lundi 30 novembre 2009
La télévision américaine s’interroge : Bruxelles sera-t-elle la première capitale musulmane de la vieille Europe ?
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 30 novembre 2009 à 06:53 :: International
bivouac-id.com
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lundi 30 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 30 novembre 2009 à 06:53 :: International
bivouac-id.com
dimanche 29 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 29 novembre 2009 à 20:57 :: International
Par Reuters, publié le 29/11/2009 à 14:55 - mis à jour le 29/11/2009 à 20:30
lexpress.fr
samedi 28 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 28 novembre 2009 à 14:24 :: Education nationale
vendredi 27 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 27 novembre 2009 à 09:06 :: Identité Nationale
M.B. (lefigaro.fr) avec AFP 25/11/2009 | Mise à jour : 14:30
jeudi 26 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 26 novembre 2009 à 09:58 :: Identité Nationale
http://www.ripostelaique.com/
Numero 111 L’EDITO DE CYRANO Pourquoi suis-je français ? lundi 23 novembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 25 novembre 2009 à 06:37 :: Justice
20/11 sur http://blog.nicolasdupontaignan.fr
mardi 24 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 24 novembre 2009 à 06:48 :: International
Le 20 novembre 2009 COMMUNIQUE DE PRESSE Nominations à la tête de l’UE : la montagne a accouché d’une souris
Par Nicolas DUPONT-AIGNAN
lundi 23 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 23 novembre 2009 à 06:51 :: Economie
Marianne2 | Vendredi 13 Novembre 2009 à 14:01 | Lu 22903 fois
dimanche 22 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 22 novembre 2009 à 10:52 :: Société
lalsace.fr " Une député veut abolir la fessée" le 19/11/2009 à 05h54
par Raymond Couraud
samedi 21 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 21 novembre 2009 à 06:21 :: International
par la rédaction du post sur lepost.fr le 12/11/09
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 21 novembre 2009 à 06:15 :: International
Par Richardtrois sur lepost.fr le 12/11/09
vendredi 20 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 20 novembre 2009 à 10:17 :: International
jeudi 19 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 19 novembre 2009 à 19:18 :: Identité Nationale
Le soir du match Algérie - Egypte, une bande d'excités a retiré le drapeau français place du Capitole à Toulouse pour le remplacer par le drapeau algérien et ensuite le brûler devant les yeux des forces de l'ordre impassibles !?
Aucun média n'en a parlé. Aucun politique non plus.
Pourtant en faisant une recherche sur Internet on trouve quelques rares vidéos (celles qui ne sont pas encore censurés) et quelques articles (surtout sur des sites dits "nationalistes") mais aussi sur le journal régional du sud-ouest "La Dépêche", preuve que ce n'est pas une invention : http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/20/719565-Debordements-apres-le-match-Algerie-Egypte-le-drapeau-francais-arrache-au-Capitole.html
Ici on peut encore voit l'une des vidéos : http://moudenc.unblog.fr/2009/11/21/le-retrait-du-drapeau-francais-du-capitole-est-inadmiss
DLJ 06 invite à faire vos propres recherches et à dénoncer cet honteux mutisme dans un sanglant brûlot !
Ici reproduit ci dessous le témoignage d'un policier sur les lieux ce soir là :
Peut être quelqu'un a-t-il entendu parler de cette affaire ? Bonjour, Pour faire suite à ce lien, une information que je garantis réelle à 100%.
La scène se déroule le soir du 2ème match Egypte-Algérie, à Toulouse, sur la place du Capitole, la Mairie.
Comme bien souvent, un très grand nombre de personnes issues des "minorités" étaient regroupées en masse.
Comme toujours, un fort effectif de Police était déployé sur place. "Au cas où".
Des jeunes (désoeuvrés, évidemment. Les pauvres !) ont escaladé la façade pour accéder aux drapeaux.
Il y avait le drapeau européen (bien entendu), le drapeau de la croix Occitane et (quand même) le drapeau Français.
Les jeunes ont enlevé un drapeau.
Devinez lequel ?
Notre drapeau national, évidemment !
Mais que fait la Police ?
Eh bien, devant la foule de nombreux badauds, les policiers ont reçu l'ordre de ne pas intervenir.
Mais ce n'est pas tout.
Les jeunes ont disposé un drapeau algérien à la place du drapeau Français.
Oui, oui. C'est la vérité.
Devant les policiers écoeurés, ces pauvres jeunes sont tranquillement redescendus.
Sont-ils repartis chez eux pour faire la fête ou dans leurs doux foyers ?
Eh bien non!
Ils ont brulé le drapeau Français sur la place du Capitole, à Toulouse, France.
Tout ça devant plus d'une cinquantaine de Policiers dégoutés.
Aux demandes répétées par radio des fonctionnaires de Police pour intervenir, il a été répondu par la hiérarchie que ces actes étaient "festifs" (je cite).
Alors, peut-être que quelque chose m'a échappé!
Suis-je le seul à me souvenir d'un texte de loi réprimant ce genre de comportement ?
Si même la Police ne peut plus faire respecter la loi et les règlements, n'est-ce pas la fin de la démocratie ?
A vous de juger.
David, policier à Toulouse. D. Roudeillac
http://timbresetdefense.perso.neuf.fr
Enfin à noter : outré par cet événement (d'enlever un drapeau national sur un édifice public et de la replacer par celui d'un autre pays est un signe de victoire) Le Comité d'entente des Combattantsde Haute-Garonne représentant 44 associations patriotiquest s'inquiéte des réactions prises, ce jour la, par les responsables de la sécurité. Cela suffit !
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 19 novembre 2009 à 17:19 :: Identité Nationale
Publié le 19/11/2009 à 00:43 Reuters
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 19 novembre 2009 à 08:50 :: Economie
mercredi 18 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 18 novembre 2009 à 04:58 :: Polémique
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 17/11/2009 à 13:25 - mis à jour le 17/11/2009 à 15:22
mardi 17 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 17 novembre 2009 à 20:45 :: Economie
L'Expansion.com - 17/11/2009 07:45:00
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 17 novembre 2009 à 06:45 :: Justice
De Etienne FONTAINE (AFP)
lundi 16 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 16 novembre 2009 à 06:41 :: Humour

dimanche 15 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 15 novembre 2009 à 10:16 :: Tribune dans les médias
Le retour de la pensée unique
Par Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député de l’Essonne, président de DLR
Valeurs Actuelles, jeudi 12 novembre 2009
samedi 14 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 14 novembre 2009 à 08:46 :: Tribune dans les médias
Il existe encore des hommes de droite qui croient à une autre alternative. Sur les vestiges du gaullisme et du souverainisme, Nicolas Dupont-Aignan se présente comme le dernier héraut d’armes d’une France ambitieuse et indépendante. Considérant que l’oligarchie gouvernementale a trahi le peuple, il mise désormais sur l’Histoire et sur un réveil républicain… En compagnie de quelques confrères : Ronald du blog Intox 2007 et Vogelsong du blog Piratage(s), nous avons pu prendre le pouls de cette droite qui n’a pas encore baissé les bras face à l’hégémonie de l’UMP. Je remercie d’ailleurs chaleureusement Laurent Pinsolle qui a rendu possible cette interview.
Ronald : Votre mouvement s’intitule « Debout la République », doit-on en conclure qu’elle serait tombée par terre ?
Oui, tout à fait. Nous avons fondé Debout la République en 1999, il s’agissait d’un groupe de réflexion partant du sentiment que la flamme gaulliste était éteinte au RPR – un sentiment que la création de l’UMP n’a fait que renforcer. Pour ma part, j’ai d’abord essayé de lutter de l’intérieur avant de finir par quitter l’UMP en 2007. C’est alors que Debout la République est devenu une véritable formation politique. Les principes fondateurs de l’exception française, qui permettaient d’aller au-delà du clivage droite-gauche, sont aujourd’hui piétinés par l’oligarchie qui nous gouverne. L’élection de Nicolas Sarkozy a été l’aboutissement d’un déclin progressif de valeurs, dont l’embourgeoisement du PS était un symptôme. Il faut tenter de revenir au sens premier de notre République, à la démocratie du peuple par le peuple et pour le peuple.
Ronald : La formule résonne-t-elle encore chez les Français ?
Cela dépend. Les Français ressentent intuitivement et confusément qu’ils sont dupes de l’exercice actuel de la politique. Depuis vingt ans, les engagements électoraux ne sont pas tenus, et les problèmes ne sont pas attaqués à leur source. Le pouvoir politique a été abandonné à des féodalités intérieures et à des puissances extérieures. En tant que gaulliste, mon combat politique se rattache plus que jamais à l’indépendance de la France et au cadre national.
Les dysfonctionnements de notre République ne sont pas simplement dus à la méchanceté, au cynisme, à l’individualisme ou à l’orgueil de la classe politique : la moralité n’est ni pire ni meilleure qu’autrefois. La différence majeure entre les 20 ou 30 dernières années et le reste de notre histoire, c’est la contradiction entre la mondialisation financière et le maintien de la démocratie au niveau national. Particulièrement en France, on peut sentir que, derrière les masques du régime présidentiel, le pouvoir a perdu le pouvoir.
Le pouvoir a été abandonné à des féodalités d’intérêts, qu’il s’agisse des banques, des grandes entreprises de la distribution ou des BTP. Le Général De Gaulle disait que le pouvoir ne se fait pas par la corbeille. Aujourd’hui c’est la corbeille qui a pris le pouvoir. Au niveau local, de grandes baronnies se constituent afin de conserver ce pouvoir de décision. Au niveau international, nous sommes pareillement inféodés, à Bruxelles avec la Commission Européenne, à Luxembourg avec la Cour de Justice Européenne, à Francfort avec la Banque Centrale Européenne, à Pékin pour la régulation du commerce international et à Washington pour le dollar. Les représentants du peuple sont littéralement dépossédés de leur pouvoir. La classe politique, en tolérant les traités de Maastricht, d’Amsterdam, de Nice, de Lisbonne… a scié la branche sur laquelle elle était assise.
Mon combat est né de cette découverte que la classe politique n’a pas le droit d’abandonner le pouvoir. Bien sur, la mondialisation oblige à des coopérations internationales. Mais il est impossible de gouverner sans conserver son pouvoir de décision. Ou alors cela se réduit au ministère de la parole, et les Français sont forcément déçus. Même si tous ne voient pas la cause première, ils sentent bien que la roue tourne à vide. Le pouvoir politique actuel est comme un vélo d’appartement, et les Français qui sont dans le porte-bagages s’aperçoivent à un moment qu’ils n’ont pas fait le chemin qu’on leur avait promis. Ils l’ont d’ailleurs clairement manifesté au moment du référendum de 2005.
Nous avons besoin d’un Etat fort, régalien, d’une école publique plus méritocratique, de services publics présents sur tout le territoire et d’un système économique d’effort et de partage. Voilà pourquoi j’ai fondé mon mouvement, et pourquoi je l’ai appelé Debout la République. Parce que la démagogie, le laxisme et l’abandon, le sommeil de la classe politique, nous a fait perdre le pouvoir.
David) Quelles sont les solutions pour vous ? La constitution d’une VIème République ?
Les débats institutionnels sont dépassés : la dernière réforme constitutionnelle n’a servi à rien sinon à renforcer la situation de parti unique à l’Assemblée.
La réponse passe par le combat politique. Il faut éviter le bipartisme à tout prix et rendre le pouvoir au peuple, comme je l’explique dans mon ouvrage intitulé « Français, reprenez le pouvoir ». Notre pays est accoutumé aux sursauts brutaux ponctuant de longs déclins : espérons qu’aujourd’hui nous n’en arriverons ni à la révolution ni à la guerre pour mettre fin à l’oligarchie.
Sommes-nous au fond condamnés à ce déclin ? Personnellement je ne le pense pas. Il y a chez le peuple français une culture pleine de vitalité, une productivité extraordinaire, une qualité de vie appréciable et un certain génie assez répandu. Il y a un décalage colossal entre cette vitalité de la société française et une oligarchie qui a pris le pouvoir au profit d’intérêts extérieurs. L’appel de Cochin prononcé par Jacques Chirac en 1976 nous le dit : il s’agit d’une oligarchie mondialisée qui veut tuer l’exception française parce qu’elle encombre le paysage. Tant que les Français n’auront pas compris qu’ils doivent se battre pour préserver cette exception, ça ne marchera pas. Outre les qualités, il y a une naïveté française qui est aussi le fruit d’un assistanat. Le drame des Français c’est qu’ils n’y croient plus, qu’ils sont résignés et ils s’enfoncent dans ce que j’appelle « le jardin familial ». La politique des jardins familiaux était une politique russe du temps de Brejnev : lorsque les kolkhozes ne marchaient pas, chacun s’affairait à son petit jardin, comme un refuge au collectivisme.
Il est de la responsabilité de tout républicain, sans distinction de parti, qui face à l’inhumanité de la mondialisation, pense que la France a un rôle à jouer pour l’humaniser, d’aller à la rencontre des Français pour mobiliser l’action citoyenne autour de principes vertueux.
David) Une politique d’Etat providence ne risque-t-elle pas de saper la confiance des banques dans la capacité d’emprunt des Français ?
Si la France doit reconquérir sa force économique, elle doit avant tout œuvrer en faveur de l’emploi, même si cela signifie désobéir au milieu des affaires mondialistes.
Vogelsong) Vous êtes d’ailleurs partisan du protectionnisme
Bien entendu. Nous devons comprendre que nous sommes engagés dans une guerre économique mondiale, où la Chine pille pour éviter d’être pillée, où les Etats-Unis défendent en tout point du globe les intérêts américains, et où l’Europe n’a rien compris.
David) Êtes-vous pour un protectionnisme européen ou français ?
Avant tout européen mais possiblement français, quitte à sortir de l’Euro si les Allemands ne modifient pas leur politique. Il faut revenir à la défense des intérêts économiques français et à l’investissement dans les secteurs stratégiques. L’Allemagne et l’Angleterre savent très bien le faire : Brown a dévalué de 30% dans l’indifférence générale. Et contrairement à ce qu’a dit Sarkozy, l’industrie anglaise est plus puissante que l’industrie française.
C’est un premier défi sans lequel il n’y aura pas d’Etat providence, et la France sera en voie de paupérisation. Le second défi, c’est la cohésion nationale, sociale et migratoire, car immigration rime aujourd’hui avec abandon. Sans un moteur économique performant et une cohésion nationale et sociale, ce sera la paupérisation d’un coté et la guerre civile de l’autre. Ronald) Vous parlez d’Etat stratège, mais si le pouvoir économique est aux mains d’une oligarchie, comment comptez-vous vous y prendre ?
Le pouvoir économique doit être repris en main. Bien qu’étant un homme de droite, je dis qu’il faut nationaliser au moins deux banques, afin de baisser les tarifs bancaires et d’introduire de la concurrence dans le système étatique. Il faut avoir une vision stratégique des secteurs d’avenir, investir massivement dans certaines priorités, mettre en place un protectionnisme sélectif, enfin reprendre en main le secteur économique. Cela ne veut pas dire mettre en place une organisation tentaculaire. Je suis par exemple favorable à la TVA sociale, à la baisse des charges pour les PME, car c’est une aberration de prélever des charges sur l’emploi dans une économie mondialisée. Je suis également pour la suppression du bouclier fiscal et de l’ISF (du moins sur la résidence principale). Le problème aujourd’hui c’est l’oligarchie privée, le monopole privé. Nous avons besoin de services publics forts, donc d’une une stratégie de puissance.
Ronald) Nicolas Sarkozy annonce des investissements sur les 10 à 20 prochaines années, qu’en pensez-vous ?
Nicolas Sarkozy est le roi du double langage. Sa schizophrénie personnelle est impressionnante. Je ne pense d’ailleurs pas qu’il parle toujours par cynisme, il est parfois sincère. Sarkozy a compris qu’il fallait sortir des années de gestion molle qui nous condamnaient à la faillite totale, un constat que n’a pas voulu faire la gauche de gouvernement. Il a compris par exemple qu’il fallait un grand emprunt pour investir dans les technologies d’avenir, et il a eu raison sur ce sujet. Il a compris qu’il fallait du protectionnisme, il a compris durant sa campagne de 2007 que l’Euro était une catastrophe. Le problème ce sont ses relations, ses fidélités personnelles et la manière dont il gouverne, qui sont totalement contraires à ses convictions électorales sincères.
David) Pensez-vous qu’il y a une collusion entre les médias et les différents cercles d’influences du pouvoir ?
Oui, c’est plus qu’un danger, c’est un scandale : le conformisme bête. Les chiffres du commerce extérieur ne sont plus publiés correctement dans la presse française, alors que nous allons atteindre un déficit commercial de 50 milliards d’euros.
Sur ce dernier point, il faut voir que notre base de compétitivité s’effondre. On ne peut pas tenir un pays durablement quand ce pays vend moins qu’il n’achète : ce déficit est donc beaucoup plus grave que le déficit budgétaire.
Il est le résultat d’une politique de l’Euro suicidaire au seul intérêt de l’Allemagne. Malgré notre entente avec les Allemands, nous n’avons pas d’intérêt dans une monnaie surévaluée qui ne correspond pas à notre économie.
Vous ne pouvez pas avoir des charges plus élevées que les autres pays, un Euro surévalué et un libre échange total. Ces trois points mènent à la ruine de notre économie, de notre emploi et de notre protection sociale. Le choix est donc le suivant : soit pratiquer un libre échange intégral, sortir de l’euro, dévaluer et compenser les charges élevées de notre société ; soit opter pour le protectionnisme (européen) et garder l’euro ; soit supprimer les charges et perdre en niveau de vie. Il est impossible de cumuler les trois choix, mais la classe politique et médiatique refuse d’accepter cette évidence.
Vogelsong) Quand allons-nous éponger ces pertes ?
Nous le faisons déjà. Aux Etats-Unis, vous aviez la faillite de compétitivité, payée par l’endettement privée et qui a permis de maintenir la consommation. Cela a duré 10 ans, aujourd’hui c’est un système en faillite. En France, nous utilisons les déficits publics. Cela peut donc traîner jusqu’à la faillite générale.
Vogelsong) A l’époque où la France enregistrait un déficit de 40 milliards, cela était présenté comme dramatique. Aujourd’hui, il est de 116 milliards.
Cette situation peut durer un long moment, dix à quinze ans maximum. Dans ce cas, les Français vivront de plus en plus mal et l’Etat sera en faillite complète. Après une dizaine d’années, ce sera le décrochage massif et nous deviendrons une puissance de second rang.
Vogelsong) Vous avez indiqué que vous souhaitiez baisser les charges sur les PME…
Oui, tout à fait, c’est ce qu’à fait Angela Merkel avec la TVA sociale lors de son élection : elle a augmenté de trois points la TVA et a baissé les charges pesant sur l’industrie allemande, ce qui représente une dévaluation interne à l’Euro. L’effet pour l’industrie allemande a été très bénéfique.
Malheureusement pour l’instant, notre pays travaille dans l’amateurisme, la démagogie et l’absence de vision générale, avec d’un coté une gauche laxiste et embourgeoisée et de l’autre une droite de classe et de privilèges.
David) Une autre alternative à droite est-elle encore possible ?
Je suis convaincu que l’alternative ne sera pas à gauche mais à droite ou au centre, compte tenu de la sociologie française. A titre personnel, je souhaite construire une alternative politique sérieuse.
David) Seriez-vous prêt à vous ranger derrière un candidat portant un projet correspondant à votre sensibilité ?
Oui, je n’ai pas vocation à être un éternel candidat à la présidentielle, sauf si comme en 2007 il n’y a personne d’autre que moi pour défendre les idéaux républicains et gaullistes dont je vous parle.
Vogelsong) Que pensez-vous de François Bayrou ?
Bayrou est un très bon analyste de la société française et du sarkozysme. Seulement, il ne donne aucun élément de réponse pour remédier à la situation. Vous ne redonnerez pas une cohésion sociale et nationale à un pays dans l’échec économique et en acceptant l’Europe de la ruine et du malthusianisme. C’est là où j’ai un désaccord profond avec Bayrou.
La France est aujourd’hui dans une nasse. A données constantes, le problème français n’est pas résoluble puisque les dirigeants politiques ont mis la France dans une situation de dépendance. La caste qui nous gouverne est prisonnière de schémas de pensée sur la mondialisation libérale, sur l’euro, la coopération européenne, l’immigration, dont elle ne sera peut-être libérée qu’à la prochaine explosion urbaine.
Vogelsong) Les explosions urbaines sont pourtant l’une des raisons avancées par Nicolas Sarkozy pour mettre en place des politiques sécuritaires.
Le peuple se rendra compte à un moment qu’il s’agit de discours. Le problème du sarkozysme, c’est la fuite en avant contrainte dans le discours pour faire oublier l’échec de la pratique. Cette année, 8000 postes policiers sont supprimés et on nous explique que la lutte contre la délinquance sera plus efficace. La vérité se fera, mais comme des espoirs étaient nés, notamment dans les classes populaires, la déception sera violente.
Aujourd’hui, personne ne semble avoir d’alternative à offrir, et c’est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy s’applique à brider les médias et à conserver le bipartisme. Une gauche bien-pensante en face d’une droite libérale : c’est actuellement la seule issue pour Nicolas Sarkozy, jusqu’à ce que la vérité l‘emporte.
Je souhaite construire un parti politique présent partout en France, avec une base de 10 000 adhérents. Nous avons reçu 300 000 voix aux européennes, ce que personne n’a remarqué. Le soir de l’élection européenne, nous avons été zappés des écrans, notre score n’a pas été inscrit : le Ministère de l’Intérieur nous avait classés parmi les « Divers droite ». Ce n’est pas un hasard, car si je réussis mon pari et que mon mouvement se développe, il mettra en péril la cohésion de l’UMP. Je ne suis pas un extrémiste, et je suis donc beaucoup plus dangereux pour Nicolas Sarkozy qu’un Le Pen ou qu’un Besancenot. Ceux-là sont plutôt les avocats du régime, alors qu’une personnalité politique raisonnable mais dont le discours échappe à la doxa peut mettre en danger la droite sarkozyste, et ce précisément grâce au vote populaire déçu par Nicolas Sarkozy.
David) Sur le plan de la politique internationale, que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ? Le trouvez-vous crédible ?
Nicolas Sarkozy est d’un amateurisme complet sur les questions intérieures, mais cohérent dans sa politique internationale, que je combats de toutes mes forces. S’il est un domaine où Nicolas Sarkozy fait preuve de constance et de volontarisme, c’est sur sa politique étrangère, qui est une politique néoconservatrice et atlantiste. Il a réussi à réintégrer la France au commandement de l’OTAN sans l’annoncer, il a engagé 2000 soldats de plus en Afghanistan, il a abandonné la politique arabe de la France au profit de l’Etat d’Israël.
David) Quelle doit être la place de la France dans l’Europe ? Quel est votre projet européen ?
L’Europe est indispensable pour que la France pèse dans le monde. En revanche, la France ne peut peser dans une Europe à 27 que si elle refuse la loi de la majorité et qu’elle se bat pour une Europe à géométrie variable et de coopération. Parce qu’à 27, nous sommes minoritaires sur tous les sujets qui fondent l’exception française (laïcité, protectionnisme, services publics…). Pour reprendre une citation de Marie-France Garaud, c’est comme si un chef d’entreprise travaillait dans une entreprise comme associé minoritaire. Nous avons signé des traités qui nous mettent en minorité sur tous les sujets importants. Le traité de Lisbonne va être dramatique sur un point majeur, les négociations avec l’OMC. Pourquoi avons-nous une telle influence depuis 20 ans dans les négociations ? Parce que nous disposons d’un droit de véto et que si la France l’utilise, le mandat du commissaire européen est bloqué. C’est comme ça que nous avons gagné à chaque fois, comme Balladur au GATT en 1992.
David) Vous seriez pour un « pool » d’Etats ?
Non, même pas, simplement à la carte mais au gré des sujets. Une Europe intergouvernementale capable de s’accorder sur des projets communs sans passer par Bruxelles, comme dans le cas d’Airbus. David) Comment peut-on avoir une ligne directrice lors des grands sommets en étant à ce point déstructuré ? Il faut coopérer avant tout avec les quatre grands pays européens (France, Italie, Allemagne, Grande-Bretagne) plus la Russie et le Maghreb. L’Europe supranationale est morte. Ce rêve de la fin de la guerre est dépassé.
David) Quels sont les mérites de l’Europe ?
La paix, et les échanges.
David) Barack Obama a dit : « Le XXIeme siècle sera sino-américain » : n’avons-nous pas besoin d’une Europe forte pour lutter face à cette duopole ?
La voix de l’Europe émergera grâce à des projets concrets, pas dans la tour de Babel actuelle. Actuellement, l’Europe institutionnelle est celle du nivellement par le bas. Le Traité de Lisbonne va confier encore plus de pouvoir à des gens qui ont échoué et qui désarment l’Europe. En ce sens, le défi de l’Europe est avant tout économique et scientifique. David) Pourtant, le cadre institutionnel actuel pourrait servir de socle à de nouveaux projets…
Le cadre dont vous parlez a fait de l’Europe un mélange d’Allemagne et d’Angleterre. Nous avons le système social et la dérégulation anglaise et la puissance allemande. Ces mauvais résultats devraient nous empêcher de rêver à de nouveaux projets sans remettre en question la forme actuelle de l’Europe.
L’Europe est un vecteur de progrès à condition qu’elle serve les peuples dans la guerre économique mondialisée.
Vogelsong) Ressentez-vous un écho donné à vos opinions dans les urnes ?
Non, parce que nous sommes assimilés à des anti-européens. Ensuite, nous n’avons pas la force de frappe politique et militante pour délivrer ce message. Pourtant même Barack Obama sera contraint de revenir tôt ou tard au protectionnisme face aux exportations chinoises. Mais ce discours ne passe pas car il casse en quelque sorte un rêve. Le jour où les Français s’en rendront compte, ils adhéreront à nos solutions. Je suis convaincu que notre discours portera.
Vogelsong) N’est-ce pas alarmiste ? Que penser de la classe politique actuelle ?
Ce sont des gens raisonnables qui pensent que les choses vont s’améliorer. Ils croient à leurs rêves, ils n’ont pas vécu le tragique de l’histoire. Ils pensent que le discours peut remplacer l’action, mais il y a un moment où l’on passe à la caisse.
Observez les phénomènes de déclin dans l’histoire. Entre l’origine et le moment final, il y a du temps. La France est un pays riche, elle a des succès mais elle vit une dégradation qui, si elle est lente, est bien concrète.
Ronald) Quels sont les tabous de notre classe politique ?
Il y a le tabou de l’Europe unie, c’est un mythe de substitution. On se déresponsabilise. On vit dans un mirage médiatique, c’est tellement plus facile d’être dans un monde idéal et virtuel. Nous parlons d’un pays qui truque les statistiques du chômage depuis deux décennies.
Je suis convaincu que notre pays a plein de ressorts. Les relations avec l’Afrique est essentielle et devrait être au centre de nos préoccupations. Quand vous regardez le monde actuellement, vous avez d’un coté l’Amérique du Nord et latine qui se développent, la tranche asiatique avec un développement extraordinaire et enfin un grand ventre mou avec une Europe inconsciente et endormie. Je ne dis pas que toutes les solutions que je défends sont parfaites : je souhaite avant tout provoquer une réaction.
Ronald) Pourquoi ne pas unifier la sécession envers la droite sarkozyste organisée ?
Je ne peux pas faire plus, je suis déjà le seul UMP à oser quitter le parti. Demain, la majorité basculera peut-être à l’assemblée, grâce aux villepinistes. Mais pour l’instant, je ne peux pas faire plus. Toute résistance est appelée à se développer.
David) Comment expliquez-vous que les hommes politiques, souvent critiques envers l’Europe à leurs débuts, adoptent peu à peu le consensus ?
Parce qu’ils se rendent compte que la France toute seule ne peut pas tout faire. Mais je suis convaincu que si l’on ne réagit pas rapidement, l’Europe en fera les frais. Lisez le livre « Après la démocratie » d’Emmanuel Todd pour vous en rendre compte.
Vogelsong) Une dernière pensée pour Internet ?
C’est pour moi un vecteur d’expression et un outil de mobilisation, sans lequel mon parti n’aurait jamais pu exister. J’ai une newsletter que j’envois à près de 26 000 membres. Internet est essentiel aujourd’hui : la blogosphère est le seul élément de liberté politique dont nous disposons encore dans notre système.
vendredi 13 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 13 novembre 2009 à 20:08 :: Economie
Par Jérome Durif, militant DLR
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 13 novembre 2009 à 08:45 :: Polémique
Article rédigé le 09 nov 2009, par Frédéric Courvoisier
http://www.mecanopolis.org/?p=10902&type=1
jeudi 12 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 12 novembre 2009 à 08:13 :: Economie
Source Le Figaro.
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 12 novembre 2009 à 08:12 :: Economie
Par Jérome Durif, militant DLR 06.
mercredi 11 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 11 novembre 2009 à 10:54 :: Service Public
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Dominique Busserau, secrétaire d’Etat chargé des transports
Malgré les déclarations de plusieurs membres de la majorité, malgré les protestations d'associations d'usagers des transports et la galère de milliers d'utilisateurs des lignes de RER en Ile-de-France hier et aujourd'hui, le secrétaire d'Etat aux transports Dominiique Bussereau a exclu ce mardi matin de modifier la loi sur le service minimum.
«Je reconnais qu'il y a une faiblesse», a-t-il expliqué «mais je ne suis pas sûr qu'il faille modifier cette loi».
Dominique Bussereau a notamment exclu tout recours à la réquisition des conducteurs en cas de grève. Lors de la mise en place de cette loi en 2007, le gouvernement n'avait pas souhaité «remettre en cause le droit de grève» ni introduire «la réquisition», explique ainsi Dominique Bussereau.
Hier, lundi, le député UMP de la Drôme Hervé Mariton a réclamé une «évolution du dispositif» n'excluant pas une «réquisition des rames». Même son de cloche du côté d'Yves Jégo qui a demandé que le Parlement puisse «enquêter sur les conditions d'application du service minimum».
Lundi, seul un train sur dix a circulé sur la ligne A du RER. Ce mardi, la grève se poursuit sur le RER B avec à peine un train sur deux ou un train sur trois selon les tronçons.
leparisien.fr
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 11 novembre 2009 à 10:50 :: Service Public
mardi 10 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 10 novembre 2009 à 06:49 :: National
Le Vrai Débat - Blogueur associé | Vendredi 6 Novembre 2009 à 17:01 | Lu 1435 fois
lundi 9 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 9 novembre 2009 à 06:38 :: Local
Si au niveau central, l’Etat prétend baisser les impôts, malgré des déficits records (141 milliards pour 2009, contre 38 milliards pour 2007, soit 8% du PIB et en cumulé depuis 35 ans 1500 milliards soit 84% du PIB !), au niveau local, les vannes sont ouvertes !
Les Niçois peuvent ainsi en juger avec une hausse des impôts de la commune de 17,7% par rapport en 2008. Du côté de l’actuel maire de Nice Christian Estrosi, la justification est toute trouvée : il doit succéder à une gestion catastrophique des finances par Jacques Peyrat. Argument peu légitime quand on voit que de 1995 à 2008, la dette de la ville de Nice a été divisée par deux par rapport aux municipalités Médecin, dans lesquelles figurées d’ailleurs M.Estrosi.
De toutes les façons si le prétexte de la mauvaise gestion peyratiste en convainc quelques-uns, qui peut comprendre la hausse là aussi de 17,7 %, cette fois des impôts perçus par le département, augmentation décidée par le nouveau président du conseil général Eric Ciotti, successeur du même Christian Estrosi ?
La seule explication qui vaille c’est qu’au lieu de jouer la carte de la rigueur budgétaire comme le ferait tout bon entrepreneur en temps de crise, comme dirait La Fontaine, la grenouille se veut plus grosse que le bœuf. Cela fut par exemple le cas avec la candidature Nice 2018, pour les Jeux Olympiques d’hiver. Fort heureusement, nous n’avons eu à payer qu’une campagne de communication faramineuse, avec des portraits du maire jusqu’à Paris. Mais vous pouvez être assurés qu’en cas de victoire, les niçois auraient dû payer cette affaire comme les grenoblois pendant 40 ans !
Pour ceux qui veulent que Nice soit candidate, qu’ils se rassurent, nous sommes pratiquement candidat à tout (Mondiaux 2012 de patinage, Euro 2013 de basket, Jeux de la Francophonie 2013, Euro 2016 de football, voire peut être JO d’été de 2024 !). Nous finirons bien par remporter quelque chose même si pour l’instant, le butin est bien maigre : Nice accueillera la soirée Miss France en décembre 2009. Debout La République Nice appelle donc à une meilleure gestion des deniers publics, et continue à être vigilant vis-à-vis d’un maire qui lors de sa campagne aux municipales a exprimé sa volonté de devenir pour Nice, un nouveau Médicis.
Donc Niçois, attendez-vous à de nouvelles hausses d’impôts dans les années à venir avant que notre ville devienne semblable à la Florence de la Renaissance ! D’autant qu’en sortant un livre noir sur la gestion locale de la gauche, malgré de tels résultats dans son propre camp, on constate que l’UMP ne manque pas de toupet.
Anthony MITRANO
Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
Coordinateur Debout La République pour Nice
Ex candidat aux élections européennes de 2009
dimanche 8 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 8 novembre 2009 à 20:44 :: Polémique
NOUVELOBS.COM | 07.11.2009 | 18:26
samedi 7 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, samedi 7 novembre 2009 à 05:51 :: Economie
La Cour des comptes déplore des « dérives » dans les dépenses.
Sources: Agence France Presse et Le Monde
vendredi 6 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, vendredi 6 novembre 2009 à 09:27 :: Education nationale
Debout La République et la réforme de l’Université
Ce n’est pas parce qu’une réforme est brutale, sans nuances, précipitée, qu’elle peut être, pour autant, bienvenue sur l’objet : les coups de menton peuvent aussi être négatifs sur le fond.
Le projet de décret sur le statut des enseignants chercheurs, vient compléter le dessein déjà nocif exprimé en 2007 par la loi LRU : il s’agit de permettre aux pouvoirs politique ou économique de contrôler l’Université. Tantôt, d’abord, par le système électoral interne, la possibilité de choisir un Président non français et même non européen ou encore non universitaire. Tantôt, ensuite, par le système de recrutement des jeunes enseignants chercheurs par des camarillas locales, non élues mais cooptées... Désormais, enfin (si le décret Pécresse est perpétré), par un système de contrôle-sanction de l’activité de recherches des « enseignants chercheurs ».
Imaginée et mise en place sous Philippe-Auguste, l’Université française est détentrice des mêmes missions confiées par la Nation : développer le savoir, le transmettre, préparer la jeunesse à ses futures responsabilités sociétales. Mais elle est - elle doit être et rester - aussi l’intelligence et la conscience de la Nation.
Aux heures les plus noires de notre Histoire elle a été ce ferment de liberté, voire de résistance, que considérait avec respects en 1945 le Général de Gaulle quand il associait l’Esprit universitaire et l’Epée comme deux piliers séculaires du destin français, notamment dans la période troublée que la France venait de traverser. Comment ne pas penser que c’est en se rappelant le rôle joué par les universitaires aux côtés du Général dans la résistance que le conseil constitutionnel a gravé, d’une façon que l’on pensait acquise à jamais, les principes intangibles de l’Indépendance et de la Liberté des universitaires. Tout statut des universitaires, devrait donc, désormais, respecter ces principes sans lesquels l’Université ne saurait assurer les hautes missions ci-dessus rappelées.
Or, le « décret Pécresse », si on se concentre sur le point qui provoque le plus d’émoi, permet à la Présidence omnipotente de chaque université d’infliger comme sanction aux « enseignants chercheurs » qui ne font pas assez de recherches (ou de pas assez bonnes), de faire plus que leur service d’enseignement. Il n’est pas utile, tellement ce projet est pernicieux et déphasé par rapport à ce que doit être une saine Université de faire un long commentaire ; il suffira d’égrener quelques mots-clés : copinage, vengeance, syndicalisation, stakhanovisme et pisse-copie, contraintes intellectuelles, fayotage, stress, cercle vicieux (comment faire de la recherche si le service d’enseignement est alourdi)... En bref, mépris et ignorance de l’essence et de la finalité de l’Université.
Peut-on vraiment replacer l’Université française au niveau de sa réputation passée et au dessus autres Universités du reste du monde ? C’est possible mais à condition :
d’en finir avec la semestrialisation qui déstructure les enseignements et la recherche, sans le moindre effet bénéfique.
de rémunérer décemment les enseignants chercheurs français (salaires de 15 à 40 % inférieurs à ceux des Espagnols, Italiens, Anglais, Allemands ...)
d’améliorer l’encadrement humain des équipes de recherches (jeunes chercheurs, CDD, secrétaires de qualité)
de rémunérer financièrement, ou par dispense partielle d’enseignement, ces responsabilités que certains enseignants chercheurs supportent et pas certains autres : direction de mémoires et de thèses, direction de diplômes, de Centres de recherche, publications, colloques.
d’entamer une réflexion concertée pour trouver le moyen de mettre un terme à l’orientation défectueuse des élèves à la sortie du Bac, dont nombre d’entre eux viennent s’échouer à l’Université pour un an ou deux, avant de la quitter, amers, sans diplôme et ayant gaspillé tant leur jeunesse que l’argent public. Une période transitoire - entre le bac et la suite du parcours de formation - d’évaluation et d’orientation individualisée, visant à permettre aux jeunes de choisir valablement entre cycles courts ou longs, théoriques ou pratiques, pourrait ainsi être étudiée.
En résumé, il sera plus efficace, plus digne et moins dangereux pour les libertés d’encourager les meilleurs que de punir les supposés moins bons. En clair, c’est le contraire du décret Pécresse.
H. Temple Universitaire, Avocat,
Ex tête de liste DLR du Grand Sud-Ouest pour les élections européennes
jeudi 5 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, jeudi 5 novembre 2009 à 10:19 :: Local
Nice-Matin du 29 octobre 2009
mercredi 4 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 4 novembre 2009 à 12:01 :: Identité Nationale
Ce que craignait DLJ 06 est déjà arrivé : en à peine 24 heures sur le site officiel sur l’identité nationale debatidentirtenationale.fr, les contributions des internautes sont méticuleusement censurées.
Par Debout Les Jeunes 06, mercredi 4 novembre 2009 à 08:20 :: Humour

Cette caricature date de l'époque du premier vote où plus de 53% des Irlandais avaient voté non au traité de Lisbonne, le mini traité proposé par Nicolas Sarkozy.
Mais déjà à l'époque, tout le monde savait que notre président et à travers lui, toutes nos élites européistes, n'avaient que faire des votes des peuples: si on ne peut les contouner, ils revoteront jusqu'à ce qu'ils disent oui ! Nos chers chefs d'Etats et de gouvernements tenaient à avoir leur revanche.
Ainsi, cette image reste hélas d'actualité à l'heure où techniquement tous les Etats membres de l'UE se sont prononcés en faveur du TCE, malgré les protestations des peuples.
En conclusion, vous savez maintenant ce que sont devenus les millions de bulletins "non" français, neerlandais et irlandais ! Mais plus sérieusement au petit jeu des revanches successives, vu qu'il est plus facile de changer de gouvernants que de peuples, il n'est pas certain qu'au final l'Histoire donne raison à nos élites actuelles, même si pour le moment elles pensent avoir un coup d'avance.
Anthony Mitrano
Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
mardi 3 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, mardi 3 novembre 2009 à 18:15 :: Education nationale
En fac de lettres, ils se remettent à l'orthographe. Par Claudine QUIBLIER. http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-En-fac-de-lettres-ils-se-remettent-a-l-orthographe-_39382-1139337_actu.Htm
lundi 2 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, lundi 2 novembre 2009 à 09:41 :: Identité Nationale
Le minitre Eric Besson vient de lancer un site pour que chacun puisse s'exprimer dans le débat sur l'identité nationale. Il se trouve à l'adresse suivante : debatidentitenationale.fr
DLJ 06 n'est pas dupe de l'utilsation que fera le gouvernement d'un tel débat, en gardant notamment les contributions qui l' arrange. Mais il faut mettre les pieds dans le plat concernant ce débat essentiel.
Avec ce système de plus en plus liberticide (absence de référendum sur l'Europe, la Poste, réforme électorale pour éliminer les petits partis), il nous reste que peu d'armes pour agir !
Ainsi Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes incite tous les jeunes à se saisir du sujet, à dire ce qu'est pour vous la France. Ils ont déjà bafoué notre vote de 2005, ne les laissez pas vous dicter ce que doit être la France et les Français.
DLJ 06 encourage alors dans un premier temps chacun à laisser une contribution sur ce site gouvernemental. Mais dans un deuxième si la loyauté dans la liberté d'expression et dans le retranscription de l'opinion publique ne sont pas au rendez-vous, DLJ 06 demande à tous ce qui en ont les moyens de créer en parallèle un contre débat à celui officiel par le biais de la création de forums internet par exemple.
D'ailleurs dès à présent, toutes vos contributions sur ce sujet sont les bienvenues ! Nous les mettrons en ligne sur notre blog, en restant fidèle le plus que possible aux propos originaux des auteurs.
A vos claviers !
Debout les Jeunes des Alpes-Maritimes
dimanche 1 novembre 2009
Par Debout Les Jeunes 06, dimanche 1 novembre 2009 à 16:21 :: Local
Gérald Andrieu - Marianne | Vendredi 23 Octobre 2009 à 20:14 | Lu 7874 fois