« Ils ont tous les « crocs »… de boucher ! » :
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 5 février 2010 à 08:05 :: National :: #205 :: rss
par JEAN-RENE LAGET – MILITANT DLR DE TOURRETTES SUR LOUP – 7° CIRCONSCRIPTION 06
Jeudi 28 Janvier 2010 : coup de théâtre : Dominique Gallouzeau de Villepin : RELAXE ! Jean-Louis Gergorin (15 mois fermes), Imad Lahoud (18 mois fermes) et Florian Bourges (4 mois avec sursis) condamnés. Le jour même à l’Elysée, Nicolas Sarkozy était bien en peine de cacher sa surprise et sa haine, lui qui, depuis les USA avait parlé de « coupables identifiés par la justice ». Il s’agit peut être d’un « effet boomerang tardif de la Réforme de la Carte Judiciaire » et d’une volonté de tout un chacun de censé de dire désormais NON à ce Président des Excès, de l’Agacement, de l’inaction et des Belles Promesses. Le soir même, de Villepin fanfaronnait au 20h de France 2, peut être un peu trop, face à un Nicolas Sarkozy ayant subi à peine un mois plus tôt le revers du rejet de la 1° monture de la Taxe Carbone par le Conseil Constitutionnel, en jouant à « l’Eternel Lyrique Grand Seigneur et Apprenti Baron du Gaullisme », (qui ferait pas mal de comprendre qu’on ne veut justement pas de « chats noirs » chez les gaullistes, à part Pasqua pour des raisons de loyauté profonde et d’engagement résistant) en disant qu’il ne se retournerait pas contre le chef de l’Etat pour accusations calomnieuses et procédure abusive.
« Et paf ! ». Le lendemain, le Procureur de la République de Paris : Jean-Claude Marin, fin juriste, expert des affaires financières, incarnant selon le monde judiciaire, un pouvoir accru et parfois contesté du parquet dans la procédure pénale, décide de faire appel. Aussi troublant que cela puisse paraitre, Nicolas Sarkozy ne sera pas partie civile en appel, au grand désespoir de son avocat, Maitre Thierry Herzog. Jean-Claude Marin avait presque personnellement mené l’offensive contre l’ancien premier ministre. Des attaques qui disait-on, étaient empruntes d’ironie si bien que le 30 Septembre 2009, foudroyant le magistrat du regard, Dominique de Villepin lui avait lancé « Trop c’est trop ». Jean-Claude Marin enseigne encore à l’Université Dauphine. C’est « un fin stratège et fin juriste qui sait parfaitement analyser les procédures et anticiper leur évolution », disait de lui l’ancienne juge d’instruction Edith Boizette qui l’a longtemps côtoyé quand il était au Pôle Financier de Paris. Marin, c’est un homme classé à droite, qui traita les grandes affaires politico-financières des années 90 : Elf, Crédit Lyonnais, Mnef… . Il sera à l’origine de la loi Perben II, renforçant le rôle du Parquet au détriment du juge d’instruction, dont la disparition est imminente, selon la volonté du chef de l’Etat. Il va donc de soi que Marin incarne la droite sarkozyste pure, celle de « l’Etat-Justice Tout Puissant ». De quoi plaindre ses pauvres étudiants de Dauphine.
Samedi 30 Janvier 2010 : Pendant qu’Olivier Metzer, avocat de Dominique de Villepin incitait son client à crier au complot dans tous les médias, alors qu’il ne se passe pas un jour en France sans qu’une 1° Instance donne lieu à un appel, se déroulait le Conseil National de l’UMP, conseil plutôt morose sur fond de mauvais sondages pour les régionales : 28% maximum dans toutes les régions, des FN régionaux pouvant se maintenir au second tour et aucune réserve de voix et sur fond… d’affaire Clearstream. Pendant que les villepinistes ne désarmaient pas sur les accusations de pression de l’Elysée sur le Parquet, que Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche, villepiniste au gouvernement (!) ne savait plus sur quel pied danser, appelant très naivement à l’unité de l’UMP derrière Nicolas Sarkozy pour 2012, « l’ex UMP » et « NEO » RADICAL SOCIALISTE DE BORLOO : YVES JEGO, mais toujours carpette du Sarkozysme, qui avait pourtant très mal vécu son éviction du gouvernement, préférant accuser Fillon plutôt que le Président de la République, continuait de défendre le locataire de l’Elysée en déclarant : « Je trouve les attaques envers le Chef de l’Etat odieuses et que ceux qui s’y prêtent n’ont pas la conscience tranquille. » Ce qui est surtout odieux, c’est de manquer d’honneur en politique !
CLEARSTREAM EN IMAGE : PLUS LIMPIDE QUE LE RESULTAT D’UN « CLEARBLUE » : LE PROCES QUI ACCOUCHE DE SOURIS :

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