Les Jeunes des Alpes-Maritimes avec Nicolas Dupont-Aignan

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vendredi 30 avril 2010

Un maire (Nouveau Centre) censure la lettre d'une ancienne déportée

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3147/une-mairie-censure-la-lettre-d-une-ancienne-deportee.html

Une mairie censure la lettre d'une ancienne déportée

La mairie de Parthenay a empêché la lecture à des élèves d'un récit d'une ancienne déportée pour ne pas "stigmatiser" la gendarmerie. Devant l'ampleur prise par l'affaire il dément finalement toute censure.

La mairie de Parthenay a censuré une lettre écrite par Ida Grinspan, ancienne déportée, qui devait être lue à des élèves dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, selon le Courrier de l'Ouest daté du mercredi 28 avril.

"Mes élèves ne participeront plus au devoir de mémoire et aux cérémonies commémoratives. Je renonce à souscrire à ce que j'appelle une forme de censure", a indiqué au quotidien, Nathalie Lanzi, professeur d'histoire-géographie au collège de la Couldre (Deux-Sèvres).

"Dans un pays démocratique comme le nôtre, c'est triste de penser qu'on ne peut pas raconter l'histoire telle qu'elle s'est passée", a déploré pour sa part Ida Grinspan. "C'est une forme de révisionnisme", ajoute-t-elle, interrogée par Nouvelobs.com.




Pour ne pas heurter les gendarmes

Le professeur qui accompagne depuis cinq ans ses élèves "volontaires et enthousiastes" aux cérémonies commémoratives et patriotiques, avait demandé à l'ancienne déportée d'Auschwitz, de rédiger un texte que les élèves devaient lire dimanche, a-t-elle raconté au quotidien.

Mais ce témoignage a heurté Michel Birault, ancien gendarme et adjoint en charge des affaires patriotiques. Ida Grinspan y évoquait son arrestation par trois gendarmes à 14 ans. Le professeur a dans un premier temps accepté, à contrecoeur, de remplacer le mot "gendarmes" par "hommes".

Michel Birault a ensuite présenté le texte au maire Xavier Argenton (NC) qui, lui, a refusé sa lecture, selon un mail envoyé par l'adjoint à l'enseignante. "Ne stigmatisons pas une catégorie professionnelle qui dans ces temps troubles avait obéi aux ordres de l'autorité légitime", aurait-il dit à son adjoint. Ce texte "n'est pas de nature à apaiser les ressentiments à une époque où le repentir est malheureusement mis en exergue", aurait-il ajouté.

"Mon objectif n'était pas de blesser mais de dire l'histoire. Je suis attachée au devoir de mémoire et au souci de vérité", a conclu Nathalie Lanzi, également conseillère régionale (PS).

Pour Ida Grinspan: "C'est terrible, cette mentalité-là. Il faut savoir regarder la vérité en face. Ce que je dis dans ce texte, je le dis à chaque fois que j'interviens dans une école. Je dis simplement ce qui a été".




Démenti du maire

Mais mercredi en fin de journée, le maire a tenté de démentir toute forme de censure. "Je n'ai pas interdit sa lecture. Le professeur aurait pu faire lire la lettre par ses élèves", a déclaré Xavier Argenton, actuellement à l'étranger, interrogé au téléphone par l'AFP.

"J'ai dit, ce serait bien qu'on évite de stigmatiser une profession (gendarme, ndlr) dans sa globalité, qu'on évite ce mot. J'ai donné mon avis. Je trouve que parler de censure est inapproprié et je suis stupéfait de l'ampleur de la polémique", a ajouté l'élu.

(Nouvelobs.com)

Ci dessous le fameux texte censuré :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3160/shoah-le-message-censure-d-ida-grinspan.html

"J’ai été, par précaution, envoyée dans les Deux Sèvres alors que j’avais 10 ans, par mes parents inquiets et soucieux que je grandisse loin de la capitale.

Je suis donc arrivée dans une famille, chez ma nourrice Alice et son mari Paul et auprès de Madame Picard, ma maîtresse d’école à qui je dois ce que je sais ; je pars non pas pour me cacher mais me réfugier ! J’ai été très bien accueillie et je suis allée à l’école communale, j’ai passé mon certificat d’étude : j’étais heureuse, même si je m’inquiétais pour mes parents restés à Paris ; maman malheureusement a fait partie de la rafle du Vel' D’Hiv en juillet 42 ; je vivais sans racisme, sans anti sémitisme de la part des voisins, de mes amies de classe et des habitants du village ! J’étais la petite juive, voilà tout.

"Une armée victorieuse, mais en passe d’être vaincue, et qui ne trouve rien de plus urgent que d’intimer l’ordre à se vaincus d’aller dénicher une petite juive des Deux Sèvres pour l’expédier dans l’enfer D’Auschwitz ! La patrie des Arts menant une guerre à mort contre une enfant parmi des milliers d’autres pour le seul crime d’être née !...

"J’ai été arrêtée le 31 janvier 1944 par 3 gendarmes, l’inhumanité même, de ces 3 hommes, le chiffre 3 , chiffre impair qui montre bien la détermination d'être solidaires de ne pas se laisser influencer face à la jeunesse, face aux suppliques de ma nourrice, des demandes insistantes du maire de la commune pour ne pas m’emmener moi, si jeune, si innocente, qui avait la malchance d’être née juive! Alors que les armées alliées sont en train de délivrer l’Europe des allemands, 3 gendarmes français, ont obéit aux ordres de m’emmener à Niort pour connaître le pire : d’abord le camp de Drancy, puis l’enfer d’un voyage de 3 jours dans un wagon à bestiaux, plombé, avec des hommes, des femmes et des enfants pour arriver aux camps de la mort : c’était ça La Déportation. C’était un voyage terrible, où l’on devait apprendre à vivre ensembles, à faire ses besoins dans une tinette qui a débordée au bout de quelques jours, de vivre dans la saleté, le manque d’air !

"On se disait que le pire était derrière nous mais il était devant nous : quand le wagon s’est ouvert un comité d’accueil allemand avec chiens et hurlements nous attendaient pour la sélection. Je me souviendrai toute ma vie de ces hommes et femmes, enfants, vieillards qui sont partis dans des camions, pour les chambres à gaz ; moi, j’ai eu la chance si l’on peut dire, d’entrer dans le camp pour y travailler avec tout ce que l’on sait de la vie quotidienne dans les camps : nous étions des numéros, et non des êtres humains ; la déportation c’est aussi un programme de déshumanisation organisée par le régime nazi.

"La barbarie s était glissée, cette nuit d’hiver, dans un hameau que tout destinait au sommeil heureux des lieux oubliés par l’Histoire ; Oui j’ai donc connu jusqu’à mes 14 ans une vie loin des fracas de la guerre, des privations de nourriture, des rafles, de l’ostracisme du gouvernement de Vichy et derrière tout cela le totalitarisme nazi organisait l’éradication du peuple juif."

IDA GRINSPAN

Texte spécialement écrit pour le 25 avril 2010 pour le département de Deux Sèvres

(Nouvelobs.com)

jeudi 29 avril 2010

Suspension des allocations familiales : oui, mais… ce n'est qu'un premier pas.

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2010/04/21/Suspension-des-allocations-familiales-%3A-oui%2C-mais%E2%80%A6?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Par Nicolas Dupont-Aignan le mercredi, avril 21 2010, 16:12

Suspension des allocations familiales : oui, mais…

L’annonce par le président de la République de la « suspension systématique des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire injustifié et répétitif » est une bonne mesure que Debout la République réclame depuis plusieurs années.

C’est d’ailleurs une mesure que j’ai mise en œuvre, il y a plusieurs années déjà, dans ma commune, Yerres, pour ce qui concerne les aides sociales facultatives dispensées par la Mairie. Et, contrairement à celles et ceux qui affirment que ce dispositif ne fonctionne pas, j’ai pu constater une nette amélioration du comportement des familles dont l’enfant délinquant n’était pas tenu par ses parents : la menace d’une suppression des aides a, presque dans tous les cas, conduit à une reprise en main réussie par les parents des mineurs à la dérive. C’est bien pourquoi, après l’échec d’un précédent dispositif, il était nécessaire de rendre enfin opératoire cette suppression des allocations pour cause d’absentéisme scolaire, mesure dont la vertu dissuasive, à n’en pas douter, est seule de nature à remettre dans le droit chemin les parents démissionnaires.

Néanmoins, la mise en œuvre de cette réforme bienvenue, dont il faudra néanmoins examiner attentivement les modalités, implique en parallèle un renforcement de l’accompagnement scolaire personnalisé des élèves absentéistes.

Enfin, cette annonce ne doit pas exonérer le gouvernement de revoir de fond en comble sa politique de sécurité intérieure qui, sur quatre points au moins, ne marche pas :

- La « politique du chiffre » qui conduit policiers et gendarmes à multiplier, pour des raisons de formalisme statistique, les tracasseries contre les délits mineurs au lieu de se concentrer sur la délinquance violente ; - Le non-remplacement aveugle d’un départ à la retraite sur deux, qui provoque une diminution désastreuse des effectifs des forces de sécurité publique là où il faudrait, au minimum, les maintenir ; - Les peines de substitution laxistes qui dispensent d’incarcération effective tout délinquant condamné à moins de deux ans de prison, même pour des faits de violence grave. - Les remises de peine automatiques excessives, qui sont chez nous les plus généreuses du monde et permettent à des détenus de bénéficier d’une dispense d’incarcération à hauteur de 4 ans (en moyenne) pour une condamnation de 10 !

Ce n’est bien entendu que grâce à une politique d’ensemble, dont la suspension des allocations familiales n’est qu’un élément parmi d’autres, que l’on parviendra réellement à faire reculer la délinquance et à rétablir l’ordre de la République.

mercredi 28 avril 2010

Une loi d’interdiction générale du voile intégral, enfin !

Le 22 avril 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE Interdiction générale du voile intégral : le gouvernement ne doit pas céder !

La décision de proposer une loi d’interdiction générale du port du voile intégral est une bonne décision, que je réclame depuis des mois et sur laquelle le gouvernement ne doit pas céder.

Face à une gauche froussarde et souvent hypocrite sur le sujet, face à des parlementaires UMP parfois ambigus, il lui appartient en effet de mettre un terme à cette pratique moyenâgeuse qui trouble l’ordre public et n’a rien à voir avec la religion musulmane.

L’écrasante majorité des musulmans français a tout à gagner de cette interdiction générale qui non seulement ne stigmatisme pas l’islam, mais permettra à cette religion d’être pratiquée dans le respect clair et incontesté de la République.

Quant aux pseudo-réserves exprimées par le Conseil d’Etat, elles ne tiennent pas la route si l’on s’appuie sur le motif juridique du trouble à l’ordre public.

Enfin, gardons-nous de faire de cette loi une posture ou un thème de diversion occultant l’essentiel : les problèmes majeurs de notre pays aujourd’hui demeurent bien entendu la souffrance économique et sociale, ainsi qu’une insécurité qui gangrène les quartiers et frappe toujours les plus vulnérables, quelles que soient leurs origines et leur religion.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

mardi 27 avril 2010

Jeux en ligne: Allez jouer ailleurs!

http://www.marianne2.fr/Jeux-en-ligne-Allez-jouer-ailleurs!_a190150.html

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lundi 26 avril 2010

Pensée du jour sur la chute de l'Empire Romain ?

Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.



La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "

Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST -

samedi 24 avril 2010

« LA GREVE DES CHOMEURS » ENVAHIT LE PLATEAU DE L’OBJET DU SCANDALE LORS DU PASSAGE DE FREDERIC MITTERRAND ET MICHEL DRUCKER SALUE LA « TELE SARKO » : « CELLE DE LA LIBERTE »

Jean-René Laget, Militant DLR des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).

« L’objet du Scandale », émission en direct a été prise d’assaut hier (Mercredi 21 Avril 2010) lors du passage de Frédéric Mitterrand sur le thème de la crise de la culture. Alors que celui-ci était en train de répondre à Guillaume Durand et à un « panel représentatif » de 4 français. « Sa Majesté de Proust la Mitterrandie Triomphante » a tiqué lorsque des chômeurs au nombre d’une petite quinzaine a surgit de tous les côtés pour envahir le plateau avec deux grandes banderoles : « je ne partage pas ces façons de faire mais je dois dire que c’est toutefois sain car il y a encore très peu d’émissions en direct où l’on retrouve un véritable espace de discussion. »

Mais lorsque le « Ministre de la Culture » a vu que le texte à lire était trop long, il avait suggéré que ceux-ci reviennent à la fin de l’émission avec un « texte plus cours ». Eh oui, on n’interrompt « la Madeleine » impunément. Mais les chômeurs, bien à gauche dans leur discours, appelant carrément les sans papiers à les rejoindre dans la lutte, n’entendaient pas se faire mener en bateau pour se faire sortir par le service de sécurité ou pouvoir revenir mais au moment où il n’y aurait presque plus de téléspectateurs. Ils appelèrent à la grève des chômeurs pour le 3 Mai dans différentes grandes villes de France. Ils appelèrent notamment « à ce que tous les volcans se réveillent. »

PUIS MICHEL DRUCKER ECORNE LA MEMOIRE DU GENERAL DE GAULLE EN Y PREFERANT LA « TELE SARKO » : « CELLE DE LA LIBERTE » :

« Nicolas Sarkozy est un enfant de la télévision. Je ne peux pas vous laisser dire que la télévision actuelle est la télévision de Nicolas Sarkozy. Attendez, j’ai connu ce que c’était la télévision sous de Gaulle : Vous savez ce que c’était ?! Peyrefitte qui jouait les rédacteurs en chef, moi, on voulait ma tête ! » A peine arrivé, « Michel Carpette » critiqua les propos d’un libraire membre du panel, qui n’hésitait pas à mettre en cause ces propos »qu’il ne pouvait pas laisser passer » tout en ayant un « œil à la Georges Marchais » : scrutant bien la caméra pour voir qu’on le filmait bien et qu’on entendait bien ses propos révérencieux envers le pouvoir.

C’est donc sûr, Patrick de Carolis est certain de voler dehors en Août. Mais le libraire, Gérard, ne s’est pas démonté et est repartit à la charge : c’est la « télévision Berlusconi », « dans votre émission, on voit toujours les mêmes passer : c’est la « Télé Marketing ». Quand à Vincent, animateur d’une radio étudiante : il lui a dit « Vivement la Retraite », parce que vous, vous tout sauf incisif, c’est gentil, la jeune génération attend. « L’Animateur TV vendu avec la Télé » a vu aussi rouge que son canapé. Il s’est étranglé, espérait attendrir le public en disant qu’il avait reçu Olivier Besancenot avant d’agresser gratuitement le libraire en lui disant « Je vous offrirai un poste de télévision à Noel ». « Mon émission fait beaucoup d’audience : 4 millions de téléspectateurs ! »

Mais moi aussi je la regarde : mais pourquoi ? Parce que si je n’ai pas prévu de sortie ce week end et que je ne me mets pas tout de suite devant mon ordinateur ou ma console vidéo, on s’emmerde fatalement et je ne vais tout de même pas regarder les « gros beaufs débilos texans de Walker Texas Rangers », merci bien ! Il faudrait retomber sur Terre, « Monsieur Le Pape du Paf » !

vendredi 23 avril 2010

L’AFFAIRE DE LA FNAC DE NICE ET DU DRAPEAU TRICOLORE « TORCHE DERRIERE » : ESTROSI, CIOTTI et MAM METTENT… PLUS D’UN MOIS A REAGIR !

« La Garde des sceaux prône des poursuites contre une photo montrant un drapeau français utilisé comme du papier toilette. Le Cliché visé faisait partie des « coups de cœur » du jury et a été primé en catégorie « politiquement incorrect » d’un concours photographique organisé par la FNAC de Nice le 6 Mars.

                  

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-04/2010-04-20/article_fesses.JPG

Il a été publié comme tel dans le journal gratuit 20 minutes le 19 Mars. Michèle Alliot Marie a demandé que « des poursuites pénales soient engagées contre cet acte inadmissible » titrait le Télétexte de France 2 le Mercredi 21 Avril 2010 à 19H20.

Eh oui, les temps sont durs : l’ouverture ne paie plus : les rejetons Nouveau Centre, Alliance Centriste et Radicaux Socialistes se sentent déjà pousser des ailes pour 2012 et aiguisent déjà les couteaux contre « papa » et le FN s’est requinqué durant les régionales : il faut de nouveau se déporter vers la droite et plus que la droite dans le but d’avaler définitivement le MPF pour éviter que ses électeurs ne soient tentés de partir vers DLR, il faut donc bien défendre la Nation « même si l’on s’en fout ». Alors, le 6 Mars, quelques jours avant le premier tour, l’UMP était occupée (pour le peu que celle-ci a fait…) et le 19, c’était 2 jours avant le 2° tour.

Mais problème : nous sommes le 21 Avril ! C’est lent pour réagir ! A moins que ce ne soit un clin d’œil aux électeurs FN qui depuis 8 ans fêtent désormais le 21 Avril ?

Jean-René Laget, Militant DLR des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).

jeudi 22 avril 2010

La TVA sociale, une taxe pour l’emploi

Par Laurent Pinsolle

Depuis l’échange entre Laurent Fabius et Jean-Louis Borloo le soir des résultats du premier tour des élections législatives de 2007, la TVA sociale est devenue un tabou de la vie politique Française. Pourtant, cela pourrait être une révolution fiscale au service de l’emploi.

Les cotisations sociales, ennemies de l’emploi

A l’origine, le système Français de cotisations assises sur le salaire semble très juste : chacun cotise à proportion de ses revenus. Il est donc plus facile de créer des caisses spécifiques et d’établir un lien entre les revenus et les prestations. Malheureusement, cela renchérit considérablement le coût du travail. Un salarié gagnant 2000 euros nets par mois revient à plus de 3500 euros à son employeur. Un salarié gagnant 1150 euros nets par mois, revient à 1750 euros.

Du coup, c’est tout le paradoxe de la France que d’avoir un coût horaire du travail élevé tout en ayant des salaires nets bas par rapport aux autres pays occidentaux. Certes, les charges sociales représentent une forme de salaire complémentaire et différé, mais ce coût du travail n’est pas sans conséquence sur le niveau de l’emploi en France. Il faut noter que le total des cotisations sociales (part patronale plus part salarial) augmente le coût du travail de 50 à 75%.

La révolution de la TVA sociale

La TVA sociale consiste à remplacer tout ou partie des cotisations sociales assises sur les salaires par une augmentation de la Taxe sur la Valeur Ajoutée. Un tel transfert présente plusieurs avantages. En baissant drastiquement le coût du travail (35 à 43% pour un transfert total), cela devrait contribuer à une très forte augmentation du nombre d’emplois. La TVA sociale devrait être un facteur de réduction drastique du chômage et d’accélération de la croissance.

Cette révolution est notamment commerciale. En effet, elle reviendrait à faire contribuer à parité les produits fabriqués en France et les produits fabriqués à l’étranger. Aujourd’hui, acheter chinois revient à acheter le modèle social chinois, même si la plupart des personnes qui le font n’ont pas vraiment le choix. Avec la TVA sociale, la compétition entre produits Français et produits importés n’auraient plus lieu sur le modèle social, ce qui permettrait de protéger le modèle Français.

L’introduction de la TVA sociale permettrait de réduire le prix des produits fabriqués en France, pour lesquels la hausse de la TVA serait plus que compensée par la baisse des cotisations sociales. En revanche, le prix des produits importés augmenterait. La TVA sociale est une forme de dévaluation sans les mauvais effets. Assez logiquement, cela devrait contribuer à une augmentation de la production en France et à une réduction de nos importations.

Evolution ou révolution fiscale ?

L’Allemagne nous fournit l’exemple d’un pays qui a introduit la TVA sociale puisque fin 2006, nos voisins d’outre-Rhin ont augmenté leur TVA de trois points et diminué à due concurrence leurs cotisations sociales. On peut imaginer deux scénarios. Le premier, progressif, pourrait consister en un réaménagement progressif de notre fiscalité, à l’Allemande, diminuant petit à petit les cotisations sociales pour augmenter parallèlement la TVA. Mais, l’introduction de la TVA sociale pourrait se faire de manière plus radicale.

En effet, au lieu du scénario progressif, nous pourrions faire un véritable big bang fiscal. Etant donné que notre taux majoré de TVA est déjà assez élevé, il pourrait être intéressant de mener une révolution globale pour limiter sa hausse. Une réduction drastique de toutes les niches fiscales et sociales, une remontée de la fiscalité sur les revenus du capital et l’introduction d’une taxe Tobin permettrait sans doute de limiter la hausse de la TVA tout en permettant un transfert total des cotisations sociales.

L’abaissement drastique du coût du travail que représenterait l’introduction de la TVA serait un levier extrêmement puissant pour la création d’emplois. Ce serait un outil puissant pour combattre le premier fléau qui touche notre société depuis trente ans : le chômage.

mercredi 21 avril 2010

Les Départements en faillite sans que l’Etat, puisse, cette fois-ci, en neutraliser les effets

http://www.forumpourlafrance.org/spip/Les-Departements-en-faillite.html

Les effets de la crise mondiale se résorbent partout dans le monde, SAUF dans l’Union européenne – Taux de croissance à deux chiffres en Asie, de plus de 5% en Amérique 0% dans l’UE. Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, ces Etats-membres de la zone euro sont en état de faillite, les Pays Baltes, et tous les autres pays de l’UE vont très mal. Même si la France est le pays le moins touché, grâce à certaines de ses structures mises en place depuis des siècles, selon ses besoins et le désir de ses populations : déficit budgétaire de moitié moins important que l’Allemagne par exemple, aucune banque, compagnie d’assurances en état de cessation de paiement, nos grandes entreprises beaucoup moins spéculatives que leurs concurrentes, sont toujours debout.

Néanmoins, Bruxelles et Francfort, toujours obnubilés par cette lutte obsessionnelle contre une inflation qui n’existe plus, obligent les Etats à réduire leurs déficits et leur endettementn au moment ou cela n’est pas possible.

Seulement Bruxelles et Francfort oublient, ou font semblant d’oublier, au nom de fausses doctrines dont toutes les nations se débarrassent, que dans ce monde globalisé, aucun Etat ne peut plus s’en sortir, sans recourir aux dévaluations compétitives et sans fausser les règles mises en place par l’OMC et les traités européens. La concurrence libre et non faussée, que seule la France respecte, l’entraîne à acheter dans des pays où la monnaie est sous évaluée et les salaires de misère. Bruxelles et Francfort oublient ou font semblant d’oublier, que leur monnaie unique supprime toute possibilité de créer la richesse nécessaire pour réaliser l’équilibre demandé.

En France et pour la première fois de son histoire, ce sont les collectivités territoriales qui sont, et seront, de plus en plus touchées. Les départements sont déjà et pour beaucoup d’entre eux, (15) en état de faillite et 30 en grande difficulté.

Pourquoi le département ? Parce que pour concrétiser leur rêve insensé, les européistes ont voulu supprimer cette entité territoriale, trop ancrée dans l’histoire nationale, dont elle est l’un des supports.

Pour tuer le département, il suffisait d’abord de mettre en place d’autres collectivités, dont les Français se désintéresseront obligatoirement : Régions, mais aussi, régions transfrontalières et eurodistricts qui sont subrepticement avancées afin de les insérer dans un Etat européen de type fédéral. Il suffit aussi d’imposer des charges, aux départements, sans leur distribuer les recettes correspondantes.

Alors sont imposées, les lois de décentralisation « Mauroy » concoctées par Defferre, en 1982 , puis celles de Raffarin de 2003. Les Régions sont mises en place pour caser les amis incasables et pour faire de quelques barons, des Ducs ou des Princes, et ce sont les doublons, les piétinements, les enchevêtrements, des milliers de nouveaux fonctionnaires mis en place. Mais comme il faut que le Prince soit présent à la cour, et il se fait élire aussi à l’échelon national, contre toute logique.

Car, voter le budget de la nation et celui des collectivités territoriales , fait de ces Princes, des juges et parties. Drôle de sauce, mais aussi drôle de démocratie.

Bien évidemment, pour se faire réélire à la tête d’une collectivité territoriales, il faut distribuer, et c’est l’ augmentation en pleine crise des dépenses (+ 6%) alors que le taux de croissance est quasiment nul.

Et puis, il y a l’Etat qui se décharge de plus en plus des secteurs encombrants : Personnes âgées, chômage, les personnes les plus démunies, handicapés, aides aux familles, à l’enfance, à l’insertion, la prévention sanitaire, puis ont été ajoutés l’APA, le RSA, etc, 60% des budgets des départements sont dévorés par le social. 1984, l’Etat rend le département responsable du transport routier non urbain des personnes, 2004, il le charge d’administrer 17 000 kms supplémentaires de routes nationales, et de gérer le personnel de l’équipement. 2005, administration des cours d’eau, puis construction et réparation des collèges et gestion du personnel des collèges non enseignants, etc.. Contre ces dépenses, supplémentaires, l’Etat doit mettre la main à la poche. Mais un seul exemple donne la mesure du problème ; sur 11,8 milliards d’allocations versées en 2008 par les départements, l’Etat n’a remboursé que 7,6 milliards. Autre facteur aggravant, les emprunts toxiques (pas de taux fixes) Comment peut-on laisser les Princes négocier des emprunts, sans avoir reçu au préalable une formation ou le feu vert d’hommes de l’art ?

Comment les départements vont-ils faire pour remonter la pente, alors que la prochaine réforme des finances locales, ne leur permettra de décider que du taux de la taxe du foncier bâti et que l’Etat n’a plus un sou ? Il faudra supprimer un échelon dans le mille feuilles des collectivités et ce sera le département, puis ensuite, les petites communes, puis les ceci et les cela. Seuls Bruxelles et Francfort administreront les collectivités territoriales. Alors, il est temps de réagir, notre commission « collectivités territoriales » doit sortir son rapport qui est attendu.

Petite idée pour les recettes : Empêcher toutes les entreprises qui vendent en France via internet de déclarer leurs revenus dans des pays à fiscalité accommodante ! Une entreprise connue, qui réalise un CA de 930 millions, n’en déclare chez nous que 25, le reste est déclaré au Luxembourg ou la TVA sur les services immatériels est moins élevée que chez nous.

Henri Fouquereau, Secrétaire Général du Forum Pour la France

mardi 20 avril 2010

1,7 million d'embauches attendues en France

http://www.lefigaro.fr/emploi/2010/04/13/01010-20100413ARTFIG00738-17million-d-embauches-attendues-en-france-.php

Par Christine Lagoutte

Selon l'enquête annuelle de Pôle emploi sur les besoins en main-d'œuvre, une entreprise sur cinq prévoit de recruter au moins une personne cette année.



«Il y a encore de l'emploi en France et les intentions de recrutements sont d'ailleurs en croissance depuis le début de l'année.» Christian Charpy, le directeur général de Pôle emploi s'est voulu mardi raisonnablement optimiste en présentant le bilan de la neuvième édition de l'enquête sur les besoins en main-d'œuvre. Cette année, les intentions d'embauches dans le secteur privé et une partie du public devraient avoisiner 1,7 million dans 383 bassins d'emplois de la métropole et des DOM. Près d'un établissement sur cinq (ce qui correspond à 524 900 employeurs potentiels) envisage de réaliser au moins un recrutement. Dans 40 % des cas, il s'agit de créations de postes et dans 33 % de répondre à un surcroît d'activité. La moitié des employeurs potentiels compte proposer un CDI et 24 % un CDD de plus de six mois. La part des postes saisonniers demeure significative puisqu'elle représente 37,5 % des intentions d'embauches.

Changement de périmètre

Les entreprises qui ne prévoient pas de recruter cette année expliquent qu'elles avaient déjà anticipé leurs besoins et procédé à des embauches au cours des années passées. «Nous avons ainsi la confirmation que la reprise économique sera peu riche en emplois sur 2010 et 2011», a souligné Christian Charpy.

Impossible de se livrer aux jeux des comparaisons d'une année sur l'autre car le périmètre de l'enquête de Pôle emploi a changé. Il prend désormais en compte le secteur agricole, une partie du secteur public (collectivités territoriales, hôpitaux…) et les sociétés sans salarié. En 2009, Pôle emploi avait fait état d'une chute de 23,8 % des intentions d'embauche dans le seul secteur privé, tombées alors sous la barre du million.

Quels sont les profils les plus recherchés ? Cette année encore, le gros des projets de recrutements (39 %) concerne la vente, le tourisme et les services, tandis que le secteur social et médico-social capte 12 % des intentions d'embauches.

Le tiercé de tête des métiers les plus recherchés cette année est formé par les agriculteurs salariés et ouvriers agricoles (86 816 intentions d'embauches), les serveurs de café-restaurant et commis (76 556) et les viticulteurs, arboriculteurs salariés, cueilleurs (75 308). Des métiers très fortement saisonniers et pour lesquels les tensions sur le recrutement ne sont pas extrêmes.

Pénuries de candidats

D'autres métiers sont en revanche plus problématiques à pourvoir, au premier rang desquels les infirmiers et puéricultrices, les aides-ménagères à domicile et travailleuses familiales ou encore les ingénieurs, cadres d'études et chefs de projets informatiques.

Les difficultés mises en avant par les employeurs potentiels sont surtout liées à un manque d'expérience (42 % des réponses), la pénurie de candidats (40 %), le manque de motivation (36,4 %) ou encore le manque de diplôme (17 %).

Pour la première fois cette année, l'enquête de Pôle emploi a cherché à cerner les perspectives à moyen terme des sociétés interrogées. Si 33 % d'entre elles pensent que leur activité devrait progresser, un quart déclarent ne pas savoir. Quant à évaluer dans quelle mesure leurs besoins de compétences vont changer, la prudence est de mise : elles sont 43 % à ne pas savoir et 10 % seulement à estimer qu'elles auront besoin de nouvelles compétences. «Ces réponses prouvent que les entreprises restent aujourd'hui dans une situation de grande incertitude sur leurs perspectives à trois ou cinq ans», relève le directeur général de Pôle emploi.

lundi 19 avril 2010

Pour une remise à plat complète, juste et équitable, des retraites

Par Jérome Durif, militant DLR de Nice

Alors que le salaire moyen des fonctionnaires a dépassé depuis plusieurs années celui des salariés du secteur privé (ce fût l’inverse avant pour contrebalancer la précarité et la difficulté du travail dans le secteur privé), le régime de retraite des fonctionnaires est scandaleusement avantageux par rapport à celui du privé, puisqu’ à l’heure actuelle, alors que les retraités de la fonction publique ne représente que 12% du nombre total des retraités ayants droit (soit 22,5 millions de retraités), ils captent 31% des prestations du régime de base (source Michel Godet, professeur au CNAM). Voici, selon l’association Sauvegarde Retraite, comment cela est possible : Les retraites des fonctionnaires, malgré la réforme Fillon d'août 2003, restent extrêmement avantageuses par rapport à celles des autres Français. Il n'est plus tenable d'avoir, d'un côté, des Français du privé avec une retraite qui baisse de plus en plus ; et de l'autre, des agents de la fonction publique, dont la retraite est garantie à 75 % de leur dernier salaire, grâce aux impôts et cotisations payés par les premiers. Le Rendez-vous 2010 sur les retraites doit être l'occasion, une bonne fois pour toute, de mettre fin à cette situation inique.

        

Avec Sauvegarde Retraites, agissez pour une remise à plat complète, juste et équitable, des retraites.

OUI à une VRAIE réforme des retraites !

dimanche 18 avril 2010

Rachida Dati, privée de voiture avec chauffeur

C’est bien vrai : Rachida Dati a été privée de sa 607 et de son chauffeur : si bien que celle-ci a du se rabattre sur la C3 de sa sœur (et avec rideaux pour éviter les regards inquisiteurs ou moqueurs). L’Info a été révélée par le Voici du Samedi 10 Avril 2010 :

Par Jean-René Laget : Militant de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, Tourrettes sur Loup, Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur du Syndicat Etudiant Universitaire Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).

samedi 17 avril 2010

« La France aura-t-elle encore des usines dans 10 ans ? »

par Claude Sicard

Rapport de Lionel Fontagné et Jean-Hervé Lorenzi, du CAE,2005)

http://www.nationetrepublique.fr/135-la-france-aura-t-elle-encore-des-usines-dans-10-ans-par-claude-sicard.html?artpage=4-4

vendredi 16 avril 2010

Quand N. Sarkozy cherche à recréer l’UDF

http://reversus.fr/2010/04/06/quand-n-sarkozy-cherche-a-recreer-ludf/

Posté par David Doucet

La débâcle de l’UMP a remis en cause sa stratégie de parti unique. Le rassemblement de toutes les composantes de la majorité ainsi que le déclin du Modem ont libéré un boulevard au centre-droit. Face à un D.de Villepin qui souhaite s’y positionner, N. Sarkozy est contraint d’utiliser le Nouveau Centre pour lui barrer la route…

Le Nouveau Centre, un parti fantoche

Le Nouveau Centre n’a jamais été qu’un parti fantoche, l’instrument employé par N.Sarkozy pour fragiliser F. Bayrou et le forcer à incliner son positionnement à gauche.

La naissance du parti d’Hervé Morin s’était faite sous le sceau de l’ambigüité. Sans l’UMP, le Nouveau Centre n’aurait jamais reçu aucun subside de l’Etat en 2007, lors des législatives. C’est en effet N. Sarkozy qui a permis que le Nouveau Centre puisse s’allier avec le parti polynésien du Fetia Api, et ainsi bénéficier des règles moins contraignantes de l’outre-mer. De même, si le Nouveau Centre dispose aujourd’hui d’un quarteron de députés et de près de 80 conseillers régionaux, c’est uniquement grâce au bon vouloir de son ainé.

Mais le bilan doit être positif aux yeux de N. Sarkozy puisque le parti d’Hervé Morin s’est acquitté à merveille de sa mission en recueillant durant trois ans tous les déçus du Modem.




Reconstituer l’UDF pour mieux contrer Villepin

N. Sarkozy a toujours considéré qu’un parti rassemblé dès le premier tour était davantage en capacité de porter une dynamique lors du second. Aujourd’hui, cette stratégie a montré ses limites. Les électeurs de droite ne se sentent plus représentés par cet attelage idéologique bancal et l’ont clairement indiqué lors des régionales.

La majorité présidentielle a libéré un vaste espace au centre et au centre droit, espace aujourd’hui convoité par Dominique de Villepin. L’UMP est désormais en passe de se faire déborder sur sa gauche, par son ancienne aile gaulliste. Face à ce risque, N. Sarkozy souhaite transformer le Nouveau Centre pour en faire bien plus qu’un appendice de l’UMP.

L’objectif affiché, c’est de recréer l’UDF pour barrer la route à Dominique de Villepin et fragmenter un peu plus son électorat. L’opération a déjà commencé avec la bataille autour du sigle de l’ex-parti giscardien, le Nouveau Centre serait donc « l’UDF d’aujourd’hui ».

Outre ce slogan furieusement moderne, Hervé Morin souhaite donner un peu de densité à un mouvement qui en manque cruellement. Jean Arthuis, leader de l’Alliance centriste a répondu à son appel. Ensemble, ils ont lancé le XV du centre, un collectif appelant au rassemblement de tous les centristes, quelle que soit leur formation. Un congrès refondateur de l’UDF est même prévu en juin. Sans doute de quoi entretenir les rêves de postérité de Valéry Giscard d’Estaing, mais hormis cela la question de la pertinence d’une telle opération reste en suspens…

Borloo comme caution de l’alternative

Durant trois ans, les députés et ministres du Nouveau Centre ont avalé couleuvre sur couleuvre. Il y a à peine une semaine, François Fillon n’a même pas jugé utile de répondre à leur chef de file, François Sauvadet, lors d’une question à l’Assemblée Nationale. Politiquement, le Nouveau Centre n’a pas les moyens de son indépendance et n’aurait vraisemblablement aucun élu sans le patronage bienveillant de l’UMP. Dès lors, comment incarner une alternative crédible en 2012 ?

Bien sûr, et le scénario semble écrit d’avance, le Nouveau Centre va jouer la carte de la fronde parlementaire durant deux ans. Mais les électeurs auront dû mal à succomber à un tel jeu de dupes. Pour rendre plausible cette démarche, N. Sarkozy entend s’appuyer sur Jean-Louis Borloo. Figure consensuelle, appréciée des Français, le président du Parti Radical semble être la caution idéale pour crédibiliser cette alternative au sein même de la majorité. Le tour de force a déjà débuté ce week-end lorsque le numéro deux du gouvernement a déclaré qu’il comptait jouer un rôle dans la recomposition du paysage politique au centre…

jeudi 15 avril 2010

Annuler le scrutin s'il y a plus de 30% de bulletins blancs

Article issu de http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=3257

Prise de position. Annuler le scrutin s'il y a plus de 30% de bulletins blancs

Tiré de la page: http://www.jacquesremiller.com/wordpress/?p=2331

31 mars 2010

Jacques Remiller dépose une proposition de loi sur le vote blanc

photo Assemblée nationale

député UMP de la 8e circonscription de l'Isère

PROPOSITION DE LOI, déposée le 24 mars 2010 tendant à reconnaître le vote blanc et à annuler le scrutin s’il y a plus de 30% de bulletins blancs dans les urnes.

présentée parJacques REMILLER,

député.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Dans une démocratie, l’exercice du droit de vote est un acte civique de la plus haute importance. Il traduit en effet l’engagement de chaque électeur et témoigne aussi de l’assise populaire des institutions. Cette affirmation est d’autant plus cruciale qu’en France, l’exercice du droit de vote est intimement lié à la citoyenneté.

Jusqu’à maintenant, l’article L. 66 du code électoral assimile les bulletins blancs aux bulletins nuls. Cette confusion, née de la volonté du législateur, ne correspond plus à la réalité électorale, ce que montre bien d’ailleurs la loi du 30 décembre 1988 relatives aux machines à voter qui prévoit l’enregistrement et la totalisation du vote blanc!

Alors que les Français se sont massivement abstenus lors des élections régionales de 2010, et qu’une fois de plus, nombreux sont ceux qui se sont tournés vers les extrêmes pour manifester leur mécontentement, il est urgent de prendre des mesures afin que les Français puissent pleinement s’exprimer.

Un bulletin blanc n’est ni une abstention, ni un vote nul. Il marque au contraire un choix, une volonté politique déterminée, de participer au vote. Chaque électeur doit avoir ainsi le moyen d’exprimer son opinion; celle que l’offre politique du moment ne correspond pas à son choix.

Par ailleurs, il est proposé de prendre en compte ce vote blanc en annulant le scrutin si 30% des votes sont blancs, car alors les élus n’auraient qu’une légitimité très relative.

Tel est l’objet de la proposition de loi que nous vous demandons de bien vouloir adopter.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Le troisième alinéa de l’article L. 65 du code électoral est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les bulletins blancs sont décomptés séparément et entrent en compte pour la détermination des suffrages exprimés. »

Article 2

Après le premier alinéa de l’article L. 58 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le maire dépose sur cette même table des bulletins blancs en nombre correspondant à celui des électeurs inscrits. »

Article 3

Dans le premier alinéa de l’article L. 66 du même code, les mots : « blancs, ceux » sont supprimés.

Article 4

L’article L. 56 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée:

« S’il y a plus de 30% de bulletins blancs dans les urnes, le scrutin est annulé et reporté au dimanche suivant ».

mercredi 14 avril 2010

« Immigration de peuplement » : l’appel salutaire de 14 députés UMP

http://fr.novopress.info/55261/%C2%AB%C2%A0immigration-de-peuplement-%C2%BB-lappel-de-14-deputes-ump/

Dans Valeurs actuelles du 25 mars dernier, quatorze députés UMP emmenés par Philippe Meunier, élu du Rhône, ont cosigné un appel intitulé « Ce que les Français nous ont rappelé aux régionales – Respectons l’engagement de 2007 ». Voici ce texte qui en appelle à « mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” ». Un véritable appel à une refondation de la politique gouvernementale.

                  

La crise mondiale ne saurait expliquer à elle seule l’échec électoral de la majorité présidentielle. Par son vote et son abstention, le peuple a signifié par trois fois (élections municipales, européennes et régionales) son intention de voir ses attentes prises en compte pour son avenir et celui de ses enfants.

Il faut donc commencer par mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” qui souhaite imposer sa vision à la nation. Les Français nous l’ont souvent rappelé, et à juste titre, au cours de cette campagne électorale.

Notre peuple a une identité et il exige qu’elle soit respectée. Nous sommes culturellement des Gaulois et nous en sommes fiers. Cela ne signifie pas vouloir se recroqueviller sur soi ou avoir une vision ethnique étriquée du peuple français. Au contraire, cela marque l’affirmation d’une chance d’exister dans une mondialisation qui tend à niveler les peuples et les nations.

Exprimer la fierté d’être français, c’est exprimer la fierté de notre identité culturelle. Le peuple français souhaite que son identité soit respectée en rappelant, notamment à tous ceux qui résident sur notre territoire national, la nécessité absolue de respecter notre histoire et nos traditions populaires. Nous ne voulons pas du communautarisme et encore moins transiger sur la liberté, la laïcité et l’égalité des sexes.

L’identité du peuple français, c’est aussi sa cohésion et un équilibre social. Ouvrier, agriculteur, artisan, commerçant, salarié, patron, nous sommes tous des Français. Grâce au général De Gaulle, la France a pu faire renaître une industrie forte et une agriculture performante. Il est hors de question de laisser tomber l’une ou l’autre, ni les objectifs fixés par le Conseil national de la Résistance. Cela doit être une priorité absolue pour la majorité présidentielle.

                  

Après le verbe doit venir l’action.Agir pour l’emploi, agir pour régler la question de la sécurité, agir pour arrêter l’immigration de peuplement, telle doit être notre ligne politique.

Agir pour l’emploi et par conséquent le pouvoir d’achat, c’est mettre fin à ces 35 heures qui ont cassé non seulement notre économie mais également le moral de nos concitoyens. Pour ce faire, un accord gagnant- gagnant devra être trouvé avec l’ensemble des partenaires sociaux. Faute d’accord, il faudra prendre nos responsabilités. Il faut aussi arrêter de faire peser des contraintes supplémentaires sur les ménages français et sur la compétitivité des seules entreprises françaises, avec la taxe carbone. En effet,celle-ci doit concerner avant tout les produits qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour être vendus dans les hypermarchés. Elle doit être instituée aux frontières de l’Union européenne. Les produits importés devront également participer au financement de notre protection sociale. Il faut aussi retrouver un patriotisme économique qui fait cruellement défaut et surtout payer correctement les salariés. La mondialisation n’excuse pas tout.

Agir pour la sécurité, c’est prendre les mesures nécessaires pour punir, afin de mettre hors d’état de nuire, ceux qui s’imaginent pouvoir frapper impunément les plus faibles d’entre nous. Les peines de prison doivent ainsi être appliquées. Les délinquants étrangers arrêtés et condamnés devront être expulsés du territoire national une fois leur peine purgée. Cela évitera un certain nombre de récidives.

Agir pour stopper l’immigration de peuplement, c’est préserver la paix civile et notre système de protection sociale, faute de quoi les digues finiront par céder devant les extrémismes de tous bords. Il n’y a pas d’autre choix si nous voulons réussir à assimiler tous les Français récemment naturalisés car, nous le savons tous, en ce domaine,l’échec est patent.

Les trois derniers scrutins doivent être pris en compte. C’est la raison pour laquelle il est temps de retrouver et de mettre en oeuvre l’ensemble des engagements présidentiels de 2007. Nous sommes convaincus que seuls les fondamentaux d’une droite populaire et républicaine, à l’écoute de tous les Français, peuvent redonner à la France son courage et son dynamisme.

Les députés UMP cosignataires : Yves Albarello (Seine-et-Marne), Claude Bodin (Val-d’Oise), Jean-Pierre Decool (Nord), Nicolas Dhuicq (Aube), Sauveur Gandolfi-Scheit (Haute-Corse), Jean-Paul Garraud (Gironde), Christophe Guilloteau (Rhône), Marc Le Fur (Côtes-d’Armor), Jacques Myard (Yvelines), Yanick Paternotte (Val-d’Oise), Jacques Remiller (Isère), Patrice Verchère (Rhône) et Michel Voisin (Ain).

Philippe Meunier est député UMP du Rhône.

mardi 13 avril 2010

À l’UMP, on ne sait plus quoi inventer pour conserver ses sièges !

Le député de la 1ère circonscription de Nice et président du conseil général des Alpes Maritimes, Éric Ciotti, a récemment déposé une proposition de loi visant à interdire la possibilité de triangulaire. Cette proposition reprend celle déposée en 2002 par le député du Nord Christian Vanneste, mais en la durcissant : le projet initial interdisait les triangulaires pour toutes les élections sauf pour les municipales. Avec Eric Ciotti, plus d’exception, même lors municipales, au 2e tour, il ne doit rester que deux listes ! L’argument du député UMP de Nice : il faut que les candidats soient élus à la majorité absolue (plus de 50% des suffrages) afin d’avoir une légitimé suffisante pour pouvoir agir.

Le hic avec l’UMP c’est qu’en fonction de chaque résultat ils veulent changer les modes de scrutins. En 2009, ils remportent les européennes avec 30 % des voix, ils décident que l’idéal c’est un seul tour et le 1er qui arrive en tête rafle tous les sièges. Après les régionales de cette année, ils s’aperçoivent, qu’ils peuvent ne plus être en tête au 1 er tour, ils sont maintenant, pour 2 tours sans triangulaires. Quand on est profondément démocrate et républicain, on ne change pas d’avis comme de chemise ! Ce n’est pas avec de tels tripatouillages électoraux pour que le système UMPS reste en place, que cela va ramener le peuple français vers les urnes.

Au contraire, Debout La République demande que les votes soient réellement pris en compte, avec la reconnaissance du vote blanc. Face à des élus UMP, qui veulent que quoi qu’il arrive, ils puissent se targuer d’une majorité de français avec eux, en reconnaissant le vote blanc comme un bulletin exprimé, cela donne une véritable alternative à l’abstention. Cela permet de voter tout en montrant sa désapprobation. Ainsi, au lieu de faire croire artificiellement aux élus UMPS que plus de 50% des électeurs les soutiennent, nous verrions réellement avec combien de votants ils ont remporté la victoire 40, 30, 20 % des voix ?

Anthony MITRANO

Coordinateur Debout La République pour Nice

Délégué Départemental Debout Les Jeunes des Alpes Maritimes

Coordinateur régional Debout Les Jeunes PACA

lundi 12 avril 2010

Dupont-Aignan veut interdire aux exilés fiscaux de bénéficier de la Sécu

06/04/2010 21h58 GMT - FISCALITÉ-PARTIS-DLR-SOCIAL - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 6 avril 2010 (AFP) - Le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé mardi soir qu’il fallait interdire aux exilés fiscaux de bénéficier du système de protection sociale français.

Invité de "Politiquement parlant" sur Direct 8, il a demandé que "les exilés fiscaux ne puissent plus venir se faire soigner en France gratuitement".

M. Dupont-Aignan a jugé ainsi "révoltant" que "toutes ces personnes qui vivent à Bruxelles, qui ne payent pas d’impôts, viennent à la Pitié-Salpétrière dans les meilleurs services de chirurgie cardiaque gratuitement".

"Il y a un moment", a-t-il poursuivi, "où il faut que les Français sachent qu’il n’y a pas deux poids deux mesures".

"Ceux qui veulent partir à l’étranger placer leur argent à l’étranger (...) il faut qu’ils assument leur choix mais ils ne viennent pas profiter de la sécurité sociale française le lendemain", a conclu le député.

sm/ei

samedi 10 avril 2010

Mariani "pris pour un con" par Sarkozy : et vous ?

Permalien : http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1385

vendredi 2 avril 2010, par Olivier Bonnet

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vendredi 9 avril 2010

Euro : instaurer la monnaie commune ou…

http://www.gaullisme.fr/?p=6398

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jeudi 8 avril 2010

Mélancolie Française d'Eric Zemmour

Présentation de l'éditeur

" Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ". Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre " Carthage " - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...

mercredi 7 avril 2010

L’AFEV : UN DES VISAGES DE LA TRES CONTESTABLE OUVERTURE

par JEAN-RENE LAGET, MILITANT DLR DE LA 7° CIRCONSCRIPTION DES ALPES MARITIMES (Tourrettes sur Loup)

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mardi 6 avril 2010

LA DERNIERE LUBIE DES ECOLOS : CALCULER LE REJET D’UN PLAT DE VIANDE + LAITAGE :

par JEAN-RENE LAGET, MILITANT DLR DE LA 7° CIRCONSCRIPTION DES ALPES MARITIMES (Tourrettes sur Loup)

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lundi 5 avril 2010

Un Succès du Sarkozysme ?! La Chienlit à Pôle Emploi ! Je commence à comprendre les RMIstes…

par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup).

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samedi 3 avril 2010

COMPTE RENDU DU PASSAGE (CHAOTIQUE) DE RAMA YADE A « ON N’EST PAS COUCHE » du Samedi 27 Mars 2010 :

Rama Yade était là pour faire comme d’habitude sa « Sainte Nitouche » et le boomerang lui est revenu en pleine figure : « l’Assimilation est un gros mot dans la bouche » selon Rama Yade car « c’est faire raser les murs à l’immigré de maintenant, qui lui n’avait pas la facilité de l’immigré européen du début du siècle.», les 2 Eric voient rouge et passent à l’attaque : « Vous savez très bien que l’immigration européenne et de même religion que les français ont soufferts d’exclusions et avant, il y avait l’assimilation sous Jaurès et de Gaulle et que finalement çà finissait mieux que la situation chaotique de maintenant. L’assimilation, c’était normal ! »

Puis, Eric Naulleau l’attaqua sur l’angélisme et la langue de bois vis-à-vis de sa propre situation politique : « Allez, dites le : vous avez été punie en étant envoyée au Ministère des Sports : et dire qu’il n’y a même pas la « rédemption des régionales et son grand pardon. » » Yade , maladroitement pour se justifier : « Je ne comprends pas cette condescendance des Elites Françaises vis-à-vis du Sport. C’est insulter les 16 millions de licenciés. »,qui fut aussi tôt mouchée par Zemmour : « Attention, vous êtes en voie de populismsation ».

Mais Laurent Ruquier, sous ses airs de ne vraiment pas y toucher avait envie lui aussi de se faire du Ministre après 2 semaines d’abstinence imposée par la loi et le CSA pour cause d’élections : « Est ce que vous êtes vacciné contre la Grippe A, comme Roselyne Bachelot, votre Ministre de Tutelle ? » Surprise : « Oh là là, mais c’est pas possible cette émission ! Non, j’ai un point de désaccord avec Roselyne. » Naulleau : « Attention : « désaccord », vous utilisez un « gros mot » ! » NEU-TRA-LI-SEE ! « Non, mais vous ne vous faites pas vacciner ? », revient à la charge Laurent Ruquier, l’œil malicieux. « Non, je n’ai pas eu le temps ! » Elle rit pour noyer son malaise.

Puis « l’Amiral », Monsieur Olivier de Kersauson a eu le chic d’enfoncer le clou : « Dans le sport que je pratique, je n’ai pas eu besoin de Ministre des Sports ». Je n’ai jamais vu de Ministre des Sports servir au sport off shore que je pratique ! » Rama Yade, candide : « Mais je suis allée au Trophée Jacques Vabre ! » Kersauson : « Ah, ben çà leur a fait une belle jambe ! » Eclats de rire et applaudissements dans le public. Rama Yade sciée.

Zemmour en profite pour passer la dernière couche : « Vous n’avez vraiment aucune impact politique, aucune personnalité politique : comme Veil avec VGE et Kouchner sous Mitterrand et Jospin ! Vous avez fait une « opération com’ séduction » dans Paris Match : les « 4 Drôles de Dames » : çà plait aux médias mais les gens s’en foutent (Yade, Jouanno, NKM et Pécresse). Yade, s’enlisant encore un peu plus : « On gagne 14 points sur l’entre 2 tours à Colombes alors que nous étions sans réserves de voix soi disant ! » La messe est dite : répondre telle une gamine qui dit à sa mère : « Oh, tu sais, j’ai eu 7/20 : il y en a 20 derrière moi » … mais ne dit pas combien il y en a au dessus. Elle est d’ailleurs partie peut de temps après.

Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’Adulé : « Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante ».

vendredi 2 avril 2010

Robert Ménard défend Zemmour bec et ongle :

Robert Ménard, Co-Fondateur de « Reporters sans Frontières » : s’est lâché sur le plateau de « C à Dire » sur France 5 le Vendredi 26 Mars 2010 et a balancé ses 4 vérités sur l’angélisme et le béni oui ouisme des associations qui agressent Eric Zemmour et Philippe Bilger, autre défenseur de notre Sniper préféré, qui a du rendre des comptes à sa hiérarchie vis-à-vis de propos postés sur son blog parce que venant confirmer ceux d’Eric Zemmour sur la délinquance, à la demande de Michèle Alliot Marie, Ministre de la Justice.

Les « propos inacceptables d’Eric Zemmour » selon le Présentateur Mélo Dramatique (il ne lui manquait que les violons et le doigt de l’Inquisiteur) ? La réponse de Ménard fuse : « Attendez, si on commence dire çà, alors on tombe sous le fait de porter plainte systématiquement par des lobbys : un tel va se plaindre de çà, et l’autre de çà… » « Il y a une myriade de petites associations qui disent que l’on peut dire çà et pas çà : c’est du « Mc Carthysme ». Les journalistes ne s’en rendent pas compte : ils se disent par exemple qu’il ne faut plus dire arabe mais « beur » et plus noir mais « black ».

Puis le présentateur passe les propos téléphoniques de Patrick Lozes du CRAN : Ménard les balayent d’un revers de main : « il ne faut pas dire n’importe quoi ». Ménard se moque des biens pensants : il a par exemple dernièrement publié « Bruno Gaccio-Dieudonné » : Peut-on tout dire ? » Au même moment, Etienne Mougeotte, membre du Réseau Avéroès et patron du Figaro pour le compte du Serge Dassault, propriétaire du Figaro, a renoncé à convoquer Eric Zemmour pour qu’il s’explique sur ses propos. Sortie triomphale d’Eric Zemmour, accueilli par 150 supporters qui criaient « On est Tous des Enfants d’Eric Zemmour » !

Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’Adulé : « Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante ».

jeudi 1 avril 2010

DLJ 06 s'associe aux députés qui veulent aller le plus loin possible sur l'interdiction de la burqa

http://www.afrik.com/breve19698.html

France : le Conseil d’Etat se prononce contre l’interdiction totale de la burqa

Le Conseil d’Etat français a écarté mardi toute interdiction totale de la burqa (voile intégral), estimant qu’une telle censure serait susceptible d’être contestée en droit. Une interdiction de la burqa ne « pourrait trouver aucun fondement juridique incontestable », a indiqué le Conseil d’Etat dans son rapport remis au premier ministre François Fillon. De nombreux députés, aussi bien de la majorité qu’au sein de l’opposition, se disent, pourtant, prêt à faire adopter une loi allant vers l’interdiction totale du voile intégral, selon lefigaro.com. Cité par la même source, François Fillon souhaite une loi qui aille « le plus loin possible sur la voie de l’interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit ».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/30/01016-20100330ARTFIG00812-burqa-l-avis-du-conseil-d-etat-conteste-.php

Burqa : l'avis du Conseil d'État contesté

Par Cécilia Gabizon et Sophie Huet

Des députés de tous bords plaident toujours pour une interdiction totale du voile intégral.



Qu'ils soient membres de la majorité ou de l'opposition, des députés se sont dits prêts mardi à passer outre l'avis du Conseil d'État, qui a écarté toute interdiction générale du voile intégral, estimant qu'un tel veto serait susceptible d'être contesté en droit. Forts du soutien du président de la République et du premier ministre, François Fillon, qui, lundi soir lors du séminaire des parlementaires UMP, a souhaité une loi qui aille «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit», de nombreux élus de la majorité ont fait valoir mardi qu'il revient au législateur de décider.

Très engagé dans ce dossier, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, a affirmé mardi que «l'avis du Conseil d'État est respectable» et qu'il «le lira avec la plus grande attention». Mais «il appartiendra aux responsables politiques que nous sommes de déterminer ce qui relève des impératifs de sécurité», a-t-il prévenu. Le député-maire de Meaux a rappelé qu'en 1989, le Conseil d'État avait émis un avis défavorable à l'interdiction des signes religieux ostentatoires à l'école. Or une loi rapportée par l'actuel ministre UMP du Budget, François Baroin, avait bel et bien été votée le 3 mars 2004, qui n'a pas soulevé de polémique particulière.

Voile, cagoule, masque

Affichant la même «détermination», le premier vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), a, lui aussi, été on ne peut plus clair : «L'interdiction est totale, ou elle est incompréhensible. Le groupe (UMP) reste sur cette idée que lorsqu'on passe un message, on le passe vite, on le passe clair, et on ne tergiverse pas sur les modes d'application.» Le très sarkozyste Patrick Balkany (Hauts-de-Seine) est clair : «Le Conseil d'État donne des conseils. On n'est pas obligés de les suivre.» À titre personnel, Patrick Ollier (Hauts-de-Seine), le président UMP de la commission des affaires économiques, et Maurice Leroy (Nouveau Centre, Loir-et-Cher) raisonnent en juristes : «C'est au législateur et à lui seul d'assumer sa responsabilité.»

Le président de la mission d'information sur le voile intégral, André Gerin, se dit «déterminé à aller jusqu'au bout» pour faire interdire par la loi tout ce qui peut cacher le visage, qu'il s'agisse du voile, d'une cagoule ou d'un masque. «Il faut une loi portée par tous les groupes de l'Assemblée», espère le député communiste du Rhône.

Au groupe PS, Manuel Valls (Essonne), l'un des rares partisans de l'interdiction du voile intégral dans l'espace public, n'a pas changé d'opinion. Il s'est dit mardi «indigné et en colère que le Conseil d'État ne se soit pas appuyé sur le principe de laïcité». Manuel Valls réclame tou­jours «une loi d'interdiction générale s'appuyant sur l'ordre public».

Interrogé mardi lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a repris les propos du premier ministre en indiquant qu'il fallait aller «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale du voile intégral dans le respect des principes généraux du droit», et a précisé que le gouvernement «présentera un projet de loi aussi volontariste que possible».