Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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vendredi 23 juillet 2010

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon virés des manuels scolaires !

http://www.ericbrunet.fr/?p=179

La lecture des 116 pages des nouvelles instructions officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas dire affligeante !

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être réduits à leur plus simple expression dans les programmes de l’année prochaine au profit des empires africains du Songhaï et du Monomotapa ! Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant été que peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et laisse les historiens sans voix… L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés afin de mieux étudier les grands courants d’échanges commerciaux des XVIIIe et XIXe siècles, comprenants les traites négrières et l’esclavage.

Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures alors que la totalité de l’histoire de la Révolution et de l’Empire est expédiée en moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.

Pire encore: le programme donne la possibilité de traiter la période de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Dans les faits, la majorité des professeurs pourra s’abstenir d’évoquer la période s’étalant de 1799 à 1815, le Consulat et l’Empire, éludant ainsi de nombreux évènements fondateurs de notre histoire !

Enfin, summum d’absurdité: dans les consignes données aux enseignants pour traiter la Révolution et l’Empire, on donne 5 choix aux profs dont 3 excluent totalement la période impériale :

- Invention de la vie politique

- Le peuple dans la Révolution

- La Révolution et les femmes

- La Révolution, l’Empire et les religions

- Les grandes figures de la Révolution et de l’Empire.

Il apparait donc que le fil de notre mémoire nationale, de Valmy à Waterloo en passant par Austerlitz, est totalement passé sous silence et ne sera quasiment jamais porté à la connaissances des élèves à partir de la rentrée 2011!

Autre exemple édifiant: l’étude du règne de Louis XIV, qui constituait un temps fort du 1er trimestre de 4e est remplacé par un thème générique dont l’intitulé est: l’ « émergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e. Avec un peu de chance, les élèves l’étudieront aux alentours de la troisième semaine du mois de juin, après l’étude des civilisations africaines du Monomotapa et du Songhaï et après la traite orientale. Le risque pour Louis XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !

On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Petit immigré corse

Et pourtant Napoléon est et a longtemps été à travers le monde l’expression même du goût de l’effort, de l’énergie, de la volonté, de la créativité et du sens de l’organisation. Qu’un petit immigré qui ne parle pas un seul mot de français jusqu’ à l’âge de 10 ans, puisse arriver aussi jeune et aussi rapidement au sommet, par la seule force de son caractère, de sa volonté et de son talent, est un formidable exemple d’intégration. Assurément il y a chez lui du « petit immigré déraciné et intégré » qui épouse totalement le sentiment national.

Une véritable déconstruction nationale

La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons. Sans que personne réagisse. De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France multiplie les lois mémorielles (loi Taubira 2001). Nos hommes politiques sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur le passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?

Un peuple qui oublie son Histoire est un peuple perdu. « Ceux qui ne frissonnent pas à l’évocation du baptême de Clovis et de la fête de la fédération de 1790 ne comprendront jamais l’histoire de la France » a dit Marc Bloch. Il faut donc tout faire pour redynamiser l’apprentissage d’une Histoire avant tout faite par les hommes. Il faut aussi savoir utiliser les immenses possibilités que nous offrent le multimédia et les nouvelles technologies et arrêter de proposer une lecture coupable du passé. Enfin il faut cesser ce que j’appelle la culture du dénigrement, spécialité des médias français, et bien comprendre que l’Histoire de notre pays est l’une des plus enviées et des plus belles au monde.

« Si tu veux marcher vers le futur retourne toujours à tes racines»

Machiavel

Dimitri Casali est Historien, spécialiste du Ier Empire, auteur d’une trentaine d’ouvrages.

samedi 12 juin 2010

Le SNES, antigaulliste primaire... et sarkozyste secondaire

Eric Conan - Marianne | Vendredi 4 Juin 2010 à 17:00 | Lu 9716 fois

http://www.marianne2.fr/Le-SNES,-antigaulliste-primaire-et-sarkozyste-secondaire_a193624.html

Marianne s'engage avec Eric Conan. Qui désapprouve la pétition du SNES exigeant la suppression des mémoires du Général de Gaulle du programme du bac de français.

u moment ou l’école fait l’objet d’une attaque en règle du consternant Ministre de l’Education, Luc Chatel - qui la traite comme une filiale de l’Oréal, où il a exercé les talents de directeur du personnel et de responsable du marketing - l’ahurissante pétition lancée par le SNES (Syndicat national des enseignants du second degré) contre l’inscription des Mémoires de guerre du Général De Gaulle au programme du bac de français littéraire (aux côtés d’Homère, de Beckett et de Pascal Quignard) a le mérite de nous rappeler une douloureuse réalité : le désastre scolaire ne s’explique pas seulement par les offensives régulières que l’école subit de l’extérieur, par tous ceux qui cherchent à réduire les moyens qui lui sont consacrés, qui se réjouissent de voir son rôle dans la lutte des inégalités se réduire et qui ne lui demandent que de préparer au plus vite la jeunesse à plonger dans le grand marché de la consommation généralisée.

Non, le système scolaire français s’est aussi effondré de l’intérieur, une partie des enseignants ayant souhaité et favorisé au cours des trois dernières décennies beaucoup de ces réformes - pour la plupart de gauche - qui, de renoncements successifs en initiatives pédagogiques dé-coiffantes, ont participé à la déroute de l’instruction, en particulier dans l’enseignement du Français, domaine dans lequel la baisse du niveau est la plus spectaculaire. C’est d’ailleurs l’aspect tragique du sentiment actuel de beaucoup d’enseignants : ils savent plus ou moins consciemment que leur corps n’est historiquement pas étranger à l’état de l’école dont ils sont les victimes quotidiennes. Beaucoup, ces dernières années, ont pris conscience de cette contradiction. D’autres n’en sont malheureusement pas encore là comme l’initiative du SNES en constitue une triste démonstration.

Car que nous disent ces pétitionnaires ? Que « proposer De Gaulle aux élèves est tout bonnement une négation de notre discipline ». Ce sont les mêmes qui expliquaient il n’y a pas si longtemps qu’il valait mieux apprendre le français à partir du mode d’emploi d’un presse-purée ou d’une affiche publicitaire plutôt que dans les œuvres de La Fontaine ou de Victor Hugo, trop éloignées des réalités quotidiennes des élèves. Comme ils n’étaient pas gênés que des manuels de Français proposent d’approfondir « la culture du verlan », on comprend aisément que le style littéraire de De Gaulle, qui a fait son entrée dans la collection de La Pléiade, leur semble d’un piètre intérêt pédagogique. Autre objection invoquée : « Nous sommes professeurs de lettres. Avons-nous les moyens, est-ce notre métier, de discuter une source historique ? ». De Gaulle, la Seconde guerre mondiale, la Résistance, la Libération, cela semble effectivement trop compliqué quand l’objectif pédagogique premier est de ne pas bousculer l’élève avec ces vieilles histoires dépassant l’horizon de son univers quotidien. Déjà, Guy Mocquet leur semblait trop exotique.

Dernier argument : De Gaulle, ce serait de la politique et de la propagande. Et oui, comme toute grande œuvre politique, mais c’est précisément dans la catégorie « littérature et débat d’idées » que l’Inspection a retenu les Mémoires de guerre. L’argument du SNES impliquerait de rayer des programmes Chateaubriand, Saint-Simon, Péguy, Sartre, Malraux, Césaire, etc. Mais quand il parle de politique, le SNES ne voit même pas si loin : il pense que De Gaulle a été choisi « pour flatter la couleur politique du pouvoir en place ». On se dit alors que l’inculture a vraiment progressé au point de faire des ravages dans certaines têtes enseignantes qui ne perçoivent aucune différence entre Sarkozy et De Gaulle. Inculture de ne pas voir pas que le large consensus actuel autour du gaullisme de guerre s’explique beaucoup par la nostalgie d’une conception de la politique qui ne bradait pas les idéaux et le souci de l’avenir collectif pour l’empire de l’argent et de la réussite matérielle. Inculture à laquelle s’ajoute l’inconséquence de ne pas voir qu’en demandant la déprogrammation des Mémoires de guerre, ils sont en fait les vrais alliés de Nicolas Sarkozy qui avait condamné La Princesse de Clèves avec les mêmes arguments. Plutôt Titeuf ou Pennac que Villon ou Stendhal.

S’ils s’intéressaient un peu plus à cette discipline démodée qu’est l’Histoire, les censeurs du SNES sauraient qu’au-delà des décisions tragiques de Vichy, le pétainisme exprimait d’abord un état d’esprit duquel tout le reste découla : le renoncement face aux événements, l’adaptation aux nouvelles réalités présentes, l’acceptation d’évolutions jugées irréversibles. La soumission à l’air du temps.

Voir l'article de Joseph Macé-Scaron dans le dernier numéro de Marianne, page 85

jeudi 29 avril 2010

Suspension des allocations familiales : oui, mais… ce n'est qu'un premier pas.

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2010/04/21/Suspension-des-allocations-familiales-%3A-oui%2C-mais%E2%80%A6?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Par Nicolas Dupont-Aignan le mercredi, avril 21 2010, 16:12

Suspension des allocations familiales : oui, mais…

L’annonce par le président de la République de la « suspension systématique des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire injustifié et répétitif » est une bonne mesure que Debout la République réclame depuis plusieurs années.

C’est d’ailleurs une mesure que j’ai mise en œuvre, il y a plusieurs années déjà, dans ma commune, Yerres, pour ce qui concerne les aides sociales facultatives dispensées par la Mairie. Et, contrairement à celles et ceux qui affirment que ce dispositif ne fonctionne pas, j’ai pu constater une nette amélioration du comportement des familles dont l’enfant délinquant n’était pas tenu par ses parents : la menace d’une suppression des aides a, presque dans tous les cas, conduit à une reprise en main réussie par les parents des mineurs à la dérive. C’est bien pourquoi, après l’échec d’un précédent dispositif, il était nécessaire de rendre enfin opératoire cette suppression des allocations pour cause d’absentéisme scolaire, mesure dont la vertu dissuasive, à n’en pas douter, est seule de nature à remettre dans le droit chemin les parents démissionnaires.

Néanmoins, la mise en œuvre de cette réforme bienvenue, dont il faudra néanmoins examiner attentivement les modalités, implique en parallèle un renforcement de l’accompagnement scolaire personnalisé des élèves absentéistes.

Enfin, cette annonce ne doit pas exonérer le gouvernement de revoir de fond en comble sa politique de sécurité intérieure qui, sur quatre points au moins, ne marche pas :

- La « politique du chiffre » qui conduit policiers et gendarmes à multiplier, pour des raisons de formalisme statistique, les tracasseries contre les délits mineurs au lieu de se concentrer sur la délinquance violente ; - Le non-remplacement aveugle d’un départ à la retraite sur deux, qui provoque une diminution désastreuse des effectifs des forces de sécurité publique là où il faudrait, au minimum, les maintenir ; - Les peines de substitution laxistes qui dispensent d’incarcération effective tout délinquant condamné à moins de deux ans de prison, même pour des faits de violence grave. - Les remises de peine automatiques excessives, qui sont chez nous les plus généreuses du monde et permettent à des détenus de bénéficier d’une dispense d’incarcération à hauteur de 4 ans (en moyenne) pour une condamnation de 10 !

Ce n’est bien entendu que grâce à une politique d’ensemble, dont la suspension des allocations familiales n’est qu’un élément parmi d’autres, que l’on parviendra réellement à faire reculer la délinquance et à rétablir l’ordre de la République.

mercredi 7 avril 2010

L’AFEV : UN DES VISAGES DE LA TRES CONTESTABLE OUVERTURE

par JEAN-RENE LAGET, MILITANT DLR DE LA 7° CIRCONSCRIPTION DES ALPES MARITIMES (Tourrettes sur Loup)

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mercredi 3 février 2010

Le chômage, banni des cours d'économie de seconde ?

Les nouveaux programmes, selon l'association des profs de SES, évacuent les questions de société, comme le pouvoir d'achat ou le chômage.

Par MARIE PIQUEMAL

http://www.liberation.fr/societe/0101615830-le-chomage-banni-du-programme-d-eco-de-seconde

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dimanche 10 janvier 2010

Zemmour se paie «l’intouchable» Descoings

http://www.gaullisme.fr/?p=4279

Le 5 janvier, sur RTL, Eric Zemmour s’en est pris au système Descoings, expliquant pourquoi le discours du patron de l’entreprise Sciences-Po et gourou de la discrimination positive en France séduit tant nos politiques. Qu’ils soient de gauche ou de droite

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samedi 28 novembre 2009

Réforme du lycée : les profs d'histoire-géo se rebiffent

Publié le 23/11/2009 à 20:12 Le Point.fr

Par Marie-Sandrine Sgherri

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vendredi 6 novembre 2009

Quelle réforme pour l’université ?

Debout La République et la réforme de l’Université

Ce n’est pas parce qu’une réforme est brutale, sans nuances, précipitée, qu’elle peut être, pour autant, bienvenue sur l’objet : les coups de menton peuvent aussi être négatifs sur le fond.

Le projet de décret sur le statut des enseignants chercheurs, vient compléter le dessein déjà nocif exprimé en 2007 par la loi LRU : il s’agit de permettre aux pouvoirs politique ou économique de contrôler l’Université. Tantôt, d’abord, par le système électoral interne, la possibilité de choisir un Président non français et même non européen ou encore non universitaire. Tantôt, ensuite, par le système de recrutement des jeunes enseignants chercheurs par des camarillas locales, non élues mais cooptées... Désormais, enfin (si le décret Pécresse est perpétré), par un système de contrôle-sanction de l’activité de recherches des « enseignants chercheurs ».

Imaginée et mise en place sous Philippe-Auguste, l’Université française est détentrice des mêmes missions confiées par la Nation :  développer le savoir, le transmettre, préparer la jeunesse à ses futures responsabilités sociétales. Mais elle est - elle doit être et rester - aussi l’intelligence et la conscience de la Nation.

Aux heures les plus noires de notre Histoire elle a été ce ferment de liberté, voire de résistance, que considérait avec respects en 1945 le Général de Gaulle quand il associait l’Esprit universitaire et l’Epée comme deux piliers séculaires du destin français, notamment dans la période troublée que la France venait de traverser. Comment ne pas penser que c’est en se rappelant le rôle joué par les universitaires aux côtés du Général dans la résistance que le conseil constitutionnel a gravé, d’une façon que l’on pensait acquise à jamais, les principes intangibles de l’Indépendance et de la Liberté des universitaires. Tout statut des universitaires, devrait donc, désormais, respecter ces principes sans lesquels l’Université ne saurait assurer les hautes missions ci-dessus rappelées.

Or, le « décret Pécresse », si on se concentre sur le point qui provoque le plus d’émoi, permet à la Présidence omnipotente de chaque université d’infliger comme sanction aux « enseignants chercheurs » qui ne font pas assez de recherches (ou de pas assez bonnes), de faire plus que leur service d’enseignement. Il n’est pas utile, tellement ce projet est pernicieux et déphasé par rapport à ce que doit être une saine Université de faire un long commentaire ; il suffira d’égrener quelques mots-clés : copinage, vengeance, syndicalisation, stakhanovisme et pisse-copie, contraintes intellectuelles, fayotage, stress, cercle vicieux (comment faire de la recherche si le service d’enseignement est alourdi)... En bref, mépris et ignorance de l’essence et de la finalité de l’Université.

  • * *

Peut-on vraiment replacer l’Université française au niveau de sa réputation passée et au dessus autres Universités du reste du monde ? C’est possible mais à condition :  

d’en finir avec la semestrialisation qui déstructure les enseignements et la recherche, sans le moindre effet bénéfique.

 de rémunérer décemment les enseignants chercheurs français (salaires de 15 à 40 % inférieurs à ceux des Espagnols, Italiens, Anglais, Allemands ...)

 d’améliorer l’encadrement humain des équipes de recherches (jeunes chercheurs, CDD, secrétaires de qualité)

 de rémunérer financièrement, ou par dispense partielle d’enseignement, ces responsabilités que certains enseignants chercheurs supportent et pas certains autres : direction de mémoires et de thèses, direction de diplômes, de Centres de recherche, publications, colloques.  

d’entamer une réflexion concertée pour trouver le moyen de mettre un terme à l’orientation défectueuse des élèves à la sortie du Bac, dont nombre d’entre eux viennent s’échouer à l’Université pour un an ou deux, avant de la quitter, amers, sans diplôme et ayant gaspillé tant leur jeunesse que l’argent public. Une période transitoire - entre le bac et la suite du parcours de formation - d’évaluation et d’orientation individualisée, visant à permettre aux jeunes de choisir valablement entre cycles courts ou longs, théoriques ou pratiques, pourrait ainsi être étudiée.

En résumé, il sera plus efficace, plus digne et moins dangereux pour les libertés d’encourager les meilleurs que de punir les supposés moins bons. En clair, c’est le contraire du décret Pécresse.

H. Temple Universitaire, Avocat,

Ex tête de liste DLR du Grand Sud-Ouest pour les élections européennes

mardi 3 novembre 2009

Des soutiens de français à la fac : DLJ 06 salue l'initiative !

En fac de lettres, ils se remettent à l'orthographe. Par Claudine QUIBLIER. http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-En-fac-de-lettres-ils-se-remettent-a-l-orthographe-_39382-1139337_actu.Htm

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dimanche 25 octobre 2009

L'Ecole est un temple du savoir, pas un supermarché!

Par Cédric Prévot, Responsable DLJ Lorraine

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vendredi 9 octobre 2009

Des propositions pour l’école

Par Laurent Pinsolle, Porte-Parole de Debout La République

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Réforme de l’orthographe : démocratisation de la langue ou aggravation des inégalités sociales ?

Orthographe : ne prenons pas la conséquence pour la cause

Par Jean-Paul Brighelli, professeur agrégé de lettres. Retrouver tous ses articles sur son blog.

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dimanche 4 octobre 2009

Je vais à l'école ... je suis payé : réaction à chaud de NDA

Propos issus de http//blog.nicolasdupontaignan.fr du 02/10/09? dans l'article "Banques, école, justice : on marche sur la tête !"

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Une cagnotte pour les lycéens qui ne sèchent plus les cours

Article issu de leparisien.fr paru le 02/10/09 à 7hOO et écrit par Christel Brigaudeau et Claudine Proust

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Rémunérer les élèves qui vont en classe, c’est se mettre la pyramide sur la tête

Communiqué de presse de Jacques MYARD, Député UMP, Président du Cercle Nation et République

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