour se dédouaner.

C’était le 8 juillet dernier que le Point avait révélé l’existence de cette rencontre ainsi que les noms des participants, Nathalie Rachou, investisseuse et administratrice de la Société générale, les gérants de fonds Pierre-Henri Flamand (ex-Goldman Sachs), Loïc Féry (Chenavari), Emmanuel Roman (GLG), François de Mitry (ICG) Franck Petitgas (Morgan Stanley Europe) et Michael Zaoui (Zaoui Capital).

« Aucune interférence »

Sous la pression de l’affaire Bettencourt, le ministre du Travail Eric Woerth a annoncé récemment qu’il renonçait à partir du 30 juillet à cumuler son poste ministériel avec celui de trésorier de l’UMP, le parti majoritaire.

Mais Laurent Wauquiez ne voit pour sa part « aucune interférence » entre ses fonctions au gouvernement et le financement de son petit parti politique. « Les gérants de fonds n’ont rien à voir avec ce dont je m’occupe dans mon ministère. Ni la formation professionnelle, ni Pôle Emploi », dit-il.

Il précise avoir payé sa nuit d’hôtel, ainsi que le billet retour, mais pas l’aller car « la première partie de la visite était officielle. »

Selon Libération, un premier rendez-vous avec les mêmes banquiers et financiers avait déjà eu lieu et un troisième dîner est programmé dans les mois à venir.

« Un agent double au gouvernement »

Cette démarche met à nouveau en évidence l’existence de ces petites structures politiques mises sous les projecteurs par les révélations sur les dons de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt. Ce contexte peut expliquer que Laurent Wauquiez ait d’abord préféré nier avoir discuté du financement de son parti.

Régis Juanico, trésorier du PS, a jugé vendredi « profondément choquante » cette nouvelle « révélation ». « Je trouve cette affaire proprement hallucinante et profondément choquante. On atteint dans cette nouvelle révélation avec Laurent Wauquiez des sommets dans le cynisme politique », a déclaré le député.

Pour Régis Juanico, « qu’un secrétaire d’Etat à l’Emploi puisse se permettre à la fin d’un dîner de faire un appel aux dons et donc utiliser quelque part un voyage officiel dans un but de promotion politique de sa propre carrière, c’est profondément choquant ».

« Parce qu’il est secrétaire d’Etat à l’Emploi et parce qu’il s’adresse à des fonds spéculatifs qui, aujourd’hui malmènent l’emploi en France », a-t-il ajouté, estimant que ce dîner n’était « pas anodin ». Faisant remarquer que Laurent Wauquiez avait « maintenu ce dîner en pleine affaire Woerth », Régis Juanico a estimé qu’ »on a un agent double au gouvernement avec une visite et un agenda officiels et une fonction officieuse de nuit avec ce dîner ».

Cela « nous surprend beaucoup, parce que M. Wauquiez s’est fait une spécialité à l’Assemblée de nous donner en permanence des leçons de moralité, de vertu et d’éthique républicaine », a ironisé le député de la Loire.

283 micro-partis

Le PS demande ainsi que « la lumière soit faite sur les activités de ces micro-partis qui, semble-t-il, n’ont pas d’autre but, que de constituer des réserves financières » pour des « campagnes électorales personnelles ou pour d’autres campagnes électorales ».

Le trésorier a fait valoir également que « tout cela se fait en partie avec de l’argent public », car les micro-partis bénéficient de « déduction fiscale, qui est une dépense fiscale ».

Régis Juanico a réitéré la demande du PS que « tout parlementaire ou membre du gouvernement, ancien parlementaires, rattaché à une formation politique, ne puisse pas créer une formation politique supplémentaire ».

De son côté, le président du MoDem, François Bayrou, dénonce vendredi dans Le Parisien l’existence de « prétendus partis », des « officines » destinées selon lui à « tourner la loi » sur le financement des partis politiques. « On vient de découvrir qu’il en existe plusieurs centaines, alors que tout le monde sait bien que de l’extrême gauche à l’extrême droite, il n’y a pas plus d’une douzaine, une vingtaine au maximum, de vraies formations politiques en France », dit le leader démocrate.

Une demi-douzaine de membres du gouvernement, dont le ministre du Travail Eric Woerth mis en cause dans l’affaire Bettencourt, sont à la tête d’un petit parti politique.

Pour François Bayrou, les centaines de « structures opaques » ainsi créées – 283 ont été recensées par la Commission des comptes de campagne – « autorisent tous les trucages et tous les dépassements » de la loi sur le financement politique.

Le système permet notamment à une même personne physique de donner plusieurs chèques tout en sachant que ceux-ci, in fine, reviendront au candidat de leur choix.

Selon les enregistrements clandestins diffusés dans l’affaire Bettencourt, la milliardaire aurait pu faire trois chèques différents: l’un à l’UMP, l’autre au micro-parti de Valérie Pécresse, la candidate de l’UMP en Ile-de-France aux élections régionales de mars dernier, et le dernier à l’association de soutien à l’action d’Eric Woerth.

(Nouvelobs.com

vendredi 25 juin 2010

Jeannette Bougrab, « digne fille spirituelle et bling bling » de Nicolas Sarkozy ?

Selon le Canard Enchainé du mercredi 23 juin, la nouvelle présidente de la HALDE, la Haute Autorité de Lutte contre les discriminations et pour l’Égalité a fait doubler son indemnité mensuelle de 6900 euros à 14 000 euros. Celle-ci a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations, une délibération allant en ce sens.

L’indemnité de son prédécesseur Jean Louis Schweitzer, ex PDG de Renault était de 6900 euros.

Bougrab a opposé un démenti mardi.

Jean René Laget, militant DLR 7 e circonscription, de Tourrettes sur Loup et campus.

jeudi 17 juin 2010

Hotel en Afrique du sud avec Rama Yade : telle est prise qui croyait prendre.

Rama Yade joue la Mère la Morale sur les chambres à 500€ la nuit dans l’Hôtel 5 Etoiles de l’Equipe de France. Rama Yade joue la Sœur Thérésa des bidonvilles lors d’un déplacement officiel, mais, Rama Yade n’avait pas prévu que le Canard Enchainé révèlerait que durant cette visite officielle qui devrait servir de punition aux grands bleus pourris gâtés, Madame la Secrétaire d’Etat aux Sports , céderait aux sirènes de la « Junior Suite » à 667€ la nuit.

Comme le disait Eric Abidal, désigné comme porte parole des Bleus pour s’élever contre cette démagogie, non partagée par Roselyne Bachelot qui tacla sèchement sa Secrétaire d’Etat lors du Grand Jury LCI – RTL - LE FIGARO, qui disait que l’heure « n’était pas à polémiquer », « la chambre à 500€ la nuit ne coûte rien au contribuable français ». « L’heure n’est pas à polémiquer », mais la chambre à 667€ : elle, oui !

Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup,

mardi 8 juin 2010

ROSELYNE BACHELOT ACCUSEE DE NEPOTISME : APRES JEAN, C’EST PIERRE… MAIS BACHELOT – NARQUIN !

Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et Campus.

Accusation de Népotisme à l’encontre de Roselyne Bachelot : l’Affaire « Jean Sarkozy, Epad and Cie » aurait du servir de leçon à la Majorité Présidentielle : pas du tout : c’est au tour de la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, pourtant très silencieuse depuis le bide de la Grippe A qui est soupçonnée de népotisme après la nomination de son fils Pierre, à un poste de chargé de mission rattaché à l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), allié direct du Ministère de la Santé.

vendredi 4 juin 2010

Du nouveau dans l'affaire du Karachigate

Selon le site Médiapart, un document officiel de la Police Judiciaire Luxembourgeoise circulerait, mettant en cause Nicolas Sarkozy en tant que ministre du budjet à l'époque du gouvernement Balladur. Il aurait donné son aval à la création d'entreprises suspectées d'avoir financées la campagne d'Edouard Balladur en 1995. Cette affaire serait liée au "Karachigate", à la corruption de militaires pakistanais ainsi qu'au retour des fonds secrets en France.

Jean René Laget, militant DLR 06.

jeudi 27 mai 2010

LE « KARACHIGATE » : ENCORE UN SCANDALE A ETOUFFER…

Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.

Le « Karachigate », c’est un dossier épineux de 11 morts français et de sommes d’argent occultes pour les non initiés : cette affaire a notamment été relancée il y a peu par les soupçons de financements occultes de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, adversaire RPR de Jacques Chirac mais investi par l’UDF qui croyait tenir sa revanche de 1981 sur Chirac et sa maneouvre d’appeler le plus possible de votants RPR à voter par en dessous Mitterrand pour faire tomber Valéry Giscard d’Estaing.

Cette affaire, plus complexe qu’il n’y parait, est actuellement analysée par la Commission d’Enquêtes de l’Assemblée Nationale. L’un de ses rapporteurs, le député PS Bernard Kazeneuve, confirmait au 13h de France 2 du Mercredi 12 Mai 2010 que le gouvernement faisait barrage dans l’obtention de documents importants pour faire avancer l’enquête, mais étant encore classés « Secret Défense ».

La Commission avait pu obtenir en tout et pour tout un document de 20 pages à l’intérêt plus que relatif. Mais alors pourquoi le Président de la République, qui est aussi le Chef des Armées ainsi que le gouvernement et notamment le Ministre de la Défense Hervé Morin ne lèvent-ils pas ces secrets défenses ?!

Parce que Sarkozy comme Morin ont intérêt à protéger Edouard Balladur de peur qu’on éclabousse leurs mondes : Sarkozy était le Porte Parole de la Campagne d’Edouard Balladur en 1995 et s’étant forgé une réputation « d’Homme Droit » face à son prédécesseur : « Super Menteur » ou encore « Jacques l’Arnaque », ne voudrait pas que celle-ci s’écroule soudainement. Quand à Hervé Morin, il est le Président du Nouveau Centre, parti qui se réclame être l’héritier de la défunte UDF disparue en Juin 2007 selon la volonté de François Bayrou. Il est de plus en train de goupiller la super candidature de son parti pour l’élection présidentielle de 2012 en sa personne ou en celle de Jean-Louis Borloo, Président du Parti Républicain Radical et Radical Socialiste, actuel Ministre du très contestable Grenelle de l’Environnement pour écolos intégristes.

Edouard Balladur exposait aux journalistes du Nouvel Observateur sa vision des récentes révélations qui l’accusent d’être un pourri dans leur numéro N° 2375 du 13 au 19 Mai 2010 et croit que dernières ces révélations se cache encore… Dominique Gallouzeau de Villepin, déjà éclaboussé mais pour le moment blanchi dans l’Affaire Clearstream, et qui voudrait essayer d’atteindre Nicolas Sarkozy au travers de lui. Mais cette accusation n’est guère étonnante puisque de Villepin est le fidèle vassal de Jacques Chirac, qu’Edouard Balladur déteste plus que tout depuis 1995 (leur paix n’ayant tenu que jusqu’au second tour de la Présidentielle de 1995) et que Sarkozy a toujours été le protégé de Balladur. Affaire à suivre…

samedi 15 mai 2010

Sarkozy n'aurait pas menacé de sortir de l'euro

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/14/04016-20100514ARTFIG00478-sarkozy-n-aurait-pas-menace-de-sortir-de-l-euro.php

par Guillaume Errard

Paris et Madrid ont démenti l'information du quotidien El-Pais, qui rapportait des propos qu'aurait tenus le président de la République, et repris par le premier ministre espagnol, José Luis Zapatero.

Le gouvernement espagnol vient de démentir l'information divulguée ce vendredi matin par le quotidien El-Pais, selon laquelle le premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero aurait confié à des proches que Nicolas Sarkozy a menacé de sortir de la zone euro pour obliger l'Allemagne à accepter le plan d'aide à la Grèce.

«Je n'ai pas connaissance que cette information soit exacte. Elle est dénuée de tout fondement», a déclaré la première vice-présidente du gouvernement socialiste espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, à l'occasion d'une conférence de presse.

Des rumeurs «presques insultantes»

De son côté, lé gouvernement français, par la voix de Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a qualifié vendredi cette information de «rumeurs complètement infondées et presque insultantes».

Selon le quotidien El Pais, proche des socialistes au pouvoir en Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero a affirmé que Nicolas Sarkozy a exigé «un engagement de tous, pour que tout le monde aide la Grèce, chacun selon ses moyens, ou la France réexaminera sa situation dans l'euro». Des propos que Zapatero aurait tenu à l'occasion d'une réunion mercredi avec le Parti socialiste ouvrier espagnol à Madrid.

Selon des partisans de Zapatero qui ont participé à cette réunion, «Sarkozy a tapé du poing sur la table et menacé de se retirer de l'euro, ce qui a tordu le bras d'Angela Merkel (la chancelière allemande, NDLR)». Et d'ajouter: «La France, l'Italie et l'Espagne ont fait front commun face à l'Allemagne et Sarkozy en est arrivé à menacer Merkel de rompre le traditionnel axe franco-allemand»

vendredi 30 avril 2010

Un maire (Nouveau Centre) censure la lettre d'une ancienne déportée

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3147/une-mairie-censure-la-lettre-d-une-ancienne-deportee.html

Une mairie censure la lettre d'une ancienne déportée

La mairie de Parthenay a empêché la lecture à des élèves d'un récit d'une ancienne déportée pour ne pas "stigmatiser" la gendarmerie. Devant l'ampleur prise par l'affaire il dément finalement toute censure.

La mairie de Parthenay a censuré une lettre écrite par Ida Grinspan, ancienne déportée, qui devait être lue à des élèves dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, selon le Courrier de l'Ouest daté du mercredi 28 avril.

"Mes élèves ne participeront plus au devoir de mémoire et aux cérémonies commémoratives. Je renonce à souscrire à ce que j'appelle une forme de censure", a indiqué au quotidien, Nathalie Lanzi, professeur d'histoire-géographie au collège de la Couldre (Deux-Sèvres).

"Dans un pays démocratique comme le nôtre, c'est triste de penser qu'on ne peut pas raconter l'histoire telle qu'elle s'est passée", a déploré pour sa part Ida Grinspan. "C'est une forme de révisionnisme", ajoute-t-elle, interrogée par Nouvelobs.com.




Pour ne pas heurter les gendarmes

Le professeur qui accompagne depuis cinq ans ses élèves "volontaires et enthousiastes" aux cérémonies commémoratives et patriotiques, avait demandé à l'ancienne déportée d'Auschwitz, de rédiger un texte que les élèves devaient lire dimanche, a-t-elle raconté au quotidien.

Mais ce témoignage a heurté Michel Birault, ancien gendarme et adjoint en charge des affaires patriotiques. Ida Grinspan y évoquait son arrestation par trois gendarmes à 14 ans. Le professeur a dans un premier temps accepté, à contrecoeur, de remplacer le mot "gendarmes" par "hommes".

Michel Birault a ensuite présenté le texte au maire Xavier Argenton (NC) qui, lui, a refusé sa lecture, selon un mail envoyé par l'adjoint à l'enseignante. "Ne stigmatisons pas une catégorie professionnelle qui dans ces temps troubles avait obéi aux ordres de l'autorité légitime", aurait-il dit à son adjoint. Ce texte "n'est pas de nature à apaiser les ressentiments à une époque où le repentir est malheureusement mis en exergue", aurait-il ajouté.

"Mon objectif n'était pas de blesser mais de dire l'histoire. Je suis attachée au devoir de mémoire et au souci de vérité", a conclu Nathalie Lanzi, également conseillère régionale (PS).

Pour Ida Grinspan: "C'est terrible, cette mentalité-là. Il faut savoir regarder la vérité en face. Ce que je dis dans ce texte, je le dis à chaque fois que j'interviens dans une école. Je dis simplement ce qui a été".




Démenti du maire

Mais mercredi en fin de journée, le maire a tenté de démentir toute forme de censure. "Je n'ai pas interdit sa lecture. Le professeur aurait pu faire lire la lettre par ses élèves", a déclaré Xavier Argenton, actuellement à l'étranger, interrogé au téléphone par l'AFP.

"J'ai dit, ce serait bien qu'on évite de stigmatiser une profession (gendarme, ndlr) dans sa globalité, qu'on évite ce mot. J'ai donné mon avis. Je trouve que parler de censure est inapproprié et je suis stupéfait de l'ampleur de la polémique", a ajouté l'élu.

(Nouvelobs.com)

Ci dessous le fameux texte censuré :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3160/shoah-le-message-censure-d-ida-grinspan.html

"J’ai été, par précaution, envoyée dans les Deux Sèvres alors que j’avais 10 ans, par mes parents inquiets et soucieux que je grandisse loin de la capitale.

Je suis donc arrivée dans une famille, chez ma nourrice Alice et son mari Paul et auprès de Madame Picard, ma maîtresse d’école à qui je dois ce que je sais ; je pars non pas pour me cacher mais me réfugier ! J’ai été très bien accueillie et je suis allée à l’école communale, j’ai passé mon certificat d’étude : j’étais heureuse, même si je m’inquiétais pour mes parents restés à Paris ; maman malheureusement a fait partie de la rafle du Vel' D’Hiv en juillet 42 ; je vivais sans racisme, sans anti sémitisme de la part des voisins, de mes amies de classe et des habitants du village ! J’étais la petite juive, voilà tout.

"Une armée victorieuse, mais en passe d’être vaincue, et qui ne trouve rien de plus urgent que d’intimer l’ordre à se vaincus d’aller dénicher une petite juive des Deux Sèvres pour l’expédier dans l’enfer D’Auschwitz ! La patrie des Arts menant une guerre à mort contre une enfant parmi des milliers d’autres pour le seul crime d’être née !...

"J’ai été arrêtée le 31 janvier 1944 par 3 gendarmes, l’inhumanité même, de ces 3 hommes, le chiffre 3 , chiffre impair qui montre bien la détermination d'être solidaires de ne pas se laisser influencer face à la jeunesse, face aux suppliques de ma nourrice, des demandes insistantes du maire de la commune pour ne pas m’emmener moi, si jeune, si innocente, qui avait la malchance d’être née juive! Alors que les armées alliées sont en train de délivrer l’Europe des allemands, 3 gendarmes français, ont obéit aux ordres de m’emmener à Niort pour connaître le pire : d’abord le camp de Drancy, puis l’enfer d’un voyage de 3 jours dans un wagon à bestiaux, plombé, avec des hommes, des femmes et des enfants pour arriver aux camps de la mort : c’était ça La Déportation. C’était un voyage terrible, où l’on devait apprendre à vivre ensembles, à faire ses besoins dans une tinette qui a débordée au bout de quelques jours, de vivre dans la saleté, le manque d’air !

"On se disait que le pire était derrière nous mais il était devant nous : quand le wagon s’est ouvert un comité d’accueil allemand avec chiens et hurlements nous attendaient pour la sélection. Je me souviendrai toute ma vie de ces hommes et femmes, enfants, vieillards qui sont partis dans des camions, pour les chambres à gaz ; moi, j’ai eu la chance si l’on peut dire, d’entrer dans le camp pour y travailler avec tout ce que l’on sait de la vie quotidienne dans les camps : nous étions des numéros, et non des êtres humains ; la déportation c’est aussi un programme de déshumanisation organisée par le régime nazi.

"La barbarie s était glissée, cette nuit d’hiver, dans un hameau que tout destinait au sommeil heureux des lieux oubliés par l’Histoire ; Oui j’ai donc connu jusqu’à mes 14 ans une vie loin des fracas de la guerre, des privations de nourriture, des rafles, de l’ostracisme du gouvernement de Vichy et derrière tout cela le totalitarisme nazi organisait l’éradication du peuple juif."

IDA GRINSPAN

Texte spécialement écrit pour le 25 avril 2010 pour le département de Deux Sèvres

(Nouvelobs.com)

samedi 24 avril 2010

« LA GREVE DES CHOMEURS » ENVAHIT LE PLATEAU DE L’OBJET DU SCANDALE LORS DU PASSAGE DE FREDERIC MITTERRAND ET MICHEL DRUCKER SALUE LA « TELE SARKO » : « CELLE DE LA LIBERTE »

Jean-René Laget, Militant DLR des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).

« L’objet du Scandale », émission en direct a été prise d’assaut hier (Mercredi 21 Avril 2010) lors du passage de Frédéric Mitterrand sur le thème de la crise de la culture. Alors que celui-ci était en train de répondre à Guillaume Durand et à un « panel représentatif » de 4 français. « Sa Majesté de Proust la Mitterrandie Triomphante » a tiqué lorsque des chômeurs au nombre d’une petite quinzaine a surgit de tous les côtés pour envahir le plateau avec deux grandes banderoles : « je ne partage pas ces façons de faire mais je dois dire que c’est toutefois sain car il y a encore très peu d’émissions en direct où l’on retrouve un véritable espace de discussion. »

Mais lorsque le « Ministre de la Culture » a vu que le texte à lire était trop long, il avait suggéré que ceux-ci reviennent à la fin de l’émission avec un « texte plus cours ». Eh oui, on n’interrompt « la Madeleine » impunément. Mais les chômeurs, bien à gauche dans leur discours, appelant carrément les sans papiers à les rejoindre dans la lutte, n’entendaient pas se faire mener en bateau pour se faire sortir par le service de sécurité ou pouvoir revenir mais au moment où il n’y aurait presque plus de téléspectateurs. Ils appelèrent à la grève des chômeurs pour le 3 Mai dans différentes grandes villes de France. Ils appelèrent notamment « à ce que tous les volcans se réveillent. »

PUIS MICHEL DRUCKER ECORNE LA MEMOIRE DU GENERAL DE GAULLE EN Y PREFERANT LA « TELE SARKO » : « CELLE DE LA LIBERTE » :

« Nicolas Sarkozy est un enfant de la télévision. Je ne peux pas vous laisser dire que la télévision actuelle est la télévision de Nicolas Sarkozy. Attendez, j’ai connu ce que c’était la télévision sous de Gaulle : Vous savez ce que c’était ?! Peyrefitte qui jouait les rédacteurs en chef, moi, on voulait ma tête ! » A peine arrivé, « Michel Carpette » critiqua les propos d’un libraire membre du panel, qui n’hésitait pas à mettre en cause ces propos »qu’il ne pouvait pas laisser passer » tout en ayant un « œil à la Georges Marchais » : scrutant bien la caméra pour voir qu’on le filmait bien et qu’on entendait bien ses propos révérencieux envers le pouvoir.

C’est donc sûr, Patrick de Carolis est certain de voler dehors en Août. Mais le libraire, Gérard, ne s’est pas démonté et est repartit à la charge : c’est la « télévision Berlusconi », « dans votre émission, on voit toujours les mêmes passer : c’est la « Télé Marketing ». Quand à Vincent, animateur d’une radio étudiante : il lui a dit « Vivement la Retraite », parce que vous, vous tout sauf incisif, c’est gentil, la jeune génération attend. « L’Animateur TV vendu avec la Télé » a vu aussi rouge que son canapé. Il s’est étranglé, espérait attendrir le public en disant qu’il avait reçu Olivier Besancenot avant d’agresser gratuitement le libraire en lui disant « Je vous offrirai un poste de télévision à Noel ». « Mon émission fait beaucoup d’audience : 4 millions de téléspectateurs ! »

Mais moi aussi je la regarde : mais pourquoi ? Parce que si je n’ai pas prévu de sortie ce week end et que je ne me mets pas tout de suite devant mon ordinateur ou ma console vidéo, on s’emmerde fatalement et je ne vais tout de même pas regarder les « gros beaufs débilos texans de Walker Texas Rangers », merci bien ! Il faudrait retomber sur Terre, « Monsieur Le Pape du Paf » !

vendredi 2 avril 2010

Robert Ménard défend Zemmour bec et ongle :

Robert Ménard, Co-Fondateur de « Reporters sans Frontières » : s’est lâché sur le plateau de « C à Dire » sur France 5 le Vendredi 26 Mars 2010 et a balancé ses 4 vérités sur l’angélisme et le béni oui ouisme des associations qui agressent Eric Zemmour et Philippe Bilger, autre défenseur de notre Sniper préféré, qui a du rendre des comptes à sa hiérarchie vis-à-vis de propos postés sur son blog parce que venant confirmer ceux d’Eric Zemmour sur la délinquance, à la demande de Michèle Alliot Marie, Ministre de la Justice.

Les « propos inacceptables d’Eric Zemmour » selon le Présentateur Mélo Dramatique (il ne lui manquait que les violons et le doigt de l’Inquisiteur) ? La réponse de Ménard fuse : « Attendez, si on commence dire çà, alors on tombe sous le fait de porter plainte systématiquement par des lobbys : un tel va se plaindre de çà, et l’autre de çà… » « Il y a une myriade de petites associations qui disent que l’on peut dire çà et pas çà : c’est du « Mc Carthysme ». Les journalistes ne s’en rendent pas compte : ils se disent par exemple qu’il ne faut plus dire arabe mais « beur » et plus noir mais « black ».

Puis le présentateur passe les propos téléphoniques de Patrick Lozes du CRAN : Ménard les balayent d’un revers de main : « il ne faut pas dire n’importe quoi ». Ménard se moque des biens pensants : il a par exemple dernièrement publié « Bruno Gaccio-Dieudonné » : Peut-on tout dire ? » Au même moment, Etienne Mougeotte, membre du Réseau Avéroès et patron du Figaro pour le compte du Serge Dassault, propriétaire du Figaro, a renoncé à convoquer Eric Zemmour pour qu’il s’explique sur ses propos. Sortie triomphale d’Eric Zemmour, accueilli par 150 supporters qui criaient « On est Tous des Enfants d’Eric Zemmour » !

Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’Adulé : « Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante ».

lundi 29 mars 2010

Jean-Hugues Matelly : un officier de gendarmerie évincé pour ses critiques

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/jean-hugues-matelly-un-officier-gendarmerie-evince-critiques-7605

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vendredi 5 mars 2010

Le Petit Journal coince nos députés : ils ne connaissent pas La Marseillaise !

Alors qu'on nous a harcélé pendant plusieurs mois avec le débat sur l'identité nationale, qui a abouti à des mesures gadjet tel l'apprentissage de la marseillaise à l'école, avec cette vidéo de Yann Barthès, nous nous apercevons que de nombreux députés ne connaissent même pas notre hymne national : Honteux ! Nous remarquerons notammant notre chère député UMP de Nice, Muriel Marland-Militello, qui se défile pour ne pas chanter, affligeant et pathétique.

Video à voir à cette adresse :

http://www.staragora.com/news/le-petit-journal-coince-nos-deputes-ils-ne-connaissent-pas-la-marseillaise/361885

vendredi 4 décembre 2009

L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad : la polémique sur le népostisme est de retour

L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad :

lepoint.fr (avec AFP)

Publié le 04/12/2009 à 07:58 - Modifié le 04/12/2009 à 10:50 Le Point.fr

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad

par Carole BELINGARD et Emmanuèle BAILLY

sur http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr

La Défense 04/12/2009 | 11:21

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mercredi 18 novembre 2009

L'UMP bloque la commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 17/11/2009 à 13:25 - mis à jour le 17/11/2009 à 15:22

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vendredi 13 novembre 2009

Mur de Berlin, Sarkozy refait l’histoire

Article rédigé le 09 nov 2009, par Frédéric Courvoisier

http://www.mecanopolis.org/?p=10902&type=1

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dimanche 8 novembre 2009

Les sondages de l'ELysée posent un problème "de fabrication de l'opinion"

NOUVELOBS.COM | 07.11.2009 | 18:26

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samedi 24 octobre 2009

L'UMP se jumelle avec les communistes chinois

Philippe Cohen et Sylvain Lapoix - Marianne | Jeudi 22 Octobre 2009 à 17:11 | Lu 6538 fois

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vendredi 23 octobre 2009

Renoncement de Jean Sarkozy à L'EPAD: la presse n'est pas dupe

NOUVELOBS.COM | 23.10.2009 | 07:59

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vendredi 16 octobre 2009

Epad: tout ce que Nicolas a vraiment fait pour Jean

Hervé Nathan - Marianne | Jeudi 15 Octobre 2009 à 17:01

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Epad: les lecteurs du Figaro lynchent Sarko

Régis Soubrouillard - Marianne | Mercredi 14 Octobre 2009 à 17:56

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Tous à la rescousse du Conseiller général de Neuilly-sud !

Soutien à la candidature du fils de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’EPAD : jusqu’où ira Philippe de Villiers ?

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J.Sarkozy : "népotisme" (Dupont- Aignan)

AFP 13/10/2009

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