Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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mercredi 28 juillet 2010

Les farines animales autorisées par la Commission européenne !

http://info.france2.fr/europe/le-retour-des-farines-animales--64168194.html

Le retour des farines animales ?

Par FTV avec AFP

La vache folle n'étant plus qu'un lointain souvenir, les farines animales pour l'alimentation des animaux refont surface L'Europe assure en avoir pratiquement fini avec la vache folle et avec le traumatisme qui l'a accompagné. En 2009, seuls 67 cas d'ESB ont été décelés dans l'UE contre 37.320 au plus fort de l'épizootie en 1992.

Fort de ce constat, la Commission européenne propose d'assouplir les règles et de réintroduire les farines animales pour nourrrir les bêtes.

Chargement de farines animales dans un camion citerne.

AFP - Thomas Wirth

Il y a un an, à la suite de l'amélioration du contrôle de la chaîne alimentaire, la Commission de Bruxelles avait commencé par assouplir les règles sur l'étiquetage des aliments pour animaux.

La commission veut lever l'abattage systématique des animaux en cas d'ESB Elle propose désormais aux Etats de l'UE d'aller plus loin. L'une des pistes envisagées est de mettre fin à "l'abattage systématique" des animaux menacés lorsqu'un cas d'ESB est décelé.

Jusqu'ici, quand une bête a un contrôle positif, toute la "cohorte", c'est-à-dire tous les animaux du même troupeau nés dans les 12 mois précédant ou suivant sa naissance et qui ont pu consommer les mêmes aliments contaminés que lui, devaient être abattus. Des millions de bovins ont ainsi été éliminés.

Bruxelles suggère à présent d'autoriser à la consommation humaine les animaux des troupeaux touchés, "pourvu qu'ils aient obtenu un test négatif avant d'entrer dans la chaîne alimentaire".

Elle veut aussi réintroduire les farines animales pour les non ruminants La Commission propose aussi de lever l'interdiction du recours à certaines farines animales pour l'alimentation des non ruminants comme les porcs, les volailles ou le poisson.

Bruxelles n'entend toutefois pas renoncer à l'interdiction, décrétée à l'occasion de la crise, de donner des protéines animales à des ruminants censés se nourrir d'herbe, ou à celle de nourrir un animal avec des protéines issues de sa propre espèce.

Un porc pourrait ainsi à l'avenir à nouveau manger des farines de volaille, mais plus des farines de porc comme c'était possible avant la crise de l'ESB.

La Commission envisage enfin d'aligner la liste européenne des organes à risque (cervelle, moelle épinière...) systématiquement retirés de la vente sur celle de l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE), moins restrictive notamment à propos des intestins.

mardi 27 juillet 2010

Préadhésion de la Turquie : ouverture d'un nouveau chapitre

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

Le négociateur turc pour l'adhésion affirme qu'un chapitre supplémentaire - sécurité alimentaire et phytosanitaire - sera ouvert pendant la Présidence belge (1er juillet-31 décembre 2010) : il s'agit du treizième chapitre ouvert depuis huit ans à l'unanimité des Etats-membres (sur les trente cinq que comptent les négociations d'adhésion avec l'U.E.). Rappelons que selon des sondages concordants, 70 % des Français sont opposés à l'adhésion de la Turquie !

lundi 26 juillet 2010

Les Français et le retour au franc

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

38% des Français rejettent l'euro. ‏

Près de quatre Français sur dix souhaitent l'abandon de l'euro et le retour au franc, selon un sondage IIFOP. Au total, 38% des personnes interrogées expriment leur rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque. Les ouvriers sont 59% et les employés 58% à se dire favorables au retour au franc.

samedi 24 juillet 2010

Les Allemands ne veulent plus de l'euro !

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf

Selon un sondage IPSOS, une majorité d'Allemands (51,4% - dont 56% des 50-64 ans) souhaite le retour du deutsche mark, huit ans seulement après l'introduction de l'euro. Les Allemands de l'Ouest (52%) sont plus nombreux que ceux de l'Est à réclamer le retour de leur ancienne monnaie, symbole de la puissance économique et financière allemande d'après-guerre. Il s'agit là d'un tournant historique qui correspond à une opinion de plus en plus majoritaire parmi les peuples, désormais ouvertement relayée par les moyens d'information.

vendredi 23 juillet 2010

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon virés des manuels scolaires !

http://www.ericbrunet.fr/?p=179

La lecture des 116 pages des nouvelles instructions officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas dire affligeante !

François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être réduits à leur plus simple expression dans les programmes de l’année prochaine au profit des empires africains du Songhaï et du Monomotapa ! Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant été que peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et laisse les historiens sans voix… L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés afin de mieux étudier les grands courants d’échanges commerciaux des XVIIIe et XIXe siècles, comprenants les traites négrières et l’esclavage.

Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures alors que la totalité de l’histoire de la Révolution et de l’Empire est expédiée en moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.

Pire encore: le programme donne la possibilité de traiter la période de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Dans les faits, la majorité des professeurs pourra s’abstenir d’évoquer la période s’étalant de 1799 à 1815, le Consulat et l’Empire, éludant ainsi de nombreux évènements fondateurs de notre histoire !

Enfin, summum d’absurdité: dans les consignes données aux enseignants pour traiter la Révolution et l’Empire, on donne 5 choix aux profs dont 3 excluent totalement la période impériale :

- Invention de la vie politique

- Le peuple dans la Révolution

- La Révolution et les femmes

- La Révolution, l’Empire et les religions

- Les grandes figures de la Révolution et de l’Empire.

Il apparait donc que le fil de notre mémoire nationale, de Valmy à Waterloo en passant par Austerlitz, est totalement passé sous silence et ne sera quasiment jamais porté à la connaissances des élèves à partir de la rentrée 2011!

Autre exemple édifiant: l’étude du règne de Louis XIV, qui constituait un temps fort du 1er trimestre de 4e est remplacé par un thème générique dont l’intitulé est: l’ « émergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e. Avec un peu de chance, les élèves l’étudieront aux alentours de la troisième semaine du mois de juin, après l’étude des civilisations africaines du Monomotapa et du Songhaï et après la traite orientale. Le risque pour Louis XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !

On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Petit immigré corse

Et pourtant Napoléon est et a longtemps été à travers le monde l’expression même du goût de l’effort, de l’énergie, de la volonté, de la créativité et du sens de l’organisation. Qu’un petit immigré qui ne parle pas un seul mot de français jusqu’ à l’âge de 10 ans, puisse arriver aussi jeune et aussi rapidement au sommet, par la seule force de son caractère, de sa volonté et de son talent, est un formidable exemple d’intégration. Assurément il y a chez lui du « petit immigré déraciné et intégré » qui épouse totalement le sentiment national.

Une véritable déconstruction nationale

La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons. Sans que personne réagisse. De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France multiplie les lois mémorielles (loi Taubira 2001). Nos hommes politiques sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur le passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?

Un peuple qui oublie son Histoire est un peuple perdu. « Ceux qui ne frissonnent pas à l’évocation du baptême de Clovis et de la fête de la fédération de 1790 ne comprendront jamais l’histoire de la France » a dit Marc Bloch. Il faut donc tout faire pour redynamiser l’apprentissage d’une Histoire avant tout faite par les hommes. Il faut aussi savoir utiliser les immenses possibilités que nous offrent le multimédia et les nouvelles technologies et arrêter de proposer une lecture coupable du passé. Enfin il faut cesser ce que j’appelle la culture du dénigrement, spécialité des médias français, et bien comprendre que l’Histoire de notre pays est l’une des plus enviées et des plus belles au monde.

« Si tu veux marcher vers le futur retourne toujours à tes racines»

Machiavel

Dimitri Casali est Historien, spécialiste du Ier Empire, auteur d’une trentaine d’ouvrages.

jeudi 22 juillet 2010

Cinq propositions concrètes pour rétablir l’ordre public

http://www.gaullisme.fr/?p=8430

Les violences répétées de ce week-end révèlent une fois de plus la montée de l’insécurité dans notre pays.

J’ai été le premier à l’Assemblée Nationale à alerter les autorités sur l’urgence qu’il y a à agir tant les délinquants n’ont plus peur de rien. La cause est évidente : leur sentiment d’impunité la plus totale qui est le fruit de politiques judiciaires totalement contreproductives.

En effet, nous sommes le seul pays au monde qui, au cours des dernières années, a à ce point baissé la garde.

Pour les délits les plus graves en combinant les remises de peine automatiques (loi de 2004), les remises de peine conditionnelles et la libération conditionnelle, les condamnés sont assurés de n’effectuer que la moitié de la peine de prison prononcée. Lors d’une discussion parlementaire, j’avais proposé un amendement supprimant les remises de peine automatiques. Quelle ne fut pas ma surprise de voir le gouvernement s’appuyer sur le parti socialiste et une partie de l’UMP pour rejeter mon amendement qui recueillait un véritable écho chez certains parlementaires de la majorité !

A cela s’est ajoutée la récente loi supprimant l’emprisonnement pour toutes les condamnations égales ou inférieures à deux ans de prison ferme. Tous les Maires de banlieue voient le résultat dramatique de cette loi puisque les délinquants ne subissent même plus la prison et reviennent immédiatement dans leur quartier, narguant les autorités. Les fameuses peines alternatives sont très mal contrôlées et ne dissuadent pas.

Les grands déploiements de force après des incidents comme ceux de ce dernier week-end, ne servent pas à grand-chose dans la mesure où les fauteurs de trouble savent très bien que, dans les faits, ils ne risqueront quasiment rien.

Ce double langage du gouvernement entre d’un côté un discours sécuritaire justifié et de l’autre une pratique pénale très laxiste ne peut aboutir qu’à une catastrophe politique. Sans parler des réductions d’effectifs de policiers et de gendarmes qui démoralisent les forces de l’ordre et les empêchent de fonctionner correctement dans nos banlieues.

Pour que la peur change de camp et qu’enfin la loi républicaine soit appliquée, je propose : – de revenir sur la loi des « deux ans » ; – de supprimer les remises de peine automatiques pour que les délinquants, comme en Allemagne, se voient appliquer au moins les deux tiers de la peine prononcée ; – la construction de 20 000 places de prison en utilisant, pour gagner du temps, les casernes désaffectées. N’oublions pas que la France n’a que 63 000 places de prison et l’un des plus faibles taux d’incarcération d’Europe. 82 000 condamnations ne sont toujours pas appliquées. Il faudrait au moins atteindre le nombre de places de la Grande-Bretagne (85 000) ; – le remplacement des départs en retraite dans la police et la gendarmerie ; – l’utilisation de la disposition du Traité de Schengen qui permet de rétablir les contrôles aux frontières pour une période transitoire.

Dans le domaine de la sécurité comme dans beaucoup d’autres d’ailleurs, on ne peut pas éternellement tricher avec la réalité. Nos concitoyens perçoivent désormais très bien le fossé entre les discours et les actes.

Face à un PS toujours aussi naïf dans le domaine de la sécurité et une UMP qui ne fait que parler car elle ne veut pas dégager les moyens financiers nécessaires, il est impératif d’offrir enfin aux Français une véritable politique de sécurité publique.



Nicolas Dupont-Aignan

mardi 20 juillet 2010

Suite de notre correspondance avec Monsieur le maire de Nice.

Monsieur le Maire,



Je vous remercie d'avoir pris le temps de répondre à mes intérrogations !



Si je comprends bien et même si elle est déjà estimée à 2 Millions d'Euros (à condition de trouver un amateur susceptible de dépenser une telle somme pour de telles poutres rouillées !) cette "merveille" a quand même coûté 328 900 € à la ville de Nice ...



Vous dites que l'augmentation extravagante des impôts locaux à Nice en 2009 (voir ci-joint mon courrier à Monsieur Ciotti du 11 Novembre 2009) est due uniquement à la mauvaise gestion de l'équipe municipale précédente.



Depuis votre élection à la Mairie, à laquelle vous deviez vous consacrer à 100%, êtiez vous obligé de: - de proposer la ville de Nice pour les JO d'hiver 2018 (il me semble que cette idée n'était pas dans votre campagne électorale !)et de lancer cette campagne de communication "Nice 2018" tous azimuts ? peut on savoir combien cette campagne a coûté à la ville ? - de faire cette campagne de communication sur l'équipe municipale en relation avec la séropositivité ? peut on savoir combien cette campagne a coûté à la ville ?



Je pense réellement que par les temps économiquement très durs que nous vivons depuis bientôt dix ans, période où notre balance commerciale a plongé dans le rouge depuis plusieurs années et ne cesse de se dégrader d'année en année et où nos déficits publics cummulés depuis 30 ans nous ont mis face à une dette globale de près de 1500 Milliards d'Euros (!!!), chaque Euro présent dans les caisses publiques (provenant du travail des Français et de leurs entreprises) est ..."sacré" et doit être dépensé d'une façon responsable et transparente.



J'espère que vous partagez aussi cette conviction.



Je vous transmets, Monsieur le Maire, l'expression de mes sentiments les meilleurs.



Jérôme DURIF



Ingénieur et Entrepreneur

lundi 19 juillet 2010

A l'UMP il se passe toujours quelque chose : c'est fois c'est Wauquiez qui est dans le collimateur !

A l’UMP, il se passe toujours quelque chose…





Dans Libération, Laurent Wauquiez reconnaît finalement s’être rendu le 28 juin dernier à Londres pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs.

Dans Libération de ce vendredi 16 juillet, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a reconnu s’être rendu le 28 juin à la City de Londres, pour une réunion sur le thème de l’emploi mais également pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs, au cours duquel il a évoqué avec eux le financement de son micro-parti politique.

Pourtant, Le secrétaire d’Etat a déclaré mercredi à l’Express.fr que « ce n’était pas un repas de financement, ni de financeurs, même s’il y avait parmi les convives des gens qui soutiennent mon action politique. Non, il n’y a pas eu de dons ce jour-là! ».

Selon Libé, le secrétaire d’Etat aurait sollicité ses convives pour soutenir financièrement Nouvel Oxygène, structure politique qu’il a lancée en 2008 dans sa ville de Puy-en-Velay (Haute-Loire). « Franchement, ce n’était pas des grosses sommes, c’est moins que ce qu’on peut avoir en d’autres occasions, » a-t-il confié au quotidien, comme pour se dédouaner.

C’était le 8 juillet dernier que le Point avait révélé l’existence de cette rencontre ainsi que les noms des participants, Nathalie Rachou, investisseuse et administratrice de la Société générale, les gérants de fonds Pierre-Henri Flamand (ex-Goldman Sachs), Loïc Féry (Chenavari), Emmanuel Roman (GLG), François de Mitry (ICG) Franck Petitgas (Morgan Stanley Europe) et Michael Zaoui (Zaoui Capital).

« Aucune interférence »

Sous la pression de l’affaire Bettencourt, le ministre du Travail Eric Woerth a annoncé récemment qu’il renonçait à partir du 30 juillet à cumuler son poste ministériel avec celui de trésorier de l’UMP, le parti majoritaire.

Mais Laurent Wauquiez ne voit pour sa part « aucune interférence » entre ses fonctions au gouvernement et le financement de son petit parti politique. « Les gérants de fonds n’ont rien à voir avec ce dont je m’occupe dans mon ministère. Ni la formation professionnelle, ni Pôle Emploi », dit-il.

Il précise avoir payé sa nuit d’hôtel, ainsi que le billet retour, mais pas l’aller car « la première partie de la visite était officielle. »

Selon Libération, un premier rendez-vous avec les mêmes banquiers et financiers avait déjà eu lieu et un troisième dîner est programmé dans les mois à venir.

« Un agent double au gouvernement »

Cette démarche met à nouveau en évidence l’existence de ces petites structures politiques mises sous les projecteurs par les révélations sur les dons de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt. Ce contexte peut expliquer que Laurent Wauquiez ait d’abord préféré nier avoir discuté du financement de son parti.

Régis Juanico, trésorier du PS, a jugé vendredi « profondément choquante » cette nouvelle « révélation ». « Je trouve cette affaire proprement hallucinante et profondément choquante. On atteint dans cette nouvelle révélation avec Laurent Wauquiez des sommets dans le cynisme politique », a déclaré le député.

Pour Régis Juanico, « qu’un secrétaire d’Etat à l’Emploi puisse se permettre à la fin d’un dîner de faire un appel aux dons et donc utiliser quelque part un voyage officiel dans un but de promotion politique de sa propre carrière, c’est profondément choquant ».

« Parce qu’il est secrétaire d’Etat à l’Emploi et parce qu’il s’adresse à des fonds spéculatifs qui, aujourd’hui malmènent l’emploi en France », a-t-il ajouté, estimant que ce dîner n’était « pas anodin ». Faisant remarquer que Laurent Wauquiez avait « maintenu ce dîner en pleine affaire Woerth », Régis Juanico a estimé qu’ »on a un agent double au gouvernement avec une visite et un agenda officiels et une fonction officieuse de nuit avec ce dîner ».

Cela « nous surprend beaucoup, parce que M. Wauquiez s’est fait une spécialité à l’Assemblée de nous donner en permanence des leçons de moralité, de vertu et d’éthique républicaine », a ironisé le député de la Loire.

283 micro-partis

Le PS demande ainsi que « la lumière soit faite sur les activités de ces micro-partis qui, semble-t-il, n’ont pas d’autre but, que de constituer des réserves financières » pour des « campagnes électorales personnelles ou pour d’autres campagnes électorales ».

Le trésorier a fait valoir également que « tout cela se fait en partie avec de l’argent public », car les micro-partis bénéficient de « déduction fiscale, qui est une dépense fiscale ».

Régis Juanico a réitéré la demande du PS que « tout parlementaire ou membre du gouvernement, ancien parlementaires, rattaché à une formation politique, ne puisse pas créer une formation politique supplémentaire ».

De son côté, le président du MoDem, François Bayrou, dénonce vendredi dans Le Parisien l’existence de « prétendus partis », des « officines » destinées selon lui à « tourner la loi » sur le financement des partis politiques. « On vient de découvrir qu’il en existe plusieurs centaines, alors que tout le monde sait bien que de l’extrême gauche à l’extrême droite, il n’y a pas plus d’une douzaine, une vingtaine au maximum, de vraies formations politiques en France », dit le leader démocrate.

Une demi-douzaine de membres du gouvernement, dont le ministre du Travail Eric Woerth mis en cause dans l’affaire Bettencourt, sont à la tête d’un petit parti politique.

Pour François Bayrou, les centaines de « structures opaques » ainsi créées – 283 ont été recensées par la Commission des comptes de campagne – « autorisent tous les trucages et tous les dépassements » de la loi sur le financement politique.

Le système permet notamment à une même personne physique de donner plusieurs chèques tout en sachant que ceux-ci, in fine, reviendront au candidat de leur choix.

Selon les enregistrements clandestins diffusés dans l’affaire Bettencourt, la milliardaire aurait pu faire trois chèques différents: l’un à l’UMP, l’autre au micro-parti de Valérie Pécresse, la candidate de l’UMP en Ile-de-France aux élections régionales de mars dernier, et le dernier à l’association de soutien à l’action d’Eric Woerth.

(Nouvelobs.com

samedi 17 juillet 2010

MESDAMES ET MESSIEURS LES DEPUTES : POUR CONCRETISER VOTRE ENGAGEMENT, ADHEREZ A DLR !

Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et des Campus.

Copie de la Charte du Collectif « La Droite Populaire » : 35 députés de la Nation s’engagent pour la Fête Nationale du 14 Juillet 2010 :

« Fiers d’appartenir à une droite de conviction pour accompagner la majorité présidentielle dans les nécessaires réformes dont la France a besoin et que le peuple français a voulu avec l’élection de Nicolas Sarkozy.

Avec la volonté de contribuer au programme d’action de la majorité présidentielle,

A l’occasion de la Fête Nationale du 14 Juillet 2010, nous nous engageons sur les valeurs qui font la France :

1 : Nation, Patriotisme et République :

Le Collectif de la Droite Populaire croit en la Nation, seul cercle d’appartenance à la fois à l’échelle de l’homme et à l’échelle du monde. Nous souhaitons la promouvoir comme gage de stabilité entre les peuples et comme élément fondamental de notre identité. Contre les tabous du « politiquement correct », nous sommes attachés au patriotisme pour redonner fierté, espoir et ambition aux Français. Fiers de notre langue et de notre histoire, nous défendons aussi les symboles de la Nation : la Marseillaise comme le drapeau tricolore. Nous croyons en l’identité de notre Pays et en l’unité de la République. Nous nous opposons, avec force, au communautarisme qui abime la France et dissout la Nation. Nous défendons les valeurs de la République, tout particulièrement la laïcité contre l’intégrisme religieux. Ceux qui choisissent de vivre en France doivent adhérer aux valeurs de notre République par une démarche volontaire. L’immigration doit être contrôlée et maitrisée.

2 : Liberté d’entreprendre et Solidarité Nationale :

Le Collectif de la Droite Populaire croit en la liberté d’entreprendre, au travail, au mérite et à l’effort. C’est le travail fourni qui doit être le critère de la réussite. Ceux qui travaillent doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l’utiliser pour préparer l’avenir de leur famille. Nous croyons en l’excellence économique, en l’innovation et en l’esprit d’entreprise. Nous soutenons la solidarité entre les territoires, entre les villes et le monde rural, une écologie pour l’homme, dénuée d’idéologie et fondée sur l’incitation plutôt que sur la sanction. Nous sommes attachés à la dignité sociale et à la solidarité avec les plus faibles d’entre nous : ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l’entier soutien de la communauté nationale ; mais sans rien céder à l’assistanat, aux abus, aux fraudes qui fragilisent le lien social et la solidarité nationale.

3 : Ecole de la République et politique familiale :

Fondée sur l’autorité, le mérite et le respect, l’école de la cinquième République doit permettre à chaque enfant d’apprendre les valeurs morales et civiques ainsi que favoriser l’égalité des chances pour tous. Le Collectif de la Droite Populaire croit en la famille, pilier qui garantit la solidité de notre cohésion sociale. Au sein des familles, l’éducation, les repères et la solidarité entre les générations doivent être promus et encouragés.

4 : Sécurité, première des libertés :

Etre libre, c’est être responsable. Ceux qui ne respectent pas les règles de la société et les valeurs de la République doivent être sanctionnés avec rigueur. Nous rejetons le sentiment d’impunité et le laxisme qui conduisent au désordre dont souffrent les plus faibles.

Le Collectif de la Droite Populaire croit en la gestion rigoureuse des deniers publics et en l’indispensable réduction de la dette. Un euro dépensé doit être un euro utile. Nous souhaitons transmettre aux générations futures une France au budget équilibré et aux dépenses maitrisées. Contre les superstructures et le tout administration, nous privilégions l’action du politique, le pragmatisme et les services de proximité.

6 : Rayonnement de la France et Politique Internationale :

Le Collectif de la Droite Populaire croit en la France indépendante, maitresse de ses décisions, puissance d’équilibre aux yeux du monde et en une Europe forte fondée sur les peuples. Forts de nos collectivités d’outre mer qui font flotter le drapeau tricolore sur toutes nos mers et sous tous les cieux, nous souhaitons promouvoir la francophonie, le co-développement avec les pays du sud et la régulation de la mondialisation. Solidaires et intimement liés aux français établis hors de France, nous sommes attachés au rayonnement culturel de la France et fiers du sens du devoir, comme de la mission accomplie au service de la paix par nos armées aux 4 coins du monde.

ABOUD Elie, Député de l’Hérault

ALBARELLO Yves, Député de la Seine et Marne

BAREGE Brigitte, Député de Tarn et Garonne

BEAUDOIN Patrick, Député du Val de Marne

BODIN Claude, Député du Val d’Oise

CALMEJANE Patrick, Député de Seine St Denis

CARAYON Bernard, Député du Tarn

DEBRE Bernard, Député de Paris

DECOOL Jean-Pierre, Député du Nord

DHUICQ Nicolas, Député de l’Aube

DIARD Eric, Député des Bouches du Rhône

FERRAND Jean Michel, Député du Vaucluse

GANDOLFI- SCHEIT, Sauveur, Député de Haute Corse

GARRAUD Jean-Paul, Député de Gironde

GILARD Franck, Député de l’Eure

GINESY Charles Ange , Député des Alpes Maritimes

JOISSAINS MARISI Maryse, Député des Bouches du Rhône

LABAUNE Patrick, Député de la Drome

LUCA Lionnel, Député des Alpes Maritimes

MACH Daniel, Député des Pyrénées Orientales

MALLIE Richard, Député des Bouches du Rhône

MARIANI Thierry, Député du Vaucluse

MARTINEZ Henriette, Député des Hautes Alpes

MEUNIER Philippe, Député du Rhône

MOTHRON Georges, Député du Val d’Oise

MYARD Jacques, Député des Yvelines

REMILLER Jacques, Député de l’Isère

ROATTA Jean, Député des Boches du Rhône

ROUBAUD Jean Marc, Député du Gard

SPAGNOU Daniel, Député des Alpes de Hautes Provences

TIAN Dominique, Député des Bouches du Rhône

VANNESTE Christian, Député du Nord

VANNSON François, Député des Vosges

VITEL Philippe, Député du Var

VOISIN Michel, Député de l’Ain

Nous notons des absences notoires dans les Alpes Maritimes : comme : Muriel Marland Militello, qui visiblement n’en a plus rien à faire puisque sa circonscription va sauter, Rudy Salles, Jean Léonetti (Radical Socialiste, « of course ! »), Christine Tabarot, Jean-Claude Guibal , Eric Ciotti, dont le suppléant de Christian Estrosi : Charles Ange Ginésy a pourtant signé l’appel, ainsi que Bernard Brochand. En tous cas, Lionnel Luca, Jacques Myard et Patrick Labaune connaissent suffisamment DLR pour avoir confiance, eux qui y sont toujours par double encartage ou qui y furent quand DLR était un think thank de l’UMP.

jeudi 15 juillet 2010

Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1).

http://www.gaullisme.fr/?p=8301

1) Extrait de la Conférence de presse – 4 Mai 2004

     

Nicolas Sarkozy a voulu faire patte de velours, mais sa prestation télévisée du 12 juillet sur France 2 sonnait faux. Il promettait de parler des problèmes de la France et des Français, il a évoqué en longueur l’affaire Woerth et magnifié « sa République » qu’il juge irréprochable. Il ne m’a pas convaincu, ni sur l’affaire ou les affaires, ni sur « sa » république.

L’arbre qui cache la forêt

Cet entretien a néanmoins débouché sur un point que l’on peut considérer comme une avancée : le poste de trésorier de l’UMP du Ministre du travail. Mais attention ! Ce n’est pas une décision, simplement un conseil qu’Eric Woerth a rapidement entériné. Nicolas Sarkozy aurait dû aller bien plus loin. L’incompatibilité entre fonctions ministérielles et responsabilités au sein d’un parti politique devrait être la règle constitutionnelle intangible afin d’assurer un exécutif totalement indépendant des pressions partisanes et collectivement solidaire. Ce n’est plus le cas depuis la dernière réforme institutionnelle qu’il a voulue.

Woerth victime ? Et lui ?

Aussi, et peut-être plus que son Ministre nous a-t-il fait comprendre, voulant, toujours et encore, être le premier.

Mais le Chef de l’Etat se dit blindé. « Les calomnies, j’y étais préparé » a-t-il affirmé.

Clearstream, c’est lui la victime ose-t-il affirmer. Pour ma part, j’avais cru comprendre que c’était un autre. La fréquentation de la famille Bettencourt ? Deux ou 3 fois en 20 ans. Et il pense que d’affirmer ainsi « sa » vérité suffit pour en faire « la » vérité ?

Pour Emile Zola, « La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations ». Nicolas Sarkozy devrait s’en inspirer.

Les Français rejettent sa politique

Ce que les Français retiennent de ces derniers mois, c’est avant tout leurs difficultés quotidiennes et l’injustice face à la crise : chômage, fin de mois difficiles, blocages des revenus, augmentations du gaz, de l’électricité, mais aussi le bouclier fiscal, l’indécente augmentation en un an du patrimoine des plus grandes fortunes de plus de 25%, la réforme des retraites certes indispensable, mais à la condition d’être équitable, ce qui est loin d’être le cas.

« J’ai été élu pour résoudre les problèmes de la France et des Français… » rappelle-t-il avant de conclure notamment en direction de Jacques Chirac : « … des problèmes qui n’ont jamais été résolus depuis des années ».

Les Français n’y croient plus comme le confirme le sondage CSA Parisien/Aujourd’hui en France réalisé le 13 juillet : 60% de nos compatriotes l’ont jugé pas convaincant sur l’affaire Bettencourt-Woerth ou sur la réduction de la dette et du déficit. Ceci est d’autant plus réel que, depuis, chaque jour apporte des éléments nouveaux qui ne font qu’amplifier cette tendance.

Inutile, donc sans aucune conséquence

Une fois de plus, l’intervention du Chef de l’État était inutile. Il ne veut entendre personne, ni sur les dossiers sociaux, ni sur la gouvernance. Et la France, dans l’Europe et dans le Monde ? Rien.

Des affaires franco-françaises déballées à la face du monde ; c’est çà la France ?

Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1)

Par Alain KERHERVE

Nicolas Dupont-Aignan et la loi HADOPI

Nicolas Dupont Aignan est député divers droite de la 8ème circonscription de l’ Essonne et le fondateur du parti Debout la République.




Apiadopi : Nicolas Dupont Aignan vous avez été un farouche opposant de l’Hadopi. Pouvez-vous nous rappeler pour quelles raisons fondamentales ?

Nicolas Dupont Aignan : C’est très simple, j’étais dans l’hémicycle en décembre 2005 quand le gouvernement de l’époque nous a présenté l’ancêtre de la loi HADOPI, la stupide loi DADVSI avec ses fameux DRM , ses sanctions démesurées, et son parfum de surveillance généralisée du réseau qui finalement a pris corps avec l’orwellienne loi HADOPI.




Apiadopi : Dans l’interview que Christian Vaneste nous a accordé récemment, il a expliqué le vote massif des députés UMP par entre chose « les menaces des lobbies ». Pourriez-vous nous éclairer sur ce point ? Savez-vous à quels types de pressions les députés de la majorité ont été exposés ?

NDA : A la lumière des récentes révélations sur les collusions qui peuvent exister entre de puissants intérêts économiques et le pouvoir politique on peut effectivement penser que certains aient pu faire l’objet de menaces mais de là à dire quoi … je n’en sais rien. Le mieux serait de questionner ceux qui ont voté pour cette loi absurde.




Apiadopi : Malgré la volonté affirmée du gouvernement de voir la Haute Autorité rapidement opérationnelle, la naissance de l’Hadopi s’est avérée pour le moins chaotique. Que cela vous inspire t-il ?

NDA : C’est consternant. Tous les députés opposés à ce texte avaient déjà souligné que ce machin serait une usine à gaz. Le secrétaire général de l’HADOPI, Eric Walter, se répand par voie de presse sur FDN suite au billet de blog de Benjamin Bayart démontrant que rien n’est prêt techniquement au niveau de l’identification des adresses IP auprès des FAI car aucun travail n’a été fait en ce sens en lien avec l’ensemble des fournisseurs d’accès.

Eric Walter chargé de cette basse œuvre qu’est la mise en place de la loi HADOPI aurait mieux fait avant d’accepter cette « promotion » de lire toutes les mises en garde que l’ensemble des acteurs de l’internet ont formulé sur la faisabilité de l’HADOPI.

Maintenant pris de panique car la date de mise en route de la HADOPI est sans cesse repoussée, il s’abaisse à des procès d’intentions vis-à-vis de FDN c’est lamentable … pour ne pas dire plus. Enfin, répétons-le, avec les VPN type Ipredator ou les facétieuses injections de fausses informations sur les réseaux bitorrent (via la technique seedfuck) l’HADOPI impuissante ne sera de fait qu’un « comité Théodule » de plus.

Ce que les inspirateurs de cette loi n’ont pas compris c’est qu’Internet est devenu un réseau populaire au sens qu’il appartient au peuple. C’est le peuple d’Internet qui le construit jour après jour et évidemment quand une autorité indépendante (surtout du contrôle démocratique) prétend tout détruire et bien le petit peuple se révolte. Les outils tels que seedfuck ou les VPN ne sont finalement que l’équivalent des piques et des fourches que les paysans brandissaient lors des jacqueries sous l’ancien régime, ils utilisaient leurs outils pour les retourner contre les représentants de l’aristocratie. L’histoire se répète, une fois de plus …




Apiadopi : La CNIL vient de donner son avis favorable à la collecte des adresses IPpar TMG. Une étape qui était nécessaire à la mise en œuvre de la réponse graduée. Dès les premières coupures Internet de présumés coupables, ne pensez-vous pas que le feuilleton Hadopi rebondisse devant les tribunaux ?

NDA : Quand notre justice, qui figure parmi les plus misérables d’Europe va se prendre de plein fouet l’ensemble du contentieux généré par la loi HADOPI (si toutefois son application voit le jour) il risque d’y avoir un petit souci.De plus, alors que, dans le même temps, on remet en liberté des personnes qui tirent à l’arme de guerre sur des policiers, ou qu’on ne lance pas d’enquête sur certaines évasions fiscales de proches du pouvoir, on n’hésitera pas à déconnecter des internautes téléchargeurs ? Je vous laisse le soin de trouver le juste qualificatif à accoler à un régime ou les délinquants sont traités avec plus d’égards que les simples citoyens. Il faut être coupé du monde pour croire que cela n’alimentera pas le sentiment général d’injustice, qui est ressentit par l’ensemble de nos concitoyens, et dont la traduction pourrait bien se situer au-delà de nos tribunaux surchargés.




Apiadopi : Quelles seront les propositions que fera votre parti concernant l’HADOPI dans son programme pour les présidentielles ?

NDA : L’abrogation, je dirais même qu’un parti ou un candidat qui ne propose pas l’abrogation pure et simple de l’HADOPI tourne le dos aux principes démocratiques les plus essentiels.




source : Apiadopi – Le Blog

mercredi 14 juillet 2010

L’AFFAIRE ANDRIEUX : LA SUITE.

« C’est pas moi, c’est l’autre », déclarait le journaliste de Nice Matin dans son article du Vendredi 9 Juillet 2010, telle une boutade vis-à-vis de l’axe de défense de la Député PS Sylvie Andrieux.

L’ex Vice Présidente de la Région Paca avait été entendue depuis la veille à Marseille, l’après midi, par le juge Franck Landou dans une affaire de « détournements de fonds publics » : cette dernière étant accusée d’avoir octroyé pour 740.000€ de subventions du Conseil Régional à des associations bidons de sa circonscription des quartiers Nord de Marseille pour en réalité « acheter » les voix des immigrés pour les législatives de 2007. (Voir précédente tribune publiée sur jeunes.dlr06.org)

Mise en examen Jeudi 8 Juillet 2010 au soir pour « Complicité de détournement de fonds publics et complicité de tentative d’escroquerie », celle-ci s’obstine à nier les faits qui lui sont reprochés.

Dans cette affaire, déjà 22 personnes furent mises en examen. Les sommes perçues servaient à l’achat de véhicules de luxe, la restauration d’un snack bar appartenant à l’ami de la député ou bien monter une affaire de Renault Trafic, loués chaque week-end, Cité Font Vert à des habitants désireux de déménager ou de partir en villégiature.

Le juge ne pourra toutefois la placer sous mandat de dépôt, car le Bureau de l’Assemblée Nationale a « bien entendu » refusé de suivre le courage de celui du Sénat dans l’Affaire Vestri, Sénateur Maire de St Jean Cap Ferrat.

Le scandale avait éclaté par Guillaume Lalange, ex Directeur de l’Aménagement du Territoire et Roland Balalas , ex Secrétaire Général du Groupe PS à la Région : il expliqua au juge que les subventions étaient votées « à sa demande » par des « canaux politiques » permettant d’éviter les contrôles administratifs tatillons.

Cette affaire se déroule sur fond d’affaire annexe Guérini : le Président PS du Conseil Général des Bouches du Rhône, étant déjà plongé « à son corps défendant » avec son frère, Alexandre, dans une affaire de fraude et de corruption touchant les marchés d’attribution des ordures ménagères.

Si « l’Affaire Andrieux » se confirme, celle que l’on appelle « La Belle aux Bois Dormants » dans sa circonscription, parce que celle-ci ne réapparait qu’au moment des élections, aura souillé sa fonction, son mandat et la symbolique de ceux-ci en pactisant avec les Ennemis de la République : les trafiquants et les non intégrés à la Culture Française Républicaine.

Et dire que la Gauche nous rabâche sans cesse les oreilles sur le fait qu’il n’y a qu’elle pour assurer la défense de celle-ci…

Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et des Campus Niçois.

vendredi 9 juillet 2010

NDA dans le nice matin du 8 juillet 2010 sur l'affaire woerth

jeudi 8 juillet 2010

Réponse de Christian Estrosi à notre courrier sur les hausses d'impôts et les dépenses en festivité

Cher Monsieur,



Vous avez bien voulu me faire part de votre réaction suite à la mise en place de l’œuvre monumentale de Bernar VENET et à son impact sur la hausse des impôts en 2009.



Je tiens immédiatement à vous assurer que ces deux sujets ne sont aucunement liés.



L’augmentation de la fiscalité nous était imposée par la situation financière de la Ville dont nous avons hérité de la précédente municipalité.



De fait, pour maintenir l’activité des services publics locaux et éviter une mise sous tutelle de la Ville, nous avons dû envisager cette hausse de la fiscalité, en la limitant à sa stricte nécessité.



Je tiens à vous préciser que j’entends que l’effort ainsi demandé aux contribuables reste exceptionnel et, sur ma proposition, le Conseil Municipal a adopté pour cette année un budget qui ne prévoit aucune hausse des impôts locaux.



J’ai parallèlement demandé à mes adjoints et à mes services de veiller à faire preuve de la plus grande rigueur dans l’emploi des deniers publics.



En ce qui concerne le 150ème anniversaire du rattachement de Nice à la France, cet événement devait être célébré avec éclat. J’avais néanmoins donné aux services instruction de ne pas remettre en cause le choix budgétaire que nous avions fait.



Pour ce qui concerne l’œuvre de Bernar VENET, qui constitue un des points forts de la célébration du 150 ème anniversaire du rattachement de Nice à la France, je vous indique que la Ville a versé une somme de 328 900 euros à l’artiste, correspondant aux frais de transport, de livraison et d’installation, et à la cession de tous les droits de représentation.



Je vous précise qu’au vu de la cote du créateur, cette œuvre qui fait désormais partie du patrimoine de la Ville est aujourd’hui estimée à 2 millions d’euros.



Je tenais à vous en faire part et vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments distingués.



Christian ESTROSI Ministre chargé de l’Industrie Président de Nice Côte d’Azur

mardi 6 juillet 2010

L'euro tue dans la 7 e circonscription des Alpes-Maritimes

Campagne de Collage et de Tractage dans la 7° Circonscription des Alpes Maritimes :

Equipe Laget : Père et Fils :

Compte Rendu par Jean-René Laget : Militant DLR 7° Circonscription du 06, de Tourrettes sur Loup et des Campus Niçois : Journée du Dimanche 4 Juillet 2010 :

Le Tractage s’est effectué sur les différents parkings de la commune de Tourrettes sur Loup. Quand au collage, celui-ci s’est déroulé dans toute la 7° circonscription des Alpes Maritimes : il a commencé à

13h50 pour se terminer à 19h15 : voici notre galerie photo :

Tourrettes sur Loup : Quartier des Vallettes :

Sur la Route du Vieux Village :

Au Vieux Village :

Au quartier de la Madeleine :

Bar Sur Loup :

Route du Camping :

Vieux Village :

Sous l’usine Mane :

Toujours à côté de l’usine Mane :

En pleine action !

Châteauneuf de Grasse, lieu dit « Pré du Lac » - Parking :

En direction de l’Intermarché – Vieux Village de Châteauneuf de Grasse :

Vieux Village de Châteauneuf de Grasse :

Grande Descente d’Opio, vers le Carrefour Market et le Golf : vous vous souvenez sans doute de la dernière fois : eh bien une de nos affiches de Janvier 2009 a fait du forcing : elle nous a « acquit » une zone ! oui : souvenons nous de sa bravoure face aux intempéries et au soleil :

Avant :

Après :

Opio : devant le Carrefour Market :



Puis : étant dans la zone ; nous avons fait un crochet par Plascassier dans la 9° : au dessus du Super U et j’ai remis 2 affiches : quand on peut rendre service…

Plascassier :

Nous sommes ensuite dirigés vers Valbonne Village :

Retour sur Opio :

Au dessus du Carrefour Market vers le Rouret :

Le Rouret : Retour sur Châteauneuf de Grasse : parking du Casino, ex Rallye :

Châteauneuf de Grasse à nouveau : zone favorite d’affichage du FN :

Retour au Lieu dit Pré du Lac : à côté du dépôt de bus de la TACAVL :

Bar sur Loup : à côté du portail de livraison de l’Usine Mane :

Et enfin pour finir : Pont du Loup (Côté Gourdon) :

Et voilà : la journée s’achève, pleines de promesses pour l’avenir !

Par Jean-René Laget.

Ciotti au secours des départements en déficit.

« Moi, je ne peux rien dire officiellement, mais vas y Claude : continue ! » « Le Socialiste Claude Bartolone est surpris et ravi de ce soutien inattendu d’Eric Ciotti , président du Conseil Général UMP des Alpes Maritimes », pouvait on lire dans « Le Point de la Semaine », par Hervé Gattegno et Fabien Rolland-Lévy pour le Point N°1972 du 1° Juillet 2010 .

Le Président du Conseil Général de Seine Saint Denis et 57 homologues de gauche, vient en effet de déclencher un match de boxe avec le gouvernement, auquel il reproche de laisser tomber les départements en proie à de graves difficultés financières. « La Gauche a gagné la Bataille de la Reconnaissance », disait-il à propos du Président de notre Conseil Général. Mais… une question importante doit être posée : pour qu’Eric Ciotti soit d’accord avec la manœuvre alors que le Gouvernement veut simplement sanctionner les conseils généraux mal gérés, et notamment par la gauche devenue majoritaire en Mars 2008 à l’Assemblée des Conseils Généraux de France, ne faudrait-il pas s’inquiéter d’une possible catastrophe… pour le notre ?!

Jacques Peyrat, durant les municipales de 2008, fit distribuer notamment aux abords du campus Trotobas de Droit et Sciences Politiques de Nice, bastion de la droite par excellence, un tract anonyme mais étant identifiable comme étant le sien en comparaison avec un autre qu’il distribuait justement pour les étudiants et cette fois signé : même papier, même encre et même présentation, que j’ai en ma possession (les 2), où il faisait état à l’arrivée de Christian Estrosi en 2003 à sa présidence d’une dette de 93 millions d’euros pour le Conseil Général 06, et que celle-ci avait … 4 FOIS augmentée en 2008, dans le budget primitif. Qu’en est-il ?!

De plus, pour les fidèles lecteurs de jeunes.dlr06.org, j’avais déjà signé un article faisant état des difficultés du département et de certaines politiques dépensières qui n’avaient plus lieu d’être.

A bon entendeur…

Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus.

samedi 3 juillet 2010

SYLVIE ANDRIEUX VA PEUT ETRE METTRE FIN A L’EUPHORIE DE LA REELECTION DE VAUZELLE.

La justice aura mit 2 ans avant d’enfin pouvoir coincer un élu dans l’Affaire des Détournements de Subventions dans les Quartiers Nord de Marseille : cet élu : c’est Sylvie Andrieux : l’ex Vice Présidente de la Région Paca, et ancienne Présidente du Groupe PS-PRG-MRC au Conseil Régional avant de se faire remplacer par Patrick Allemand. Celle-ci sera convoquée le 8 Juillet par le juge Franck Landou, chargé d’enquêter sur la dilapidation de fonds régionaux via des associations fantômes entre 2005 et 2008. Elle est l’une des figures du socialisme phocéen, une des rares députés socialistes de Paca et elle risque d’être mise en examen pour « détournements de fonds publics » dans un dossier où 22 personnes sont citées et parmi lesquelles figure l’ex directeur de cabinet de Michel Vauzelle « lui-même » !

Sur foi des dépositions de certains de ses propres collaborateurs et hauts fonctionnaires (révélées par Le Point du 14 Mai 2009), la députée est soupçonnée d’avoir attribué les sommes contestées en échange de votes favorables dans sa circonscription, ce qu’elle a toujours nié. Elle a déclaré qu’elle ne se laisserait « pas sacrifier » sans réagir. Cette affaire intervient après une précédente affaire concernant Jean-Noel Guerini, Président PS du Conseil Général des Bouches du Rhône. Et dire que Patrick Allemand, actuel 1° Vice Président du Conseil Régional, promettait lorsqu’il était candidat aux municipales de Nice en 2008 : « un cabinet anti corruption auprès du maire ».

Et dire que Laurence Vichniewski, ex tête de liste PACA pour Europe Ecologie en 2010, disait « refuser toute alliance avec une liste où des personnes pourraient être citées de près comme de loin dans une affaire judiciaire ! » Paroles, Paroles…

Ca ne rigole plus vraiment à l’Hôtel de Région !

Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus.

jeudi 1 juillet 2010

18 Juin 1940 – 18 Juin 2010 : De la France et de son avenir

Réponses de Dominique LAPORTE aux questions de trois jeunes adhérents de Debout La République et membres de Debout les Jeunes.

Anthony : Parlons gaullisme, puisque nous sommes à quelques jours du 70ème anniversaire de l’appel du 18 Juin. Il y a quelques jours sur RTL, Jean-Michel Apathie a expliqué qu’il ne restait plus rien du gaullisme, que c’était juste un souvenir à ranger dans le placard avec les autres souvenirs de l’Histoire de France. Qu’en penses-tu ?

Je pense que c’est probablement le souhait le plus cher de Monsieur Apathie, lui qui s’engagea dans les rangs du Parti Socialiste, derrière François Mitterrand. Mais ce n’est pas la réalité.

Bien sûr si on veut confiner le gaullisme, si on veut en faire un dogme sur tous les sujets et dans tous les domaines, on le chloroformera et ce ne sera qu’une belle et grande page de notre Histoire qu’on relira pour s’occuper les soirs où le téléviseur sera en panne.

Il est une autre attitude tout aussi dangereuse mais bien commode pour des politiciens : c’est de ramener le gaullisme à un simple pragmatisme, autorisant toutes les fluctuations et arrangements au gré des circonstances.

Le gaullisme n’a jamais été ni une idéologie, ni une simple attitude opportuniste. C’est le refus de voir la France disparaître, de voir la France muette, bâillonnée, et simple spectatrice d’une Histoire qui se ferait sans elle et par conséquent sans nous, sans le peuple Français. Tous les Apathie de France et de Navarre et les principaux ténors politiques ont été traumatisés par le NON du 29 Mai 2005. Ils étaient persuadés que la France était finie et que leur Europe qui dicte tout, qui décide de tout à la place des peuples était irréversible. Mais le 29 Mai, comme l’a fait de Gaulle le 18 Juin, les Français se sont rebellés et ont refusé que la France soit vassalisée. Ces européistes savent qu’au fond de chaque Français, il y a du gaullisme qui sommeille et qui est prêt à resurgir si on touche à l’essentiel. Ces européistes ne veulent plus de 29 Mai, ils ne veulent même plus de 18 Juin. Au fond, c’est la France qu’ils veulent mettre dans un tiroir. Et bien, pour nous, le Gaullisme c’est croire à la France jusqu’au bout. C’est refuser l’abandon et le renoncement. C’est croire que la France a un avenir et que selon sa vocation séculaire, elle peut réaliser de grandes choses si son peuple est rassemblé sur de grands projets. C’est vouloir une France forte, en capacité de participer au progrès de la condition des hommes. La justice sociale n’est pas l’apanage de la gauche et c’est justement tout l’intérêt du gaullisme que de réunir à la fois l’efficacité économique et le progrès pour tous, l’indépendance nationale et l’ouverture aux autres nations, l’autorité de l’Etat et la liberté.

Et c’est pour cela qu’aujourd’hui nous résistons aux forces financières, politiques et intellectuelles qui ont décidé que la France avait assez duré et que leurs intérêts étaient mieux servis par Bruxelles.

Et comme de Gaulle, nous finirons par avoir raison, si nous savons nous réunir et si nous savons nous mobiliser.

Non, le gaullisme n’est pas dans un tiroir et compte tenu de la tournure des évènements, qui ne voit que cet élan, cette volonté et cette espérance seront indispensables à la renaissance de la France et de son rôle dans le monde ?

Anthony : Continuons sur le gaullisme et Monsieur Apathie qui a expliqué que le gaullisme, c’est le recours à un Homme providentiel qui n’est plus une solution dans une démocratie apaisée. De surcroit, il ajoute que nous avons remplacé notre idéal de puissance nationale par un projet plus grandiose : l’Union Européenne. Quel est ton avis ?

D’abord, une remarque. Nous ne sommes pas dans une démocratie apaisée, nous sommes dans une démocratie asphyxiée, confisquée par les partis qui se partagent le pouvoir et décident par dessus, voire contre la volonté populaire, comme ils l’ont fait en votant le Traité de Lisbonne.

Ensuite il semble exact, a priori, que nous n’avons plus d’Homme providentiel. Mais, est-ce que le 17 Juin 1940 les Français pensaient en avoir un ? Et même le 19 Juin ? C’est parce que de Gaulle, alors que tout semblait perdu et que la plupart des élites couraient à Vichy, a prophétisé la victoire de la France et que le 8 mai 1945 la France était à la table des vainqueurs que de Gaulle a été reconnu comme le Libérateur et est devenu l’Homme providentiel ! Monsieur Apathie a cependant raison sur un point : je ne suis pas sûr que le projet d’Union Européenne soit grandiose mais ce qui est certain c’est qu’on a réussi à détruire la puissance française !

Enfin, le gaullisme peut exister sans Homme providentiel. Il a besoin d’hommes de conviction, habités par le devenir de la France et l’intérêt général. Il est clair que Nicolas Dupont-Aignan est de ceux-là. Et (pauvre Monsieur Apathie !) si les circonstances s’y prêtent, si l’Europe de Bruxelles continue dans sa voie d’étouffement des nations et d’appauvrissement des peuples, si l’euro un jour où l’autre explose en plein vol, alors les Français se rendront compte que le Président de Debout La République qui avait eu le courage de rompre avec la classe politique, avait eu aussi raison avant et malgré tous les autres. Et qu’il mérite leur confiance.

Jean-René : Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer en politique et qu’est-ce qui te donne envie de continuer ?

Je ne me suis jamais « lancé en politique », je laisse à d’autres le soin de « faire de la politique » et les amateurs ne manquent pas. J’ai épousé une cause et parce que j’estime qu’elle en vaut la peine, je me bats pour elle. C’est différent. J’étais assez jeune en 1965, quand eut lieu la première élection présidentielle au suffrage universel et je fus, il faut dire le mot, fasciné par le Général de Gaulle. J’avais 13 ans et très honnêtement, je n’avais pas une conscience politique très aiguisée. Je dirais que j’étais davantage fasciné par le personnage que par ses idées que je ne connaissais pas trop. Mon engagement date de Mai 1968, ou là, non seulement mon attachement pour la personne de de Gaulle demeurait indéfectible, mais où j’ai choisi mon camp, je veux dire sur le plan des idées. J’ai adhéré à l’Union des Jeunes pour le Progrès (Mouvement des jeunes gaullistes de l’époque) dont je suis devenu le responsable dans le département où j’habitais alors. Je me suis donc engagé fortement pour soutenir de Gaulle et défendre sa politique et pour m’opposer à toute la clique socialo-gauchiste qui voulait faire la révolution et que l’on retrouve maintenant dans toutes les bonnes places confortables des ministères ou de l’Administration.

Après l’échec de Chaban en 1974, j’ai fait une longue pause car, de mon point de vue, aucun parti ni responsable politique défendaient les valeurs auxquelles je croyais.

Puis vint 2005, le combat pour le NON au projet de constitution européenne et l’arrivée de Nicolas Dupont-Aignan sur la scène politique. Pour la première fois depuis vingt ans, je voyais un homme politique jeune reprendre, avec les mots qui étaient les siens et une personnalité qui était la sienne, les grandes idées gaullistes. Ce n’était ni de la singerie, ni de l’imitation et il ne prétendait pas que l’on pouvait tout régler selon les méthodes du Général. J’ai compris que les idées gaullistes pouvaient renaître sans qu’il soit besoin d’accrocher des effigies du Général de Gaulle derrière soi, ni qu’il soit nécessaire de se référer au grand homme toutes les deux phrases. Dupont-Aignan est de son époque, son vocabulaire est contemporain, son caractère est ouvert à la modernité, sa pensée est libérée de contraintes que les gaullistes de ma génération s’étaient imposées, tout en étant imprégnée de l’idée nationale et pour moi c’est cela incarner le gaullisme du XXIème siècle de même que l’espoir national et républicain auquel les partis ont tourné le dos.

Je pense que de nombreux jeunes partagent nos idées et peuvent être intéressés par le combat de Nicolas Dupont-Aignan. Il faut que Debout les Jeunes soit plus visible pour attirer ceux qui se sentent aujourd’hui isolés. Votre génération est l’avenir de nos idées et de la France.

Jean-René : Quelle est la plus grande force de Nicolas Dupont-Aignan ?

Pour être en ligne avec sa conviction que seul l’intérêt de la France compte, il a rompu avec sa caste (les élites de l’ENA, l’UMP…) au risque de briser un avenir politique prometteur. Le moment venu, les Français reconnaitront qu’il est le seul à ne pas s’être compromis avec ceux qui ont abdiqué.

Alexandre : Je me demande comment Debout La République pourra faire évoluer les banlieues avec son flot de chômage, d’islamisme, de mafia, de communautarisme. Que peux- tu me répondre ?

Alexandre, le problème que tu soulèves, c’est en fait celui de l’immigration. De tout temps il a été difficile d’intégrer des populations étrangères, y compris de pays très voisins qui ont la même culture de base. Les Polonais ou les Italiens qui se sont installés en France le savent, ils n’ont pas toujours été accueillis les bras ouverts. Forts de cette expérience, nos dirigeants auraient pu se douter que l’arrivée massive de personnes venant de Pays ou la civilisation est très différente de la nôtre poserait quelques problèmes. Il n’en a rien été, et les bons sentiments l’ont emporté sur la réalité. Ainsi en a t’il été de la politique du rapprochement familial décrétée par Jacques Chirac et des régularisations massives de la gauche au pouvoir. La lâcheté d’une partie de nos hommes politiques et l’hypocrisie des autres, la suppression du service national et enfin la disparition de nos frontières ont fait le reste.

Aujourd’hui, le problème est entier et il est immense.

De mon point de vue, il faut agir dans quatre directions complémentaires.

1- Arrêter l’immigration massive. Concrètement, il s’agit de dissuader en suspendant les mesures aspirantes notamment par la suspension du regroupement familial pendant 3 à 5 ans et par la mise en place d’une période de carence de 2 à 3 ans pour ce qui concerne le bénéfice des avantages sociaux, à chaque nouvel arrivant. Enfin, être ferme sur le principe de reconduite aux frontières des personnes en situation irrégulière.

2- Investir massivement dans le logement et l’éducation, cette dernière étant la seule solution pour « assimiler » et enrayer le chômage.

3- Etre sans concession sur le respect de l’autorité, ce qui passe par le renforcement des forces de police dans les quartiers difficiles et l’exécution réelle et complète des peines.

4 – Appliquer sans dérogation les principes de l’égalité républicaine (les droits et les devoirs) et de la laïcité.

I l faut être clair : ce n’est pas à la France d’adapter ses mœurs et ses lois à ceux qui viennent d’ailleurs, c’est à eux de les respecter et de les ADOPTER s’ils veulent rester en France ou devenir Français.

Alexandre : Les déficits s’accumulent, la dette explose, l’Europe est dans une terrible crise financière. DLR demande la sortie de l’euro mais est-ce suffisant pour soustraire notre pays de ce carcan européen ?

Il faut dire les choses comme elles sont : les déficits et la dette sont de la responsabilité de ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans, y compris le gouvernement actuel, et qui ont tous fait preuve d’irresponsabilité et d’incompétence. Et par là-dessus, l’Europe qui était sensée nous protéger a, au contraire, aggravé la situation grâce à son idéologie ultra libérale interdisant tout protectionnisme et toute politique de soutien à notre économie, et par un euro fort qui a handicapé lourdement nos exportations et fait barrage à toute croissance.

Sortir de l’euro et retrouver notre monnaie nationale seraient un événement considérable car cela nous permettrait de mener une politique monétaire adaptée aux besoins de notre économie et de redonner de la compétitivité à nos entreprises et par conséquent sortir de ce cancer qu’est le chômage de masse. L’horizon s’éclaircirait immédiatement, car un retour à la croissance et à l’emploi résoudrait en grande partie nos problèmes de déficits sociaux. Si la quasi totalité du monde politique s’y oppose contre le souhait d’une majorité de nos concitoyens c’est d’une part par le manque de courage qui le caractérise depuis des décennies et aussi parce que ce monde politique reconnaitrait par là-même que ça fait des années qu’il se trompe et qu’il trompe les Français. Pourtant, il faudra bien s’y résoudre et il vaudrait mieux faire une sortie volontaire de l’euro plutôt que ce soit l’euro qui nous quitte.

Mais tu as raison. Cela ne suffit pas et c’est toute la conception de l’Europe qu’il faut reconsidérer et toute son architecture qu’il faut revoir. Et là encore la classe politique est quasi unanime pour ne pas accepter cette déchirante révision. Cependant, l’Europe intégrée qui ressemble de plus en plus au défunt empire soviétique, (on parle de supprimer le droit de vote aux Etats qui n’obtempèreraient pas aux diktats de Mme Merkel !) est un véritable étouffoir et tout cela peut très mal se terminer car le couvercle de la marmite peut finir par exploser.

Il faut en revenir purement et simplement à une coopération entre Etats souverains dans certains domaines stratégiques scientifiques et industriels.

Je parlais de Résistance en évoquant le gaullisme, mais aujourd’hui nous sommes en résistance : la Nation contre l’Empire, la liberté contre la contrainte, notre avenir ou notre disparition.

Les Françaises et les Français sont très nombreux à l’avoir compris. Alors, qu’ils aient le courage de se rassembler et de mener ce combat avec nous.

Jean-René : Quand on dit « La France », qu’est-ce que cela t’inspire ?

Quand la France est la France, le monde est meilleur.