jeudi 31 décembre 2009
Sarkozy : Bilan 2007-2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 31 décembre 2009 à 10:03 :: Humour









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jeudi 31 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 31 décembre 2009 à 10:03 :: Humour









mardi 29 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 29 décembre 2009 à 09:55 :: Economie
Mathieu Aurouet - Causeries Républicaines | Dimanche 13 Décembre 2009 à 07:01 | Lu 3314 fois
marianne2.fr
lundi 28 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 28 décembre 2009 à 09:47 :: Economie
dimanche 27 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 27 décembre 2009 à 09:21 :: Union Européenne
Le tabou de la sortie de l’euro levé par la Grèce Par Laurent Pinsolle, porte-parole de Debout la République
samedi 26 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 26 décembre 2009 à 09:13 :: Economie
Commerce mondial : un Nobel d’économie prône un protectionnisme "raisonné"
04/12/2009 15h23 GMT - ECONOMIE-COMMERCE-OMC - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 4 décembre 2009 (AFP) - Maurice Allais, seul lauréat français du prix Nobel d’économie, prône un "protectionnisme raisonné" dans le commerce mondial et qualifie de "méprise monumentale" la libéralisation des échanges prônée par l’OMC, dans une tribune à paraître samedi dans Marianne. La dénonciation du protectionnisme est "absurde chaque fois qu’elle est exprimée sans nuances", estime cet ancien membre du CNRS primé en 1988, jugeant qu’il existe des protectionnismes "néfastes tandis que d’autres sont entièrement justifiés". Si le protectionnisme entre pays à salaires comparables "n’est pas souhaitable en général", celui entre "pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié mais absolument nécessaire", assure M. Allais. Selon lui, la concurrence n’est ainsi "pas viable" face à des pays où les coûts de fabrication sont bien plus faibles, en Chine, en Inde mais aussi "au sein même de l’Europe". M. Allais propose un système alternatif : créer des ensembles régionaux plus homogènes, unissant des pays aux conditions sociales similaires, au sein desquels une "saine et réelle" concurrence s’exercerait mais qui pourraient se "protéger de manière raisonnable" contre les coûts de production pratiqués à l’extérieur de ces zones. "L’absence d’une telle protection apportera (...) la destruction de toutes les industries de l’Europe de l’Ouest et celle des pays développés" et provoquera une croissance "dramatique" du chômage, prédit l’économiste. Selon lui, Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), commet "une méprise monumentale" en demandant l’accélération du processus de libéralisation des échanges. "Il faut de toute urgence délocaliser Pascal Lamy", ironise M. Allais. Les 153 membres de l’OMC, qui étaient réunis cette semaine à Genève, ont réaffirmé leur souhait de conclure en 2010 les négociations dites du cycle de Doha sur la libéralisation des échanges.
Ré-internationalisation contre globalisation
Par Laurent Pinsolle, porte-partole de DLR
Les dix dernières années ont démontré la faillite de la globalisation néolibérale. Pourtant, certains parient que le salut viendra du cadre global. Et si, tout simplement, ce cadre n’était pas adapté à une quelconque expression de l’intérêt général et que seul le cadre national le permettait ? Quels intérêts sert la globalisation néolibérale ?
Un examen froid de l’évolution des dernières décennies montre qu’il y a deux grands gagnants à la globalisation. Les premiers sont le 1 % des ménages les plus riches, dont les revenus représentent près de 20% des revenus totaux aux Etats-Unis. Plus fort, une étude montre que les revenus des 0.1% des ménages les plus riches y ont progressé quatre fois plus vite que la moyenne (8% du total). Les autres gagnants sont les actionnaires qui extraient une part croissante des richesses.
Certains crient volontiers à une conspiration mondiale qui viserait à asservir 99% de la planète. Je n’y crois pas. Joseph Stiglitz lui-même, pourtant très dur vis-à-vis du FMI, affirme qu’ils agissent en pensant sincèrement servir l’intérêt général. Pour lui, la racine du problème vient du fait de confier des pouvoirs politiques à des non politiques (FMI, banques centrales…). Coupés de la réalité et sans système de pensée alternatif, ils croient réellement que la libéralisation est porteuse de progrès.
La nation, cadre indépassable de l’intérêt général
Frédéric Lordon souligne bien qu’ « en appeler au gouvernement mondial est le plus sûr moyen d’avoir la paix – entendre : pas de gouvernement du tout » et que « la mondialisation a précisément eu pour effet de redéployer les marchés à l’échelle mondiale, c’est-à-dire dans un environnement de faible densité institutionnelle ». En clair, le processus de globalisation est intrinsèquement lié à des politiques d’inspiration néolibérale puisqu’elle organise l’absence de prise du politique.
En fait, de plus en plus d’intellectuels, y compris de gauche, reconnaissent aujourd’hui que seul le cadre national permet une expression de l’intérêt général. Les nations sont elles-mêmes structurellement l’expression d’un bien commun, où une minorité accepte le choix démocratique d’une majorité lors des élections, et où la solidarité entre membres de la communauté nationale s’exprime de multiples manières, notamment à travers le système de sécurité sociale ou les services publics.
Vers une re-internationalisation
Je me permets d’emprunter ce terme à Frédéric Lordon, qui l’utilise dans son dernier livre car il me semble parfaitement résumer ce que nous devons faire pour combattre l’anarchie néolibérale. Le progrès humain doit redevenir le but de nos sociétés au lieu de cette volonté de liberté tellement absolue qu’elle vire à l’anarchie, à la loi du plus fort et donc à un nivellement par le bas salarial, social, environnemental, démocratique et républicain. Au 21ème siècle, plus que jamais, l’homme aura besoin des nations. Bien sûr, les défenseurs de la globalisation diront que les nations sont responsables des guerres et ferons un parallèle avec l’Albanie. Mais ne sont-ils pas les promoteurs d’une guerre économique de plus en plus violente (délocalisations, crises, suicides) ? Le cadre plus national des politiques des Trente Glorieuses était plus pacifique... Enfin, cela ne signifie pas fermeture à l’autre, bien au contraire. C’est parce que nous serons bien dans notre pays que nous serons d’autant plus ouverts aux autres. La globalisation néolibérale produit un asservissement des hommes à des dogmes abstraits qui ne profitent qu’à une petite minorité. Le retour aux nations, et aux frontières, est un préalable indispensable pour refaire du progrès humain pour tous l’objectif de nos sociétés. Voilà un vrai débat sur l’idée nationale !
vendredi 25 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 25 décembre 2009 à 07:25 :: Agriculture
jeudi 24 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 24 décembre 2009 à 09:05 :: Union Européenne
Voici le texte d’une question écrite déposée par Nicolas Dupont-Aignan, Député-Maire de Yerres (Président de Debout la République) à l’attention de Monsieur Kouchner, ministre des affaires étrangères et européennes. Question qui sera très bientôt publiée au journal officiel.
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2009/12/17/ACTA-%3A-ce-qu-on-ne-vous-dit-pas...
mercredi 23 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 23 décembre 2009 à 08:30 :: Humour
Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.
- Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée...
- Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Nicolas Sarkozy.
- Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
- Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
- Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.
- Dieu a dit : que la lumière soit ! Et Nicolas Sarkozy répondit : On dit s’il vous plaît.
- La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy... c’est sa chaussette.
- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.
- Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel côté Nicolas Sarkozy se situe.
- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit, chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large que l’autre.
- Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
- Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.
- Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
- Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a obéi.
- Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.
- Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l’échelle de Richter.
- Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
- Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.
- Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.
- Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a donné 6.
- Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore.
- Jésus a marché sur l’eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus.
- Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer, malheureusement Nicolas Sarkozy ne pleure pas.
- Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n’y a pas de reflet : il n’y a qu’un seul Nicolas Sarkozy.
- Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
- Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril. Personne ne fait de blague à Nicolas Sarkozy
mardi 22 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 22 décembre 2009 à 08:56 :: Union Européenne
Source : www.voltairenet.org
Affaire Swift Un nouvel abandon de la souveraineté européenne par Jean-Claude Paye*
lundi 21 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 21 décembre 2009 à 09:18 :: Tribune dans les médias
Cohn-Bendit et Besson font la paire Interview de Nicolas Dupont-Aignan, Marianne, samedi 12 décembre 2009 - propos recueillis par Renaud Dély
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 21 décembre 2009 à 08:23 :: Identité Nationale
http://www.gaullisme.fr/?p=3986
dimanche 20 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 20 décembre 2009 à 19:50 :: La vie du mouvement dans le 06
Faculté de droit :

Faculté de Lettres :

samedi 19 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 19 décembre 2009 à 15:11 :: Humour

vendredi 18 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 18 décembre 2009 à 10:49 :: Local
Je reviens assez remonté du débat sur l’identité nationale organisé, hier, jeudi 17 décembre à Nice en présence de Monsieur le préfet Francis Lamy et du président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes, Monsieur Eric Ciotti.
Le débat se déroula au Musée d’Art Moderne et d’art Contemporain, sous bonne escorte policière à l’extérieur et à aussi à l’intérieur avec des policiers en civils. Ajoutons que cette salle est très petite (250 places assises) par rapport à l’enjeu du débat et petite aussi par rapport au Palais Nikaïa (d’une capacité maximale de 9000 places) dont avaient pu profiter les participants du Grenelle de l’Environnement en octobre 2007.
Un premier obstacle, vite levé pour ma part, fut de rentrer sans invitation. Un comble, de devoir trier sur le volet ceux qui ont le droit d’assister dans un espace public payé par nos impôts à un débat qui concernent au moins tous les Français.
Par contre le deuxième obstacle fut insurmontable par toute mon équipe et moi même. Nous sommes venus une dizaine de personnes de sensibilité gaulliste et républicaine dont 5 militants DLR. Pour une salle de 250 personnes, nous étions sans le faire exprès, dans notre juste représentativité électorale (nous représentions entre 2,5 % et 5% des personnes présentes ce soir là).
Après une introduction du préfet, un discours d’Eric Ciotti élogieux à l’endroit de notre Président de la République et un petit film de propagande sur l’amour de la République, le dit « débat » fut lancé. Mais quel ne fut pas notre surprise que de voir qu’on apportait le micro qu’à une petite partie de la salle, souvent aux premiers rangs. Ainsi ce fut un défilé d’associations culturalo-religieuses, maghrébines, musulmanes et juives (avec l’intervention de rabbins).
Dans un deuxième temps pour ne pas faire trop communautarisme, la parole fut donnée à plusieurs anciens adhérents âgés du Front National, qui nous firent l’apologie de l’Algérie française. Enfin, après quelques témoignages de personnes issues de l’immigration évoquant leur mal être de ne pas êtres mieux reconnus en France, ce fut le tour de notre folklore local : les régionalistes niçois.
Depuis le début je demandais la parole ainsi que plusieurs de mes compagnons. Comme apparemment il fallait avoir un titre pour être légitime à parler, j’essayai à plusieurs reprises de dire à une des hôtesses que je représentais Debout la République à Nice, mouvement gaulliste, mais d’un gaullisme différent de celui dont se prévalait M. Ciotti lors de son discours.
Ces vaines tentatives agacèrent plusieurs militants DLR qui préférèrent dans ces conditions partir.
Mais même au-delà de ne pas avoir pu prendre la parole au nom notre propre mouvement, il y a trois grands perdants dans ce faux débat et qui ne sont pas les moindres.
Tout d’abord, Monsieur le préfet en arrêtant le débat en précisant que toutes les sensibilités avaient pu s’exprimer mais de la façon où fut distribuée la parole, c’est la démocratie qui fut bafouée. Quand on part du postulat que chacun doit pouvoir s’exprimer quand sur une vingtaine d’interventions un groupe d’une dizaine de personnes n’ont pas pu prendre la parole au moins par l’une d’entre elles, le moins qu’on puisse dire c’est que pas toutes les sensibilités ont pu s’exprimer !
Ensuite, plus grave encore à mes yeux, c’est la République qui fut une nouvelle fois mise à genoux. A part des bons sentiments et des appels à la tolérance, je n’ai pas entendu dans l’assistance une seule parole sur la vision politique dont depuis plus de deux siècles en France nous considérons la République.
Ainsi à présent je me permets ce que je n’ais pas pu faire hélas lors du débat, c’est faire un plaidoyer pour notre modèle assimilationniste.
En effet, dans leur petit film de propagande, il montre des français illustres issus de l’immigration. Mais justement je voudrais rappeler que pour ne prendre que le cas des Italiens qui m’est personnel, en devenant français, ils ont francisé leur nom : Mazarin ou bien Guillaume Apollinaire. Il est de même pour notre corse le plus illustre qui transforma son nom d’origine génoise Napoleone Buonaparte.
Dans le même ordre d’idée, quand l’italien Monsieur Zola donna un prénom à son fils il l’appela Emile et pas Emilio, symbole fort qui montrait qu’il intégrait la France !
Et c’est bien ça le problème, la République depuis 30 ans a laissé tomber la francisation. Nous vivons en pleine époque de relativisme et de retour aux origines, où des cours d’arabe étaient donnés à l’école, il y a encore quelques années aux enfants d’origine maghrébine. Les Italiens (les Espagnols, Polonais, Portugais) ont fait beaucoup d’efforts. Mes grands parents arrivés dans les années 1930 en France, sont passés de Giovanni Battista, Luigi et Antonietta à Jean Baptiste, Louis et Antoinette. On les jugeait trop catholiques, en mettant à l’extérieur de leur porte d’entrée un crucifix et bien ils l’ont enlevé. En effet au nom de la laïcité le religieux ne doit rester que dans l’espace privée et non pas à la vue des gens dans l’espace public.
A l’inverse de nos jours, comme le montre une vidéo de DLR à la Goutte d’Or à Paris, lors de la prière du vendredi la rue devant la mosquée n’est plus un espace public, elle est momentanément un espace privé, un lieu de prière que s’est octroyé de son propre chef la communauté musulmane de ce quartier.
Mais aujourd’hui, combien de personnes issues de l’immigration font des concessions sur par exemple le prénom qu’ils donnent à leurs enfants ? Depuis plusieurs années maintenant le prénom qui est le plus donné pour un garçon qui vient de n’être en Seine Saint Denis est Mohammed (217 nouveaux né en 2006). Le résultat, c’est qu’un enfant de 2009 issu de la troisième ou quatrième génération, qui est donc totalement français car n’ayant personnellement aucun lien avec le Maghreb, il a le même état civil que son arrière grand père maghrébin du début du XXème siècle.
Ainsi ce débat fut vraiment un camouflet pour l’idéal républicain français, d’un Etat français assimilationniste, fort de ses valeurs et de ses principes.
Mais pouvait-il en être autrement quand on juge que donner la parole à tout le monde c’est la donner aux deux extrêmes, l’un communautaro-religieux et l’autre ethno-identitaire. Il n’est pas bien difficile de dire alors dans ces conditions que le seul chemin qui vaille, est celui de la raison entre ces deux extrêmes, et cette voie c’est celle que prennent le gouvernement et l’UMP.
Pour finir la dernière victime de cette soirée fut la jeunesse. En effet dans la salle il y avait près d’une vingtaine de jeunes de 20 à 30 ans dont au moins une demi-douzaine a essayé d’intervenir et le seul qui a eu le droit de parler fut un collégien d’une quinzaine d’années qui avait été élu au conseil général des jeunes. Il fit un beau discours préparé sur fiche, bien consensuel sur l’amour du drapeau, tel que sait le faire Henri Guaino pour Nicolas Sarkozy, et Eric Ciotti ne manqua pas de faire applaudir la salle, en ajoutant « "Tu as bien parlé, je suis sûr que tu es promis à un bel avenir et j'ai hâte de t'accueillir au sein de notre Assemblée ! »
En effet, sur les applaudissements ce qui est très curieux c’est la conception de l’objectivité et de la neutralité du président du conseil général du 06. Il a à plusieurs reprises stigmatisé, les applaudissements à la suite d’interventions en expliquant que le débat devait rester serein, notamment quand des gens du public ont protesté contre le principe de double nationalité. Mais à d’autres moments, il applaudissait à ce qu’il jugeait « correspondre » à ce qu’il faut penser de l’identité nationale. D’ailleurs, il est à noter que tels La Corée du Nord ou les procès staliniens, Monsieur le Préfet et Eric Ciotti, distribuaient la parole en fonction des personnes qui applaudissaient au bon ou au mauvais moment.
A la toute fin du débat, avant de quitter de la salle je lance à haute voix dans la salle que les jeunes de 18 à 30 ans, malgré le poids qu’ils pèsent dans la société, n’ont pas eu une seule fois la parole et que les mots francisation et assimilation n’ont jamais été employés lors de ce débat. Sur ce fait, un policier en civil m’attrape par le bras et me demande de quitter immédiatement la salle, ce que je fis en lui rappelant tout de même que pas tous les jeunes de l’assistance étaient des identitaires niçois et qu’en aucun cas je ne tenais à proférer des propos racistes.
Au final, la conception d’un débat sur l’identité nationale à Nice, c’est une assistance constituée par le ban et l’arrière ban (adjoints au maire, conseillers généraux etc.), sans doute avec des gens de l’UMP là pour faire la claque. Ensuite le débat se fait essentiellement entre titrés (historiens, présidents d’associations de quartiers sensibles, représentants des cultes etc.), saupoudré ça et là de témoignages de personnes issues de l’immigration maghrébine sanglots dans la voix (mais qui à la fin n’ont pas chanté la Marseillaise) et de prises de paroles par des octogénaires nostalgiques de l’Algérie Française, teinté de nissartitude.
Moralité pas une parole d’une personne fière d’être française, de notre modèle républicain et avec une projection vers la société française de 2030 ou 2050.
La France une idée d’avenir !
Anthony Mitrano
Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
Coordinateur Debout La République Pour Nice
jeudi 17 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 17 décembre 2009 à 09:00 :: La vie du mouvement dans le 06
mercredi 16 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 16 décembre 2009 à 06:41 :: La vie du mouvement dans le 06
dimanche 13 décembre
mardi 15 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 15 décembre 2009 à 06:41 :: Local
Mercredi 9 Décembre 2009 : Conférence « Où Va l’Iran », au CUM : le Centre Universitaire Méditerranéen.
lundi 14 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 14 décembre 2009 à 06:45 :: La vie du mouvement dans le 06
le samedi 12 décembre 2009
dimanche 13 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 13 décembre 2009 à 08:00 :: Identité Nationale
Menace sur les drapeaux étrangers lors des mariages en mairie
Leparisien.fr
09.12.2009, 08h10 | Mise à jour : 15h32
samedi 12 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 12 décembre 2009 à 07:29 :: National
par Thierry Brun
mercredi 9 décembre 2009 à 09:03
http://www.politis.fr/Le-prive-promu-legislateur-de-la,8875.html
vendredi 11 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 11 décembre 2009 à 08:28 :: National
jeudi 10 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 10 décembre 2009 à 10:30 :: La vie du mouvement dans le 06
du 2 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 10 décembre 2009 à 10:29 :: La vie du mouvement dans le 06
du 26 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 10 décembre 2009 à 10:19 :: Militez !

Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 10 décembre 2009 à 08:41 :: Union Européenne
Pendant la campagne des européennes Michel Barnier s’était tu sur sa possible nomination à un poste de commissaire européen, dès qu’il serait élu député européen. A l’époque, il valait mieux faire profil bas pour ne pas descendre la campagne UMP, déjà que sa colistière pour l’Ile de France, Rachida Dati était pour le moins peu au fait des dossiers européens.
Aujourd’hui, les élections européennes sont loin, donc Barnier peut revenir à sa nature profonde : défendre les intérêts européens avant ceux de la France. Plus besoin de faire illusion, en tant que fossoyeur, euh pardon, ministre français de l’agriculture ou en tant qu’éphémère député dit français au parlement européen, depuis le 27 novembre, Michel Barnier est commissaire européen au marché intérieur et aux services financiers. Il avait déjà était commissaire de 1999 à 2004, et il était à l’époque en charge de la politique régionale et de cohésion.
Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, se félicite de cette nomination en déclarant que « c’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille ».
Un succès certainement, mais pour La France en aucun cas, à moins que l’on considère comme une réussite le fait d’avilir notre pays un peu plus chaque jour dans cette dictature molle appelée Union européenne.
Anthony Mitrano
Coordinateur Debout La République pour Nice
Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
mercredi 9 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 9 décembre 2009 à 06:07 :: Identité Nationale
Par Henri Temple, avocat, universitaire, auteur de « Réalités et nécessité de la nation au XXIème siècle (essai à paraître)
mardi 8 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 8 décembre 2009 à 06:04 :: Identité Nationale
lundi 7 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 7 décembre 2009 à 06:45 :: National
PARIS, 17 novembre 2009 (AFP)
dimanche 6 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 6 décembre 2009 à 08:15 :: National
samedi 5 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 5 décembre 2009 à 07:42 :: Identité Nationale
vendredi 4 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 4 décembre 2009 à 12:04 :: Polémique
L'UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue présidente de l'Epad :
lepoint.fr (avec AFP)
Publié le 04/12/2009 à 07:58 - Modifié le 04/12/2009 à 10:50 Le Point.fr
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 4 décembre 2009 à 11:59 :: Polémique
par Carole BELINGARD et Emmanuèle BAILLY
sur http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr
La Défense 04/12/2009 | 11:21
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 4 décembre 2009 à 09:03 :: Bibliographie
Le puzzle de l'intégration, de Malika Sorel (2007).
Présentation en 4°de couverture:
"On soutient souvent que les problèmes dintégration des populations issues de limmigration seraient en grande partie imputables au passé colonial de la France et au traitement inéquitable que leur réserverait le pays. Ces explications fort attrayantes ne résistent pas longtemps à lanalyse de la situation dautres pays : les nations occidentales sans passé colonial qui ont adopté les politiques de discrimination positive et dimmigration choisie connaissent le même échec. Nous aurait-il manqué des pièces pour appréhender le puzzle de lintégration ?
En France, parce quil est toujours de bon ton de transposer les modèles venus doutre-Atlantique, une partie de nos femmes et hommes politiques semblent pourtant prêts à céder aux pressions de quelques lobbyistes et à adopter la discrimination positive. Des médias, des écoles prestigieuses, de grandes entreprises ne montrent-ils pas déjà la voie ?
Malika Sorel nous met en garde contre les dangers de ces politiques qui menacent sérieusement notre cohésion nationale. Sans concession pour les uns ni pour les autres, elle expose les logiques communautaristes, à rebours des principes républicains, qui ne cessent dexacerber les malaises identitaires. Elle aborde aussi une question taboue, mais quelle estime être cruciale : le droit du sol constitue-t-il un atout pour les enfants de l'immigration ou, au contraire, une entrave dans leur parcours dintégration ?"
Malika Sorel est Française, issue de l'immigration maghrébine. Après avoir longtemps vécu au Maghreb, elle est aujourd'hui installée en France. Diplômée d'une prestigieuse école, elle évolue dans le monde professionnel de l'enseignement supérieur français.
jeudi 3 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 3 décembre 2009 à 10:14 :: La vie du mouvement dans le 06
Mardi 2 décembre 2009 :
Distribution de tracts sur le parvis de la fac de droit de Nice ainsi que sur les pare brises des voitures alentours :

Autre fac (celle de Lettres), autre action :


Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 3 décembre 2009 à 09:38 :: National
Publié par Laurent Seurot, président de DLJ le 2 décembre 2009 - En débattre
sur debout-les-jeunes.fr
mercredi 2 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 2 décembre 2009 à 11:47 :: National
L'hebdomadaire vient en effet de lancer le premier referendum (ou sondage) sur la question en France et il y a bien longtemps qu'il n'y a pas eu autant de participation : plus de 17 000 réponses en moins d'un jour contre 2800 sur l'identité nationale en une semaine.
Il faut voter pour voir le résultat :
http://www.lexpress.fr/opinions/sondages/?idSondage=831955
mardi 1 décembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 1 décembre 2009 à 08:48 :: La vie du mouvement dans le 06
à Nice ouest :

à St Laurent Du Var :

à Cap 3000 :

à Cagnes sur Mer :

à la gare sncf :

