Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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lundi 28 juin 2010

Encore un exemple de service public qui ne respecte pas la constitution !!!

"La langue de la République est le français". Constitution, art.2

mardi 22 juin 2010

MARCHAIS ETAIT-IL « RACISTE » SELON LES UNS OU « REALISTE » SELON LES AUTRES ?! :

Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus

Il disait alors vrai : puisque Giscard était pour le regroupement familial !

On te croit…

jeudi 3 juin 2010

LE MINISTERE DE LA SANTE ENTRAINE LA NON INTEGRATION SOUS PRETEXTES SANITAIRES ET PERMET A LA CONFUSION DE PERDURER :

Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup, Militant Campus, Président d’ATR et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante)

Ces minis dépliants furent distribués en 2009 et 2010 dans les Résidences Universitaires et furent réalisés par le Ministère de la Santé, l’INPES ainsi que le Planning Familial dont l’interlocuteur direct est Fadela Amara. Ils furent distribués dans le cadre de la prévention du sida et édités en plusieurs versions codées dans différentes langues : il fut un temps en 1993 où l’on était plus courageux et où l’on avait prit une circulaire obligeant à ce que toutes les requêtes judiciaires ou administratives soient émises en langue française : on voulait combattre clairement la non intégration : un des problèmes récurrents de la France que ce soit une Marseillaise sifflée lors d’un match France – Algérie, des tags dans des toilettes du style « la France est une pute qu’il faut bien baiser » ou encore des crimes antis européens comme celui perpétré par le Gang des Barbares.

Et désormais, sous prétexte de prévention sanitaire, on fait machine arrière et l’on tolère un tel laxisme : des dépliants de ministères entièrement en langues étrangères : ils ne sont même pas distribués dans des quartiers sensibles où à cause du laisser aller de l’Etat la langue française serait confinée à minima : non : des cités universitaires où les français issus de l’immigration, européens comme non européens sont censés parler le français pour faire des études supérieures, tout comme les étudiants de l’étranger qui devraient normalement savoir parler le français comme un français qui devrait savoir parler la langue du pays où celui-ci irait.

Eh bien non ! Mais cela n’a rien d’étonnant quand on voit que de « l’autre côté » les dictionnaires français – langues étrangères sont autorisés lors des épreuves d’examens pour les étudiants étrangers : ce qui est donc propice à la triche. Mais cela est du surtout à l’hypocrisie de certains enseignants chercheurs racistes qui préfèrent dire « Qu’ils aient des bonnes notes comme çà ils se casseront plus vite ! » Il serait grand temps de trouver un juste milieu : la France du Respect : dans les 2 sens : celle du Respect de la Nation et de ses codes comme le respect des composantes nationales : et quand on ne fait pas les deux : cela m’est insupportable !

mercredi 28 avril 2010

Une loi d’interdiction générale du voile intégral, enfin !

Le 22 avril 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE Interdiction générale du voile intégral : le gouvernement ne doit pas céder !

La décision de proposer une loi d’interdiction générale du port du voile intégral est une bonne décision, que je réclame depuis des mois et sur laquelle le gouvernement ne doit pas céder.

Face à une gauche froussarde et souvent hypocrite sur le sujet, face à des parlementaires UMP parfois ambigus, il lui appartient en effet de mettre un terme à cette pratique moyenâgeuse qui trouble l’ordre public et n’a rien à voir avec la religion musulmane.

L’écrasante majorité des musulmans français a tout à gagner de cette interdiction générale qui non seulement ne stigmatisme pas l’islam, mais permettra à cette religion d’être pratiquée dans le respect clair et incontesté de la République.

Quant aux pseudo-réserves exprimées par le Conseil d’Etat, elles ne tiennent pas la route si l’on s’appuie sur le motif juridique du trouble à l’ordre public.

Enfin, gardons-nous de faire de cette loi une posture ou un thème de diversion occultant l’essentiel : les problèmes majeurs de notre pays aujourd’hui demeurent bien entendu la souffrance économique et sociale, ainsi qu’une insécurité qui gangrène les quartiers et frappe toujours les plus vulnérables, quelles que soient leurs origines et leur religion.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

mercredi 14 avril 2010

« Immigration de peuplement » : l’appel salutaire de 14 députés UMP

http://fr.novopress.info/55261/%C2%AB%C2%A0immigration-de-peuplement-%C2%BB-lappel-de-14-deputes-ump/

Dans Valeurs actuelles du 25 mars dernier, quatorze députés UMP emmenés par Philippe Meunier, élu du Rhône, ont cosigné un appel intitulé « Ce que les Français nous ont rappelé aux régionales – Respectons l’engagement de 2007 ». Voici ce texte qui en appelle à « mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” ». Un véritable appel à une refondation de la politique gouvernementale.

                  

La crise mondiale ne saurait expliquer à elle seule l’échec électoral de la majorité présidentielle. Par son vote et son abstention, le peuple a signifié par trois fois (élections municipales, européennes et régionales) son intention de voir ses attentes prises en compte pour son avenir et celui de ses enfants.

Il faut donc commencer par mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” qui souhaite imposer sa vision à la nation. Les Français nous l’ont souvent rappelé, et à juste titre, au cours de cette campagne électorale.

Notre peuple a une identité et il exige qu’elle soit respectée. Nous sommes culturellement des Gaulois et nous en sommes fiers. Cela ne signifie pas vouloir se recroqueviller sur soi ou avoir une vision ethnique étriquée du peuple français. Au contraire, cela marque l’affirmation d’une chance d’exister dans une mondialisation qui tend à niveler les peuples et les nations.

Exprimer la fierté d’être français, c’est exprimer la fierté de notre identité culturelle. Le peuple français souhaite que son identité soit respectée en rappelant, notamment à tous ceux qui résident sur notre territoire national, la nécessité absolue de respecter notre histoire et nos traditions populaires. Nous ne voulons pas du communautarisme et encore moins transiger sur la liberté, la laïcité et l’égalité des sexes.

L’identité du peuple français, c’est aussi sa cohésion et un équilibre social. Ouvrier, agriculteur, artisan, commerçant, salarié, patron, nous sommes tous des Français. Grâce au général De Gaulle, la France a pu faire renaître une industrie forte et une agriculture performante. Il est hors de question de laisser tomber l’une ou l’autre, ni les objectifs fixés par le Conseil national de la Résistance. Cela doit être une priorité absolue pour la majorité présidentielle.

                  

Après le verbe doit venir l’action.Agir pour l’emploi, agir pour régler la question de la sécurité, agir pour arrêter l’immigration de peuplement, telle doit être notre ligne politique.

Agir pour l’emploi et par conséquent le pouvoir d’achat, c’est mettre fin à ces 35 heures qui ont cassé non seulement notre économie mais également le moral de nos concitoyens. Pour ce faire, un accord gagnant- gagnant devra être trouvé avec l’ensemble des partenaires sociaux. Faute d’accord, il faudra prendre nos responsabilités. Il faut aussi arrêter de faire peser des contraintes supplémentaires sur les ménages français et sur la compétitivité des seules entreprises françaises, avec la taxe carbone. En effet,celle-ci doit concerner avant tout les produits qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour être vendus dans les hypermarchés. Elle doit être instituée aux frontières de l’Union européenne. Les produits importés devront également participer au financement de notre protection sociale. Il faut aussi retrouver un patriotisme économique qui fait cruellement défaut et surtout payer correctement les salariés. La mondialisation n’excuse pas tout.

Agir pour la sécurité, c’est prendre les mesures nécessaires pour punir, afin de mettre hors d’état de nuire, ceux qui s’imaginent pouvoir frapper impunément les plus faibles d’entre nous. Les peines de prison doivent ainsi être appliquées. Les délinquants étrangers arrêtés et condamnés devront être expulsés du territoire national une fois leur peine purgée. Cela évitera un certain nombre de récidives.

Agir pour stopper l’immigration de peuplement, c’est préserver la paix civile et notre système de protection sociale, faute de quoi les digues finiront par céder devant les extrémismes de tous bords. Il n’y a pas d’autre choix si nous voulons réussir à assimiler tous les Français récemment naturalisés car, nous le savons tous, en ce domaine,l’échec est patent.

Les trois derniers scrutins doivent être pris en compte. C’est la raison pour laquelle il est temps de retrouver et de mettre en oeuvre l’ensemble des engagements présidentiels de 2007. Nous sommes convaincus que seuls les fondamentaux d’une droite populaire et républicaine, à l’écoute de tous les Français, peuvent redonner à la France son courage et son dynamisme.

Les députés UMP cosignataires : Yves Albarello (Seine-et-Marne), Claude Bodin (Val-d’Oise), Jean-Pierre Decool (Nord), Nicolas Dhuicq (Aube), Sauveur Gandolfi-Scheit (Haute-Corse), Jean-Paul Garraud (Gironde), Christophe Guilloteau (Rhône), Marc Le Fur (Côtes-d’Armor), Jacques Myard (Yvelines), Yanick Paternotte (Val-d’Oise), Jacques Remiller (Isère), Patrice Verchère (Rhône) et Michel Voisin (Ain).

Philippe Meunier est député UMP du Rhône.

jeudi 1 avril 2010

DLJ 06 s'associe aux députés qui veulent aller le plus loin possible sur l'interdiction de la burqa

http://www.afrik.com/breve19698.html

France : le Conseil d’Etat se prononce contre l’interdiction totale de la burqa

Le Conseil d’Etat français a écarté mardi toute interdiction totale de la burqa (voile intégral), estimant qu’une telle censure serait susceptible d’être contestée en droit. Une interdiction de la burqa ne « pourrait trouver aucun fondement juridique incontestable », a indiqué le Conseil d’Etat dans son rapport remis au premier ministre François Fillon. De nombreux députés, aussi bien de la majorité qu’au sein de l’opposition, se disent, pourtant, prêt à faire adopter une loi allant vers l’interdiction totale du voile intégral, selon lefigaro.com. Cité par la même source, François Fillon souhaite une loi qui aille « le plus loin possible sur la voie de l’interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit ».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/30/01016-20100330ARTFIG00812-burqa-l-avis-du-conseil-d-etat-conteste-.php

Burqa : l'avis du Conseil d'État contesté

Par Cécilia Gabizon et Sophie Huet

Des députés de tous bords plaident toujours pour une interdiction totale du voile intégral.



Qu'ils soient membres de la majorité ou de l'opposition, des députés se sont dits prêts mardi à passer outre l'avis du Conseil d'État, qui a écarté toute interdiction générale du voile intégral, estimant qu'un tel veto serait susceptible d'être contesté en droit. Forts du soutien du président de la République et du premier ministre, François Fillon, qui, lundi soir lors du séminaire des parlementaires UMP, a souhaité une loi qui aille «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit», de nombreux élus de la majorité ont fait valoir mardi qu'il revient au législateur de décider.

Très engagé dans ce dossier, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, a affirmé mardi que «l'avis du Conseil d'État est respectable» et qu'il «le lira avec la plus grande attention». Mais «il appartiendra aux responsables politiques que nous sommes de déterminer ce qui relève des impératifs de sécurité», a-t-il prévenu. Le député-maire de Meaux a rappelé qu'en 1989, le Conseil d'État avait émis un avis défavorable à l'interdiction des signes religieux ostentatoires à l'école. Or une loi rapportée par l'actuel ministre UMP du Budget, François Baroin, avait bel et bien été votée le 3 mars 2004, qui n'a pas soulevé de polémique particulière.

Voile, cagoule, masque

Affichant la même «détermination», le premier vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), a, lui aussi, été on ne peut plus clair : «L'interdiction est totale, ou elle est incompréhensible. Le groupe (UMP) reste sur cette idée que lorsqu'on passe un message, on le passe vite, on le passe clair, et on ne tergiverse pas sur les modes d'application.» Le très sarkozyste Patrick Balkany (Hauts-de-Seine) est clair : «Le Conseil d'État donne des conseils. On n'est pas obligés de les suivre.» À titre personnel, Patrick Ollier (Hauts-de-Seine), le président UMP de la commission des affaires économiques, et Maurice Leroy (Nouveau Centre, Loir-et-Cher) raisonnent en juristes : «C'est au législateur et à lui seul d'assumer sa responsabilité.»

Le président de la mission d'information sur le voile intégral, André Gerin, se dit «déterminé à aller jusqu'au bout» pour faire interdire par la loi tout ce qui peut cacher le visage, qu'il s'agisse du voile, d'une cagoule ou d'un masque. «Il faut une loi portée par tous les groupes de l'Assemblée», espère le député communiste du Rhône.

Au groupe PS, Manuel Valls (Essonne), l'un des rares partisans de l'interdiction du voile intégral dans l'espace public, n'a pas changé d'opinion. Il s'est dit mardi «indigné et en colère que le Conseil d'État ne se soit pas appuyé sur le principe de laïcité». Manuel Valls réclame tou­jours «une loi d'interdiction générale s'appuyant sur l'ordre public».

Interrogé mardi lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a repris les propos du premier ministre en indiquant qu'il fallait aller «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale du voile intégral dans le respect des principes généraux du droit», et a précisé que le gouvernement «présentera un projet de loi aussi volontariste que possible».

vendredi 19 février 2010

Non au vote des étrangers aujourd'hui comme demain, quoi qu'en pense Besson !

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Besson-Faire-voter-les-etrangers-163915/

11 Janvier 2010

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jeudi 11 février 2010

Identité nationale : marche arrière toute !

Le 8 février 2010

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mercredi 10 février 2010

Le débat sur l'identité nationale fini comme il avait commencé : en fiasco total !

Identité nationale: le ratage de l'année

Lucie Soullier - Marianne | Mardi 9 Février 2010 à 11:12 | Lu 4363 fois

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mardi 9 février 2010

Identité nationale et Vérité

par Henri Temple

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dimanche 7 février 2010

Le débat sur l’identité nationale est un faux et inutile débat.

par Hugo Debonnet, militant DLR 06

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samedi 6 février 2010

« LA « BURQA », MADE IN FRANCE » : QUE LES « IMAMS REPUBLICAINS ET BLEU BLANC ROUGE » LEVENT LE DOIGT POUR SE FAIRE INSULTER PAR LES INTEGRISTES !

JEAN-RENE LAGET – MILITANT DLR DE TOURRETTES SUR LOUP – 7° CIRCONSCRIPTION 06

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vendredi 15 janvier 2010

Interdiction de la burqa en France : contribution de NDA à la mission d’information parlementaire

jeudi 14 janvier 2010 à 14h51

Contribution de Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député non-inscrit de la 8ème circonscription de l’Essonne, à la mission d’information sur la pratique du port du voile intégral

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jeudi 14 janvier 2010

Les Français et l'identité nationale

http://www.tns-sofres.com/points-de-vue/F8575C548D604E03AD64CA2EE5B986A1.aspx

Étude réalisée pour La Croix

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mardi 12 janvier 2010

Sondages: 38% "avant tout" Français

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Sondages-38-avant-tout-Francais-152734/

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Des Français sereins sur leur identité selon La Croix

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2402561&rubId=4076

23/11/2009 19:28

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vendredi 8 janvier 2010

Eric Besson dévoile sa conception de l'identité nationale

Lu sur "LeParisien.fr" daté du 5/1/10:

Pour Eric Besson, «la France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage».

DLR pour l’interdiction de la burqa en France

Voile intégral : "on interdit la burqa, point barre !" (Dupont-Aignan)

06/01/2010 10h57 GMT - RELIGION-ISLAM-FEMMES-PARTIS-DROITE - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 6 janvier 2010 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a estimé mercredi sur Radio Classique qu’il fallait "interdire la burqa, point barre", jugeant que le port du voile intégral était "une coutume barbare, une prison pour les femmes".

"L’affaire de la burqa, ce n’est pas une affaire religieuse. C’est une coutume barbare, une prison pour les femmes", a déclaré le député, en soulignant que la France avait interdit "le lancer de nain".

"On n’autorise pas une femme avec une muselière se balader toute nue dans la rue. C’est une prison, c’est une atteinte à la dignité, c’est tout. A partir de ce moment là, le monde politique français doit savoir ce qu’il veut", s’est exclamé M. Dupont-Aignan.

Pour lui, "c’est simple, on interdit la burqa, point barre. C’est tout".

Il a fait valoir qu’il était dans "l’intérêt des musulmans de France de comprendre qu’il ne faut pas assimiler la burqa à la religion musulmane". "Cela n’a rien à voir".

Il a estimé en outre que ce n’était "pas l’intérêt de notre pays de traîner ce débat pendant des mois, de l’instrumentaliser".

sm/swi/ag

mardi 5 janvier 2010

Identité nationale : un débat détourné selon NDA

Le quotidien Le Monde a publié jeudi 5 novembre un point de vue de NDA à propos du débat sur l’identité nationale, lancé par le gouvernement. Nous en proposons ici une version augmentée.

L’identité nationale n’est pas un slogan électoral !

Pauvre Nation ! Après avoir été abandonnée, raillée, la voilà désormais, à la veille de chaque échéance électorale, instrumentalisée comme on sort une vieille relique lors des grandes processions.

L’identité nationale est à la mode !

Cruel paradoxe de voir ceux qui ont toujours moqué « l’exception française » soudain s’en emparer pour masquer l’échec de leur politique qui, de fait, la remet en cause.

Car l’identité nationale n’est pas un objet qu’il faudrait, à intervalles réguliers, vénérer pour faire oublier la dureté des temps ; pire en faire un thème de discorde pour rassembler le camp des soi-disant « bons Français » contre celui des « mauvais ».

L’identité nationale doit, à l’inverse, être une dynamique de rassemblement, sous-tendue par des valeurs, une histoire partagée, une pluralité de terroirs et d’arts de vivre, des institutions et les grandes lignes d’un projet de société. Qu’est-ce qu’être français ? C’est un « vouloir vivre ensemble », assis sur un tempérament collectif patiemment mûri par les siècles, qui suppose des politiques publiques ambitieuses au service d’un idéal.

Car oui ce plébiscite de tous les jours, cher à RENAN, ne tombe pas du ciel pour être partagé par le plus grand nombre. Il doit être ardemment désiré et méticuleusement bâti par les Elus du peuple.

Ce vouloir vivre ensemble a un nom : la République.

Il a un idéal : liberté, égalité, fraternité.

Il a un acteur central, l’Etat, creuset de la Nation à travers les âges, qui, par delà les régimes et les alternances, demeure le gardien de l’intérêt général, contre l’emprise des féodalités et des intérêts particuliers.

Enfin, ce vouloir vivre ensemble a une langue, le français, qui fédère les citoyens et forge la communauté nationale, en lui offrant notamment le socle d’une civilisation singulière.

Cette République française est exigeante avec, en premier lieu, un devoir d’exemplarité que les anciens appelaient la vertu. Une vertu qui doit être incarnée par ses élites si elles veulent être suivies. Comment le pourraient-elles aujourd’hui tant elles font honte ?

La République est exigeante car elle doit apporter l’ordre et le progrès. Or, de nos jours, l’anarchie économique s’accompagne de la régression sociale et du désordre dans la rue.

Il ne sert à rien d’organiser des débats dans les Préfectures sur l’identité nationale si la souveraineté populaire, le pouvoir du peuple par le vote de décider de son propre destin, est transférée à Bruxelles ; si l’on réduit les effectifs de Police et que l’Etat régalien n’a plus les moyens de jouer son rôle pacificateur ; si l’école n’incarne plus un espoir de promotion sociale ; si on laisse se développer les ghettos et les communautarismes contraires à l’indépassable unité du peuple français et à une citoyenneté laïcisée qui définit, précisément, l’appartenance à la Nation ; si l’Etat aménageur du territoire déserte, livrant à elles-mêmes des collectivités locales fiscalement rabougries et ne pouvant compter que sur la mise à contribution de leurs propres habitants pour équilibrer leurs comptes ; si les responsables politiques, économiques et scientifiques laissent tomber le français ; si la fiscalité tond les classes moyennes et épargne les plus riches ; si, enfin, les services publics sont privatisés tandis que les entreprises délocalisent à tour de bras et n’offrent plus les emplois qui permettent de vivre dignement.

En définitive, la République est exigeante car elle suppose avant tout le respect du peuple. Un peuple qui n’est pas dupe de la démagogie et de l’impuissance publique qui sont, en fin de compte, les deux faces d’une même médaille : celle du renoncement au modèle français.

L’introspection collective sur l’identité nationale, à laquelle prétend nous inviter le pouvoir, devrait mener à revisiter et remettre en perspective ce qui nous rassemble tous, fondamentalement, par delà les origines, les religions, les chapelles, les intérêts et les partis. Ce, afin de rendre plus forts les Français du XXIème siècle, de leur rendre amour et estime de leur pays. « Le patriotisme, c’est aimer son pays, le nationalisme, c’est détester celui des autres. », affirmait Charles de Gaulle. Oui, nous avons besoin, à nouveau, d’estimer et d’aimer la France pour ce qu’elle est, en en acceptant l’identité politique, linguistique et historique. Non, il n’est pas souhaitable de la réduire, par électoralisme, à une définition ethnique et culturelle, nationaliste, au prix d’un renoncement à son modèle d’assimilation républicaine.

En cédant à la tentation de fourvoyer le débat sur l’identité nationale, Nicolas Sarkozy va affaiblir la Nation parce qu’il va la diviser là où il devrait la rassembler, et parce qu’il va l’enfermer dans la fausse alternative entre, d’un côté, un nationalisme antirépublicain et, de l’autre, un communautarisme antinational.

Alors oui, l’identité nationale retrouvera sa dynamique quand l’action publique redonnera un sens au fait d’être français.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du Rassemblement Gaulliste Debout La République

lundi 4 janvier 2010

Qu’est-ce que l’identité française ?

Par le général de division Gilbert ROBINET - Ce texte est un éditorial qui sera bientôt publié dans un bulletin de promotion de Saint-Cyr (avec l’aimable autorisation de l’auteur).

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lundi 21 décembre 2009

L’essence d’une nation

http://www.gaullisme.fr/?p=3986

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dimanche 13 décembre 2009

Interdire les drapeaux étrangers en mairie lors des mariages : DLJ 06 approuve !

Menace sur les drapeaux étrangers lors des mariages en mairie

Leparisien.fr

09.12.2009, 08h10 | Mise à jour : 15h32

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mercredi 9 décembre 2009

Contribution au débat sur l’identité nationale

Par Henri Temple, avocat, universitaire, auteur de « Réalités et nécessité de la nation au XXIème siècle (essai à paraître)

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mardi 8 décembre 2009

Un rapport sur la polygamie en France

AFP 20/11/2009

lefigaro.fr

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samedi 5 décembre 2009

Sarkozy, faux-monnayeur de l’identité nationale

par David Desgouilles

http://carnet.causeur.fr

15 novembre 2009

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vendredi 27 novembre 2009

Venue voilée à l'Assemblée, elle crée une polémique

M.B. (lefigaro.fr) avec AFP 25/11/2009 | Mise à jour : 14:30

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jeudi 26 novembre 2009

Pourquoi suis-je français ?

http://www.ripostelaique.com/

Numero 111 L’EDITO DE CYRANO Pourquoi suis-je français ? lundi 23 novembre 2009

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jeudi 19 novembre 2009

Drapeau français brûlé à Toulouse et remplacé par le drapeau algérien !

Le soir du match Algérie - Egypte, une bande d'excités a retiré le drapeau français place du Capitole à Toulouse pour le remplacer par le drapeau algérien et ensuite le brûler devant les yeux des forces de l'ordre impassibles !?

Aucun média n'en a parlé. Aucun politique non plus.

Pourtant en faisant une recherche sur Internet on trouve quelques rares vidéos (celles qui ne sont pas encore censurés) et quelques articles (surtout sur des sites dits "nationalistes") mais aussi sur le journal régional du sud-ouest "La Dépêche", preuve que ce n'est pas une invention : http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/20/719565-Debordements-apres-le-match-Algerie-Egypte-le-drapeau-francais-arrache-au-Capitole.html

Ici on peut encore voit l'une des vidéos : http://moudenc.unblog.fr/2009/11/21/le-retrait-du-drapeau-francais-du-capitole-est-inadmiss

DLJ 06 invite à faire vos propres recherches et à dénoncer cet honteux mutisme dans un sanglant brûlot !

Ici reproduit ci dessous le témoignage d'un policier sur les lieux ce soir là :

Peut être quelqu'un a-t-il entendu parler de cette affaire ? Bonjour, Pour faire suite à ce lien, une information que je garantis réelle à 100%.

La scène se déroule le soir du 2ème match Egypte-Algérie, à Toulouse, sur la place du Capitole, la Mairie.

Comme bien souvent, un très grand nombre de personnes issues des "minorités" étaient regroupées en masse.

Comme toujours, un fort effectif de Police était déployé sur place. "Au cas où".

Des jeunes (désoeuvrés, évidemment. Les pauvres !) ont escaladé la façade pour accéder aux drapeaux.

Il y avait le drapeau européen (bien entendu), le drapeau de la croix Occitane et (quand même) le drapeau Français.

Les jeunes ont enlevé un drapeau.

Devinez lequel ?

Notre drapeau national, évidemment !

Mais que fait la Police ?

Eh bien, devant la foule de nombreux badauds, les policiers ont reçu l'ordre de ne pas intervenir.

Mais ce n'est pas tout.

Les jeunes ont disposé un drapeau algérien à la place du drapeau Français.

Oui, oui. C'est la vérité.

Devant les policiers écoeurés, ces pauvres jeunes sont tranquillement redescendus.

Sont-ils repartis chez eux pour faire la fête ou dans leurs doux foyers ?

Eh bien non!

Ils ont brulé le drapeau Français sur la place du Capitole, à Toulouse, France.

Tout ça devant plus d'une cinquantaine de Policiers dégoutés.

Aux demandes répétées par radio des fonctionnaires de Police pour intervenir, il a été répondu par la hiérarchie que ces actes étaient "festifs" (je cite).

Alors, peut-être que quelque chose m'a échappé!

Suis-je le seul à me souvenir d'un texte de loi réprimant ce genre de comportement ?

Si même la Police ne peut plus faire respecter la loi et les règlements, n'est-ce pas la fin de la démocratie ?

A vous de juger.

David, policier à Toulouse. D. Roudeillac

http://timbresetdefense.perso.neuf.fr

Enfin à noter : outré par cet événement (d'enlever un drapeau national sur un édifice public et de la replacer par celui d'un autre pays est un signe de victoire) Le Comité d'entente des Combattantsde Haute-Garonne représentant 44 associations patriotiquest s'inquiéte des réactions prises, ce jour la, par les responsables de la sécurité. Cela suffit !

Incidents à Marseille après le match Algérie-Egypte

Publié le 19/11/2009 à 00:43 Reuters

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mercredi 4 novembre 2009

Débat sur l'identité nationale : la censure est en marche !

Ce que craignait DLJ 06 est déjà arrivé : en à peine 24 heures sur le site officiel sur l’identité nationale debatidentirtenationale.fr, les contributions des internautes sont méticuleusement censurées.

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lundi 2 novembre 2009

Pour vous c'est quoi l'identité nationale ?

Le minitre Eric Besson vient de lancer un site pour que chacun puisse s'exprimer dans le débat sur l'identité nationale. Il se trouve à l'adresse suivante : debatidentitenationale.fr

DLJ 06 n'est pas dupe de l'utilsation que fera le gouvernement d'un tel débat, en gardant notamment les contributions qui l' arrange. Mais il faut mettre les pieds dans le plat concernant ce débat essentiel.

Avec ce système de plus en plus liberticide (absence de référendum sur l'Europe, la Poste, réforme électorale pour éliminer les petits partis), il nous reste que peu d'armes pour agir !

Ainsi Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes incite tous les jeunes à se saisir du sujet, à dire ce qu'est pour vous la France. Ils ont déjà bafoué notre vote de 2005, ne les laissez pas vous dicter ce que doit être la France et les Français.

DLJ 06 encourage alors dans un premier temps chacun à laisser une contribution sur ce site gouvernemental. Mais dans un deuxième si la loyauté dans la liberté d'expression et dans le retranscription de l'opinion publique ne sont pas au rendez-vous, DLJ 06 demande à tous ce qui en ont les moyens de créer en parallèle un contre débat à celui officiel par le biais de la création de forums internet par exemple.

D'ailleurs dès à présent, toutes vos contributions sur ce sujet sont les bienvenues ! Nous les mettrons en ligne sur notre blog, en restant fidèle le plus que possible aux propos originaux des auteurs.

A vos claviers !

Debout les Jeunes des Alpes-Maritimes

jeudi 22 octobre 2009

Non à cette à droite de soumission oui à l’assimilation !

Dans un article paru le 18 octobre sur le figaro.fr et reproduis ci-dessous, Jean François Copé veut redéfinir les valeurs de la droite vers plus de diversité. Sous couverts de bons sentiments, son club de réflexion Génération France, se veut l’antichambre de la discrimination positive. C’est un laboratoire pour voir si ces concepts transatlantiques peuvent passer dans l’opinion publique français.

Autant dire que vis-à-vis des principes républicains, Copé 2017 c’est pire que Sarkozy 2007 !

Face à cette droite UMP qui redéfinit sans cesse ses principes, toujours plus vers l’abdication du modèle français, il semble judicieux de rappeler, les grandes valeurs qui anime DLJ 06 sur ce sujet.

Le seul modèle qui vaille c’est celui de l’assimilation. C’est aux citoyens d’adapter leurs coutumes, leurs mœurs et leurs croyances à la République et pas l’inverse ! L’intégration réussie des immigrés et de leurs descendants pendant des décennies s'est faite par leur francisation et non par un aménagement des lois de la République en fonction des désidératas de chacun.

Toutes les idées de quotas ethniques, de discrimination positive et autres sont dévastatrices pour l’unité nationale, car elles sont le germe du communautarisme. Le succès de la France républicaine s’est justement bâti sur cette idée égalitaire et méritocratique, que chacun peut réussir sans distinction de sexe, de race et de religion. Remettre en cause ce principe, c’est remettre en cause les piliers fondateurs de notre pacte républicain.

Alors, plus que jamais Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes se veut la sentinelle citoyenne, vigilante à tous les assauts portés à la France et à la République.

Copé veut redéfinir les «valeurs de la droite»

S..L. (lefigaro.fr) avec agences

18/10/2009 | Mise à jour : 09:05 | Commentaires 14

Le chef de file des députés UMP souhaite notamment que la notion d'identité nationale soit «profondément renouvelée», pour que la diversité soit vécue comme «une chance».

«Nous sommes à un moment clé du quinquennat. La totalité des chantiers sur lesquels nous nous étions engagés ont été ouverts. Il faut fixer la suite, trouver une réflexion, un message de fond en proposant une nouvelle définition de ce que sont les valeurs de la droite française». Alors que le gouvernement connaît une rentrée difficile, Jean-François Copé veut interroger la droite sur elle-même.

Dans un entretien au Monde,( http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/17/jean-francois-cope-la-nation-se-fissure-en-silence_1255223_823448.html)le chef de file des députés UMP estime que les promesses de campagne de Nicolas Sarkozy ne suffisent plus. «Face à la multiplication des suicides au travail, on voit bien que le 'travailler plus' doit être complété par le 'travailler mieux'», explique le maire de Meaux.

Pour lui, «le premier défi (...) c'est la question de l'identité française». Une question cruciale, à l'heure où ««la nation se fissure en silence parce qu'il n'y a pas de discours sur l'identité».

Apprendre l'arabe au lycée

Pour autant, Jean-François Copé ne souhaite pas reprendre le discours de Nicolas Sarkzoy en 2007 sur l'identité nationale, qui avait abouti à la création d'un ministère éponyme et permis au candidat UMP de remporter une partie des voix d'extrême-droite. Car le thème «doit être profondément renouvelé et retravaillé». Le député de Seine-et-Marne a de l'identité nationale une idée bien différente. «Il faut que l'on positive le fait d'être une population aussi diverse que l'est devenue la nôtre, qu'on le vive comme une chance. Que l'on arrête de vouloir faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient tous des Gaulois», explique-t-il. Il regrette «par exemple» qu'au lycée il soit «quasi impossible d'apprendre l'arabe».