mercredi 28 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 28 juillet 2010 à 09:50 :: Union Européenne
http://info.france2.fr/europe/le-retour-des-farines-animales--64168194.html
Le retour des farines animales ?
Par FTV avec AFP
La vache folle n'étant plus qu'un lointain souvenir, les farines animales pour l'alimentation des animaux refont surface
L'Europe assure en avoir pratiquement fini avec la vache folle et avec le traumatisme qui l'a accompagné. En 2009, seuls 67 cas d'ESB ont été décelés dans l'UE contre 37.320 au plus fort de l'épizootie en 1992.
Fort de ce constat, la Commission européenne propose d'assouplir les règles et de réintroduire les farines animales pour nourrrir les bêtes.

Chargement de farines animales dans un camion citerne.
AFP - Thomas Wirth
Il y a un an, à la suite de l'amélioration du contrôle de la chaîne alimentaire, la Commission de Bruxelles avait commencé par assouplir les règles sur l'étiquetage des aliments pour animaux.
La commission veut lever l'abattage systématique des animaux en cas d'ESB
Elle propose désormais aux Etats de l'UE d'aller plus loin. L'une des pistes envisagées est de mettre fin à "l'abattage systématique" des animaux menacés lorsqu'un cas d'ESB est décelé.
Jusqu'ici, quand une bête a un contrôle positif, toute la "cohorte", c'est-à-dire tous les animaux du même troupeau nés dans les 12 mois précédant ou suivant sa naissance et qui ont pu consommer les mêmes aliments contaminés que lui, devaient être abattus. Des millions de bovins ont ainsi été éliminés.
Bruxelles suggère à présent d'autoriser à la consommation humaine les animaux des troupeaux touchés, "pourvu qu'ils aient obtenu un test négatif avant d'entrer dans la chaîne alimentaire".
Elle veut aussi réintroduire les farines animales pour les non ruminants
La Commission propose aussi de lever l'interdiction du recours à certaines farines animales pour l'alimentation des non ruminants comme les porcs, les volailles ou le poisson.
Bruxelles n'entend toutefois pas renoncer à l'interdiction, décrétée à l'occasion de la crise, de donner des protéines animales à des ruminants censés se nourrir d'herbe, ou à celle de nourrir un animal avec des protéines issues de sa propre espèce.
Un porc pourrait ainsi à l'avenir à nouveau manger des farines de volaille, mais plus des farines de porc comme c'était possible avant la crise de l'ESB.
La Commission envisage enfin d'aligner la liste européenne des organes à risque (cervelle, moelle épinière...) systématiquement retirés de la vente sur celle de l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE), moins restrictive notamment à propos des intestins.
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mardi 27 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 27 juillet 2010 à 08:22 :: Union Européenne
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf
Le négociateur turc pour l'adhésion affirme qu'un chapitre supplémentaire - sécurité alimentaire et phytosanitaire - sera ouvert pendant la Présidence belge (1er juillet-31 décembre 2010) : il s'agit du treizième chapitre ouvert depuis huit ans à l'unanimité des Etats-membres (sur les trente cinq que comptent les négociations d'adhésion avec l'U.E.). Rappelons que selon des sondages concordants, 70 % des Français sont opposés à l'adhésion de la Turquie !
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lundi 26 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 26 juillet 2010 à 08:47 :: Union Européenne
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf
38% des Français rejettent l'euro.
Près de quatre Français sur dix souhaitent l'abandon de l'euro et le retour au franc, selon un sondage IIFOP. Au total, 38% des personnes interrogées expriment leur rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque. Les ouvriers sont 59% et les employés 58% à se dire favorables au retour au franc.
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samedi 24 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 24 juillet 2010 à 10:37 :: Union Européenne
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/103447334833059756/lettre_rif_n_43_ete_2010.pdf
Selon un sondage IPSOS, une majorité d'Allemands (51,4% - dont 56% des 50-64 ans) souhaite le retour du deutsche mark, huit ans seulement après l'introduction de l'euro. Les Allemands de l'Ouest (52%) sont plus nombreux que ceux de l'Est à réclamer le retour de leur ancienne monnaie, symbole de la puissance économique et financière allemande d'après-guerre. Il s'agit là d'un tournant historique qui correspond à une opinion de plus en plus majoritaire parmi les peuples, désormais ouvertement relayée par les moyens d'information.
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vendredi 23 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 23 juillet 2010 à 09:41 :: Education nationale
http://www.ericbrunet.fr/?p=179
La lecture des 116 pages des nouvelles instructions officielles pour les programmes scolaires est surréaliste pour ne pas dire affligeante !
François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon vont être réduits à leur plus simple expression dans les programmes de l’année prochaine au profit des empires africains du Songhaï et du Monomotapa ! Cette décision officielle a été prise cette année au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde » et n’a pour l’instant été que peu ébruitée. Cette nouvelle ahurissante bouleverse les grands repères et les bases de l’enseignement des jeunes Français et laisse les historiens sans voix…
L’étude de la Révolution et l’Empire sont sacrifiés afin de mieux étudier les grands courants d’échanges commerciaux des XVIIIe et XIXe siècles, comprenants les traites négrières et l’esclavage.
Le nouveau programme de 4e revient donc une nouvelle fois sur les traites négrières auxquelles il propose de consacrer 3 heures alors que la totalité de l’histoire de la Révolution et de l’Empire est expédiée en moins de 8 heures… contre 12 heures auparavant.
Pire encore: le programme donne la possibilité de traiter la période de la Révolution uniquement jusqu’en 1799. Dans les faits, la majorité des professeurs pourra s’abstenir d’évoquer la période s’étalant de 1799 à 1815, le Consulat et l’Empire, éludant ainsi de nombreux évènements fondateurs de notre histoire !
Enfin, summum d’absurdité: dans les consignes données aux enseignants pour traiter la Révolution et l’Empire, on donne 5 choix aux profs dont 3 excluent totalement la période impériale :
- Invention de la vie politique
- Le peuple dans la Révolution
- La Révolution et les femmes
- La Révolution, l’Empire et les religions
- Les grandes figures de la Révolution et de l’Empire.
Il apparait donc que le fil de notre mémoire nationale, de Valmy à Waterloo en passant par Austerlitz, est totalement passé sous silence et ne sera quasiment jamais porté à la connaissances des élèves à partir de la rentrée 2011!
Autre exemple édifiant: l’étude du règne de Louis XIV, qui constituait un temps fort du 1er trimestre de 4e est remplacé par un thème générique dont l’intitulé est: l’ « émergence du roi absolu ». Le Roi Soleil est désormais renvoyé en 5e. Avec un peu de chance, les élèves l’étudieront aux alentours de la troisième semaine du mois de juin, après l’étude des civilisations africaines du Monomotapa et du Songhaï et après la traite orientale. Le risque pour Louis XIV d’être totalement passé sous silence est donc évident !
On voudrait faire disparaître Louis XIV et Napoléon dans les oubliettes de l’Histoire que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
Petit immigré corse
Et pourtant Napoléon est et a longtemps été à travers le monde l’expression même du goût de l’effort, de l’énergie, de la volonté, de la créativité et du sens de l’organisation. Qu’un petit immigré qui ne parle pas un seul mot de français jusqu’ à l’âge de 10 ans, puisse arriver aussi jeune et aussi rapidement au sommet, par la seule force de son caractère, de sa volonté et de son talent, est un formidable exemple d’intégration. Assurément il y a chez lui du « petit immigré déraciné et intégré » qui épouse totalement le sentiment national.
Une véritable déconstruction nationale
La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons. Sans que personne réagisse. De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France multiplie les lois mémorielles (loi Taubira 2001). Nos hommes politiques sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur le passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?
Un peuple qui oublie son Histoire est un peuple perdu. « Ceux qui ne frissonnent pas à l’évocation du baptême de Clovis et de la fête de la fédération de 1790 ne comprendront jamais l’histoire de la France » a dit Marc Bloch. Il faut donc tout faire pour redynamiser l’apprentissage d’une Histoire avant tout faite par les hommes. Il faut aussi savoir utiliser les immenses possibilités que nous offrent le multimédia et les nouvelles technologies et arrêter de proposer une lecture coupable du passé. Enfin il faut cesser ce que j’appelle la culture du dénigrement, spécialité des médias français, et bien comprendre que l’Histoire de notre pays est l’une des plus enviées et des plus belles au monde.
« Si tu veux marcher vers le futur retourne toujours à tes racines»
Machiavel
Dimitri Casali est Historien, spécialiste du Ier Empire, auteur d’une trentaine d’ouvrages.
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jeudi 22 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 22 juillet 2010 à 16:05 :: Sécurité
http://www.gaullisme.fr/?p=8430
Les violences répétées de ce week-end révèlent une fois de plus la montée de l’insécurité dans notre pays.
J’ai été le premier à l’Assemblée Nationale à alerter les autorités sur l’urgence qu’il y a à agir tant les délinquants n’ont plus peur de rien. La cause est évidente : leur sentiment d’impunité la plus totale qui est le fruit de politiques judiciaires totalement contreproductives.
En effet, nous sommes le seul pays au monde qui, au cours des dernières années, a à ce point baissé la garde.
Pour les délits les plus graves en combinant les remises de peine automatiques (loi de 2004), les remises de peine conditionnelles et la libération conditionnelle, les condamnés sont assurés de n’effectuer que la moitié de la peine de prison prononcée. Lors d’une discussion parlementaire, j’avais proposé un amendement supprimant les remises de peine automatiques. Quelle ne fut pas ma surprise de voir le gouvernement s’appuyer sur le parti socialiste et une partie de l’UMP pour rejeter mon amendement qui recueillait un véritable écho chez certains parlementaires de la majorité !
A cela s’est ajoutée la récente loi supprimant l’emprisonnement pour toutes les condamnations égales ou inférieures à deux ans de prison ferme. Tous les Maires de banlieue voient le résultat dramatique de cette loi puisque les délinquants ne subissent même plus la prison et reviennent immédiatement dans leur quartier, narguant les autorités. Les fameuses peines alternatives sont très mal contrôlées et ne dissuadent pas.
Les grands déploiements de force après des incidents comme ceux de ce dernier week-end, ne servent pas à grand-chose dans la mesure où les fauteurs de trouble savent très bien que, dans les faits, ils ne risqueront quasiment rien.
Ce double langage du gouvernement entre d’un côté un discours sécuritaire justifié et de l’autre une pratique pénale très laxiste ne peut aboutir qu’à une catastrophe politique. Sans parler des réductions d’effectifs de policiers et de gendarmes qui démoralisent les forces de l’ordre et les empêchent de fonctionner correctement dans nos banlieues.
Pour que la peur change de camp et qu’enfin la loi républicaine soit appliquée, je propose : – de revenir sur la loi des « deux ans » ; – de supprimer les remises de peine automatiques pour que les délinquants, comme en Allemagne, se voient appliquer au moins les deux tiers de la peine prononcée ; – la construction de 20 000 places de prison en utilisant, pour gagner du temps, les casernes désaffectées. N’oublions pas que la France n’a que 63 000 places de prison et l’un des plus faibles taux d’incarcération d’Europe. 82 000 condamnations ne sont toujours pas appliquées. Il faudrait au moins atteindre le nombre de places de la Grande-Bretagne (85 000) ; – le remplacement des départs en retraite dans la police et la gendarmerie ; – l’utilisation de la disposition du Traité de Schengen qui permet de rétablir les contrôles aux frontières pour une période transitoire.
Dans le domaine de la sécurité comme dans beaucoup d’autres d’ailleurs, on ne peut pas éternellement tricher avec la réalité. Nos concitoyens perçoivent désormais très bien le fossé entre les discours et les actes.
Face à un PS toujours aussi naïf dans le domaine de la sécurité et une UMP qui ne fait que parler car elle ne veut pas dégager les moyens financiers nécessaires, il est impératif d’offrir enfin aux Français une véritable politique de sécurité publique.
Nicolas Dupont-Aignan
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mardi 20 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 20 juillet 2010 à 08:16 :: Local
Monsieur le Maire,
Je vous remercie d'avoir pris le temps de répondre à mes intérrogations !
Si je comprends bien et même si elle est déjà estimée à 2 Millions d'Euros (à condition de trouver un amateur susceptible de dépenser une telle somme pour de telles poutres rouillées !) cette "merveille" a quand même coûté 328 900 € à la ville de Nice ...
Vous dites que l'augmentation extravagante des impôts locaux à Nice en 2009 (voir ci-joint mon courrier à Monsieur Ciotti du 11 Novembre 2009) est due uniquement à la mauvaise gestion de l'équipe municipale précédente.
Depuis votre élection à la Mairie, à laquelle vous deviez vous consacrer à 100%, êtiez vous obligé de:
- de proposer la ville de Nice pour les JO d'hiver 2018 (il me semble que cette idée n'était pas dans votre campagne électorale !)et de lancer cette campagne de communication "Nice 2018" tous azimuts ? peut on savoir combien cette campagne a coûté à la ville ?
- de faire cette campagne de communication sur l'équipe municipale en relation avec la séropositivité ? peut on savoir combien cette campagne a coûté à la ville ?
Je pense réellement que par les temps économiquement très durs que nous vivons depuis bientôt dix ans, période où notre balance commerciale a plongé dans le rouge depuis plusieurs années et ne cesse de se dégrader d'année en année et où nos déficits publics cummulés depuis 30 ans nous ont mis face à une dette globale de près de 1500 Milliards d'Euros (!!!), chaque Euro présent dans les caisses publiques (provenant du travail des Français et de leurs entreprises) est ..."sacré" et doit être dépensé d'une façon responsable et transparente.
J'espère que vous partagez aussi cette conviction.
Je vous transmets, Monsieur le Maire, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Jérôme DURIF
Ingénieur et Entrepreneur
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lundi 19 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 19 juillet 2010 à 09:08 :: Polémique
A l’UMP, il se passe toujours quelque chose…
Dans Libération, Laurent Wauquiez reconnaît finalement s’être rendu le 28 juin dernier à Londres pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs.

Dans Libération de ce vendredi 16 juillet, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a reconnu s’être rendu le 28 juin à la City de Londres, pour une réunion sur le thème de l’emploi mais également pour un dîner avec des banquiers et des gérants de fonds spéculatifs, au cours duquel il a évoqué avec eux le financement de son micro-parti politique.
Pourtant, Le secrétaire d’Etat a déclaré mercredi à l’Express.fr que « ce n’était pas un repas de financement, ni de financeurs, même s’il y avait parmi les convives des gens qui soutiennent mon action politique. Non, il n’y a pas eu de dons ce jour-là! ».
Selon Libé, le secrétaire d’Etat aurait sollicité ses convives pour soutenir financièrement Nouvel Oxygène, structure politique qu’il a lancée en 2008 dans sa ville de Puy-en-Velay (Haute-Loire). « Franchement, ce n’était pas des grosses sommes, c’est moins que ce qu’on peut avoir en d’autres occasions, » a-t-il confié au quotidien, comme pour se dédouaner.
C’était le 8 juillet dernier que le Point avait révélé l’existence de cette rencontre ainsi que les noms des participants, Nathalie Rachou, investisseuse et administratrice de la Société générale, les gérants de fonds Pierre-Henri Flamand (ex-Goldman Sachs), Loïc Féry (Chenavari), Emmanuel Roman (GLG), François de Mitry (ICG) Franck Petitgas (Morgan Stanley Europe) et Michael Zaoui (Zaoui Capital).
« Aucune interférence »
Sous la pression de l’affaire Bettencourt, le ministre du Travail Eric Woerth a annoncé récemment qu’il renonçait à partir du 30 juillet à cumuler son poste ministériel avec celui de trésorier de l’UMP, le parti majoritaire.
Mais Laurent Wauquiez ne voit pour sa part « aucune interférence » entre ses fonctions au gouvernement et le financement de son petit parti politique. « Les gérants de fonds n’ont rien à voir avec ce dont je m’occupe dans mon ministère. Ni la formation professionnelle, ni Pôle Emploi », dit-il.
Il précise avoir payé sa nuit d’hôtel, ainsi que le billet retour, mais pas l’aller car « la première partie de la visite était officielle. »
Selon Libération, un premier rendez-vous avec les mêmes banquiers et financiers avait déjà eu lieu et un troisième dîner est programmé dans les mois à venir.
« Un agent double au gouvernement »
Cette démarche met à nouveau en évidence l’existence de ces petites structures politiques mises sous les projecteurs par les révélations sur les dons de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt. Ce contexte peut expliquer que Laurent Wauquiez ait d’abord préféré nier avoir discuté du financement de son parti.
Régis Juanico, trésorier du PS, a jugé vendredi « profondément choquante » cette nouvelle « révélation ». « Je trouve cette affaire proprement hallucinante et profondément choquante. On atteint dans cette nouvelle révélation avec Laurent Wauquiez des sommets dans le cynisme politique », a déclaré le député.
Pour Régis Juanico, « qu’un secrétaire d’Etat à l’Emploi puisse se permettre à la fin d’un dîner de faire un appel aux dons et donc utiliser quelque part un voyage officiel dans un but de promotion politique de sa propre carrière, c’est profondément choquant ».
« Parce qu’il est secrétaire d’Etat à l’Emploi et parce qu’il s’adresse à des fonds spéculatifs qui, aujourd’hui malmènent l’emploi en France », a-t-il ajouté, estimant que ce dîner n’était « pas anodin ». Faisant remarquer que Laurent Wauquiez avait « maintenu ce dîner en pleine affaire Woerth », Régis Juanico a estimé qu’ »on a un agent double au gouvernement avec une visite et un agenda officiels et une fonction officieuse de nuit avec ce dîner ».
Cela « nous surprend beaucoup, parce que M. Wauquiez s’est fait une spécialité à l’Assemblée de nous donner en permanence des leçons de moralité, de vertu et d’éthique républicaine », a ironisé le député de la Loire.
283 micro-partis
Le PS demande ainsi que « la lumière soit faite sur les activités de ces micro-partis qui, semble-t-il, n’ont pas d’autre but, que de constituer des réserves financières » pour des « campagnes électorales personnelles ou pour d’autres campagnes électorales ».
Le trésorier a fait valoir également que « tout cela se fait en partie avec de l’argent public », car les micro-partis bénéficient de « déduction fiscale, qui est une dépense fiscale ».
Régis Juanico a réitéré la demande du PS que « tout parlementaire ou membre du gouvernement, ancien parlementaires, rattaché à une formation politique, ne puisse pas créer une formation politique supplémentaire ».
De son côté, le président du MoDem, François Bayrou, dénonce vendredi dans Le Parisien l’existence de « prétendus partis », des « officines » destinées selon lui à « tourner la loi » sur le financement des partis politiques. « On vient de découvrir qu’il en existe plusieurs centaines, alors que tout le monde sait bien que de l’extrême gauche à l’extrême droite, il n’y a pas plus d’une douzaine, une vingtaine au maximum, de vraies formations politiques en France », dit le leader démocrate.
Une demi-douzaine de membres du gouvernement, dont le ministre du Travail Eric Woerth mis en cause dans l’affaire Bettencourt, sont à la tête d’un petit parti politique.
Pour François Bayrou, les centaines de « structures opaques » ainsi créées – 283 ont été recensées par la Commission des comptes de campagne – « autorisent tous les trucages et tous les dépassements » de la loi sur le financement politique.
Le système permet notamment à une même personne physique de donner plusieurs chèques tout en sachant que ceux-ci, in fine, reviendront au candidat de leur choix.
Selon les enregistrements clandestins diffusés dans l’affaire Bettencourt, la milliardaire aurait pu faire trois chèques différents: l’un à l’UMP, l’autre au micro-parti de Valérie Pécresse, la candidate de l’UMP en Ile-de-France aux élections régionales de mars dernier, et le dernier à l’association de soutien à l’action d’Eric Woerth.
(Nouvelobs.com
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samedi 17 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 17 juillet 2010 à 07:20 :: National
Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et des Campus.
Copie de la Charte du Collectif « La Droite Populaire » : 35 députés de la Nation s’engagent pour la Fête Nationale du 14 Juillet 2010 :
« Fiers d’appartenir à une droite de conviction pour accompagner la majorité présidentielle dans les nécessaires réformes dont la France a besoin et que le peuple français a voulu avec l’élection de Nicolas Sarkozy.
Avec la volonté de contribuer au programme d’action de la majorité présidentielle,
A l’occasion de la Fête Nationale du 14 Juillet 2010, nous nous engageons sur les valeurs qui font la France :
1 : Nation, Patriotisme et République :
Le Collectif de la Droite Populaire croit en la Nation, seul cercle d’appartenance à la fois à l’échelle de l’homme et à l’échelle du monde. Nous souhaitons la promouvoir comme gage de stabilité entre les peuples et comme élément fondamental de notre identité.
Contre les tabous du « politiquement correct », nous sommes attachés au patriotisme pour redonner fierté, espoir et ambition aux Français. Fiers de notre langue et de notre histoire, nous défendons aussi les symboles de la Nation : la Marseillaise comme le drapeau tricolore.
Nous croyons en l’identité de notre Pays et en l’unité de la République. Nous nous opposons, avec force, au communautarisme qui abime la France et dissout la Nation. Nous défendons les valeurs de la République, tout particulièrement la laïcité contre l’intégrisme religieux.
Ceux qui choisissent de vivre en France doivent adhérer aux valeurs de notre République par une démarche volontaire. L’immigration doit être contrôlée et maitrisée.
2 : Liberté d’entreprendre et Solidarité Nationale :
Le Collectif de la Droite Populaire croit en la liberté d’entreprendre, au travail, au mérite et à l’effort. C’est le travail fourni qui doit être le critère de la réussite. Ceux qui travaillent doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l’utiliser pour préparer l’avenir de leur famille.
Nous croyons en l’excellence économique, en l’innovation et en l’esprit d’entreprise.
Nous soutenons la solidarité entre les territoires, entre les villes et le monde rural, une écologie pour l’homme, dénuée d’idéologie et fondée sur l’incitation plutôt que sur la sanction.
Nous sommes attachés à la dignité sociale et à la solidarité avec les plus faibles d’entre nous : ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l’entier soutien de la communauté nationale ; mais sans rien céder à l’assistanat, aux abus, aux fraudes qui fragilisent le lien social et la solidarité nationale.
3 : Ecole de la République et politique familiale :
Fondée sur l’autorité, le mérite et le respect, l’école de la cinquième République doit permettre à chaque enfant d’apprendre les valeurs morales et civiques ainsi que favoriser l’égalité des chances pour tous.
Le Collectif de la Droite Populaire croit en la famille, pilier qui garantit la solidité de notre cohésion sociale. Au sein des familles, l’éducation, les repères et la solidarité entre les générations doivent être promus et encouragés.
4 : Sécurité, première des libertés :
Etre libre, c’est être responsable. Ceux qui ne respectent pas les règles de la société et les valeurs de la République doivent être sanctionnés avec rigueur. Nous rejetons le sentiment d’impunité et le laxisme qui conduisent au désordre dont souffrent les plus faibles.
Le Collectif de la Droite Populaire croit en la gestion rigoureuse des deniers publics et en l’indispensable réduction de la dette. Un euro dépensé doit être un euro utile. Nous souhaitons transmettre aux générations futures une France au budget équilibré et aux dépenses maitrisées.
Contre les superstructures et le tout administration, nous privilégions l’action du politique, le pragmatisme et les services de proximité.
6 : Rayonnement de la France et Politique Internationale :
Le Collectif de la Droite Populaire croit en la France indépendante, maitresse de ses décisions, puissance d’équilibre aux yeux du monde et en une Europe forte fondée sur les peuples.
Forts de nos collectivités d’outre mer qui font flotter le drapeau tricolore sur toutes nos mers et sous tous les cieux, nous souhaitons promouvoir la francophonie, le co-développement avec les pays du sud et la régulation de la mondialisation.
Solidaires et intimement liés aux français établis hors de France, nous sommes attachés au rayonnement culturel de la France et fiers du sens du devoir, comme de la mission accomplie au service de la paix par nos armées aux 4 coins du monde.
ABOUD Elie, Député de l’Hérault
ALBARELLO Yves, Député de la Seine et Marne
BAREGE Brigitte, Député de Tarn et Garonne
BEAUDOIN Patrick, Député du Val de Marne
BODIN Claude, Député du Val d’Oise
CALMEJANE Patrick, Député de Seine St Denis
CARAYON Bernard, Député du Tarn
DEBRE Bernard, Député de Paris
DECOOL Jean-Pierre, Député du Nord
DHUICQ Nicolas, Député de l’Aube
DIARD Eric, Député des Bouches du Rhône
FERRAND Jean Michel, Député du Vaucluse
GANDOLFI- SCHEIT, Sauveur, Député de Haute Corse
GARRAUD Jean-Paul, Député de Gironde
GILARD Franck, Député de l’Eure
GINESY Charles Ange , Député des Alpes Maritimes
JOISSAINS MARISI Maryse, Député des Bouches du Rhône
LABAUNE Patrick, Député de la Drome
LUCA Lionnel, Député des Alpes Maritimes
MACH Daniel, Député des Pyrénées Orientales
MALLIE Richard, Député des Bouches du Rhône
MARIANI Thierry, Député du Vaucluse
MARTINEZ Henriette, Député des Hautes Alpes
MEUNIER Philippe, Député du Rhône
MOTHRON Georges, Député du Val d’Oise
MYARD Jacques, Député des Yvelines
REMILLER Jacques, Député de l’Isère
ROATTA Jean, Député des Boches du Rhône
ROUBAUD Jean Marc, Député du Gard
SPAGNOU Daniel, Député des Alpes de Hautes Provences
TIAN Dominique, Député des Bouches du Rhône
VANNESTE Christian, Député du Nord
VANNSON François, Député des Vosges
VITEL Philippe, Député du Var
VOISIN Michel, Député de l’Ain
Nous notons des absences notoires dans les Alpes Maritimes : comme : Muriel Marland Militello, qui visiblement n’en a plus rien à faire puisque sa circonscription va sauter, Rudy Salles, Jean Léonetti (Radical Socialiste, « of course ! »), Christine Tabarot, Jean-Claude Guibal , Eric Ciotti, dont le suppléant de Christian Estrosi : Charles Ange Ginésy a pourtant signé l’appel, ainsi que Bernard Brochand.
En tous cas, Lionnel Luca, Jacques Myard et Patrick Labaune connaissent suffisamment DLR pour avoir confiance, eux qui y sont toujours par double encartage ou qui y furent quand DLR était un think thank de l’UMP.
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jeudi 15 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 15 juillet 2010 à 21:09 :: National
http://www.gaullisme.fr/?p=8301
1) Extrait de la Conférence de presse – 4 Mai 2004

Nicolas Sarkozy a voulu faire patte de velours, mais sa prestation télévisée du 12 juillet sur France 2 sonnait faux. Il promettait de parler des problèmes de la France et des Français, il a évoqué en longueur l’affaire Woerth et magnifié « sa République » qu’il juge irréprochable. Il ne m’a pas convaincu, ni sur l’affaire ou les affaires, ni sur « sa » république.
L’arbre qui cache la forêt
Cet entretien a néanmoins débouché sur un point que l’on peut considérer comme une avancée : le poste de trésorier de l’UMP du Ministre du travail. Mais attention ! Ce n’est pas une décision, simplement un conseil qu’Eric Woerth a rapidement entériné. Nicolas Sarkozy aurait dû aller bien plus loin. L’incompatibilité entre fonctions ministérielles et responsabilités au sein d’un parti politique devrait être la règle constitutionnelle intangible afin d’assurer un exécutif totalement indépendant des pressions partisanes et collectivement solidaire. Ce n’est plus le cas depuis la dernière réforme institutionnelle qu’il a voulue.
Woerth victime ? Et lui ?
Aussi, et peut-être plus que son Ministre nous a-t-il fait comprendre, voulant, toujours et encore, être le premier.
Mais le Chef de l’Etat se dit blindé. « Les calomnies, j’y étais préparé » a-t-il affirmé.
Clearstream, c’est lui la victime ose-t-il affirmer. Pour ma part, j’avais cru comprendre que c’était un autre. La fréquentation de la famille Bettencourt ? Deux ou 3 fois en 20 ans. Et il pense que d’affirmer ainsi « sa » vérité suffit pour en faire « la » vérité ?
Pour Emile Zola, « La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations ». Nicolas Sarkozy devrait s’en inspirer.
Les Français rejettent sa politique
Ce que les Français retiennent de ces derniers mois, c’est avant tout leurs difficultés quotidiennes et l’injustice face à la crise : chômage, fin de mois difficiles, blocages des revenus, augmentations du gaz, de l’électricité, mais aussi le bouclier fiscal, l’indécente augmentation en un an du patrimoine des plus grandes fortunes de plus de 25%, la réforme des retraites certes indispensable, mais à la condition d’être équitable, ce qui est loin d’être le cas.
« J’ai été élu pour résoudre les problèmes de la France et des Français… » rappelle-t-il avant de conclure notamment en direction de Jacques Chirac : « … des problèmes qui n’ont jamais été résolus depuis des années ».
Les Français n’y croient plus comme le confirme le sondage CSA Parisien/Aujourd’hui en France réalisé le 13 juillet : 60% de nos compatriotes l’ont jugé pas convaincant sur l’affaire Bettencourt-Woerth ou sur la réduction de la dette et du déficit. Ceci est d’autant plus réel que, depuis, chaque jour apporte des éléments nouveaux qui ne font qu’amplifier cette tendance.
Inutile, donc sans aucune conséquence
Une fois de plus, l’intervention du Chef de l’État était inutile. Il ne veut entendre personne, ni sur les dossiers sociaux, ni sur la gouvernance. Et la France, dans l’Europe et dans le Monde ? Rien.
Des affaires franco-françaises déballées à la face du monde ; c’est çà la France ?
Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1)
Par Alain KERHERVE
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Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 15 juillet 2010 à 09:20 :: National
Nicolas Dupont Aignan est député divers droite de la 8ème circonscription de l’ Essonne et le fondateur du parti Debout la République.
Apiadopi : Nicolas Dupont Aignan vous avez été un farouche opposant de l’Hadopi. Pouvez-vous nous rappeler pour quelles raisons fondamentales ?
Nicolas Dupont Aignan : C’est très simple, j’étais dans l’hémicycle en décembre 2005 quand le gouvernement de l’époque nous a présenté l’ancêtre de la loi HADOPI, la stupide loi DADVSI avec ses fameux DRM , ses sanctions démesurées, et son parfum de surveillance généralisée du réseau qui finalement a pris corps avec l’orwellienne loi HADOPI.
Apiadopi : Dans l’interview que Christian Vaneste nous a accordé récemment, il a expliqué le vote massif des députés UMP par entre chose « les menaces des lobbies ». Pourriez-vous nous éclairer sur ce point ? Savez-vous à quels types de pressions les députés de la majorité ont été exposés ?
NDA : A la lumière des récentes révélations sur les collusions qui peuvent exister entre de puissants intérêts économiques et le pouvoir politique on peut effectivement penser que certains aient pu faire l’objet de menaces mais de là à dire quoi … je n’en sais rien. Le mieux serait de questionner ceux qui ont voté pour cette loi absurde.
Apiadopi : Malgré la volonté affirmée du gouvernement de voir la Haute Autorité rapidement opérationnelle, la naissance de l’Hadopi s’est avérée pour le moins chaotique. Que cela vous inspire t-il ?
NDA : C’est consternant. Tous les députés opposés à ce texte avaient déjà souligné que ce machin serait une usine à gaz. Le secrétaire général de l’HADOPI, Eric Walter, se répand par voie de presse sur FDN suite au billet de blog de Benjamin Bayart démontrant que rien n’est prêt techniquement au niveau de l’identification des adresses IP auprès des FAI car aucun travail n’a été fait en ce sens en lien avec l’ensemble des fournisseurs d’accès.
Eric Walter chargé de cette basse œuvre qu’est la mise en place de la loi HADOPI aurait mieux fait avant d’accepter cette « promotion » de lire toutes les mises en garde que l’ensemble des acteurs de l’internet ont formulé sur la faisabilité de l’HADOPI.
Maintenant pris de panique car la date de mise en route de la HADOPI est sans cesse repoussée, il s’abaisse à des procès d’intentions vis-à-vis de FDN c’est lamentable … pour ne pas dire plus. Enfin, répétons-le, avec les VPN type Ipredator ou les facétieuses injections de fausses informations sur les réseaux bitorrent (via la technique seedfuck) l’HADOPI impuissante ne sera de fait qu’un « comité Théodule » de plus.
Ce que les inspirateurs de cette loi n’ont pas compris c’est qu’Internet est devenu un réseau populaire au sens qu’il appartient au peuple. C’est le peuple d’Internet qui le construit jour après jour et évidemment quand une autorité indépendante (surtout du contrôle démocratique) prétend tout détruire et bien le petit peuple se révolte. Les outils tels que seedfuck ou les VPN ne sont finalement que l’équivalent des piques et des fourches que les paysans brandissaient lors des jacqueries sous l’ancien régime, ils utilisaient leurs outils pour les retourner contre les représentants de l’aristocratie. L’histoire se répète, une fois de plus …
Apiadopi : La CNIL vient de donner son avis favorable à la collecte des adresses IPpar TMG. Une étape qui était nécessaire à la mise en œuvre de la réponse graduée. Dès les premières coupures Internet de présumés coupables, ne pensez-vous pas que le feuilleton Hadopi rebondisse devant les tribunaux ?
NDA : Quand notre justice, qui figure parmi les plus misérables d’Europe va se prendre de plein fouet l’ensemble du contentieux généré par la loi HADOPI (si toutefois son application voit le jour) il risque d’y avoir un petit souci.De plus, alors que, dans le même temps, on remet en liberté des personnes qui tirent à l’arme de guerre sur des policiers, ou qu’on ne lance pas d’enquête sur certaines évasions fiscales de proches du pouvoir, on n’hésitera pas à déconnecter des internautes téléchargeurs ? Je vous laisse le soin de trouver le juste qualificatif à accoler à un régime ou les délinquants sont traités avec plus d’égards que les simples citoyens. Il faut être coupé du monde pour croire que cela n’alimentera pas le sentiment général d’injustice, qui est ressentit par l’ensemble de nos concitoyens, et dont la traduction pourrait bien se situer au-delà de nos tribunaux surchargés.
Apiadopi : Quelles seront les propositions que fera votre parti concernant l’HADOPI dans son programme pour les présidentielles ?
NDA : L’abrogation, je dirais même qu’un parti ou un candidat qui ne propose pas l’abrogation pure et simple de l’HADOPI tourne le dos aux principes démocratiques les plus essentiels.
source : Apiadopi – Le Blog
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mercredi 14 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 14 juillet 2010 à 08:26 :: Local
« C’est pas moi, c’est l’autre », déclarait le journaliste de Nice Matin dans son article du Vendredi 9 Juillet 2010, telle une boutade vis-à-vis de l’axe de défense de la Député PS Sylvie Andrieux.
L’ex Vice Présidente de la Région Paca avait été entendue depuis la veille à Marseille, l’après midi, par le juge Franck Landou dans une affaire de « détournements de fonds publics » : cette dernière étant accusée d’avoir octroyé pour 740.000€ de subventions du Conseil Régional à des associations bidons de sa circonscription des quartiers Nord de Marseille pour en réalité « acheter » les voix des immigrés pour les législatives de 2007. (Voir précédente tribune publiée sur jeunes.dlr06.org)
Mise en examen Jeudi 8 Juillet 2010 au soir pour « Complicité de détournement de fonds publics et complicité de tentative d’escroquerie », celle-ci s’obstine à nier les faits qui lui sont reprochés.
Dans cette affaire, déjà 22 personnes furent mises en examen. Les sommes perçues servaient à l’achat de véhicules de luxe, la restauration d’un snack bar appartenant à l’ami de la député ou bien monter une affaire de Renault Trafic, loués chaque week-end, Cité Font Vert à des habitants désireux de déménager ou de partir en villégiature.
Le juge ne pourra toutefois la placer sous mandat de dépôt, car le Bureau de l’Assemblée Nationale a « bien entendu » refusé de suivre le courage de celui du Sénat dans l’Affaire Vestri, Sénateur Maire de St Jean Cap Ferrat.
Le scandale avait éclaté par Guillaume Lalange, ex Directeur de l’Aménagement du Territoire et Roland Balalas , ex Secrétaire Général du Groupe PS à la Région : il expliqua au juge que les subventions étaient votées « à sa demande » par des « canaux politiques » permettant d’éviter les contrôles administratifs tatillons.
Cette affaire se déroule sur fond d’affaire annexe Guérini : le Président PS du Conseil Général des Bouches du Rhône, étant déjà plongé « à son corps défendant » avec son frère, Alexandre, dans une affaire de fraude et de corruption touchant les marchés d’attribution des ordures ménagères.
Si « l’Affaire Andrieux » se confirme, celle que l’on appelle « La Belle aux Bois Dormants » dans sa circonscription, parce que celle-ci ne réapparait qu’au moment des élections, aura souillé sa fonction, son mandat et la symbolique de ceux-ci en pactisant avec les Ennemis de la République : les trafiquants et les non intégrés à la Culture Française Républicaine.
Et dire que la Gauche nous rabâche sans cesse les oreilles sur le fait qu’il n’y a qu’elle pour assurer la défense de celle-ci…
Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et des Campus Niçois.
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vendredi 9 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 9 juillet 2010 à 07:56 :: Tribune dans les médias
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jeudi 8 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 8 juillet 2010 à 08:52 :: Local
Cher Monsieur,
Vous avez bien voulu me faire part de votre réaction suite à la mise en place de l’œuvre monumentale de Bernar VENET et à son impact sur la hausse des impôts en 2009.
Je tiens immédiatement à vous assurer que ces deux sujets ne sont aucunement liés.
L’augmentation de la fiscalité nous était imposée par la situation financière de la Ville dont nous avons hérité de la précédente municipalité.
De fait, pour maintenir l’activité des services publics locaux et éviter une mise sous tutelle de la Ville, nous avons dû envisager cette hausse de la fiscalité, en la limitant à sa stricte nécessité.
Je tiens à vous préciser que j’entends que l’effort ainsi demandé aux contribuables reste exceptionnel et, sur ma proposition, le Conseil Municipal a adopté pour cette année un budget qui ne prévoit aucune hausse des impôts locaux.
J’ai parallèlement demandé à mes adjoints et à mes services de veiller à faire preuve de la plus grande rigueur dans l’emploi des deniers publics.
En ce qui concerne le 150ème anniversaire du rattachement de Nice à la France, cet événement devait être célébré avec éclat. J’avais néanmoins donné aux services instruction de ne pas remettre en cause le choix budgétaire que nous avions fait.
Pour ce qui concerne l’œuvre de Bernar VENET, qui constitue un des points forts de la célébration du 150 ème anniversaire du rattachement de Nice à la France, je vous indique que la Ville a versé une somme de 328 900 euros à l’artiste, correspondant aux frais de transport, de livraison et d’installation, et à la cession de tous les droits de représentation.
Je vous précise qu’au vu de la cote du créateur, cette œuvre qui fait désormais partie du patrimoine de la Ville est aujourd’hui estimée à 2 millions d’euros.
Je tenais à vous en faire part et vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments distingués.
Christian ESTROSI
Ministre chargé de l’Industrie
Président de Nice Côte d’Azur
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mardi 6 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 6 juillet 2010 à 22:42 :: La vie du mouvement dans le 06
Campagne de Collage et de Tractage dans la 7° Circonscription des Alpes Maritimes :
Equipe Laget : Père et Fils :
Compte Rendu par Jean-René Laget : Militant DLR 7° Circonscription du 06, de Tourrettes sur Loup et des Campus Niçois : Journée du Dimanche 4 Juillet 2010 :
Le Tractage s’est effectué sur les différents parkings de la commune de Tourrettes sur Loup. Quand au collage, celui-ci s’est déroulé dans toute la 7° circonscription des Alpes Maritimes : il a commencé à
13h50 pour se terminer à 19h15 : voici notre galerie photo :
Tourrettes sur Loup : Quartier des Vallettes :

Sur la Route du Vieux Village :

Au Vieux Village :


Au quartier de la Madeleine :


Bar Sur Loup :
Route du Camping :

Vieux Village :



Sous l’usine Mane :


Toujours à côté de l’usine Mane :

En pleine action !
Châteauneuf de Grasse, lieu dit « Pré du Lac » - Parking :




En direction de l’Intermarché – Vieux Village de Châteauneuf de Grasse :

Vieux Village de Châteauneuf de Grasse :


Grande Descente d’Opio, vers le Carrefour Market et le Golf : vous vous souvenez sans doute de la dernière fois : eh bien une de nos affiches de Janvier 2009 a fait du forcing : elle nous a « acquit » une zone ! oui : souvenons nous de sa bravoure face aux intempéries et au soleil :
Avant :


Après :


Opio : devant le Carrefour Market :

Puis : étant dans la zone ; nous avons fait un crochet par Plascassier dans la 9° : au dessus du Super U et j’ai remis 2 affiches : quand on peut rendre service…
Plascassier :

Nous sommes ensuite dirigés vers Valbonne Village :


Retour sur Opio :

Au dessus du Carrefour Market vers le Rouret :

Le Rouret : Retour sur Châteauneuf de Grasse : parking du Casino, ex Rallye :

Châteauneuf de Grasse à nouveau : zone favorite d’affichage du FN :

Retour au Lieu dit Pré du Lac : à côté du dépôt de bus de la TACAVL :



Bar sur Loup : à côté du portail de livraison de l’Usine Mane :

Et enfin pour finir : Pont du Loup (Côté Gourdon) :




Et voilà : la journée s’achève, pleines de promesses pour l’avenir !
Par Jean-René Laget.
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Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 6 juillet 2010 à 06:28 :: Local
« Moi, je ne peux rien dire officiellement, mais vas y Claude : continue ! » « Le Socialiste Claude Bartolone est surpris et ravi de ce soutien inattendu d’Eric Ciotti , président du Conseil Général UMP des Alpes Maritimes », pouvait on lire dans « Le Point de la Semaine », par Hervé Gattegno et Fabien Rolland-Lévy pour le Point N°1972 du 1° Juillet 2010 .
Le Président du Conseil Général de Seine Saint Denis et 57 homologues de gauche, vient en effet de déclencher un match de boxe avec le gouvernement, auquel il reproche de laisser tomber les départements en proie à de graves difficultés financières. « La Gauche a gagné la Bataille de la Reconnaissance », disait-il à propos du Président de notre Conseil Général. Mais… une question importante doit être posée : pour qu’Eric Ciotti soit d’accord avec la manœuvre alors que le Gouvernement veut simplement sanctionner les conseils généraux mal gérés, et notamment par la gauche devenue majoritaire en Mars 2008 à l’Assemblée des Conseils Généraux de France, ne faudrait-il pas s’inquiéter d’une possible catastrophe… pour le notre ?!
Jacques Peyrat, durant les municipales de 2008, fit distribuer notamment aux abords du campus Trotobas de Droit et Sciences Politiques de Nice, bastion de la droite par excellence, un tract anonyme mais étant identifiable comme étant le sien en comparaison avec un autre qu’il distribuait justement pour les étudiants et cette fois signé : même papier, même encre et même présentation, que j’ai en ma possession (les 2), où il faisait état à l’arrivée de Christian Estrosi en 2003 à sa présidence d’une dette de 93 millions d’euros pour le Conseil Général 06, et que celle-ci avait … 4 FOIS augmentée en 2008, dans le budget primitif. Qu’en est-il ?!
De plus, pour les fidèles lecteurs de jeunes.dlr06.org, j’avais déjà signé un article faisant état des difficultés du département et de certaines politiques dépensières qui n’avaient plus lieu d’être.
A bon entendeur…
Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus.
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samedi 3 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 3 juillet 2010 à 06:22 :: Local
La justice aura mit 2 ans avant d’enfin pouvoir coincer un élu dans l’Affaire des Détournements de Subventions dans les Quartiers Nord de Marseille : cet élu : c’est Sylvie Andrieux : l’ex Vice Présidente de la Région Paca, et ancienne Présidente du Groupe PS-PRG-MRC au Conseil Régional avant de se faire remplacer par Patrick Allemand. Celle-ci sera convoquée le 8 Juillet par le juge Franck Landou, chargé d’enquêter sur la dilapidation de fonds régionaux via des associations fantômes entre 2005 et 2008. Elle est l’une des figures du socialisme phocéen, une des rares députés socialistes de Paca et elle risque d’être mise en examen pour « détournements de fonds publics » dans un dossier où 22 personnes sont citées et parmi lesquelles figure l’ex directeur de cabinet de Michel Vauzelle « lui-même » !
Sur foi des dépositions de certains de ses propres collaborateurs et hauts fonctionnaires (révélées par Le Point du 14 Mai 2009), la députée est soupçonnée d’avoir attribué les sommes contestées en échange de votes favorables dans sa circonscription, ce qu’elle a toujours nié. Elle a déclaré qu’elle ne se laisserait « pas sacrifier » sans réagir. Cette affaire intervient après une précédente affaire concernant Jean-Noel Guerini, Président PS du Conseil Général des Bouches du Rhône. Et dire que Patrick Allemand, actuel 1° Vice Président du Conseil Régional, promettait lorsqu’il était candidat aux municipales de Nice en 2008 : « un cabinet anti corruption auprès du maire ».
Et dire que Laurence Vichniewski, ex tête de liste PACA pour Europe Ecologie en 2010, disait « refuser toute alliance avec une liste où des personnes pourraient être citées de près comme de loin dans une affaire judiciaire ! » Paroles, Paroles…

Ca ne rigole plus vraiment à l’Hôtel de Région !
Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus.
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jeudi 1 juillet 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 1 juillet 2010 à 07:52 :: La vie du mouvement dans le 06
Réponses de Dominique LAPORTE aux questions de trois jeunes adhérents de Debout La République et membres de Debout les Jeunes.
Anthony : Parlons gaullisme, puisque nous sommes à quelques jours du 70ème anniversaire de l’appel du 18 Juin. Il y a quelques jours sur RTL, Jean-Michel Apathie a expliqué qu’il ne restait plus rien du gaullisme, que c’était juste un souvenir à ranger dans le placard avec les autres souvenirs de l’Histoire de France. Qu’en penses-tu ?
Je pense que c’est probablement le souhait le plus cher de Monsieur Apathie, lui qui s’engagea dans les rangs du Parti Socialiste, derrière François Mitterrand. Mais ce n’est pas la réalité.
Bien sûr si on veut confiner le gaullisme, si on veut en faire un dogme sur tous les sujets et dans tous les domaines, on le chloroformera et ce ne sera qu’une belle et grande page de notre Histoire qu’on relira pour s’occuper les soirs où le téléviseur sera en panne.
Il est une autre attitude tout aussi dangereuse mais bien commode pour des politiciens : c’est de ramener le gaullisme à un simple pragmatisme, autorisant toutes les fluctuations et arrangements au gré des circonstances.
Le gaullisme n’a jamais été ni une idéologie, ni une simple attitude opportuniste.
C’est le refus de voir la France disparaître, de voir la France muette, bâillonnée, et simple spectatrice d’une Histoire qui se ferait sans elle et par conséquent sans nous, sans le peuple Français.
Tous les Apathie de France et de Navarre et les principaux ténors politiques ont été traumatisés par le NON du 29 Mai 2005. Ils étaient persuadés que la France était finie et que leur Europe qui dicte tout, qui décide de tout à la place des peuples était irréversible. Mais le 29 Mai, comme l’a fait de Gaulle le 18 Juin, les Français se sont rebellés et ont refusé que la France soit vassalisée. Ces européistes savent qu’au fond de chaque Français, il y a du gaullisme qui sommeille et qui est prêt à resurgir si on touche à l’essentiel. Ces européistes ne veulent plus de 29 Mai, ils ne veulent même plus de 18 Juin. Au fond, c’est la France qu’ils veulent mettre dans un tiroir.
Et bien, pour nous, le Gaullisme c’est croire à la France jusqu’au bout. C’est refuser l’abandon et le renoncement. C’est croire que la France a un avenir et que selon sa vocation séculaire, elle peut réaliser de grandes choses si son peuple est rassemblé sur de grands projets. C’est vouloir une France forte, en capacité de participer au progrès de la condition des hommes. La justice sociale n’est pas l’apanage de la gauche et c’est justement tout l’intérêt du gaullisme que de réunir à la fois l’efficacité économique et le progrès pour tous, l’indépendance nationale et l’ouverture aux autres nations, l’autorité de l’Etat et la liberté.
Et c’est pour cela qu’aujourd’hui nous résistons aux forces financières, politiques et intellectuelles qui ont décidé que la France avait assez duré et que leurs intérêts étaient mieux servis par Bruxelles.
Et comme de Gaulle, nous finirons par avoir raison, si nous savons nous réunir et si nous savons nous mobiliser.
Non, le gaullisme n’est pas dans un tiroir et compte tenu de la tournure des évènements, qui ne voit que cet élan, cette volonté et cette espérance seront indispensables à la renaissance de la France et de son rôle dans le monde ?
Anthony : Continuons sur le gaullisme et Monsieur Apathie qui a expliqué que le gaullisme, c’est le recours à un Homme providentiel qui n’est plus une solution dans une démocratie apaisée. De surcroit, il ajoute que nous avons remplacé notre idéal de puissance nationale par un projet plus grandiose : l’Union Européenne. Quel est ton avis ?
D’abord, une remarque. Nous ne sommes pas dans une démocratie apaisée, nous sommes dans une démocratie asphyxiée, confisquée par les partis qui se partagent le pouvoir et décident par dessus, voire contre la volonté populaire, comme ils l’ont fait en votant le Traité de Lisbonne.
Ensuite il semble exact, a priori, que nous n’avons plus d’Homme providentiel. Mais, est-ce que le 17 Juin 1940 les Français pensaient en avoir un ? Et même le 19 Juin ?
C’est parce que de Gaulle, alors que tout semblait perdu et que la plupart des élites couraient à Vichy, a prophétisé la victoire de la France et que le 8 mai 1945 la France était à la table des vainqueurs que de Gaulle a été reconnu comme le Libérateur et est devenu l’Homme providentiel !
Monsieur Apathie a cependant raison sur un point : je ne suis pas sûr que le projet d’Union Européenne soit grandiose mais ce qui est certain c’est qu’on a réussi à détruire la puissance française !
Enfin, le gaullisme peut exister sans Homme providentiel. Il a besoin d’hommes de conviction, habités par le devenir de la France et l’intérêt général. Il est clair que Nicolas Dupont-Aignan est de ceux-là. Et (pauvre Monsieur Apathie !) si les circonstances s’y prêtent, si l’Europe de Bruxelles continue dans sa voie d’étouffement des nations et d’appauvrissement des peuples, si l’euro un jour où l’autre explose en plein vol, alors les Français se rendront compte que le Président de Debout La République qui avait eu le courage de rompre avec la classe politique, avait eu aussi raison avant et malgré tous les autres. Et qu’il mérite leur confiance.
Jean-René : Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer en politique et qu’est-ce qui te donne envie de continuer ?
Je ne me suis jamais « lancé en politique », je laisse à d’autres le soin de « faire de la politique » et les amateurs ne manquent pas. J’ai épousé une cause et parce que j’estime qu’elle en vaut la peine, je me bats pour elle. C’est différent.
J’étais assez jeune en 1965, quand eut lieu la première élection présidentielle au suffrage universel et je fus, il faut dire le mot, fasciné par le Général de Gaulle. J’avais 13 ans et très honnêtement, je n’avais pas une conscience politique très aiguisée. Je dirais que j’étais davantage fasciné par le personnage que par ses idées que je ne connaissais pas trop.
Mon engagement date de Mai 1968, ou là, non seulement mon attachement pour la personne de de Gaulle demeurait indéfectible, mais où j’ai choisi mon camp, je veux dire sur le plan des idées. J’ai adhéré à l’Union des Jeunes pour le Progrès
(Mouvement des jeunes gaullistes de l’époque) dont je suis devenu le responsable dans le département où j’habitais alors.
Je me suis donc engagé fortement pour soutenir de Gaulle et défendre sa politique et pour m’opposer à toute la clique socialo-gauchiste qui voulait faire la révolution et que l’on retrouve maintenant dans toutes les bonnes places confortables des ministères ou de l’Administration.
Après l’échec de Chaban en 1974, j’ai fait une longue pause car, de mon point de vue, aucun parti ni responsable politique défendaient les valeurs auxquelles je croyais.
Puis vint 2005, le combat pour le NON au projet de constitution européenne et l’arrivée de Nicolas Dupont-Aignan sur la scène politique. Pour la première fois depuis vingt ans, je voyais un homme politique jeune reprendre, avec les mots qui étaient les siens et une personnalité qui était la sienne, les grandes idées gaullistes. Ce n’était ni de la singerie, ni de l’imitation et il ne prétendait pas que l’on pouvait tout régler selon les méthodes du Général.
J’ai compris que les idées gaullistes pouvaient renaître sans qu’il soit besoin d’accrocher des effigies du Général de Gaulle derrière soi, ni qu’il soit nécessaire de se référer au grand homme toutes les deux phrases. Dupont-Aignan est de son époque, son vocabulaire est contemporain, son caractère est ouvert à la modernité, sa pensée est libérée de contraintes que les gaullistes de ma génération s’étaient imposées, tout en étant imprégnée de l’idée nationale et pour moi c’est cela incarner le gaullisme du XXIème siècle de même que l’espoir national et républicain auquel les partis ont tourné le dos.
Je pense que de nombreux jeunes partagent nos idées et peuvent être intéressés par le combat de Nicolas Dupont-Aignan. Il faut que Debout les Jeunes soit plus visible pour attirer ceux qui se sentent aujourd’hui isolés. Votre génération est l’avenir de nos idées et de la France.
Jean-René : Quelle est la plus grande force de Nicolas Dupont-Aignan ?
Pour être en ligne avec sa conviction que seul l’intérêt de la France compte, il a rompu avec sa caste (les élites de l’ENA, l’UMP…) au risque de briser un avenir politique prometteur. Le moment venu, les Français reconnaitront qu’il est le seul à ne pas s’être compromis avec ceux qui ont abdiqué.
Alexandre : Je me demande comment Debout La République pourra faire évoluer les banlieues avec son flot de chômage, d’islamisme, de mafia, de communautarisme. Que peux- tu me répondre ?
Alexandre, le problème que tu soulèves, c’est en fait celui de l’immigration.
De tout temps il a été difficile d’intégrer des populations étrangères, y compris de pays très voisins qui ont la même culture de base. Les Polonais ou les Italiens qui se sont installés en France le savent, ils n’ont pas toujours été accueillis les bras ouverts.
Forts de cette expérience, nos dirigeants auraient pu se douter que l’arrivée massive de personnes venant de Pays ou la civilisation est très différente de la nôtre poserait quelques problèmes. Il n’en a rien été, et les bons sentiments l’ont emporté sur la réalité. Ainsi en a t’il été de la politique du rapprochement familial décrétée par Jacques Chirac et des régularisations massives de la gauche au pouvoir. La lâcheté d’une partie de nos hommes politiques et l’hypocrisie des autres, la suppression du service national et enfin la disparition de nos frontières ont fait le reste.
Aujourd’hui, le problème est entier et il est immense.
De mon point de vue, il faut agir dans quatre directions complémentaires.
1- Arrêter l’immigration massive. Concrètement, il s’agit de dissuader en suspendant les mesures aspirantes notamment par la suspension du regroupement familial pendant 3 à 5 ans et par la mise en place d’une période de carence de 2 à 3 ans pour ce qui concerne le bénéfice des avantages sociaux, à chaque nouvel arrivant. Enfin, être ferme sur le principe de reconduite aux frontières des personnes en situation irrégulière.
2- Investir massivement dans le logement et l’éducation, cette dernière étant la seule solution pour « assimiler » et enrayer le chômage.
3- Etre sans concession sur le respect de l’autorité, ce qui passe par le renforcement des forces de police dans les quartiers difficiles et l’exécution réelle et complète des peines.
4 – Appliquer sans dérogation les principes de l’égalité républicaine (les droits et les devoirs) et de la laïcité.
I l faut être clair : ce n’est pas à la France d’adapter ses mœurs et ses lois à ceux qui viennent d’ailleurs, c’est à eux de les respecter et de les ADOPTER s’ils veulent rester en France ou devenir Français.
Alexandre : Les déficits s’accumulent, la dette explose, l’Europe est dans une terrible crise financière. DLR demande la sortie de l’euro mais est-ce suffisant pour soustraire notre pays de ce carcan européen ?
Il faut dire les choses comme elles sont : les déficits et la dette sont de la responsabilité de ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans, y compris le gouvernement actuel, et qui ont tous fait preuve d’irresponsabilité et d’incompétence. Et par là-dessus, l’Europe qui était sensée nous protéger a, au contraire, aggravé la situation grâce à son idéologie ultra libérale interdisant tout protectionnisme et toute politique de soutien à notre économie, et par un euro fort qui a handicapé lourdement nos exportations et fait barrage à toute croissance.
Sortir de l’euro et retrouver notre monnaie nationale seraient un événement considérable car cela nous permettrait de mener une politique monétaire adaptée aux besoins de notre économie et de redonner de la compétitivité à nos entreprises et par conséquent sortir de ce cancer qu’est le chômage de masse.
L’horizon s’éclaircirait immédiatement, car un retour à la croissance et à l’emploi résoudrait en grande partie nos problèmes de déficits sociaux.
Si la quasi totalité du monde politique s’y oppose contre le souhait d’une majorité de nos concitoyens c’est d’une part par le manque de courage qui le caractérise depuis des décennies et aussi parce que ce monde politique reconnaitrait par là-même que ça fait des années qu’il se trompe et qu’il trompe les Français.
Pourtant, il faudra bien s’y résoudre et il vaudrait mieux faire une sortie volontaire de l’euro plutôt que ce soit l’euro qui nous quitte.
Mais tu as raison. Cela ne suffit pas et c’est toute la conception de l’Europe qu’il faut reconsidérer et toute son architecture qu’il faut revoir.
Et là encore la classe politique est quasi unanime pour ne pas accepter cette déchirante révision. Cependant, l’Europe intégrée qui ressemble de plus en plus au défunt empire soviétique, (on parle de supprimer le droit de vote aux Etats qui n’obtempèreraient pas aux diktats de Mme Merkel !) est un véritable étouffoir et tout cela peut très mal se terminer car le couvercle de la marmite peut finir par exploser.
Il faut en revenir purement et simplement à une coopération entre Etats souverains dans certains domaines stratégiques scientifiques et industriels.
Je parlais de Résistance en évoquant le gaullisme, mais aujourd’hui nous sommes en résistance : la Nation contre l’Empire, la liberté contre la contrainte, notre avenir ou notre disparition.
Les Françaises et les Français sont très nombreux à l’avoir compris. Alors, qu’ils aient le courage de se rassembler et de mener ce combat avec nous.
Jean-René : Quand on dit « La France », qu’est-ce que cela t’inspire ?
Quand la France est la France, le monde est meilleur.
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mercredi 30 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 30 juin 2010 à 06:29 :: Economie
http://www.gaullisme.fr/?p=7934
Contrairement aux espoirs annoncés, l’euro a manifestement échoué. A l’intérieur de la zone concernée, il n’a engendré qu’une faible croissance économique, une délocalisation des activités industrielles et la persistance du chômage, tout en accentuant les divergences entre les pays membres. La politique de la Banque centrale européenne a en effet suscité une surévaluation chronique de la monnaie unique européenne, et elle a permis un endettement accentué des nombreux agents économiques, tant publics que privés. Au lieu de jouer un rôle d’entraînement, l’Allemagne a mené une politique salariale inutilement restrictive, accentuant le déficit de certains pays de la zone, au point de les conduire au bord du gouffre.
Sur le plan économique, l’euro ne pourrait être poursuivi qu’en menant un fédéralisme budgétaire, solution préconisée par Messieurs Jean-Claude Trichet et Dominique Strauss-Kahn. Cohérente sur le plan économique, cette solution est inapplicable politiquement dans un régime démocratique. Elle impliquerait le même type de transferts budgétaires que celui qui existe, à l’intérieur de chacune des nations, entre les régions riches et les régions pauvres. Or l’Europe n’est pas une nation, qui a l’habitude d’accepter cette forme naturelle de solidarité. Le pays le plus riche, l’Allemagne, exclut même formellement une telle formule, ayant déjà suffisamment payé pour mettre à niveau les länder de l’ex-RDA.
A plus ou moins brève échéance, l’euro est donc condamné. La question n’est donc pas de savoir s’il faut recréer le franc : une telle issue est inéluctable. La seule question pertinente est de connaître les conditions dans lesquelles ce processus va se dérouler.
Le plus grave serait de subir en catastrophe, sous la pression de la spéculation, une dislocation désordonnée de la zone euro. Au lieu de pratiquer la politique de l’autruche, en se berçant d’illusions, il faut donc préparer calmement la solution alternative qui va s’imposer impérativement. D’une part, en précisant les conditions de recréation des différentes monnaies nationales, et en particulier du franc français. D’autre part, en mettant en place un nouveau système monétaire européen.
Techniquement, la recréation du franc français, comme celle des autres monnaies de l’actuelle zone euro, est une solution facile, qui prendra au plus quelques mois. On a déjà l’expérience de l’opération inverse, qui a abouti à la création de l’euro, et on connaît l’exemple de diverses zones monétaires qui se sont scindées, que ce soit lors de la division de la Tchécoslovaquie ou lors de l’éclatement des anciennes fédérations soviétique et yougoslave. Il conviendra simplement de dissoudre la Banque centrale européenne, de répartir ses réserves de change au prorata des apports initiaux, et de restituer à la Banque de France l’intégralité de ses attributions.
La seule question posée est de savoir quel taux de conversion devra être adopté. La première solution, qui satisferait les nostalgiques, serait de prendre l’inverse de ce qui avait été retenu lors du passage à l’euro, c’est-à-dire de revenir au franc ancien qui existait avant 2002, en multipliant tous les chiffres par 6,55957. Cette formule aurait deux inconvénients : d’une part, de favoriser le dérapage inflationniste en troublant les consommateurs, comme ce fut le cas lors de l’opération de 2002 ; d’autre part, de modifier tous les contrats existants. La seconde solution, qui serait sans doute la meilleure, serait de prendre le taux de conversion le plus simple, c’est-à-dire de décréter qu’un franc nouveau est égal à un euro.
NOUVEAU SYSTÈME MONÉTAIRE EUROPÉEN
Vis-à-vis des autres monnaies, la valeur d’un franc nouveau sera déterminée par le marché des changes. Elle évoluera en fonction de la politique qui sera menée en France, tant dans l’économie que dans la gestion du change. Il est faux de s’imaginer que notre pays soit fatalement laxiste, car il fut autrefois exemplaire (à l’époque du général de Gaulle jusqu’en 1968, puis de Georges Pompidou). Non seulement la création d’un franc nouveau ne nous dispensera pas des efforts nécessaires pour rétablir la situation budgétaire et pour résoudre le problème des retraites, mais elle facilitera leur solution en permettant de retrouver les moyens de la croissance économique.
La création d’un franc nouveau doit aller de pair avec l’organisation d’un nouveau système monétaire européen, afin de sauvegarder les aspects positifs de l’Europe, tout en tirant les leçons des difficultés qu’avait connues l’ancien SME mis en place en 1979. Il conviendra de ne pas se focaliser sur les taux de change nominaux, mais de ne retenir que les taux de change réels, c’est-à-dire les niveaux relatifs de prix des pays les uns par rapport aux autres. Le maintien d’un taux de change réel exige que le taux de change nominal de la monnaie correspondante puisse varier en fonction des écarts d’inflation, en plus (appréciation) pour un pays peu inflationniste, en moins (dépréciation) pour un pays trop inflationniste.
La mise en place de ce nouveau système monétaire européen implique que l’on mette en priorité la politique de change dans chacune des nations européennes, compte tenu des anticipations des opérateurs. En influant sur le taux de change nominal, et tout en stérilisant ses effets internes, cette politique permet d’obtenir le taux de change réel qui est désiré pour chaque nation. Celui-ci doit être conforme à la solidité de son appareil productif, c’est-à-dire qu’il doit être d’autant plus bas que le pays est plus fragile structurellement afin d’équilibrer sa balance commerciale.
Ainsi, entre les pays européens, il faudra s’accorder sur les niveaux des taux de change réels qui correspondent à leur situation objective, en permettant aux pays en retard de se développer plus vite, mais sans leur donner un avantage excessif de compétitivité. Vis-à-vis du reste du monde, une monnaie commune, telle que l’écu, sera créée comme la moyenne pondérée des monnaies nationales, mais son taux de change réel devra demeurer réaliste, c’est-à-dire que le niveau moyen des prix européens ne devra pas être trop cher.
Mais la politique de change n’est pas toujours efficace si l’on se trouve en présence de partenaires dont la monnaie est visiblement trop bon marché, parce qu’ils achètent des réserves en devises étrangères (cas de la Chine). Sans pour autant s’engager dans la voie dangereuse du protectionnisme, la solution sera alors d’établir les conditions d’une concurrence loyale dans les échanges commerciaux avec les pays fautifs, par des prélèvements à l’importation et par des restitutions à l’exportation, comme Maurice Lauré l’avait préconisé en 1993.
Gérard Lafay, professeur émérite à l’université Paris-II
Première publication : Le Monde, 17 juin 2010
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mardi 29 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 29 juin 2010 à 06:07 :: Histoire
http://www.culture.gouv.fr/culture/dglf/ressources/dates.htm
"La langue de la République est le français". Constitution, art. 2
842 Le serment de Strasbourg, le plus ancien texte français écrit (engagement d'alliance entre Charles le Chauve et Louis le Germanique contre Lothaire).
880 (vers). Séquence de Sainte Eulalie.
1080 La chanson de Roland.
1523 Traduction en français du nouveau Testament par Lefèvre d'Etaples.
1539 Ordonnance de Villers-Cotterêts édictée par François 1er, prescrivant l'emploi du français au lieu du latin dans les ordonnances, les jugements des tribunaux.
1549 Du Bellay : deffense et illustration de la langue francoyse
1606 Trésor de la langue française tant ancienne que moderne, de Aimar de Ranconnet et Jean Nicot, premier dictionnaire de la langue française.
1624 Autorisation de soutenir des thèses en français.
1635 Création de l'Académie française.
1647 Vaugelas : Remarques sur la langue française.
1694 Première édition du dictionnaire de l'Académie.
1714 Traité de Rastadt, qui établit l'emploi du français comme langue diplomatique ; il le restera par excellence jusqu'au traité de Versailles (1919).
1784 Antoine de Rivarol : Discours sur l'universalité de la langue française.
1793 An II (2 Thermidor). Loi de la Convention nationale, imposant l'emploi du français dans la rédaction de tout acte public.
1832 La connaissance de l'orthographe est rendue obligatoire pour accéder aux emplois publics.
XIXe s. L'orthographe et la grammaire sont diffusés par l'enseignement.
1881-86 Les lois de Jules Ferry organisent l'enseignement gratuit, obligatoire et laïque.
1966 Décret du 31 mars 1966 portant création du Haut Comité pour la défense et l'expansion de la langue française
1972 Décret du 7 janvier 1972 relatif à l'enrichissement de la langue française qui prévoit la création des commissions ministérielles de terminologie pour l'enrichissement du vocabulaire français.
1975 Loi du 31 décembre 1975 relative à l'emploi de la langue française.
1984 Création du Haut Conseil de la francophonie.
1986 Décret du 11 mars 1986 relatif à l'enrichissement de la langue française se substituant au décret de 1972.
Désignation au sein du Gouvernement d'un Secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargé de la francophonie
1989 Le décret du 2 juin 1989 crée le Conseil supérieur de la langue française et la Délégation générale à la langue française en remplacement du Commissariat général et du Comité consultatif de la langue française institués en 1984.
1992 La Loi constitutionnelle du 15 juin 1992 pose le principe que "la langue de la République est le français".
1993 Le décret du 16 avril 1993 place les questions relatives à la langue française dans les attributions du ministre de la culture et de la francophonie et met la Délégation générale à la langue française à sa disposition
1994 Loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française.
1995 Décret n 95-240 du 3 mars 1995 pris pour l'application de la loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française.
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lundi 28 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 28 juin 2010 à 06:00 :: Identité Nationale
"La langue de la République est le français". Constitution, art.2

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samedi 26 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 26 juin 2010 à 07:51 :: Local
Les députés ont rejeté son amendement sur les péages urbains mais le « récidiviste » ne se décourage pas : Louis Nègre s’exprimait dans Nice Matin, le mercredi 16 juin sur la seule solution qu’il a trouvé à sa pathétique incapacité à régler les problèmes sur sa commune : Cagnes sur Mer.
Louis Nègre qui joue à « l’omni sénateur » depuis son élection en septembre 2008, grâce au fait que Jacques Peyrat s’était tout seul black listé , s’est défendu de porter toute mesure anti sociale en déclarant « que les classes moyennes peuvent mettre 5000 à 6000 euros par an dans la voiture. C’est une position caricaturale que de croire à des inégalités par cette mesure ».
Mais n’est-ce pas puant de démagogie que de se justifier par « ceux de banlieue qui ne peuvent pas s’en financer une », quand on ne lutte pas contre les trafiquants qui roulent en Mercedes ou en BMW et qu’on ne lutte pas pour protéger ceux qui en ont une et qui se la font cramer, malgré le fait qu’il y ait aussi des arnaques à l’assurance.
Il faut aussi rappeler que mettre en avant ce genre d’arguments est coutumier du fond de commerce de ce « maire de quartiers », qui ne s’est retrouvé maire que comme ça.
Il a aussi mis en avant le fait que « le péage urbain réduirait de 30% la pollution atmosphérique responsable chaque année de 30 000 décès ». On croirait entendre André Aschieri, maire verts de Mouans Sartoux, qui voulait en 2007 en instaurer un sur sa commune mais qui a du très vite reculer pour se faire réélire.
On se souvient également de la défaite de Patrick Allemand aux municipales de Nice en 2008, qui en proposait un ou de Christian Estrosi qui lui aussi y était favorable mais a très vite rebroussé chemin, notamment à cause du Conseil d’État.
Monsieur Nègre, les étudiants du département ne figurent pas dans les classes moyennes, n’ont pas tous des voitures neuves ou doivent se faire conduire pas leurs parents et ceux qui habitent à l’ouest du département sont obligés de passer par votre commune pour se rendre à Nice.
Souvenez-vous que l’égalité de l’accession à l’Éducation ne se bafoue pas. Et justement dans les banlieues, on leur instaure des quotas de discrimination positive comme à Sciences Politiques pour qu’ils puissent y étudier !
De plus, Louis Nègre a du mettre de l’eau dans son vin loirs de la commission paritaire : la mesure ne concernera que les agglomérations volontaires de plus de 300 000 habitants. Mais comment croire une seule seconde que cela s’arrêtera là, quand on parle d’expérimentations. Nice Côte d’Azur ne serait pour l’instant pas concernée par cette patente des temps modernes, à l’heure où l’on veut supprimer la taxe communale de passages de corbillards.
Finalement, les morts en 2010, ont « plus belle la vie » que les vivants !
Jean René Laget, militant DLR 7 e circonscription, de Tourrettes sur Loup et campus.
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vendredi 25 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 25 juin 2010 à 07:18 :: Polémique
Selon le Canard Enchainé du mercredi 23 juin, la nouvelle présidente de la HALDE, la Haute Autorité de Lutte contre les discriminations et pour l’Égalité a fait doubler son indemnité mensuelle de 6900 euros à 14 000 euros. Celle-ci a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations, une délibération allant en ce sens.
L’indemnité de son prédécesseur Jean Louis Schweitzer, ex PDG de Renault était de 6900 euros.
Bougrab a opposé un démenti mardi.
Jean René Laget, militant DLR 7 e circonscription, de Tourrettes sur Loup et campus.
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jeudi 24 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 24 juin 2010 à 08:37 :: La vie du mouvement dans le 06
De gauche à droite sur la photo :
Anthony Mitrano ( Délégué jeunes 06, Coordinateur DLR Nice), Didier Burdin ( Délégué 5 e circonscription), Michel Emeriau ( Délégué 8e circonscription), Dominique Laporte ( secrétaire départemental DLR) et Jean François Laporte ( délégué 9e circonscription).

Michel Emeriau, Janine Raoul Duval , épouse de résistant et résistante elle même et Dominique Laporte.

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mercredi 23 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 23 juin 2010 à 06:14 :: La vie du mouvement dans le 06
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mardi 22 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 22 juin 2010 à 06:22 :: Identité Nationale
Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus


Il disait alors vrai : puisque Giscard était pour le regroupement familial !

On te croit…
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lundi 21 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 21 juin 2010 à 06:15 :: La vie du mouvement dans le 06
A Nice, devant la statue commémorant le rattachement de Nice à la France :


A St Laurent du Var :






A Cagnes sur mer :



On se demande bien qui a pris la photo. Et oui, c'est Mitrano !




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samedi 19 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 19 juin 2010 à 07:11 :: National
Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup.
Le N°2 : Jean-Vincent Placé Secrétaire Général Adjoint des Verts, Chargé de la Communication Extérieure et Vice Président de la Région Ile de France, ne pouvait à sont tour que céder à l’appel des 3 millions de téléspectateurs de Laurent Ruquier chaque samedi. Il est l’Ennemi juré de Daniel Cohn Bendit qu’il décrit comme étant le « Richelieu de l’Ecologie » : si Richelieu entend çà, c’est sûr, il fera ventilateur dans sa tombe. « Vert apparatchik », il a commencé sa carrière au PS auprès de Michel Crépeau, Maire de la Rochelle, considéré comme le plus écolo des socialistes. Sud Coréen d’origine, né à Séoul, il a été adopté par une famille de ces faux gaullistes que l’on appelle « Gaullistes de Gauche ».
D’ailleurs, Jean-Vincent Placé trouve tellement honteuse cette connotation de « Vert Apparatchik » qu’il s’est tout de suite cru de préciser : « Vous savez, je ne suis pas écolo à l’origine. »
Et pan ! Il ne fallait rien de plus pour que le Justicier de la Droite et d’Une Certaine Idée de la France intervienne et de façon … bien « placée » !
Zemmour : « Ca se voit ! Vous êtes une caricature d’élu radical 3° République : il ne vous manque que la bedaine. Vous n’êtes pas plus vert que moi. Vous deviendrez sénateur ! » (Eclats de rire du public) BRAVO ERIC !
Ruquier : « Vous êtes nés en 68 au moment où Dany était sur des barricades ?! »
Placé : « Oui, un jour, Dany parlait de son passé de 1968 et je lui ai dis « Tu me marques, Dany : Je suis né en 1968 ! »
Ruquier : « Il a du mal le prendre !?! »
Placé : « Non, je pense qu’il a de l’humour ! »
Placé est pour un candidat Verts en 2012. Il veut que le parti reste à Gauche. Cohn Bendit veut Eva Joly et Europe Ecologie, vers le Centre. Placé parlait de « bide » pour « Dany », engueulé par Duflot, qui avait fait ce fameux lapsus à propos de Cohn Bendit et de leurs décisions collectives : « Nous les prendrons en amants… heu en amont. » Lapsus reprit par le Nouvel Observateur. Cohn Bendit a quand à lui traité Placé de « Con ».
Naulleau : « Vous n’assumez plus vos propos. Vous êtes chargé de la communication extérieure chez les Verts et c’est la cacophonie alors que l’ambiance « caserne » de l’UMP, où il n’y a qu’une seule tête qui dépasse en deviendrait presque sympathique.
Quand à Placé, il juge Joly trop vieille et Duflot trop jeune.
Zemmour : « Je dois vous remercier : vous avez montré le côté despotique de Cohn Bendit après ces nombreuses années de baba cool. Vous et Duflot, vous jouez au Starsky et Hutch : elle la méchante et vous le gentil lorsque vous dites qu’elle vous a engueulé. C’est de la combine ! Pourtant, il y a une contradiction : c’est pourtant Cohn Bendit qui vous a sorti de l’abysse dans laquelle votre candidate « historique » : Dominique Voynet vous a entrainé en 2007 avec ses moins de 2% (1,5% exactement). Les bobos ne votent que pour vous par Cohn Bendit parce qu’il leur donne l’impression de revivre 68 ! »
(Applaudissements du public).
Puis Ruquier s’essaye à son tour comme chaque samedi à déséquilibrer son invité, toujours avec brio :
« Est-ce vrai ce qui se dit qu’il y a 10 ans vous étiez le compagnon de Cécile Duflot ?! »
Placé : « … vous lui demanderez ! »
Ruquier : « Vous êtes en lutte contre les pubs dans le métro : on reconnait bien là l’écolo : n’est ce pas un combat d’arrière garde ?! »
Placé : « Non. Ces panneaux sont intrusifs : il suffit que vous les regardiez de façon insistante pour que vous receviez cette pub sur votre portable via la Bluetooh : c’est le « Big Brother » du Métro ! »
Naulleau : « Oh mais bientôt ce sera réglé : vous avez tellement, en tant que membre de la majorité d’Ile de France, augmenté le passe NAVIGO qu’il n’y aura bientôt plus personne dans le métro ! »
(Applaudissements du public).
C’est sûr ces mots que s’achevèrent la prestation de celui qui n’aurait jamais du sortir de l’ombre.
Pour assister à l’Emission (et donc venir soutenir Eric Zemmour) : contactez HAROLD : 01 41 11 11 11.
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vendredi 18 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 18 juin 2010 à 09:00 :: La vie du mouvement dans le 06
Rendez-vous, le 18 Juin 2010 à 19 Heures, pour le dépot de gerbe :
Monument aux Morts de CANNES
(Les Jardins de la Roseraie au bout de la Croisette au niveau du Bd Alexandre III, pointe de la Croisette)

Photo issue du Nouvel Obs N°2379 du 10 au 16 Juin 2010
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jeudi 17 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 17 juin 2010 à 08:00 :: Polémique
Rama Yade joue la Mère la Morale sur les chambres à 500€ la nuit dans l’Hôtel 5 Etoiles de l’Equipe de France. Rama Yade joue la Sœur Thérésa des bidonvilles lors d’un déplacement officiel, mais, Rama Yade n’avait pas prévu que le Canard Enchainé révèlerait que durant cette visite officielle qui devrait servir de punition aux grands bleus pourris gâtés, Madame la Secrétaire d’Etat aux Sports , céderait aux sirènes de la « Junior Suite » à 667€ la nuit.
Comme le disait Eric Abidal, désigné comme porte parole des Bleus pour s’élever contre cette démagogie, non partagée par Roselyne Bachelot qui tacla sèchement sa Secrétaire d’Etat lors du Grand Jury LCI – RTL - LE FIGARO, qui disait que l’heure « n’était pas à polémiquer », « la chambre à 500€ la nuit ne coûte rien au contribuable français ». « L’heure n’est pas à polémiquer », mais la chambre à 667€ : elle, oui !
Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup,
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mercredi 16 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 16 juin 2010 à 06:46 :: National
Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup, Campus.
Il s’agit du compte rendu du passage du Secrétaire d’Etat Benoist Apparu, successeur de Christine Boutin, chargé de l’Urbanisme et du Logement de Jean-Louis Borloo à « On n’est pas Couché » du Samedi 5 Juin 2010.
Les invités étaient les suivants : attention : çà décape : NTM : Joey Starr et Kool Shen, qui surprirent leur monde au cours de cette émission (je n’en dis pas plus, lisez la suite), Jacques Higelin, Agnès Pierron, Rédactrice du « Dictionnaire des Mots du Sexe », qui demanda à Jacques Higelin « si celui-ci allait lui faire le grand jeu », avec les rires du public ainsi que Françis Huster et la jeune comédienne Lisa Masker. Et bien sûr sous les critiques aiguisées de nos deux Eric préférés, surtout Zemmour, que je tiens à soutenir face aux critiques nauséabondes qui furent proférées à son égard par l’écrivain de pacotille Georges Marc Benamou dans l’émission du 29 Mai 2010 : si en effet être juif ne permet pas de tout dire et de tout se permettre, être aigri, sosie de Jacques Attali et has been non plus !
Quand au fait qu’Eric Zemmour dresse un portrait de l’avortement au vitriol comme étant le « génocide de 7 millions d’enfants », il n’est certainement pas le seul à penser cela… D’ailleurs, les caisses de retraites sont bel et bien déficitaires !
Comme d’habitude, Eric Zemmour menait l’offensive face à l’imposture gouvernementale. Il a ainsi jugé utile de ne pas laisser de répit au Secrétaire d’Etat et d’attaquer tout de suite sur le dossier Xynthia. La maestria de son attaque a prit de court « le jeune » Apparu, plus proche d’un responsable Jeune Populaire que du Secrétaire d’Etat de 40 ans et ex du Cabinet Darcos à l’Education Nationale qu’il prétend être :
Zemmour : « C’est vraiment très drôle. Je suis journaliste politique depuis 20 ans : vous répondez comme tous vos prédécesseurs : « L’Etat de Droit » : mais justement, « l’Etat de Droit », çà aurait été que ces maisons ne se trouvent jamais là ! » « Les services administratifs sont allés trop vite et ne sont pas allés sur le terrain. »
Apparu : « Non, on a essayé de faire dans la conciliation. Nous sommes allés il y a 2 mois avec Chantal Jouanno et Jean-Louis Borloo… »
Zemmour : « … Voilà ce que je disais : 2 : PAS 3 ! Votre intervention dans Le Parisien est vraiment de la Com’ : rendez vous dans 3 mois et vous nous direz qu’on approche de la Présidentielle et qu’il faut repousser le dossier à 2013. Quand à la « Zone de Solidarité » : zone noire, çà au moins c’était clair ! DANGER ! Encore du pipeau de communication : vous êtes payé pour çà ! »
Apparu lanca alors la phrase qui tue une réputation de gros dur et fait passer un grand garçon comme lui comme le gros bébé : « papa a dit que alors je dis que… » : « Ah, mais çà, c’est mon conseiller ! »
Ce qui m’inspire : « Comme les Rois Mages, au cabinet, suivez des yeux les mouches en train d’voler ! Je te suivrai, où tu iras j’irai, fidèle à ton odeur, jusqu’à destination… »
Laurent Ruquier se sent alors la capacité de tendre une perche à ses autres invités :
« Mais votre compétence initiale : c’est l’Education : vous vous êtes réellement adapté ?! »
Apparu : « Oui. Mais à la Défense, y a t-il besoin d’un général ou d’un médecin à la santé ?! » (Ben franchement : oui : quand on voit Roselyne Bachelot à la Santé qui n’est que pharmacienne et quand on voit les doses de vaccins Anti Grippe A qui coutèrent 500 millions à l’Etat, on se dit que la picouse, c’est toujours mieux par un médecin ou une infirmière… Et quand on voit Rama Yade aux Sports, çà donne vachement envie de prendre sa carte dans une Fédération Sportive !
Réponse conjointe de Zemmour et… Kool Shen (1° surprise) : « Ben… oui ! »
Puis coup de théâtre après avoir abordé les problèmes de logement en Ile de France : Jacques Higelin sort une lettre du Président du DAL : le Droit au Logement et la lit : on y apprend qu’une action judiciaire sera menée par l’Etat contre lui et son association pour un squat afin de dénoncer les logements vacants toujours trop nombreux.
Apparu tique, baisse la tête, marmonne et se retranche ensuite derrière la com’ de son conseiller.
Apparu parle ensuite des délais d’attente et de sa ville Châlons en Champagne : demande sociale de logement : 7 mois d’attente contre 8 ans à Paris mais une fois de plus, quelqu’un du public intervient et le tacle : « C’est 15 ans ! » Apparu est alors désarçonné et répond qu’en effet il y a des délais supplémentaires.
Zemmour enfonce le clou : « Vous êtes le Secrétaire d’Etat de Borloo, Ministre de l’Ecologie : vous savez très bien que vous n’allez pas tout bétonner en Ile de France ! »
Apparu : « Attendez, je ne vais empêcher les gens de divorcer ou de faire des enfants. Je ne me vois pas dire aux riches de quitter l’Ile de France pour venir s’installer en Champagne pour la repeupler ! »
Zemmour : « De Gaulle le faisait ! »
Naulleau intervient : « Vous avez fait 15 propositions sur le logement, qui encore une fois fleurent bon la Com’ ! »
Apparu enchaine sur le logement social, ce qui déclenche l’agacement d’Eric Zemmour : « Arrêtez avec votre hypocrisie du logement social : vous savez très bien que les maires de droite comme de gauche qui feront des logements sociaux dans les quartiers bourgeois sauteront aux élections suivantes : c’est comme çà depuis le 19 ° siècle ! »
Le débat se poursuit et SURPRISE : on aborde les réclamations du DAL sur la réquisition de logements vacants et sur l’obligation par l’Etat à un propriétaire de louer un bien : refus catégorique de ces deux mesures par… NTM : Joey Starr, pourtant ami de Besancenot et soutien du NPA et Kool Shen ! Joey Starr : « Il faut que le droit de propriété soit respecté et c’est à l’Etat de construire des logements plutôt que de prendre des lois ! » Eric Zemmour est stupéfait. Est-ce que le fait d’être père changerait-il un homme ?! Avoir un enfant être père changerait-il un homme ?! Dans le cas de Joey Starr, qui avait déclaré : « Mon gosse c’est le plus beau ! Même son caca est plus beau que celui des autres ! » et Kool Shen, on veut bien le croire ! Les Bad Boys seraient-ils « rangés des voitures ? », pour reprendre cette phrase à notre Secrétaire Départemental, Dominique Laporte.
Puis Eric Zemmour enchaina : « Le problème, c’est avant tout l’Etat qui est complice des patrons de l’hôtellerie et du BTP qui embauchent des sans papiers qui finalement doivent être logés, ce qui rend la situation impossible ! »
Et Joey Starr, quelques minutes plus tard, poursuivra sur sa lancée : « Vous n’êtes au contrôle de rien : c’est le privé qui contrôle tout ! », donnant donc d’une certaine façon raison à Eric Zemmour.
Naulleau : « C’est vrai : occupez vous donc de reprendre en main les logements HLM actuellement occupés par le « Boboland ».
Et à Ruquier d’enfoncer le clou : « Vous avez le même communiquant que Domenech ?! »
Apparu (croyant faire une pirouette) : « Non, mais je vais lui conseiller ! »
Ruquier, Zemmour et Naulleau conjointement : « Oui, il a bien travaillé pour ce soir ! »
Nouvelle charge de Joey Starr : « J’vous trouve vulgaire. Tu d’vrais arriver directement en slip. »
Apparu est dépassé, en sueurs.
Laurent Ruquier demande ensuite son avis à Agnès Pierron vis-à-vis de son choix du dessin de la semaine sur Luc Chatel : le calvaire du Secrétaire d’Etat n’est pas terminé :
Agnès Pierron : « Moi, chaque fois que je le vois à la télé je l’injurie : il ne sait vraiment pas quoi faire : changements d’horaires, de vacances : c’est ridicule ! »
Et enfin pour finir : Jacques Higelin : « Sarkozy n’a vraiment pas de classe. Il malmène le peuple. Je me souviens de Jacques Chirac qui a dit à quelqu’un qui le traitait d’enculé : « Enchanté, moi c’est Jacques Chirac ! »
Il était temps que cela finisse, le pauvre Apparu était blanchâtre et disparu aussi vite qu’il était arrivé !
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mardi 15 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 15 juin 2010 à 06:23 :: Local
Par Jean-René Laget, Militant 7° Circonscription, Tourrettes sur Loup.
Jean Léonetti, Député Maire Radical Socialiste, double encarté UMP d’Antibes Juan Les Pins, pourtant la « ville des milliardaires » est passé Mercredi 9 Juin à 00h12 sur BFM Radio (104.4). Une heure assez tardive et c’est préférable car il fallait mieux, y comprit « dans ses 2 camps », ne surtout pas entendre ce qu’il avait à dire : d’abord l’UMP, puisque celui-ci a plus de facilité à s’en revendiquer (on le comprend… quoique !), avec « the cherry on the cake » comme dirait Arthur : une pique directement lancée à ses anciens camarades de l’UDF, aujourd’hui Nouveau Centre, qui, par la bouche d’Hervé Morin, ne voudrait majoritairement plus d’une candidature Borloo Nouveau Centre – Radicaux Socialistes pour 2012 : « Depuis 1974, on n’en fait pas assez : on ne présente que des budgets en déficits.
La dette n’est pas un problème, c’est notre compétitivité. » Ah oui, souvenons nous du déclin de la France au début du 20° siècle, dont la compétitivité tombait un peu plus sous les coups de chaque gouvernement et ministères radicaux socialistes : 31 chefs de Gouvernements et plus de 100 Ministres et Secrétaires d’Etat : ce déclin de compétitivité qui a entrainé une baisse considérable des capacités de l’Etat à produire des armes correctes pour se défendre face à la menace nazie grandissante. A-t-il voulu faire une blague ou s’est t-il laissé allé lorsque celui-ci a sorti au journaliste : « moi, je suis maire d’Antibes Juan Les Pins et je présente un budget en équilibre. » Le Journaliste - Présentateur : « Mais tous les maires sont obligés de le faire selon la loi. » « Oui, bien sûr, je le sais. » On peut en douter…
Léonetti a ensuite rappelé que selon le gouvernement on est désormais riche à partir de 11.000€ nets par foyer/ mois. Donc, selon le PS (et François Hollande), on est riche à partir de 4000€ nets par personne/ mois et pour l’UMP : 11.000 nets par foyer/ mois. Cherche t- on à l’UMP à créer des classes moyennes artificielles à 6000 ou 7000€ pour faire dire que Sarkozy est capable de s’occuper de celles-ci ? Il serait peut être temps que l’on harmonise sur ce qu’est un riche, une classe moyenne et un précaire, çà commence légèrement à bien faire que tout le monde y aille de sa petite science.
Puis il s’en est prit à sa seconde famille : l’honteuse : celle de Léon Bourgeois en affirmant que vis-à-vis du projet de José Manuel Barroso de contrôler les budgets des Etats à la source et que l’UE donne son feu vert le « Parlement Français devait garder toute sa souveraineté » avant de dire qu’il était « contre une Europe Fédérale » : petit problème : si l’on va sur la Page « Nos Idées et Projets » : « Nos idées : 12 ambitions », on peut lire justement que la 12° c’est : « Créer des conditions de l’émergence d’une fédération européenne des nations et forger une véritable citoyenneté européenne ». Donc : Etats Unis d’Europe : ce contre quoi nous luttons de toutes nos forces à DLR !
Question, Monsieur le Député Maire et Président de la CASA : « Avez-vous honte de ce que vous êtes ?! »
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lundi 14 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 14 juin 2010 à 06:03 :: International
Geert Wilders, à l’issu des dernières législatives, est devenu le Président de la 3° force politique des Pays Bas : son PVV, anciennement Pvdv et traduit : Parti pour La Liberté en français, a remporté 24 sièges lors des dernières élections législatives.
Il est passé de 9 sièges à 24 après avoir fait une première percée aux Européennes de Juin 2009 avec 4 sièges au Parlement Européen et 17% des suffrages exprimés. Performance d’autant plus incroyable à nos yeux de français : c’est comme si le MNR de Bruno Mégret, aujourd’hui exsangue, endetté, sans élus après avoir connu la gloire à Vitrolles et à Carpentras, avait renversé le FN.
Oui, car la disparition prématurée de Pim Fortyun, assassiné par un terroriste écologiste, a contribué à la chute de son parti qui a subi la « Guerre des Seconds Couteaux », ainsi qu’à l’émergence de cette force nouvelle sur l’extrême droite de l’échiquier politique néerlandais anti islam, s’étant fait connaitre avec un clip islamophobe : « Fitna », où une musulmane voilée levait justement son voile pour faire apparaitre un corps torturé et tatoué de versets du Coran avec pour fond sonore des messages anti islam. Aucune force politique n’a obtenu de majorité lors de cette élection : le parti Chrétien Démocrate (Centre Droit), du 1° Ministre sortant : la CDA, encore en tête aux dernières européennes, s’est effondré, laissant la 1° place mais sans majorité aux Libéraux avec 32 sièges.
Les seconds furent les travaillistes (Centre Gauche) avec 30 sièges. Selon les analystes politiques, il se pourrait bien que les Libéraux soient amenés à négocier avec l’Extrême Droite afin de former une majorité qui sera toujours plus que relative. C’est la cinquième percée d’extrême droite en Europe après la Suisse, dont le leader est Ministre de la Défense, la Hongrie, l’Autriche (où l’Extrême Droite s’est retrouvée au second tour mais vaincue de façon écrasante comme Le Pen en 2002) et le Royaume Uni avec une entrée au Parlement.
Nicolas Sarkozy, bien mal en point avec une UMP contestée, ayant perdue 250.000 adhérents de 2008 à 2009 dont 16.000 cartes Jeunes Populaires sur les 31.000 d’alors, et notamment de plus en plus contestée par les membres de sa propre majorité : le Nouveau Centre qui veut être présent au 1° tour en 2012, le PCD de Christine Boutin, dont sa leader devait s’expliquer Jeudi 10 Juin 2010 au JT de 20 h de France 2 sur ses 17.500 euros de salaire : 9500€ pour une mission confiée par l’Elysée sur la Mondialisation, ses 6000 € de retraite parlementaire et ses 2000€ du Conseil Général, qui a tout sauf exclu de ne pas se présenter en 2012 elle aussi, sans parler des arrogants petits Rad Soc dont le Darden français se verrait lui aussi dans le Fauteuil du Chef, pourra difficilement aspirer de nouveau comme en 2007 l’électorat frontiste qui ne se laissera plus berner et ne sera plus représenté par un homme très agé mais par sa dynamique fille (on verrait difficilement le parti se couler en prenant Gollnisch, pire que le Chef sur les Chambres à gaz), à qui à Radio Beur on va jusqu’à lui chercher les croissants en bas de la station, qu’on chouchoute comme une princesse et qui fait partie au Parlement Européen du Groupe Euro Palestine.
Plus que jamais, faisons confiance à NDA car lui seul peut relever la Droite Républicaine !

« Geert Wilders se voyant tel le rempart de la civilisation ». Au moment du Clip « Fitna ».

La honte française
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samedi 12 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 12 juin 2010 à 07:56 :: Education nationale
Eric Conan - Marianne | Vendredi 4 Juin 2010 à 17:00 | Lu 9716 fois
http://www.marianne2.fr/Le-SNES,-antigaulliste-primaire-et-sarkozyste-secondaire_a193624.html
Marianne s'engage avec Eric Conan. Qui désapprouve la pétition du SNES exigeant la suppression des mémoires du Général de Gaulle du programme du bac de français.
u moment ou l’école fait l’objet d’une attaque en règle du consternant Ministre de l’Education, Luc Chatel - qui la traite comme une filiale de l’Oréal, où il a exercé les talents de directeur du personnel et de responsable du marketing - l’ahurissante pétition lancée par le SNES (Syndicat national des enseignants du second degré) contre l’inscription des Mémoires de guerre du Général De Gaulle au programme du bac de français littéraire (aux côtés d’Homère, de Beckett et de Pascal Quignard) a le mérite de nous rappeler une douloureuse réalité : le désastre scolaire ne s’explique pas seulement par les offensives régulières que l’école subit de l’extérieur, par tous ceux qui cherchent à réduire les moyens qui lui sont consacrés, qui se réjouissent de voir son rôle dans la lutte des inégalités se réduire et qui ne lui demandent que de préparer au plus vite la jeunesse à plonger dans le grand marché de la consommation généralisée.
Non, le système scolaire français s’est aussi effondré de l’intérieur, une partie des enseignants ayant souhaité et favorisé au cours des trois dernières décennies beaucoup de ces réformes - pour la plupart de gauche - qui, de renoncements successifs en initiatives pédagogiques dé-coiffantes, ont participé à la déroute de l’instruction, en particulier dans l’enseignement du Français, domaine dans lequel la baisse du niveau est la plus spectaculaire. C’est d’ailleurs l’aspect tragique du sentiment actuel de beaucoup d’enseignants : ils savent plus ou moins consciemment que leur corps n’est historiquement pas étranger à l’état de l’école dont ils sont les victimes quotidiennes. Beaucoup, ces dernières années, ont pris conscience de cette contradiction. D’autres n’en sont malheureusement pas encore là comme l’initiative du SNES en constitue une triste démonstration.
Car que nous disent ces pétitionnaires ? Que « proposer De Gaulle aux élèves est tout bonnement une négation de notre discipline ». Ce sont les mêmes qui expliquaient il n’y a pas si longtemps qu’il valait mieux apprendre le français à partir du mode d’emploi d’un presse-purée ou d’une affiche publicitaire plutôt que dans les œuvres de La Fontaine ou de Victor Hugo, trop éloignées des réalités quotidiennes des élèves. Comme ils n’étaient pas gênés que des manuels de Français proposent d’approfondir « la culture du verlan », on comprend aisément que le style littéraire de De Gaulle, qui a fait son entrée dans la collection de La Pléiade, leur semble d’un piètre intérêt pédagogique. Autre objection invoquée : « Nous sommes professeurs de lettres. Avons-nous les moyens, est-ce notre métier, de discuter une source historique ? ». De Gaulle, la Seconde guerre mondiale, la Résistance, la Libération, cela semble effectivement trop compliqué quand l’objectif pédagogique premier est de ne pas bousculer l’élève avec ces vieilles histoires dépassant l’horizon de son univers quotidien. Déjà, Guy Mocquet leur semblait trop exotique.
Dernier argument : De Gaulle, ce serait de la politique et de la propagande. Et oui, comme toute grande œuvre politique, mais c’est précisément dans la catégorie « littérature et débat d’idées » que l’Inspection a retenu les Mémoires de guerre. L’argument du SNES impliquerait de rayer des programmes Chateaubriand, Saint-Simon, Péguy, Sartre, Malraux, Césaire, etc. Mais quand il parle de politique, le SNES ne voit même pas si loin : il pense que De Gaulle a été choisi « pour flatter la couleur politique du pouvoir en place ».
On se dit alors que l’inculture a vraiment progressé au point de faire des ravages dans certaines têtes enseignantes qui ne perçoivent aucune différence entre Sarkozy et De Gaulle. Inculture de ne pas voir pas que le large consensus actuel autour du gaullisme de guerre s’explique beaucoup par la nostalgie d’une conception de la politique qui ne bradait pas les idéaux et le souci de l’avenir collectif pour l’empire de l’argent et de la réussite matérielle. Inculture à laquelle s’ajoute l’inconséquence de ne pas voir qu’en demandant la déprogrammation des Mémoires de guerre, ils sont en fait les vrais alliés de Nicolas Sarkozy qui avait condamné La Princesse de Clèves avec les mêmes arguments. Plutôt Titeuf ou Pennac que Villon ou Stendhal.
S’ils s’intéressaient un peu plus à cette discipline démodée qu’est l’Histoire, les censeurs du SNES sauraient qu’au-delà des décisions tragiques de Vichy, le pétainisme exprimait d’abord un état d’esprit duquel tout le reste découla : le renoncement face aux événements, l’adaptation aux nouvelles réalités présentes, l’acceptation d’évolutions jugées irréversibles. La soumission à l’air du temps.
Voir l'article de Joseph Macé-Scaron dans le dernier numéro de Marianne, page 85
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vendredi 11 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 11 juin 2010 à 08:43 :: La vie du mouvement dans le 06
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jeudi 10 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 10 juin 2010 à 07:18 :: Justice
http://www.liberation.fr/societe/0101640148-un-projet-d-assises-sans-jury-populaire
Un projet d’assises sans jury populaire
Justice . Un député UMP propose des jugements en première instance par des magistrats professionnels.
Par SONYA FAURE
Après la réforme des abus de biens sociaux (enterrée), la suppression du juge d’instruction (suspendue), voilà que la chancellerie veut réduire le rôle des jurys populaires aux assises (qui jugent les crimes et infractions les plus graves).
Evoquée dès 1996 par Jacques Toubon, l’idée est revenue au goût du jour en avril via une proposition de loi du député UMP Jean-Paul Garraud. Pour lui, «avec l’engorgement et les lourdeurs procédurales, beaucoup de faits criminels ne sont pas jugés aux assises comme ils le devraient, mais devant un tribunal correctionnel. Par exemple, dans un vol avec arme, le procureur "oublie" la circonstance aggravante de l’arme, ce qui évite d’envoyer l’affaire aux assises.» D’autant que cette «correctionnalisation» arrange parfois la victime (pour qui un long procès d’assises peut être douloureux) ainsi que l’auteur. Jean-Paul Garraud propose donc de créer, en première instance, des «tribunaux criminels départementaux», constitués de trois magistrats professionnels et de deux juges de proximité. En appel en revanche, la Cour d’assises conserverait ses jurés populaires. «Le peuple aura donc bien le dernier mot, comme le veut la tradition française», justifie le député.
«Nous sommes surpris qu’on veuille écarter le peuple de la justice, rétorque Matthieu Bonduelle, du Syndicat de la magistrature. C’est l’héritage révolutionnaire : le peuple doit être associé à l’œuvre de justice. Les jurés populaires apportent un regard neuf, qui évite l’entre-soi judiciaire des magistrats. Et l’obligation de se coltiner la difficulté d’un jugement crée un lien unique entre le justiciable et le juge.»
Sans doute pour prévenir ces objections, la chancellerie a déjà amendé la proposition de Garraud : «Pour les crimes les plus graves, l’idée est de maintenir le jury populaire en première instance», précisait son porte-parole, hier. Au risque de compliquer à nouveau les procédures…
«Nous sommes prêts à discuter de la suppression des jurés populaires en première instance : cette réforme pourrait permettre la motivation des arrêts en cour d’ assises, affirme Christophe Régnard, de l’Union syndicale des magistrats (USM). En revanche, cette distinction entre les affaires plus ou moins graves est une hérésie. Car aux assises, c’est quoi, une affaire grave ?»
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mercredi 9 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 9 juin 2010 à 06:03 :: Tribune dans les médias
Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup.

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mardi 8 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 8 juin 2010 à 06:12 :: Polémique
Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, de Tourrettes sur Loup et Campus.
Accusation de Népotisme à l’encontre de Roselyne Bachelot : l’Affaire « Jean Sarkozy, Epad and Cie » aurait du servir de leçon à la Majorité Présidentielle : pas du tout : c’est au tour de la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, pourtant très silencieuse depuis le bide de la Grippe A qui est soupçonnée de népotisme après la nomination de son fils Pierre, à un poste de chargé de mission rattaché à l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), allié direct du Ministère de la Santé.
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lundi 7 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 7 juin 2010 à 06:02 :: La vie du mouvement dans le 06
Communes couvertes ce jour là :
Valbonne, Mouans-Sartoux, Grasse, Pégomas, Mougins, Sophia-Antipolis et Garbejaire.












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samedi 5 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 5 juin 2010 à 06:39 :: Local
Courrier envoyé par Jérome Durif, militant DLR, à estrosi@estrosi.fr
Bonjour,
Peut on savoir combien cette "merveille" a coûté à la ville ?
Est ce pour financer ce genre de chose que la partie "commune" des impôts locaux a augmenté de 17% l'an dernier ?
Un contribuable excédé...

Chers Amis,
Dans le cadre des festivités du 150ème anniversaire
de l'Union du Comté de Nice à la France
J'ai l'immense plaisir de vous inviter à assister à l'inauguration de la sculpture de Venet
EN PRESENCE DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY
LUNDI 31 MAI à 17 h 15
Jardin Sulzer - NICE
Rendez-vous devant le jardin Sulzer, sur le quai des Etats-Unis
où je vous y attends très nombreux
Merci de bien vouloir confirmer votre présence soit par retour de mail, soit en téléphonant au 04 93 21 21 21
Bien amicalement
Christian ESTROSI
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vendredi 4 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 4 juin 2010 à 06:07 :: Polémique
Selon le site Médiapart, un document officiel de la Police Judiciaire Luxembourgeoise circulerait, mettant en cause Nicolas Sarkozy en tant que ministre du budjet à l'époque du gouvernement Balladur. Il aurait donné son aval à la création d'entreprises suspectées d'avoir financées la campagne d'Edouard Balladur en 1995.
Cette affaire serait liée au "Karachigate", à la corruption de militaires pakistanais ainsi qu'au retour des fonds secrets en France.
Jean René Laget, militant DLR 06.
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jeudi 3 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 3 juin 2010 à 07:33 :: Identité Nationale
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup, Militant Campus, Président d’ATR et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante)


Ces minis dépliants furent distribués en 2009 et 2010 dans les Résidences Universitaires et furent réalisés par le Ministère de la Santé, l’INPES ainsi que le Planning Familial dont l’interlocuteur direct est Fadela Amara. Ils furent distribués dans le cadre de la prévention du sida et édités en plusieurs versions codées dans différentes langues : il fut un temps en 1993 où l’on était plus courageux et où l’on avait prit une circulaire obligeant à ce que toutes les requêtes judiciaires ou administratives soient émises en langue française : on voulait combattre clairement la non intégration : un des problèmes récurrents de la France que ce soit une Marseillaise sifflée lors d’un match France – Algérie, des tags dans des toilettes du style « la France est une pute qu’il faut bien baiser » ou encore des crimes antis européens comme celui perpétré par le Gang des Barbares.
Et désormais, sous prétexte de prévention sanitaire, on fait machine arrière et l’on tolère un tel laxisme : des dépliants de ministères entièrement en langues étrangères : ils ne sont même pas distribués dans des quartiers sensibles où à cause du laisser aller de l’Etat la langue française serait confinée à minima : non : des cités universitaires où les français issus de l’immigration, européens comme non européens sont censés parler le français pour faire des études supérieures, tout comme les étudiants de l’étranger qui devraient normalement savoir parler le français comme un français qui devrait savoir parler la langue du pays où celui-ci irait.
Eh bien non ! Mais cela n’a rien d’étonnant quand on voit que de « l’autre côté » les dictionnaires français – langues étrangères sont autorisés lors des épreuves d’examens pour les étudiants étrangers : ce qui est donc propice à la triche. Mais cela est du surtout à l’hypocrisie de certains enseignants chercheurs racistes qui préfèrent dire « Qu’ils aient des bonnes notes comme çà ils se casseront plus vite ! » Il serait grand temps de trouver un juste milieu : la France du Respect : dans les 2 sens : celle du Respect de la Nation et de ses codes comme le respect des composantes nationales : et quand on ne fait pas les deux : cela m’est insupportable !
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mercredi 2 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 2 juin 2010 à 06:20 :: National
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.
Le 19/20 National de France 3 a confirmé ce que l’on pouvait entendre depuis des mois maintenant au sein de différentes paroisses : la hausse des vols d’objets religieux mais aussi la hausse des profanations dans les cimetières catholiques, jusqu’alors imputés aux satanistes, cliché habituel utile pour qualifier de « mineures » les profanations tournées vers les catholiques et systématiquement d’extrême droite celles des cimetières et lieux de cultes juifs comme musulmans (ce qui n’est le cas que dans 1 cas sur 2, le reste du temps : des bêtises d’enfants et d’adolescents).
Et la journaliste Caroline Forest avait beau nier et minimiser les profanations antis catholiques lors de l’émission « Les Infiltrés » présentée par David Pujadas sur France 2 et consacrée à l’extrême droite catholique que les profanations antis catholiques pouvaient être majoritaires, la réalité a été présentée Jeudi 13 Mai 2010, jour de l’Ascension sur France 3 par l’Eglise et les autorités : 80% des profanations sont antis catholiques selon des sources du Ministère de l’Intérieur.
Le reportage présentait des vols d’objets sacrés partant vers la plaque tournante habituelle : la Belgique et des profanations de cimetières au sein d’un département qui est cher à notre parti : l’Essonne. Les croyants catholiques interviewés sont de plus, excédés par la sur-médiatisation des profanations minoritaires chez les autres religions que les journalistes justifient par le fait que les autres lieux de cultes « sont nettement moins nombreux et qu’en proportion les actes de vandalismes sont plus nombreux », ce qui est faux.
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mardi 1 juin 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 1 juin 2010 à 06:25 :: Union Européenne
http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf
La Commission a accepté la « coopération renforcée » entre dix États, dont la France, qui permettra aux couples transnationaux de choisir la loi applicable à leur divorce. Le droit de la famille n’était, en effet, pas "harmonisé" jusqu'à présent : la procédure de divorce est rapide en Suède, la garde alternée est inconnue en Allemagne, le mariage homosexuel est reconnu dans un certain nombre de pays (Espagne, Belgique, Pays-Bas...). Le but de ce règlement est de permettre aux couples de choisir, en début de procédure, quel droit national s’appliquera à leur divorce ou séparation. Ce règlement pourrait conduire à reconnaître des effets juridiques contraignants en France à une union légalement contractée dans un autre Etat...
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lundi 31 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 31 mai 2010 à 06:28 :: Union Européenne
http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf
Sur 34 milliards d'euros envoyés en Afghanistan en 8 ans, 80 % n'auraient pas atteint le peuple afghan selon le rapporteur du Parlement européen sur l'Afghanistan, Pino Arlacchi. A titre d'exemple, 27 millions d'euros ont été versés à une entreprise privée britannique pour la protection de la mission de l'UE dans ce pays, alors que les forces de police présentes sur le terrain auraient pu faire de même pour 30% de ce prix. La Commission européenne reconnaît timidement qu'il y a effectivement eu quelques "dysfonctionnements". Va-t-on vers une enquête qui pourrait se révéler explosive ?
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samedi 29 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 29 mai 2010 à 06:18 :: Union Européenne
COMMUNIQUE DE PRESSE
Mai 2005 – mai 2010 : l’histoire donne raison au peuple français
Cinq ans jour pour jour après son « NON » historique à la Constitution européenne, l’histoire est en passe de donner raison au peuple français.
L’agonie d’un euro toujours plus mortifère pour la croissance, l’emploi et l’équilibre des finances publiques, l’imposture du traité de Lisbonne qui ne permet aucun progrès dans la « gouvernance » de l’UE, la mise en œuvre de politiques de dérégulation à tout crin remettant en cause les services publics à la française (jeux d’argent, énergie, transports,…) et le droit du travail (directive Bolkestein), l’autorisation unilatérale par la Commission de Bruxelles des OGM, etc. sont autant de preuves que l’actuelle « construction » européenne, décidée contre la volonté des peuples, constitue une voie déraisonnable et nuisible aux Européens.
Les dirigeants français et européens ont eu beau tricher avec la démocratie en copiant-collant la Constitution européenne dans le traité de Lisbonne, c’est la réalité elle-même qui se charge sous nos yeux de mettre fin à leurs errements insensés.
Plus que jamais, la France doit prendre les devants pour ne pas couler avec l’Europe de Bruxelles. Elle doit sortir de manière volontaire et ordonnée de l’euro et proposer à ses partenaires la seule Europe vraiment possible, celle des Nations fondée sur des coopérations volontaires à la carte sur des projets concrets (scientifiques, industriels, etc.).
J’invite les 16 millions de Français dont le « NON » a été bafoué par l’oligarchie européenne à se mobiliser et à signer la pétition de Debout la République pour le rétablissement du franc.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste
Debout la République
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vendredi 28 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 28 mai 2010 à 06:20 :: La vie du mouvement dans le 06
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jeudi 27 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 27 mai 2010 à 06:47 :: Polémique
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.
Le « Karachigate », c’est un dossier épineux de 11 morts français et de sommes d’argent occultes pour les non initiés : cette affaire a notamment été relancée il y a peu par les soupçons de financements occultes de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, adversaire RPR de Jacques Chirac mais investi par l’UDF qui croyait tenir sa revanche de 1981 sur Chirac et sa maneouvre d’appeler le plus possible de votants RPR à voter par en dessous Mitterrand pour faire tomber Valéry Giscard d’Estaing.
Cette affaire, plus complexe qu’il n’y parait, est actuellement analysée par la Commission d’Enquêtes de l’Assemblée Nationale. L’un de ses rapporteurs, le député PS Bernard Kazeneuve, confirmait au 13h de France 2 du Mercredi 12 Mai 2010 que le gouvernement faisait barrage dans l’obtention de documents importants pour faire avancer l’enquête, mais étant encore classés « Secret Défense ».
La Commission avait pu obtenir en tout et pour tout un document de 20 pages à l’intérêt plus que relatif. Mais alors pourquoi le Président de la République, qui est aussi le Chef des Armées ainsi que le gouvernement et notamment le Ministre de la Défense Hervé Morin ne lèvent-ils pas ces secrets défenses ?!
Parce que Sarkozy comme Morin ont intérêt à protéger Edouard Balladur de peur qu’on éclabousse leurs mondes : Sarkozy était le Porte Parole de la Campagne d’Edouard Balladur en 1995 et s’étant forgé une réputation « d’Homme Droit » face à son prédécesseur : « Super Menteur » ou encore « Jacques l’Arnaque », ne voudrait pas que celle-ci s’écroule soudainement. Quand à Hervé Morin, il est le Président du Nouveau Centre, parti qui se réclame être l’héritier de la défunte UDF disparue en Juin 2007 selon la volonté de François Bayrou. Il est de plus en train de goupiller la super candidature de son parti pour l’élection présidentielle de 2012 en sa personne ou en celle de Jean-Louis Borloo, Président du Parti Républicain Radical et Radical Socialiste, actuel Ministre du très contestable Grenelle de l’Environnement pour écolos intégristes.

Edouard Balladur exposait aux journalistes du Nouvel Observateur sa vision des récentes révélations qui l’accusent d’être un pourri dans leur numéro N° 2375 du 13 au 19 Mai 2010 et croit que dernières ces révélations se cache encore… Dominique Gallouzeau de Villepin, déjà éclaboussé mais pour le moment blanchi dans l’Affaire Clearstream, et qui voudrait essayer d’atteindre Nicolas Sarkozy au travers de lui. Mais cette accusation n’est guère étonnante puisque de Villepin est le fidèle vassal de Jacques Chirac, qu’Edouard Balladur déteste plus que tout depuis 1995 (leur paix n’ayant tenu que jusqu’au second tour de la Présidentielle de 1995) et que Sarkozy a toujours été le protégé de Balladur. Affaire à suivre…

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mercredi 26 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 26 mai 2010 à 06:23 :: La vie du mouvement dans le 06
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mardi 25 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 25 mai 2010 à 06:10 :: Union Européenne
http://www.r-i-f.org/lettres/lettre41.pdf
Au cours d'un vote préliminaire, une Commission du Parlement européen s'est prononcée en faveur de la mention obligatoire de l'origine géographique pour de nombreux produits alimentaires, souhaitant son inscription dans un futur règlement qui va rendre obligatoire un étiquetage nutritionnel unique des aliments et boissons non alcoolisées.Mais la Commission refuse cette pratique, qui encouragerait le patriotisme alimentaire et entraverait donc, à ses yeux, les échanges.
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lundi 24 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 24 mai 2010 à 16:26 :: Union Européenne
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup,
L’annonce par la Commission Européenne de mettre en place un dispositif de blocage des budgets dans le rouge des Etats de la zone euro en passant avant et devant leur parlements a fait l’effet d’une véritable bombe au Palais Bourbon (Assemblée Nationale) où les aveux des députés du PS, effrayés semble t-il de devoir se voir bloquer au niveau de ses budgets annuels par l’Europe si celui-ci arrivait à succéder à l’UMP qui aggrave gravement les déficits depuis 2002. 2 réactions de poids : celle d’Anne-Marie Montchamp, député PS qui parlait d’une « perte de souveraineté » vis-à-vis de l’idée de la Commission Européenne le Mardi 11 Mai 2010 de donner son feu vert à tel ou tel Etat membre de la zone euro (16 pays sur 27) avant même les parlements.
Madame Montchamp, je crois fortement que vous vous êtes trompée de parti : soit vous êtes toujours de gauche mais souverainiste dans l’âme et je vous conseille de rejoindre le MRC, ou alors vous êtes souverainiste et vous n’êtes plus de gauche, ce à quoi je vous réponds en vous invitant à nous rejoindre à DLR : formation Néo Gaulliste – Souverainiste.
En tous cas, la grande famille souverainiste serait ravie de vous compter dans ses rangs ! Commentaire plus surprenant, celui de l’apprenti présidentiable de Corrèze : celui que l’on surnomme la « Fraise Tagada » : François Hollande qui lui parlait de « mise sous tutelle » : eh bien, il lui en aura fallu du temps pour qu’il comprenne enfin celui là ! Hélas, ce ne sera certainement pas le cas de Moscovici qui fut un assez pathétique défenseur de la Féodalité de l’UE face à NDA sur le plateau d’Yves Calvi à Mots Croisés sur France 2, Lundi 10 Mai 2010.
Enfin, COURAGE COMPAGNONS ET AMIS SOUVERAINISTES : IL Y A DE L’ESPOIR !
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dimanche 23 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
dimanche 23 mai 2010 à 09:44 :: La vie du mouvement dans le 06
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jeudi 20 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 20 mai 2010 à 14:00 :: National
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.
Hervé Morin avait été prévenu : en soumettant à l’idée la candidature de Jean-Louis Borloo en 2012 via la plateforme commune Nouveau Centre – Parti Républicain Radical et Radical Socialiste, celui ouvrait la Boite de Pandore et un piège qui allait se refermer sur lui : C’EST FAIT !
Il se retrouve désormais à dire dans la presse que celui qu’il pressentait jadis pour la Présidentielle de 2012 « n’est plus un bon choix car trop proche de l’UMP » : c’est normal : Borloo enchante certains écologistes qui pourraient le rallier comme le MEI, la France en Action ou encore Génération Ecologie (proche du PRRRS et dont Borloo et un ancien) de l’Alliance Ecologiste Indépendante , et il va fédérer le PRG via … Tapie : son ancien client en tant qu’avocat et ami : cela devait se faire pour les Européennes de 2009 autour du MoDem mais la haine entre Bayrou et Tapie sur l’Affaire du Crédit Lyonnais notamment l’avait emporté.
Aujourd’hui, le cas du Modem est enterré et le Nouveau Centre, successeur (spirituel et politique uniquement) de l’UDF dont le PRRRS était personne morale de sa fondation en 1978 jusqu’au 25 Avril 2002, offre ainsi à Borloo et à tous les radicaux de s’emparer de l’ancienne machine dont ils faisaient jadis partie.
C’est une véritable catastrophe pour le PS qui pourrait ne pas avoir sa majorité en Septembre 2011 au Sénat puisque le PRRRS et le PRG font groupe commun : le Groupe RDSE pour « Rassemblement Démocratique Social Européen » et que même Jean-Pierre Chevènement et les sénateurs MRC, décidés à faire payer la trahison du PS pour les Sénatoriales de 2008 à Belfort.
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Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 20 mai 2010 à 13:53 :: National
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.
PRS : un nom qui place de facto au Centre Gauche par ses différentes appellations : l’ex PRS devenu PRG en 1998 pour cause de condamnation en justice à la demande du Parti Républicain Radical et Radical Socialiste aujourd’hui dirigé par Borloo car propriétaire de la marque ainsi que le « Pour Une République Sociale » défendu par la Gauche en 2007. C’est ce que croit savoir Le Point n°1966 du Jeudi 20 Mai 2010 tout en assurant que l’avenir du « P » reste incertain car un ami de de Villepin lui a justement fait remarqué avec gêne que c’était l’ancien acronyme du PRS. Quand à moi, j’ai trouvé le PRS de la Gauche pour les Présidentielles de 2007 :


PRS de 1996 et PRS de 2007 dont les photographies sont issues des autocollants se trouvant dans les toilettes de Carlone : Faculté Lettres, Arts, Sciences Humaines, Histoire, Géographie et Ethnologie de Nice.

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lundi 17 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 17 mai 2010 à 09:56 :: National
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° CIRCONSCRIPTION DU 06, Militant Tourrettes sur Loup.
Mettant comme toujours en avant ses atouts féminins de petite fille candide et perverse avec un décolleté plongeant, Cécile Duflot pensait à tort faire une fois de plus mouche en venant à cette émission pour assurer le « service après vente de consolidation des acquis d’Europe Ecologie, qui a certes réalisé des scores plus que flatteurs pour ces dernières Régionales, mais nettement en dessous de ceux réalisés lors des Européennes de Juin 2009. Eh oui, les « Snipers E » pour les 2 Eric : Naulleau et Zemmour, on fait de la petite fille au tournesol leur gouter de grands méchants loups.
Duflot va tout d’abord expliquer comment il faut faire pour adhérer à Europe Ecologie : c'est-à-dire artificiellement gonfler le nombre d’adhérents des Verts qui espèrent ainsi lancer certainement un coup de poker à la Présidentielle en faisant de la potentielle réussite d’Europe Ecologie leur réussite. C’est seulement muni de son numéro d’adhérent verts que l’on peut devenir adhérant EE sur leur site internet. Puis Duflot présenta le « non projet d’EE », ce qui fit dire à Zemmour : « J’admire votre médiocrité à essayer de vous entendre comme une force de faire croire à de la démocratie participative : vous ne savez pas où vous allez et vous demander aux gens de vous dire où vous allez. » ainsi qu’à Eric Naulleau : « Plus je vous écoute, plus j’ai envie d’aller au PC ! »
Même l’ex de Patrick Bruel, Amanda Sters a véritablement assassiné d’une remarque acerbe la naiveté toute semi contrôlée de « Madame Soufflot » : « En l’écoutant, j’ai de plus en plus envie d’essayer la formule que les gens me payent d’abord puis que j’écrive ensuite mon livre. » « Cécile la Verte », qui a récemment parlé de « concertations en amants » au lieu de dire « amont », avec Dany le Rouge – Vert, a essayé de relancer sa théorie du « Pasdupisme » pour se défendre : « Vous ne me croyez pas quand je vous dis actuellement que c’est plutôt non pour moi pour le moment vis-à-vis de la présidentielle ! » Naulleau, narquois et percevant la réponse « langue de bois de canapé rouge de chez le plus grand « hypocondriaque – carpeté de France » », s’écria « Vivement les Maldives ! »
Zemmour lui emboitant le pas : « Je vais vous expliquer pourquoi c’était bon de vous piéger dans cette affaire : vous les écolos, vous nous avez tellement culpabilisés pendant des années que vous avez payé pour tous les autres : vous êtes comme ces curés qu’on était heureux de prendre sur le fait d’aller au bordel à la fin du 19° Siècle ! » Duflot, nerveuse, griffait et arrachait la peinture de l’accoudoir droit blanc de son fauteuil (Gros plans caméra).
Ensuite, Cécile Duflot répondit à l’affirmation de Naulleau que les écolos étaient black listés au Salon de l’Agriculture : elle prétextait que çà avait changé et qu’ils étaient (les agriculteurs) désormais réceptifs aux propositions d’EE et des Verts en matière de conjugaison de l’agriculture et de l’écologie. Certes, mais ce fut aussi le cas de Jean-Marie Le Pen, qui était interdit de Corse jusqu’en 1993 puis fut bien accueilli mais ses scores restent toujours mineurs là bas : ce sera le cas pour eux aussi. Laurent Ruquier rappelait la position ferme des écolos sur les victimes de la tempête Xynthia et rappelait qu’EE appelait à la destruction des maisons de ceux qui voulaient rester. Encore une fois, les écolos se moquent des libertés et sous estiment « allègrement » (çà leur fera plaisir) : le problème : Il y a 2 MILLIONS de français qui vivent en zones inondables.
Puis Zemmour démontra les contradictions des écolos : « On a fait du mal aux gens du Sud » :
Copenhague : « Les gens du Sud détestent l’Ecologie des pays du sud qui dénoncent le protectionnisme du Nord. »
Duflot : « Non, il y a des pays du sud qui… »
Zemmour : « Mais arrêtez de nous faire chier avec vos exemples d’iles du sud de 30 personnes : çà c’est bien un réflexe de verts quand il y a de l’autre côté des chinois qui sont 1 milliard qui décident de tout dans le monde ! » (Rires du Public) .
Duflot (désarçonnée) : «… Je comprends pourquoi vous êtes déprimé ! » (Le public la hue et la siffle)
Zemmour : « Mais vous êtes grotesque pour les chinois et les américains : moi je suis « tragédiste » : vous ne voulez pas mourir, ben moi non plus ! » (Sourire complice de Guy Carlier) . Pour finir sur la loi sur la burqua, Cécile Duflot estima que le tout législatif était mauvais et que de toute façon « On ne pouvait pas faire de lois contre les cons » (vis-à-vis des maris des femmes voilées) : ben çà, on l’a remarqué : les radicaux et les écolos sont toujours là …
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samedi 15 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 15 mai 2010 à 09:01 :: Polémique
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/14/04016-20100514ARTFIG00478-sarkozy-n-aurait-pas-menace-de-sortir-de-l-euro.php
par Guillaume Errard
Paris et Madrid ont démenti l'information du quotidien El-Pais, qui rapportait des propos qu'aurait tenus le président de la République, et repris par le premier ministre espagnol, José Luis Zapatero.

Le gouvernement espagnol vient de démentir l'information divulguée ce vendredi matin par le quotidien El-Pais, selon laquelle le premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero aurait confié à des proches que Nicolas Sarkozy a menacé de sortir de la zone euro pour obliger l'Allemagne à accepter le plan d'aide à la Grèce.
«Je n'ai pas connaissance que cette information soit exacte. Elle est dénuée de tout fondement», a déclaré la première vice-présidente du gouvernement socialiste espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, à l'occasion d'une conférence de presse.
Des rumeurs «presques insultantes»
De son côté, lé gouvernement français, par la voix de Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a qualifié vendredi cette information de «rumeurs complètement infondées et presque insultantes».
Selon le quotidien El Pais, proche des socialistes au pouvoir en Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero a affirmé que Nicolas Sarkozy a exigé «un engagement de tous, pour que tout le monde aide la Grèce, chacun selon ses moyens, ou la France réexaminera sa situation dans l'euro». Des propos que Zapatero aurait tenu à l'occasion d'une réunion mercredi avec le Parti socialiste ouvrier espagnol à Madrid.
Selon des partisans de Zapatero qui ont participé à cette réunion, «Sarkozy a tapé du poing sur la table et menacé de se retirer de l'euro, ce qui a tordu le bras d'Angela Merkel (la chancelière allemande, NDLR)». Et d'ajouter: «La France, l'Italie et l'Espagne ont fait front commun face à l'Allemagne et Sarkozy en est arrivé à menacer Merkel de rompre le traditionnel axe franco-allemand»
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vendredi 14 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 14 mai 2010 à 07:35 :: Economie
http://www.gaullisme.fr/?p=7140
En 1966, lors d’une conférence de presse, le Général de Gaulle avait affirmé que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». Beaucoup de temps est passé et il est difficile de ne pas avoir l’impression que c’est bien désormais la corbeille qui dicte son agenda aux gouvernements.
« La corbeille a dit »
1999 : après avoir garanti la stabilité du système financier étasunien pendant des décennies et l’avoir protégé des crises boursières, la corbeille demande l’abrogation du Glass Steagall Act, qui instaurait une stricte séparation entre banques d’affaires et banques de dépôts. L’administration Clinton et un Congrès alors républicain s’exécutent.
2001 : après des années d’exubérance irrationnelle, les institutions financières du monde entier se rendent compte que leurs évaluations du prix de nombreuses actions est totalement ridicule, notamment dans le domaine de l’information et des télécommunications. En deux ans, la valeur de France Telecom baisse ainsi de 93% (de 219 à 7 euros) !!! Asphyxiées par cette baisse des cours, la corbeille demande une baisse des taux et l’obtient. La Fed les descend à 1%, la BCE à 2%.
2008 : après un nouvel épisode spéculatif où les institutions financière ont poussé les prix de l’immobilier à un niveau complètement déraisonnable, le marché se retourne. Mais la conjonction de l’effondrement de la bourse et du marché immobilier provoque un cataclysme financier comparable à la Grande Dépression de 1929. La corbeille demande et obtient le secours des Etats pour sauver les banques (baisse des taux, nationalisation, rachat d’actifs, prêts, garanties et recapitalisation).
2009 : la récession consécutive à la crise financière angoisse la bourse qui craint un scénario comparable à celui des années 30, où la dépression économique avait suivi la dépression financière. La corbeille demande donc des plans de soutien aux économies. Barack Obama se met d’accord avec le Congrès pour un plan de près de 800 milliards de dollars sur deux ans.
2010 : la montée des déficits et de la dette consécutive à la crise économique, aux plans de soutien aux banques et à la relance de l’économie angoisse des marchés qui commencent à douter de la capacité des Etats à honorer leurs engagements. La corbeille demande donc des plans de rigueur pour réduire les déficits publics. L’Irlande, puis la Grèce, le Portugal, l’Espagne et la France cèdent. Mais pour éviter un défaut des Etats faibles qui frapperait les banques, la corbeille obtient un plan de secours.
La démission des politiques
On pourrait démultiplier les exemples : la supervision des normes comptables déléguée à des banquiers, dealers auxquels on confie la réglementation sur les stupéfiants, la législation sur les stocks options (gouvernement Jospin), la libéralisation des mouvements de capitaux… Bref, aujourd’hui, il semble que la corbeille gouverne le monde. De plus en plus, les décisions des hommes politiques sont des réactions aux mouvements d’humeur des marchés financiers.
En 1968, du fait des accords de Grenelle, qui avaient relancé l’inflation, les marchés poussaient la France à dévaluer le franc. Le Général de Gaulle qui n’acceptait pas que la corbeille ait une quelconque influence sur la politique de la France refusa. Et la simple expression de son refus suffit à faire stopper la spéculation. Ainsi, la France put dévaluer à froid, quelques mois plus tard.
Naturellement, la situation actuelle n’a strictement rien à voir avec la situation de la fin des années 60. Le poids des marchés est devenu tel que ses volontés s’imposent de plus en plus aux dirigeants politiques. Pourtant, cela n’empêche pas de se demander si cet état de fait n’est pas une formidable perversion de notre système économique, dont l’objectif devrait être un partage des fruits de la croissance et non pas la soumission aux volontés capricieuses, égoïstes et contradictoires des bourses.
Les politiques, de gauche comme de droite, ont démissionné face à ces questions. Les récents évènements devraient pourtant les pousser à réfléchir sur des propositions concrètes pour réguler la finance et la remettre au service de l’économie productive et de toute la collectivité.
Laurent Pinsolle
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jeudi 13 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 13 mai 2010 à 07:21 :: National
http://www.uni.asso.fr/spip.php?article9860
Entretien avec Pierre Mazeaud

Pierre Mazeaud, président de la Fondation Charles de Gaulle, ancien président du Conseil constitutionnel et membre du comité d’honneur de l’UNI, répond à nos questions.
- Avec la crise mondiale, le gaullisme semble redevenir d’actualité. Pour vous, qu’est-ce qui constitue aujourd’hui encore l’originalité du message du général de Gaulle ?
Il est difficile de résumer en quelques mots le message du général de Gaulle. Je dirais qu’en réalité, il faut être fidèle à ses propres convictions. C’est un message que nous a laissé le général à travers tous ses actes. Il a, aussi, montré que parfois il faut savoir dire non, comme il l’a fait le 18 juin 1940. Vous me dites qu’il y a une sorte de soif de retour au gaullisme. Je le pense aussi, mais je ne suis pas sûr que cela soit aussi manifeste que vous le dîtes. Les générations actuelles se trouvent de plus en plus éloignées de la période historique du général de Gaulle, et elles ont développé des sentiments différents à l’égard de l’Etat, de l’Europe et de la mondialisation. Comme vous, je pense, sans être si optimiste, qu’il faut revenir aux fondamentaux du général. Non pas d’une véritable politique gaulliste comme certains peuvent le dire, mais plutôt d’une philosophie gaullienne : redonnez aux gens le sens de l’État, de sa souveraineté, et le goût de l’effort.
- Lorsque vous avez inauguré l’Historial, vous disiez que la jeunesse devait faire sien le message du général de Gaulle, en l’adaptant pour le faire vivre. Aujourd’hui, quelle forme prendrait-il ?
Certains font parler le général en disant : « le général n’aurait pas fait ça ». Aujourd’hui, qui peut dire ce qu’il aurait fait face à telle ou telle situation politique ? Il y a des évolutions dont on est obligé de tenir compte. Il faut réadapter ce message en fonction du contexte actuel. Quand je parle de réadaptation, c’est plutôt d’une réappropriation dont il est question, en fonction de la conscience prise par chacun et chacune d’entre nous de ce qu’a été l’œuvre du gaullisme.
Il y a de l’espoir, car j’ai l’impression que l’on assiste à un renouveau. La prédiction de Malraux se révèle exacte : le XXIème siècle sera un siècle spirituel. Je dirais que dans la recherche de certains fondamentaux en matière politique, qui touche aussi les individus quand ils exigent le maintien de leur conviction, il y a une sorte de retour au spirituel.
C’est pour ça que j’espère qu’il y aura un retour au gaullisme. La question est de savoir si pour que cela arrive, il ne faut pas que la situation aille encore plus mal. Je ne dis pas que l’on touche le fond, la France a vécu d’autres drames dont elle s’est relevée, notamment celui de 1940. Cependant, la situation actuelle, qu’il ne m’appartient pas de détailler, m’inquiète.
Alors, si les gens peuvent revenir au gaullisme, c’est une bonne nouvelle. À la Fondation, on s’efforce, comme vous à l’UNI, de défendre ces valeurs incarnées par le gaullisme.
- Le message du général a été ,comme vous l’avez rappelé, fondé sur un Non. L’aspect « rebelle » du message du gaullisme n’est-il pas en train de s’affadir sous le poids des éloges et du consensus qui entourent les valeurs du gaullisme ?
Tout le monde est gaulliste ou le sera. Cela signifie que chacun d’entre nous l’a été, l’est ou le sera. L’ennui, c’est que l’on ne trouvera pas dans notre pays un jour où tous le seront en même temps, ce que je souhaiterais. Je vais vous dire quelque chose qui va vous étonner parce que c’est un point sur lequel que je me sépare du général de Gaulle. Il a fait une grande erreur avec l’élection présidentielle. Il n’avait pas besoin de cela pour sa propre légitimité et il s’en est rendu compte trop tard quand il a dit : « Après moi, le trop plein. » Et où en sommes-nous aujourd’hui ? Toute la politique française n’est basée que sur la présidentielle ! Chaque parti veut son candidat. Ils en ont même plusieurs. Alors que le général était tout à fait opposé au régime des partis, ne l’a-t-il pas finalement exacerbé ?
Il faudrait sortir un peu de cette situation. Je sais bien que l’on ne changera pas les institutions : l’élection présidentielle est là et les Français y sont très attachés. Afin de limiter ces dérives, nous devons rappeler que la seule chose qui compte, c’est le sens de l’Etat. Est-ce que celui qui va diriger le pays a vraiment le sens de l’État ? J’ai peur que tout ceci ait un peu disparu. Alors, je vous le répète, est-ce que l’on a vraiment touché le fond ou pas ? Vous avez parlé de la crise. On ne connaît pas exactement tous ses effets, car elle n’est certainement pas terminée. Mais on voit bien que le problème du XXIème siècle, qu’il y ait crise ou pas, c’est le chômage. Comment trouver du travail pour tout le monde dans notre pays, avec la concurrence des pays émergeants, avec l’immigration, etc. Le monde est difficile.
Dans ce contexte, qu’est-ce que le gaullisme peut apporter ? Incontestablement, une grande sérénité face à ces problèmes, le maintien de la souveraineté de l’État et le sens de l’Honneur.
- Vous parlez beaucoup de l’État. Même si en France les deux notions sont intimement liées, qu’en est-il de la Nation ? N’est-ce pas aussi un combat à livrer ? L’UNI a lancé, voici quelques mois, une campagne intitulée « Français et fier de l’être », qui a connu un vrai succès auprès des jeunes.
Vous avez raison de vous battre, car c’est le seul combat qui compte. C’est le pays, c’est la Nation, la république ! C’est un combat difficile, je ne peux que vous féliciter de le conduire, notamment auprès des jeunes. Mais comment faire ? Il faut avoir la foi ! C’est ce que l’on essaie de faire ici à quelques-uns on s’aperçoit bien que plus on s’éloigne de la mort du général, plus il nous importe de faire passer son message. Mais plus c’est difficile.
Cette tâche est éminemment difficile mais passionnante, surtout pour vous avec les jeunes et avec la pensée unique qui fait que, lorsque l’on pense à droite, on est maudit et rejeté par tout le monde. Même si l’on ne fait que constater des faits, les représentants de la pensée unique tentent de vous interdire et de vous faire taire ! On l’a encore vu récemment : un grand magistrat se permet de dire des choses, que par ailleurs j’approuve, et il est convoqué par le procureur général.
Face à cela, on retrouve la nécessité du courage. Il faut du courage pour répondre à cette pensée unique et dénoncer le politiquement correct. Cette situation existe depuis plusieurs décennies, mais elle ne fait que s’aggraver.
- Le gaullisme est aussi une question de tempérament. Quelles sont pour vous les principales qualités qui le fondent ?
Incontestablement le courage et l’effort. L’effort est indispensable. Si notre pays en est là ou il est, c’est peut-être parce qu’il y a eu une forme d’abandon. Je trouve que ce que vous faites à l’UNI est important, mais cela demande une grande abnégation.
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mercredi 12 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 12 mai 2010 à 06:17 :: Union Européenne
L'Antidote - blogueur associé | Lundi 10 Mai 2010 à 06:42 | Lu 6777 fois
http://www.marianne2.fr/La-monnaie-unique-se-meurt,-vive-la-monnaie-commune!_a192566.html
La monnaie commune était l'idée de John Major et Edouard Balladur. Puis on est passé à la monnaie unique et ceux qui la critiquaient furent interdits de médias. Depuis une semaine tout change. David Desgouilles refait le match de l'euro.
est vraiment une drôle d’histoire. Voire une histoire drôle. L’histoire d’une idée. L’histoire de la trajectoire d’une idée dans les médias. L’histoire des hommes qui la portent. Et surtout, de ceux qui décident si, oui ou merde, elle aura le droit de cité sur leurs antennes. C’est l’histoire d’une semaine, celle où tout a basculé.
Au commencement étaient deux personnalités. Pas des gauchistes, ni même de grands rebelles. Qu’on en juge : Edouard Balladur et John Major. Nous sommes entre 1989 et 1992, soit dans l’intervalle où se prépare le projet de monnaie unique européenne. Le premier a déjà été ministre des finances et se prépare à devenir Premier ministre. L’autre succède à cette époque à Margaret Thatcher, 10 Downing street. Tous les deux proposent une alternative à la monnaie unique européenne, la monnaie commune.
Les deux projets diffèrent quant aux modalités (1) mais ils se fondent sur l’erreur économique que constituerait une monnaie unique. Major sera plus conséquent que Balladur. Il décidera de ne pas associer le Royaume-Uni au projet de monnaie unique. Mais en France, tout va basculer.
Car aussitôt que le projet de Traité de Maastricht sera connu, la quasi-totalité des médias vont l’appuyer. Etre contre, c’est mal. Et, treize ans avant le référendum donnant la victoire aux pestiférés (2), les partisans du Non à la monnaie unique n’étaient pas traités de la manière la plus élégante. Mais, un peu mieux quand même. Nous n’en étions qu’aux débuts. Philippe Séguin rappellera les projets alternatifs de Balladur et Major lors de son débat avec François Mitterrand. Or, Balladur l’a déjà oublié. Il a compris que refuser la monnaie unique, prendre le risque de passer pour un irresponsable d’anti-européen, c’est annihiler ses chances d’accéder à Matignon, en attendant mieux. Aussitôt Maastricht ratifié, tous ceux qui mettent en garde contre l’ECU, qui finalement prendra le nom d’Euro, seront confinés dans les corners extrémistes et/ou ringards. Chevènement et Séguin devront aussi, pour avoir une chance de revenir dans le jeu politique, accepter la perspective. De toute manière, eux ne sont pas comme Sarkozy et le PS en 2008, ils sont respectueux du suffrage populaire. Mais ce qu’on leur demande, c’est aussi d’abjurer leur foi eurosceptique. Ils ne doivent pas simplement s’incliner devant le vote de leurs concitoyens ; ils doivent fêter avec les autres l’avènement de cet Euro.
Séguin abjurera mais il le fera avec un mélange de zèle de néophyte et de mauvaise humeur évidente qui ne contentera personne. Ni ses partisans découragés dont je fus, ni les autres qui jamais ne crurent à sa conversion. Son destin politique qui aurait dû être grand échoua sur cette contradiction. Chevènement entreprit quant à lui une politique de limitation des dégâts. Il s’associa avec Jospin sur la base d’une idée simple : la monnaie unique d’accord mais avec l’Italie dedans pour empêcher un Euro cher comme il y eut un Franc cher, accroché au seul Mark, lorsque tous les autres dévaluaient. C’était pour lui le moindre mal. De fait, les débuts de l’Euro en dessous du Dollar, lui donnèrent satisfaction. Trichet prit ensuite la place à Francfort et laissa s’envoler la monnaie européenne.
Pendant toutes ces années, les personnalités politiques opposées à la monnaie unique n’eurent donc plus le droit de le faire savoir. Même parmi les personnalités nonistes de 2005 figuraient des personnalités qui ne regrettaient pas d’être passés à l’Euro. En tout cas, s’il s’y aventuraient c’était simplement pour suggérer que la monnaie européenne pourrait être gérée autrement que du seul point de vue allemand. C’est là qu’il faut s’intéresser plus particulièrement à Nicolas Dupont-Aignan dont je n’ai jamais caché que je me sentais proche politiquement. Je fais partie des gens qui, lors des réunions, l’exhortaient à ne pas jouer petit bras sur ce dossier. Lui hésitait. Il n’avait pas tort. Interdit des plateaux de France Télévisions par Arlette Chabot, ou alors en duplex, jamais invité lors des grands entretiens matinaux radiophoniques de France Inter, RTL-Aphatie ou Europe-Elkabbach, il se demandait à juste titre si une radicalisation de son discours, que constituerait la contestation de l’idée même de monnaie unique européenne, ne le grillerait pas définitivement. En ce qui me concerne, je pensais que cela ne pouvait pas être pire ; alors, autant assumer.
Et puis une digue a cédé. Un économiste considéré comme ultra-européen, Christian Saint-Etienne, a publié un livre où était expliqué tout ce qui arrive aujourd’hui. Pour lui, continuer d’avoir la même monnaie que l’Allemagne était, pour la France et l’Italie, une folie compte tenu de l’attitude de Berlin, laquelle s’employait à « dépecer à vif » nos industries. L’excédent commercial allemand ne se faisait pas vers l’extérieur de la zone euro mais à l’intérieur et à notre détriment au prix d’une compression salariale sans précédent. C’est là que nous autres militants de Debout la République furent à nouveau interrogés par Nicolas Dupont-Aignan sur l’opportunité d’imprimer enfin les fameuses affiches « Sortir de l’Euro ». C’était il y a un mois. Mais nul doute qu’en prenant l’initiative de nous poser la question, alors que c’était plutôt l’inverse auparavant, il était lui-même déjà décidé à sauter le pas.
Et puis il y a eu cette semaine. Une semaine médiatique incroyable. La crise grecque a eu quelques effets : c’était attendu. Mais on n’imaginait pas qu’elle ait pu en avoir jusque dans nos rédactions parisiennes. Il s’est notamment passé un moment assez surréaliste quand, mercredi à « On refait le monde », Christophe Hondelatte vit les trois autres journalistes rejoindre la langue de vipère habituelle Elisabeth Lévy sur le constat que cette monnaie européenne n’était décidément pas une bonne idée au départ. Et, très opportunément, il se demanda si cette unanimité anti-euro aurait pu se produire ne serait-ce que sept jours plus tôt. Quant à l’attachée de presse de Nicolas Dupont-Aignan, elle n’a jamais eu autant de sollicitations. Il faudrait que je prenne mon téléphone pour lui demander mais il est fort possible que cette semaine doit correspondre aux deux ou trois dernières années. Jusqu’à ce tremblement de terre, cette après-midi ou j’appris que le président de Debout la République était convié sur le plateau de Mots croisés lundi soir. Si même Arlette Chabot a levé son veto, c’est qu’il se passe vraiment quelque chose !
La boucle est bouclée. Après tout, expliquer qu’une monnaie commune vaut mieux qu’une monnaie unique n’était à la base qu’une idée de gens raisonnables. Si Chabot s’en souvient, si la plupart des rédactions parisiennes s’en souviennent aujourd’hui, c’est sans doute à cause de ce sondage, publié aussi cette semaine, et où on s’aperçoit que 38 % des Français rejettent l’euro. Près de 60 % des ouvriers et des employés, certes, mais surtout la majorité des jeunes. Et si l’européanisme obligatoire cédait la place devant d’autres totems, les sondages, le jeunisme ? Peu importe, en fait. La digue a cédé. Nous ne ferons plus profil bas.
Plus jamais.
1. Le projet de Balladur c’est un système monétaire européen renforcé, l’ECU de l’époque devenant monnaie de réserves vis à vis de l’extérieur, et les monnaies nationales persistant. Celui de Major, appellé Hard Ecu, souhaite la circulation pendant un temps indéterminé de la monnaie européenne avec les monnaies nationales, la première prenant le pas sur les secondes au rythme des utilisateurs. ↑
2. Lesquels seront même insultés dès le lendemain : souvenons nous July fustigeant ses lecteurs nonistes dans un édito vengeur ! ↑
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mardi 11 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 11 mai 2010 à 16:56 :: Tribune dans les médias
L'Emission "Mots croisés : l'Europe est sauvée jusqu'à quand ?" recevait Pierre Lellouche,secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Pirre Moscovici pour lez PS,Jean marc Daniel, économiste et Nicolas Dupont-Aignan (NDA).
Yves Calvi annonça que le nouveau sondage bva à paraître aujourdhui révélait que deux tiers des français avaiaent peur de l'Europe. Peur justifiée intervenant dans le cadre des 750 milliards d'euros débloqués le jour même pour venir en aide aux pays en difficulté, et notammant la Grèce.
NDA fut magistralo et s'est fait les trois comiques bien en peine avaec un Yves Calvi les aidait pas beaucoup. Il y est allé carrément : l'Europe c'est une fuite en avant, un coup de poker, la méthode couet, et l'euro est un étouffoir de croissance. Dupont-Aigan a rappelé que ce sont messieurs Lellouche et Moscovici au nom de leurs partis qui sont les deux tenants de ce système qui s'écroule.
Réponse hors sujet de Lellouche : si Angela Merkel a tardé à réagir,c'est à cause de la peur du nazisme qui profite de l'inflation. Non, monssieur Lellouche : seules les élections sénatoriales en Allemagne et la grogne des deux tiers de la population étaient responsable de cette situation.
Mais il faut rappeler que si les grecs se sont bien reposés, les allemands se sont bien gavés depuis le passage à l'euro, comme le rappelait si bien NDA.
Yves Calvi a poursuivi en exhortant le ministre à dire les choses franchement, de dire ce que veulent les citoyens et à admettre que l'euro est une perte de souveraineté. Pas de réponse de Lellouche.
NDA a de suite enchainé sur la politique de Pierre Laval, dans les années 30 en France , en la comparant avec celle de l'europe aujourd'hui : franc fort,récession / euro fort, récession.
Il rappela également que le coût du travail en France avait connu une hausse de 20% depuis le passage à l'euro.
NDA a marqué beaucoup de points et laissa de loin ses adversaires sur le carreau : l'économiste n'ayant rien à dire si ce n'est pour finir de reconnaître cerataines vérités rappelé par Nicolas Dupont-Aignan, tableaux et statistiques à l'appui.
Moscovici, fidèle à lui même , comme tout bon PS qui se respecte, dénonçant le "vilain souverainiste". Quant à Pierre Lellouche, soufflant à chaque scud de NDA, il refusa d'employer le mot "rigueur", parce que pas de "hausse d'impôts" soi disant, bien que supprimer des niches fiscales, revient pourtant à augmenter les impôts.
Jean René Laget, militant DLR 7e circonscription des Alpes-Maritimes, Tourrettes sur Loup.
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lundi 10 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 10 mai 2010 à 06:33 :: Militez !
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samedi 8 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 8 mai 2010 à 07:23 :: Militez !
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vendredi 7 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 7 mai 2010 à 06:19 :: Tribune dans les médias
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jeudi 6 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 6 mai 2010 à 06:45 :: Union Européenne
http://www.forumpourlafrance.org/spip/La-politique-d-immigration-ne-nous-appartient-plus-par-J-Petroussenko.html
L’immigration est devenue massive.La politique d’immigration ne nous appartient plus par J. PetroussenkoLa politique européenne a ainsi supprimé peu à peu l’autorité des états.
par Jack PETROUSSENKO, médecin, responsable de la commission immigration du Forum pour La france, membre du Comité Directeur du RIF.
Que restera-t-il de la politique migratoire de la France après le traité de Lisbonne ? La France est depuis longtemps une terre d’asile politique, territorial et économique. Au cours du 20ème siècle une terre de migration économique qui répondait surtout aux besoins du marché du travail. Quand elle avait besoin de travailleurs elle le faisait savoir, les accueillait et régularisait leur situation. A certaines périodes elle régularisait même massivement, ce qui ne l’a pas empêché de renvoyer des migrants dans leur pays quand elle n’en avait plus besoin. Ainsi les Polonais en ont-ils fait l’amère expérience. Mais de nombreux émigrés sont restés, se sont intégrés puis assimilés, tels les Russes. Eux-mêmes et leurs descendants sont devenus français. Quand un travailleur arrivait, il était normal qu’il ait une vie familiale, et le regroupement familial de la sorte a toujours existé. Il s’est considérablement accru avec les gouvernements socialistes en particulier celui de P.Mauroy, pour des raisons politiques. On se rappellera quand même que certains sont restés lucides, comme M. Rocard, sur « l’impossibilité pour la France d’accueillir toute la misère du monde ». C’est pourtant ce qu’a voulu faire l’Union européenne pour les pays membres en supprimant toute compétence aux états en matière migratoire. Le traité de Lisbonne venant verrouiller complètement et définitivement la situation. Aucun Etat n’a plus d’autre possibilité d’action que de moduler les volumes d’entrée, autrement dit pratiquer des contingentements mais… sans le dire. Cette situation a cependant soulevé des mises en garde, dont la moindre n’est pas celle de J. Barrot peu avant son départ de la commission, tant il est vrai que l’Europe ne maitrise pas l’immigration.
Avec l’avènement de l’Union européenne, le tableau s’est radicalement transformé. L’immigration est devenue massive. Le regroupement familial s’est modifié aussi. Sous le gouvernement Mauroy, il était la première cause des migrations il n’est aujourd’hui que la deuxième après les mariages mixtes. Malgré la loi compétences et talents, il n’est plus question de migrations de travail (il n’y en a plus) mais d’avantages pour les migrants. En particulier de n’être plus obligé d’avoir un contrat de travail mais d’entrer seulement « pour chercher un emploi » et d’obtenir des avantages sociaux. La loi « compétences et talents » n’a pas tenu ses promesses, et la situation est devenue très ambigüe. Il n’y a plus aucun moyen de contrôler les entrées sur un marché du travail alimenté par des regroupements familiaux qui dépendent des traditions des pays d’où viennent les migrants. L’immigration dans l’Union augmente, tandis que la compétence et la maitrise des Etats sur celle-ci diminuent.
On pouvait imaginer que le « non » français (et hollandais) au traité constitutionnel de 2005 allait nous libérer des contraintes européennes, mais le plat nous a été repassé sous un autre nom (traité de Lisbonne). Nous vivons aujourd’hui une période intermédiaire où la règle au conseil des ministres n’est plus l’unanimité des Etats mais le principe de codécision dont la règle est celle de la majorité qualifiée. Cette procédure de vote est employée par le Conseil de l’Union européenne pour la plupart de ses décisions, et elle le sera bientôt pour toutes.
L’Union comporte 490 millions d’habitants. Le vote de chaque Etat est pondéré selon une valeur fixe, fondée sur la taille de sa population. La majorité qualifiée est de 255 voix sur un total de 345 voix. Chaque décision prise à la majorité qualifiée doit obtenir un minimum de 73,9% des votes pour être adoptée. Quel est le poids de chaque état (autrement dit la population et le nombre de voix au vote) ? France 64,1 Millions et 29 voix, Allemagne 82,4 et 29, Royaume uni 59,6 et 29, Italie 58,0 et 29, Espagne 44,0 et 27, Pologne 38,6 et 27, Roumanie 22,2 et 14, Pays-Bas 15,8 et 13, Grèce 10,6 et 12, République tchèque10,3 et 12, Belgique10,2 et 12, Hongrie10,0 et 12, Portugal 9,9 et 12, Suède 8,9 et 10, Autriche 8,1 et 10, Bulgarie7,7 et 10, Slovaquie 5,4 et 7, Danemark 5,3 et 7, Finlande 5,2 et 7, Irlande 3,7 et 7, Lituanie 3,7 et 7, Lettonie 2,4 et 4, Slovénie 2,0 et 4, Estonie1,4 et 4, Chypre 0,8 et 4, Luxembourg 0,4 et 4, Malte 0,4 et 3.
Au Conseil de l’UE toute décision doit être approuvée par une majorité (pouvant atteindre les deux tiers) des États membres et tout État membre peut demander si le nombre de votes favorables représente au moins 62 % de la population totale de l’Union. Il faut noter que depuis le 1er janvier 2007, le Parlement européen comprend 785 membres représentant les 27 États, mais que le traité de Lisbonne restreindra ce nombre à 750 (751 avec le président du Parlement). Comme il n’est pas entré en vigueur à temps pour les élections européennes de 2009, il n’atteindra ce nombre qu’en 2014. Jusqu’en 2014 même si on ne vote plus à l’unanimité il faudra un accord entre les Etats,. A partir de 2014 les votes seront à la double majorité 55% des Etats et 65% de la population.
Les projets déjà en cours, le pacte européen, l’abolition des frontières, la surveillance des frontières extérieures surtout par les pays frontaliers et l’agence Frontex, la « jeunesse » du traité de Lisbonne font qu’aujourd’hui le système de codécision fonctionne encore mal, même si la règle de l’unanimité ne prévaut plus. Les Etats n’ont que le pouvoir de fixer des contingents d’immigrés, selon leurs besoins. Alors que le principe de subsidiarité stipulait que l’Union ne s’occupait que de ce que les états ne pouvaient pas faire, aujourd’hui c’est le contraire l’immigration dépend entièrement des décisions de l’Union. La loi compétences et talents est un « copier-coller » des directives européennes. La prochaine loi promise pour l’automne le sera aussi.
L’Union européenne repose sur 3 piliers Le premier celui des communautés européennes pilier de la supranationalité qui rassemble à peu près tout, le deuxième la PESC (politique extérieure et de sécurité commune) le troisième celui de la CPJP (coopération policière et judiciaire en matière pénale. La politique d’immigration est aujourd’hui dans le premier pilier. Elle est de l’ordre de la supranationalité. La marge de manœuvre des États deviendra de plus en plus étroite. Cependant encore aujourd’hui, si deux pays s’associent pour (ou contre) une décision, il faudra que les opposants trouvent une majorité qualifiée. Ce que les Européistes résument par l’aphorisme majorité qualifiée, majorité renforcée.
Comment fonctionne le processus de codécision ? Il y a deux lectures d’un texte, comme l’explique très bien Michèle Tribalat dans son livre 1. Au cours de la première on cherche un accord entre conseil et parlement. Si on ne l’obtient pas on passe à une deuxième lecture. Le conseil des ministres aura plus de poids pour faire passer un vote. Le parlement ne peut proposer que des amendements, tandis que le conseil peut aller plus loin que des positions antérieures qu’il a prises. Si au cours du 2ème vote l’un des deux votes est négatif et obtient la majorité simple, toute la procédure est arrêtée et le texte est mis « au placard ». Le parlement et le conseil se surveillent mutuellement en quelque sorte. Le conseil des ministres a des moyens de pression. Il vote à la majorité qualifiée, le parlement, lui, souhaite des décisions les plus larges possibles et vote à la majorité simple. La 2ème lecture est un moment crucial pour faire passer un texte. La première lecture peut durer des années pendant lesquelles on négocie en coulisses, et en toute opacité. Si le parlement ne va pas jusqu’ ‘à la 2ème lecture, la confrontation n’est est en faveur des états qui gardent la main. Les décisions européennes restent donc encore de la responsabilité des états. Si tous les états (en matière d’immigration l’hypothèse est plausible) prennent une décision commune, elle ne pourra pas être contournée. Cependant il y a une perte de souveraineté des Etats, pas encore tout à fait complète, même s’il y a des marges de manœuvre, qui restent limitées.
Mais en fin de parcours d’un texte, l’autorité juridique (CEDH et Cour européenne de justice) peut forcer les Etats à appliquer des décisions contraires à leur législation, par exemple s’ils ont adopté une politique migratoire de maitrise et restrictive. La convention européenne des droits de l’homme a obligé de nombreux Etats dont la France à limiter la portée de leur politique migratoire. Cette notion des droits de l’Homme va au delà des droits du citoyen, dont l’Etat est garant, et permet à de nombreux étrangers de revendiquer des droits sur le territoire, en plus du droit d’asile, que l’Etat est obligé d’accepter. Les Islamistes ont enfourché ce cheval et le font galoper toujours plus vite. Les droits de l’Homme sont aujourd’hui extensifs, et vont à l’encontre des intérêts des nationaux. La politiqué migratoire a été déviée de son cours normal vers des intérêts nationaux, au profit des droits pour les étrangers, qui sont d’ordre international, ou mondialiste et non plus national. Le pouvoir politique, quoi qu’il explique, a perdu la maitrise de sa politique migratoire, par l’intrusion dans le judiciaire français, du judiciaire européen, et de l’intégration européenne, avec ses abandons de souveraineté. C’est sa perte de pouvoir qui a fait perdre au pouvoir toute ambition pour son pays, et partant tout crédit auprès des citoyens. La politique migratoire échappe en particulier à la responsabilité politique et à tout contrôle démocratique par le peuple qui n’a pratiquement jamais été consulté dans ces occasions. Les Français ont-ils besoin d’immigration ? Ont-ils envie d’immigration ? L’immigration choisie empêche t’elle l’immigration subie ? La grande peur est qu’ils répondent « non » à ces trois questions.
La politique européenne a ainsi supprimé peu à peu l’autorité des états (consentants) sur leur politique d’immigration. Cette politique s’inspire d’une politique mondialiste prônée naguère par l’ONU, une politique « d’immigration de peuplement » un « remplissage passif par un peuplement massif ». Le mondialisme a dépossédé la France. L’immigration disent les mondialistes est mondiale, inévitable, elle est un afflux de richesse et de sang neuf, une force de travail, de la croissance en puissance, bref un bienfait qu’il ne faut pas manquer. Le Mondialisme aujourd’hui est américain. En outre elle coûtera moins cher, pense t’on à Bruxelles, qu’une politique familiale, dans ces vieux pays de l’Union qui menacent d’imploser sur le plan démographique ! L’union européenne derechef ouvre ses portes aux USA. Le métissage dans ce cadre de pensée, est non seulement souhaité, mais invoqué et provoqué. La société doit être multi ethnique et multiculturelle ! Ce discours est aussi tenu par bien des élites en place dans nos Etats. Et puisque l’immigration est inévitable, que ces mystères nous dépassent feignons de les organiser (Montherlant). Vive le métissage à bas les Etats-nations !
Jack Petroussenko
(26/04/2010)
1 Les yeux grand fermés Ed. Denoël 2010.
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mercredi 5 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 5 mai 2010 à 06:03 :: Economie
par Jérome Durif, militant DLR de Nice
Alors que l'on va débattre à l'Assemblée Nationale pendant des mois pour décider comment rationaliser le système de retraite en France (déficits annuels de quelques Millards en ce moment) et que les députés vont continuer leurs jeux de rôles à l'Assemblée pour ... donner le change à leurs électeurs (au PS pour défendre les "acquis sociaux", même indus, et à droite pour faire face aux chiffres froids de la démographie et de l'emploi), le PS et l' UMP viennent de voter "comme un seul homme" la nuit dernière un engagement de prêts à la Grèce d'un montant de 17 Millards d' Euros sur 3 ans, avec moins de 20 députés en séance et en moins de 2 heures !!!
Au bon peuple on explique que c'est pour sauver la Grèce de la faillite annoncée, et qu'il faut bien être solidaire d'un pays membre du système de la monnaie unique, l'Euro, qui n'en a pourtant plus pour longtemps à vivre en l'état...
En y regardant de plus près, il semble en fait que les états Européens viennent au secours des banques privées en France, en Allemagne et ailleurs, qui sont menacées de ne pas être remboursées par la Grèce des prêts en cours qui doivent être remboursés dans les semaines et les mois qui viennent !
Le pire est que ce plan de sauvetage des états Européens a de grands risques d'échouer, et que, au final, la Grèce sortira quand même de l'Euro (comme monnaie unique) et ne remboursera pas grand chose des prêts votés hier par nos "chers" députés à l'Assemblée Nationale !
Ces 17 Millards risquent bien de se retrouver à augmenter d'autant la dette publique Française !
Ci dessous le point de vue de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République.
Vos remarques sont, comme d'habitude, les bienvenues.
Débat parlementaire sur le plan de sauvetage de la Grèce Lundi 3 mai 2010 Intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Vous prétendez sauver la Grèce tout en faisant gagner de l’argent aux Français. C’est Alice aux pays des merveilles ! Mais les Français ne croient plus depuis belle lurette aux contes de fées et près de deux décennies de monnaie unique, hélas, leur donnent mille fois raison.
Et oui, vos promesses d’aujourd’hui rappellent vos promesses d’hier, celles faites ici-même il y a très précisément 18 ans, lorsque le débat parlementaire sur Maastricht faisait rage. Déjà, l’idéologie de l’euro était à l’œuvre. Déjà, le Parti socialiste mêlait ses voix à celles de la droite et du centre pour soutenir cette pensée unique, tout en assortissant - déjà, là encore ! - son vote d’hypocrites considérations sur la nécessité d’une Europe plus « sociale », comme s’il avait eu besoin de se faire pardonner quelque chose.
Mais, mes Chers Collègues, mêmes causes, mêmes effets ! Les promesses de 2010 ne seront pas davantage tenues que celles de 1992…
Je prends date devant vous : ce plan de « sauvetage » si mal nommé ne sauvera pas la Grèce, pas plus qu’il ne fera gagner de l’argent aux Français qui risquent plutôt de se réveiller un de ces quatre matins avec un déficit supplémentaire de près de 17 milliards d’euros.
Des Français, soit dit en passant, qui n’ont vraiment pas besoin de cette nouvelle ponction, eux à qui on impose des économies de bouts de chandelles prétendument indispensables à la stabilisation des comptes publics, mais dont les effets très négatifs dans les commissariats, les écoles, les hôpitaux, etc. sont, eux, particulièrement réels et douloureux.
Loin de moi l’idée de ne pas être solidaire des Grecs. Mais la solidarité que vous proposez est des plus étranges. Avec ce plan on va aider la Grèce, oui, mais on va l’aider à mourir, comme si on offrait une euthanasie en classe affaire à un malade à qui on refuse par idéologie d’administrer les bons remèdes.
Un ballon d’oxygène financier va certes être apporté à Athènes, mais au prix d’un supplice inouï pour le peuple et l’économie grecs, qui ne s’en relèveront pas. Cette « thérapie de choc » va tuer la Grèce car cette dernière sera bien incapable de redresser sa compétitivité et sa croissance, définitivement martyrisées par l’impossibilité de dévaluer. Oui, mes chers Collègues, c’est là le point central : on n’a jamais vu dans l’histoire l’économie d’un pays rebondir sans dévaluation. La rigueur est efficace quand parallèlement on stimule le moteur économique par la dévaluation. Souvenez-vous des efforts vains de l’Argentine ! A l’évidence, une thérapie de choc ne sert à rien sans dévaluation.
En réalité, ce n’est pas la Grèce que l’on veut sauver, ni la France, ni même l’Europe ! C’est l’euro que l’on veut sauver à tout prix. Cet euro qui tue pourtant à petit feu l’économie grecque comme la plupart des économies européennes. Il est le mal et non pas le remède ! Voilà pourquoi la Grèce ne sera pas sauvée. Voilà pourquoi les Français perdront leurs 17 milliards.
Voilà pourquoi, aussi, ce plan miraculeux n’empêchera pas la contagion aux autres maillons faibles de l’eurozone, où les marchés financiers vont s’empresser de mettre à l’épreuve cette drôle de solidarité européenne. Une « solidarité » coûteuse et contreproductive, qui nécessiterait pour sauver l’Espagne et le Portugal des centaines de milliards d’euros lesquels, bien entendu, n’existent pas.
Voilà d’ailleurs pourquoi, à la fin des fins, l’euro lui-même ne sera pas sauvé, au risque d’entraîner dans son naufrage la construction européenne.
Ce scénario-catastrophe est écrit d’avance. Il résulte tout bonnement de la fuite en avant dans l’idéologie de l’euro qui « torture l’Europe » (le mot est d’Emmanuel Todd).
Il y a 18 ans presque jour pour jour, Philippe Séguin prononçait son « Discours pour la France » mettant en garde le pays contre l’aventurisme de la monnaie unique. Je cite : « Dans le domaine monétaire comme dans les autres, il faut se plier aux réalités. Il faut donc savoir ajuster les parités quand c’est nécessaire, non pour faire de la dévaluation compétitive, mais pour éviter la déflation. En choisissant la monnaie commune au lieu de la monnaie unique, on choisirait, je crois, l’efficacité contre l’idéologie. » Je n’enlèverai pas un mot à ce propos qui conserve, intacte, toute sa force.
L’efficacité de la monnaie commune qui laisserait respirer les pays et les peuples, plutôt que l’idéologie de la monnaie unique qui les étrangle. C’est ce à quoi j’invite à mon tour.
C’est pourquoi je voterai contre ce faux plan de « sauvetage » qui a tout d’un plan de sabordage.
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mardi 4 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 4 mai 2010 à 06:23 :: Union Européenne
http://www.gaullisme.fr/?p=6905
Pour l’économiste Jacques Sapir, la crise grecque remet en cause le principe même de la monnaie unique. Dans ces conditions, le pire est à venir. Y compris pour la France, qui risque de devenir une simple spectatrice du marasme économique, à moins d’une vraie politique volontariste.

Cette fois, nous y sommes ; la crise grecque déborde des frontières comme c’était prévisible, et avait été prévu depuis septembre 2009.
Les problèmes de la Grèce sont en effet connus depuis septembre 2009 (et même avant) par le grand public. Il était évident qu’un effet de contagion se manifesterait. Tout ceci a été indiqué à plusieurs reprises sur le site de Marianne2. Désormais, on peut craindre qu’il ne soit trop tard pour réagir et sauver l’Euro.
La zone Euro est bien entrée en crise avec le transfert de la spéculation sur le Portugal (en raison de la baisse de sa note), et les problèmes qui commencent à monter sur l’Espagne et l’Italie en raison des difficultés que ces pays rencontrent pour placer leur dette à moyen et long terme. Ce ne sont pas ici les articles lénifiants, comme celui de Mme Nathalie van Ypersele dans TRENDS, ou les ronflantes déclarations de M. Barroso (1) , qui y changeront quelque chose (2).
Les difficultés (pour ne pas dire plus) des pays de la Zone Euro à réagir à ce qui aurait pu n’être au départ qu’une crise localisée, la mauvaise volonté allemande à jouer le jeu de la solidarité ont été des éléments clefs dans le déclenchement de cette crise. Mais, sur le fond, c’est bien le principe même de la zone Euro qui est en cause, soit la tentative d’imposer une règle monétaire unique à des pays dont les économies sont profondément différentes et le tout sans mécanisme institutionnel de solidarité.
Cette crise va prendre la forme d’une succession d’attaques spéculatives contre divers pays. Tant que l’on ne décrètera pas un contrôle sur les mouvements des capitaux à court terme, les capacités à résister à de telles attaques sont des plus limitées. La crise va donc empirer, et connaîtra une accélération brutale avec soit la sortie de la Grèce de la zone Euro, soit l’annonce d’un défaut sur sa dette, soit les deux.
À qui le tour ?
Il faut d’abord considérer quels sont les pays sur lesquels la spéculation financière va désormais se porter.

On peut ici raisonner soit en statistique soit en dynamique. Dans le graphique 1 on utilise un repère avec pour axe horizontal la part de la dette publique en pourcentage du PIB telle qu’elle a été estimée pour 2010 et pour axe vertical l’importance du déficit probable pour 2010. On marque la moyenne de la zone Euro pour les deux axes (3).
Cette présentation découpe l’espace en 4 quadrants. Celui où les pays sont à la fois sous la moyenne du déficit et de celle de la dette est celui des pays qui peuvent être considérés comme saufs par rapport à la spéculation. Le quadrant supérieur, ou « nord-ouest », est celui des pays ayant une dette inférieure à la moyenne mais un déficit qui est lui supérieur à la moyenne. C’est un premier cas d’inquiétude.
Le troisième quadrant, ou « sud-est », est celui des pays où le déficit est inférieur à la moyenne de la zone Euro, mais où la dette publique est supérieure à la moyenne. C’est un second cas d’inquiétude et l’on peut considérer que les pays qui se trouvent dans ce quadrant sont en danger. Le quatrième quadrant, ou « nord-est » est celui des pays qui sont à la fois au-dessus de la moyenne de la zone Euro pour la dette et pour le déficit. C’est incontestablement celui du plus grand danger.
Trois pays sont dans ce quadrant, la Grèce, l’Irlande et le Portugal. Un pays se trouve dans le quadrant « sud-est », c’est l’Italie, et un pays est dans le quadrant « nord-ouest », c’est l’Espagne.
On peut se livrer à une autre présentation. Dans le graphique 2 on a remplacé le montant de la dette publique en pourcentage du PIB par son taux d’accroissement. Il indique alors que l’Italie serait la moins exposée, et l’Espagne et l’Irlande le plus.

Il est alors intéressant de noter que les pays les plus attaqués sont, outre la Grèce et en ordre décroissant de danger, le Portugal, l’Espagne et l’Italie.
Ceci indique un préjugé défavorable aux pays de sud de l’Europe car l’Irlande est en fait tout aussi exposée que le Portugal et plus que l’Espagne.
Il est donc clair que les préjugés jouent un rôle dans la spéculation — et l’absence de la Belgique de ce tableau est aussi une indication importante — mais que cette dernière a bien identifié les pays à risques. La spéculation respecte donc une certaine logique, mais elle est susceptible de « découvrir » brutalement de nouvelles raisons d’inquiétude. En fait, peu de pays sont réellement à l’abri.
Une décision rapide s’impose, et elle risque de s’avérer très coûteuse.
Le plan d’aide à la Grèce prévoyait 45 milliards d’Euros. Aujourd’hui, on parle d’un montant de 55 à 75 milliards d’Euros (4). Derrière cette somme se profilent des montants encore plus énormes. On parle ainsi de 600 milliards d’euros pour faire face à une crise qui déborderait de la Grèce et toucherait les autres pays que l’on a cités.
Il est clair que la crise s’accélère désormais de jour en jour. Lors d’un séminaire à Caracas, en novembre 2008, j’avais qualifié cette crise de « virus mutant ». Jamais le terme n’a été aussi justifié.
Faut-il sortir de la zone euro?
La question a été posée pour la Grèce par plusieurs responsables conservateurs allemands dont Hans-Peter Friederich (CDU-CSU), et elle est reprise par le Bild et le Spiegel.
Si l’on voit clairement pointer l’égoïsme allemand dans ces déclarations, il n’en est pas moins vrai qu’elles décrivent ce qui est très probablement la meilleure des solutions pour Athènes. Une sortie de la zone Euro accompagnée d’une forte dévaluation (30% au minimum) ET d’un défaut partiel sur sa dette publique sont très certainement les conditions d’un retour de la Grèce à la croissance.
Mais, le problème de la zone Euro reste entier.
Il faut ici rappeler que la zone Euro est très intéressante pour l’Allemagne dans la mesure où elle lui ouvre un vaste marché sur lequel elle peut accumuler les excédents commerciaux sans qu’elle ne soit menacée de dévaluations compétitives en retour. Ceci implique, néanmoins, que l’Allemagne n’abuse pas de sa position et ne mette ses principaux partenaires dans une situation intenable.
C’est pourtant très exactement ce que l’Allemagne a fait, en transférant une bonne partie des charges patronales vers l’impôt. Elle a dans le même geste diminué les charges de ses entreprises, leur permettant de baisser les prix, et diminué sa demande intérieure privant ainsi ses partenaires d’une partie de son marché potentiel. Ceci a été l’équivalent d’une dévaluation de 10% de la part de l’Allemagne.
Les conséquences ont été un accroissement brutal du déficit commercial des pays de la zone Euro.
Source : Eurostat.
Dans ces conditions, le refus, à peine déguisé, de l’Allemagne de participer à une aide collective en faveur de la Grèce, les conditions qu’elle y met, apparaissent bien comme des incohérences. La seule explication possible est que l’Allemagne ne croit pas en une sortie massive de ses partenaires hors de la zone Euro. Mais, est-ce un bon calcul ?
On a beaucoup glosé sur les avantages, réels et supposés, de la monnaie unique. Si l’on met de côté la réduction des coûts de transaction liés au change (mais qui seraient réduits tout aussi bien par un système de taux de changes fixes révisables annuellement), le seul avantage réel de la monnaie unique a été la baisse des taux d’intérêts. Il est vrai que si l’on compare les taux sur les emprunts publics à 10 ans, le taux allemand est de 3,04% alors que le taux français est de 3,32% soit un écart (spread) de 28 points. On remarquera cependant que le taux de l’Italie est à 4,12% (un spread de 108 point) alors que le taux de la Grande-Bretagne n’est que de 3,93%.
Si la convergence des taux a bien été une réalité jusqu’en 2007, il n’en va plus de même aujourd’hui. Ici encore, il convient de remarquer que l’on pourrait facilement dissocier les taux d’intérêts par un système de contrôle strict sur les capitaux, accompagné par le retour d’un montant obligatoire de bons du Trésor que les banques commerciales devraient détenir. Un tel système créerait artificiellement un « appétit » pour les titres publics, qui pourraient être, provisoirement, escomptés par la Banque Centrale du pays considéré. Le taux d’escompte de la Banque Centrale redeviendrait ainsi le taux directeur pour ce pays.
En fait, l’Euro ne s’est imposé comme un choix logique que dans la mesure où nous sommes entrés dans une situation de liberté totale des capitaux. Or, rien ne l’impose à la France et aux pays du noyau historique de l’Europe, si ce n’est bien évidemment les profits des banques.
Si l’Allemagne se montrait par trop inflexible sur sa politique monétaire, une sortie de l’Euro devrait alors être envisagée. Il est clair, compte tenu de l’importance des échanges entre la France et l’Allemagne, qu’une dévaluation de la France de 20% à 25% aurait des conséquences catastrophiques sur l’économie allemande.
Ceci ne signifie pas qu’une telle sortie soit simple et facile. Elle devrait s’accompagner de mesures structurelles importantes quant au contrôle des capitaux et au contrôle des changes. Un défaut, au moins partiel sur la dette publique, s’imposerait aussi. Le statut de la Banque de France devrait, bien entendu, être modifié. Mais, dans le cadre d’une politique qui reconstituerait un pôle public du crédit et qui ferait le choix de l’industrie contre les banques, cette politique aurait une cohérence.
Le réel problème est celui de la dynamique qui serait créée par les anticipations des marchés. Que nous fassions publiquement état de cette possibilité et les conditions de refinancement de la France dans la zone Euro se détérioreraient rapidement, rendant alors inévitable notre sortie. Mais, tant que cette menace est tenue secrète, peut-elle être prise au sérieux par l’Allemagne ? La liste est longue des abandons consentis par notre pays au nom du « binôme Franco-Allemand ». Mais pour qu’un tel « binôme » existe, il faut être deux.
L’heure des choix a sonné pour la France. Soit elle sera contrainte par la crise, et devenue objet et non sujet de sa propre histoire, elle assistera impuissante aux évolutions monétaires et économiques, soit elle décidera de faire de malheur vertu. La crise de la zone Euro, on l’a dit, est inévitable. Au lieu d’être le jouet des événements, il convient de les convoquer et de les organiser au profit d’une autre politique. Peut-être que l’Allemagne, mise ainsi au pied du mur, se rendra compte des désastres que sa politique a provoqués. Une réforme radicale, à la dernière heure, de la zone Euro n’est pas complètement impossible. Mais, si l’Allemagne s’entête dans l’autisme, au moins aurons-nous une porte de sortie viable.
Ces choix, cependant, ne semblent pas pouvoir être portés par l’équipe au pouvoir, et probablement pas par une partie de l’opposition. Il nous faut en France une nouvelle alliance.
(1) La dernière en date est du 28 avril depuis Tokyo…
(2) http://trends.rnews.be/fr/economie/opinion/chronique-tendances/un-peu-de-serieux-s-il-vous-plait/opinie-1194707502032.htm#
(3) Cette présentation en terme d’instabilité financière hypothétique s’inspire de la présentation de l’hypothèse de H.P . Minsky faite par Vercelli, A., « A Pesrpective on Minsky Moments : The Core of the Financial Instability
(4) Simon Kennedy, «Greece Turning Viral Sparks Search for EU Emergency Solutions », Bloomberg.com, URL, http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=a5lqHqLT1CeQ&pos=2
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samedi 1 mai 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 1 mai 2010 à 05:43 :: Union Européenne
http://www.gaullisme.fr/?p=6791
L’annonce par le gouvernement français qu’il pourrait engager jusqu’à 6,3 milliards d’euros pour sauver la Grèce du défaut de paiement, s’ajoute aux monceaux d’argent déjà mobilisés pour venir en aide à un système à bout de souffle : des dizaines de milliards pour les banques et le secteur automobile, sans même parler des subventions qui seront versées bientôt aux compagnies aériennes pour éponger l’interruption du trafic pour cause de nuage volcanique…
Bien sûr, à chaque fois on assure le contribuable que cet argent est dispensé sous forme de prêts, qu’on aurait plus à perdre qu’à gagner de laisser couler les uns ou les autres, que des contreparties importantes ont été obtenues, etc.
Mais, à la vérité, dans chacune de ces opérations, ledit contribuable éprouve rapidement le désagréable sentiment que le compte n’y est pas et, malheureusement, la suite des événements lui donne bien souvent raison. On se souvient en particulier de la quantité insuffisante de crédit alloué par les banques aux particuliers et aux PME, l’Etat ayant refusé d’y renforcer son contrôle en entrant dans les conseils d’administration. On pense aussi aux projets de délocalisation de Renault vers l’Europe orientale, malgré les subsides versés par la puissance publique. On pense enfin, à l’autre bout de la chaîne, aux sempiternelles restrictions imposées au citoyen à travers la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, une politique de fausse économie permettant au gouvernement d’économiser 500 millions d’euros par an au prix d’une désertion de l’Etat très coûteuse dans ses répercussions.
On a ainsi le sentiment que la puissance publique s’empresse de délier à chaque occasion les cordons de la bourse pour voler au secours, sans réelle contrepartie, d’un système qui nourrit les problèmes plus qu’il ne les résout. Le cas de l’aide accordée par les pays de l’UE à la Grèce ne fait pas exception : en cherchant à sauver la monnaie unique à coup de milliards d’euros, les pays de l’eurozone, France en tête, contribuent à alimenter un problème qui est d’abord celui des Grecs mais aussi le leur.
Ainsi que je l’ai déjà souligné, porter à bout de bras la Grèce sans lui permettre de dévaluer ne servira à rien, car jamais dans l’histoire un pays a pu relancer son économie par une politique d’austérité sans dévaluation (ce que l’euro empêche, par définition). Le fiasco du « Bloc or » de Pierre Laval, au début des années trente, en demeure la preuve la plus cinglante, hélas ignorée par nos élites.
Ensuite, même si on parvient de la sorte à rassurer momentanément les marchés sur l’avenir de la Grèce (à supposer que des troubles sociaux majeurs ne s’invitent pas dans la dance d’ici-là), il y a fort à parier que ceux-ci, à juste titre toujours aussi peu convaincus de la solidité de l’eurozone, en mettent à l’épreuve d’autres « maillons faibles » comme le Portugal, l’Irlande, l’Espagne, voire l’Italie… Que pourront faire alors les autres pays membres ? Lever de gigantesques prêts jusqu’à se mettre eux-mêmes dans la situation de leurs « protégés » ? Le tout, alors que la situation économique des pays « malades » ne sera pas redressée, bien au contraire, sous l’effet des politiques de déflation généralisées impulsées sous la baguette de Berlin…
On le voit, en prétendant faire sortir par la porte le scénario du défaut de paiement en cascade des pays les plus fragiles, on risque de le faire rentrer par la fenêtre au détriment de tous les membres de l’euro, même les plus solides. D’autant que la recette que veut appliquer l’Allemagne à la Grèce concerne autant les autres pays de l’eurozone, forcés de s’aligner sur la stratégie germanique de réductions des coûts de main d’œuvre pour tenter de maintenir leurs parts de marchés dans l’UE (leur premier marché à l’export, il faut le souligner)…
De quelque côté que l’on se tourne, force est ainsi de constater que c’est pure folie de maintenir le système actuel de la monnaie unique sous perfusion, de la même manière que les Danaïdes du mythe grec s’efforçaient en vain de remplir des tonneaux percés ! On ferait mieux d’acter une fois pour toutes, avant qu’il ne soit trop tard, que ce système, fondé sur la négation des faits nationaux, c’est-à-dire de la réalité elle-même, est insensé et suicidaire.
Quelle est la solution ? Pour la Grèce, il est évident que tôt ou tard elle devra quitter l’euro et dévaluer sa monnaie nationale restaurée, afin de rétablir sa compétitivité. Pour les autres, la voie de la sagesse résiderait, encore une fois, dans l’instauration d’une monnaie commune remplaçant la monnaie unique, permettant à des monnaies nationales, au sein d’une alliance monétaire européenne les surplombant, de s’ajuster les unes par rapport aux autres selon les fluctuations des économies respectives.
Plutôt que de jeter comme aujourd’hui 6,3 milliards d’euros par la fenêtre, la France pourrait alors, comme tous les autres pays européens, mobiliser ses efforts au service de sa prospérité et de son bien-être.
Nicolas Dupont-Aignan
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vendredi 30 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 30 avril 2010 à 07:11 :: Polémique
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3147/une-mairie-censure-la-lettre-d-une-ancienne-deportee.html
Une mairie censure la lettre d'une ancienne déportée
La mairie de Parthenay a empêché la lecture à des élèves d'un récit d'une ancienne déportée pour ne pas "stigmatiser" la gendarmerie. Devant l'ampleur prise par l'affaire il dément finalement toute censure.
La mairie de Parthenay a censuré une lettre écrite par Ida Grinspan, ancienne déportée, qui devait être lue à des élèves dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, selon le Courrier de l'Ouest daté du mercredi 28 avril.
"Mes élèves ne participeront plus au devoir de mémoire et aux cérémonies commémoratives. Je renonce à souscrire à ce que j'appelle une forme de censure", a indiqué au quotidien, Nathalie Lanzi, professeur d'histoire-géographie au collège de la Couldre (Deux-Sèvres).
"Dans un pays démocratique comme le nôtre, c'est triste de penser qu'on ne peut pas raconter l'histoire telle qu'elle s'est passée", a déploré pour sa part Ida Grinspan. "C'est une forme de révisionnisme", ajoute-t-elle, interrogée par Nouvelobs.com.
Pour ne pas heurter les gendarmes
Le professeur qui accompagne depuis cinq ans ses élèves "volontaires et enthousiastes" aux cérémonies commémoratives et patriotiques, avait demandé à l'ancienne déportée d'Auschwitz, de rédiger un texte que les élèves devaient lire dimanche, a-t-elle raconté au quotidien.
Mais ce témoignage a heurté Michel Birault, ancien gendarme et adjoint en charge des affaires patriotiques. Ida Grinspan y évoquait son arrestation par trois gendarmes à 14 ans. Le professeur a dans un premier temps accepté, à contrecoeur, de remplacer le mot "gendarmes" par "hommes".
Michel Birault a ensuite présenté le texte au maire Xavier Argenton (NC) qui, lui, a refusé sa lecture, selon un mail envoyé par l'adjoint à l'enseignante. "Ne stigmatisons pas une catégorie professionnelle qui dans ces temps troubles avait obéi aux ordres de l'autorité légitime", aurait-il dit à son adjoint. Ce texte "n'est pas de nature à apaiser les ressentiments à une époque où le repentir est malheureusement mis en exergue", aurait-il ajouté.
"Mon objectif n'était pas de blesser mais de dire l'histoire. Je suis attachée au devoir de mémoire et au souci de vérité", a conclu Nathalie Lanzi, également conseillère régionale (PS).
Pour Ida Grinspan: "C'est terrible, cette mentalité-là. Il faut savoir regarder la vérité en face. Ce que je dis dans ce texte, je le dis à chaque fois que j'interviens dans une école. Je dis simplement ce qui a été".
Démenti du maire
Mais mercredi en fin de journée, le maire a tenté de démentir toute forme de censure. "Je n'ai pas interdit sa lecture. Le professeur aurait pu faire lire la lettre par ses élèves", a déclaré Xavier Argenton, actuellement à l'étranger, interrogé au téléphone par l'AFP.
"J'ai dit, ce serait bien qu'on évite de stigmatiser une profession (gendarme, ndlr) dans sa globalité, qu'on évite ce mot. J'ai donné mon avis. Je trouve que parler de censure est inapproprié et je suis stupéfait de l'ampleur de la polémique", a ajouté l'élu.
(Nouvelobs.com)
Ci dessous le fameux texte censuré :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100428.OBS3160/shoah-le-message-censure-d-ida-grinspan.html
"J’ai été, par précaution, envoyée dans les Deux Sèvres alors que j’avais 10 ans, par mes parents inquiets et soucieux que je grandisse loin de la capitale.
Je suis donc arrivée dans une famille, chez ma nourrice Alice et son mari Paul et auprès de Madame Picard, ma maîtresse d’école à qui je dois ce que je sais ; je pars non pas pour me cacher mais me réfugier ! J’ai été très bien accueillie et je suis allée à l’école communale, j’ai passé mon certificat d’étude : j’étais heureuse, même si je m’inquiétais pour mes parents restés à Paris ; maman malheureusement a fait partie de la rafle du Vel' D’Hiv en juillet 42 ; je vivais sans racisme, sans anti sémitisme de la part des voisins, de mes amies de classe et des habitants du village ! J’étais la petite juive, voilà tout.
"Une armée victorieuse, mais en passe d’être vaincue, et qui ne trouve rien de plus urgent que d’intimer l’ordre à se vaincus d’aller dénicher une petite juive des Deux Sèvres pour l’expédier dans l’enfer D’Auschwitz ! La patrie des Arts menant une guerre à mort contre une enfant parmi des milliers d’autres pour le seul crime d’être née !...
"J’ai été arrêtée le 31 janvier 1944 par 3 gendarmes, l’inhumanité même, de ces 3 hommes, le chiffre 3 , chiffre impair qui montre bien la détermination d'être solidaires de ne pas se laisser influencer face à la jeunesse, face aux suppliques de ma nourrice, des demandes insistantes du maire de la commune pour ne pas m’emmener moi, si jeune, si innocente, qui avait la malchance d’être née juive! Alors que les armées alliées sont en train de délivrer l’Europe des allemands, 3 gendarmes français, ont obéit aux ordres de m’emmener à Niort pour connaître le pire : d’abord le camp de Drancy, puis l’enfer d’un voyage de 3 jours dans un wagon à bestiaux, plombé, avec des hommes, des femmes et des enfants pour arriver aux camps de la mort : c’était ça La Déportation. C’était un voyage terrible, où l’on devait apprendre à vivre ensembles, à faire ses besoins dans une tinette qui a débordée au bout de quelques jours, de vivre dans la saleté, le manque d’air !
"On se disait que le pire était derrière nous mais il était devant nous : quand le wagon s’est ouvert un comité d’accueil allemand avec chiens et hurlements nous attendaient pour la sélection. Je me souviendrai toute ma vie de ces hommes et femmes, enfants, vieillards qui sont partis dans des camions, pour les chambres à gaz ; moi, j’ai eu la chance si l’on peut dire, d’entrer dans le camp pour y travailler avec tout ce que l’on sait de la vie quotidienne dans les camps : nous étions des numéros, et non des êtres humains ; la déportation c’est aussi un programme de déshumanisation organisée par le régime nazi.
"La barbarie s était glissée, cette nuit d’hiver, dans un hameau que tout destinait au sommeil heureux des lieux oubliés par l’Histoire ; Oui j’ai donc connu jusqu’à mes 14 ans une vie loin des fracas de la guerre, des privations de nourriture, des rafles, de l’ostracisme du gouvernement de Vichy et derrière tout cela le totalitarisme nazi organisait l’éradication du peuple juif."
IDA GRINSPAN
Texte spécialement écrit pour le 25 avril 2010 pour le département de Deux Sèvres
(Nouvelobs.com)
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jeudi 29 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 29 avril 2010 à 06:45 :: Education nationale
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2010/04/21/Suspension-des-allocations-familiales-%3A-oui%2C-mais%E2%80%A6?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Par Nicolas Dupont-Aignan le mercredi, avril 21 2010, 16:12
Suspension des allocations familiales : oui, mais…
L’annonce par le président de la République de la « suspension systématique des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire injustifié et répétitif » est une bonne mesure que Debout la République réclame depuis plusieurs années.
C’est d’ailleurs une mesure que j’ai mise en œuvre, il y a plusieurs années déjà, dans ma commune, Yerres, pour ce qui concerne les aides sociales facultatives dispensées par la Mairie. Et, contrairement à celles et ceux qui affirment que ce dispositif ne fonctionne pas, j’ai pu constater une nette amélioration du comportement des familles dont l’enfant délinquant n’était pas tenu par ses parents : la menace d’une suppression des aides a, presque dans tous les cas, conduit à une reprise en main réussie par les parents des mineurs à la dérive.
C’est bien pourquoi, après l’échec d’un précédent dispositif, il était nécessaire de rendre enfin opératoire cette suppression des allocations pour cause d’absentéisme scolaire, mesure dont la vertu dissuasive, à n’en pas douter, est seule de nature à remettre dans le droit chemin les parents démissionnaires.
Néanmoins, la mise en œuvre de cette réforme bienvenue, dont il faudra néanmoins examiner attentivement les modalités, implique en parallèle un renforcement de l’accompagnement scolaire personnalisé des élèves absentéistes.
Enfin, cette annonce ne doit pas exonérer le gouvernement de revoir de fond en comble sa politique de sécurité intérieure qui, sur quatre points au moins, ne marche pas :
- La « politique du chiffre » qui conduit policiers et gendarmes à multiplier, pour des raisons de formalisme statistique, les tracasseries contre les délits mineurs au lieu de se concentrer sur la délinquance violente ; - Le non-remplacement aveugle d’un départ à la retraite sur deux, qui provoque une diminution désastreuse des effectifs des forces de sécurité publique là où il faudrait, au minimum, les maintenir ; - Les peines de substitution laxistes qui dispensent d’incarcération effective tout délinquant condamné à moins de deux ans de prison, même pour des faits de violence grave. - Les remises de peine automatiques excessives, qui sont chez nous les plus généreuses du monde et permettent à des détenus de bénéficier d’une dispense d’incarcération à hauteur de 4 ans (en moyenne) pour une condamnation de 10 !
Ce n’est bien entendu que grâce à une politique d’ensemble, dont la suspension des allocations familiales n’est qu’un élément parmi d’autres, que l’on parviendra réellement à faire reculer la délinquance et à rétablir l’ordre de la République.
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mercredi 28 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 28 avril 2010 à 06:09 :: Identité Nationale
Le 22 avril 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
Interdiction générale du voile intégral : le gouvernement ne doit pas céder !
La décision de proposer une loi d’interdiction générale du port du voile intégral est une bonne décision, que je réclame depuis des mois et sur laquelle le gouvernement ne doit pas céder.
Face à une gauche froussarde et souvent hypocrite sur le sujet, face à des parlementaires UMP parfois ambigus, il lui appartient en effet de mettre un terme à cette pratique moyenâgeuse qui trouble l’ordre public et n’a rien à voir avec la religion musulmane.
L’écrasante majorité des musulmans français a tout à gagner de cette interdiction générale qui non seulement ne stigmatisme pas l’islam, mais permettra à cette religion d’être pratiquée dans le respect clair et incontesté de la République.
Quant aux pseudo-réserves exprimées par le Conseil d’Etat, elles ne tiennent pas la route si l’on s’appuie sur le motif juridique du trouble à l’ordre public.
Enfin, gardons-nous de faire de cette loi une posture ou un thème de diversion occultant l’essentiel : les problèmes majeurs de notre pays aujourd’hui demeurent bien entendu la souffrance économique et sociale, ainsi qu’une insécurité qui gangrène les quartiers et frappe toujours les plus vulnérables, quelles que soient leurs origines et leur religion.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
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mardi 27 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 27 avril 2010 à 06:09 :: Union Européenne
http://www.marianne2.fr/Jeux-en-ligne-Allez-jouer-ailleurs!_a190150.html
Lire la suite
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lundi 26 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 26 avril 2010 à 06:09 :: Histoire
Les finances publiques doivent être saines,
le budget doit être équilibré,
la dette publique doit être réduite,
l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée,
et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.
La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "
Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST -
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samedi 24 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 24 avril 2010 à 05:31 :: Polémique
Jean-René Laget, Militant DLR des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).
« L’objet du Scandale », émission en direct a été prise d’assaut hier (Mercredi 21 Avril 2010) lors du passage de Frédéric Mitterrand sur le thème de la crise de la culture. Alors que celui-ci était en train de répondre à Guillaume Durand et à un « panel représentatif » de 4 français. « Sa Majesté de Proust la Mitterrandie Triomphante » a tiqué lorsque des chômeurs au nombre d’une petite quinzaine a surgit de tous les côtés pour envahir le plateau avec deux grandes banderoles : « je ne partage pas ces façons de faire mais je dois dire que c’est toutefois sain car il y a encore très peu d’émissions en direct où l’on retrouve un véritable espace de discussion. »
Mais lorsque le « Ministre de la Culture » a vu que le texte à lire était trop long, il avait suggéré que ceux-ci reviennent à la fin de l’émission avec un « texte plus cours ». Eh oui, on n’interrompt « la Madeleine » impunément. Mais les chômeurs, bien à gauche dans leur discours, appelant carrément les sans papiers à les rejoindre dans la lutte, n’entendaient pas se faire mener en bateau pour se faire sortir par le service de sécurité ou pouvoir revenir mais au moment où il n’y aurait presque plus de téléspectateurs. Ils appelèrent à la grève des chômeurs pour le 3 Mai dans différentes grandes villes de France. Ils appelèrent notamment « à ce que tous les volcans se réveillent. »
PUIS MICHEL DRUCKER ECORNE LA MEMOIRE DU GENERAL DE GAULLE EN Y PREFERANT LA « TELE SARKO » : « CELLE DE LA LIBERTE » :
« Nicolas Sarkozy est un enfant de la télévision. Je ne peux pas vous laisser dire que la télévision actuelle est la télévision de Nicolas Sarkozy. Attendez, j’ai connu ce que c’était la télévision sous de Gaulle : Vous savez ce que c’était ?! Peyrefitte qui jouait les rédacteurs en chef, moi, on voulait ma tête ! » A peine arrivé, « Michel Carpette » critiqua les propos d’un libraire membre du panel, qui n’hésitait pas à mettre en cause ces propos »qu’il ne pouvait pas laisser passer » tout en ayant un « œil à la Georges Marchais » : scrutant bien la caméra pour voir qu’on le filmait bien et qu’on entendait bien ses propos révérencieux envers le pouvoir.
C’est donc sûr, Patrick de Carolis est certain de voler dehors en Août. Mais le libraire, Gérard, ne s’est pas démonté et est repartit à la charge : c’est la « télévision Berlusconi », « dans votre émission, on voit toujours les mêmes passer : c’est la « Télé Marketing ». Quand à Vincent, animateur d’une radio étudiante : il lui a dit « Vivement la Retraite », parce que vous, vous tout sauf incisif, c’est gentil, la jeune génération attend. « L’Animateur TV vendu avec la Télé » a vu aussi rouge que son canapé. Il s’est étranglé, espérait attendrir le public en disant qu’il avait reçu Olivier Besancenot avant d’agresser gratuitement le libraire en lui disant « Je vous offrirai un poste de télévision à Noel ». « Mon émission fait beaucoup d’audience : 4 millions de téléspectateurs ! »
Mais moi aussi je la regarde : mais pourquoi ? Parce que si je n’ai pas prévu de sortie ce week end et que je ne me mets pas tout de suite devant mon ordinateur ou ma console vidéo, on s’emmerde fatalement et je ne vais tout de même pas regarder les « gros beaufs débilos texans de Walker Texas Rangers », merci bien ! Il faudrait retomber sur Terre, « Monsieur Le Pape du Paf » !
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vendredi 23 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 23 avril 2010 à 07:38 :: Local
« La Garde des sceaux prône des poursuites contre une photo montrant un drapeau français utilisé comme du papier toilette. Le Cliché visé faisait partie des « coups de cœur » du jury et a été primé en catégorie « politiquement incorrect » d’un concours photographique organisé par la FNAC de Nice le 6 Mars.

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-04/2010-04-20/article_fesses.JPG
Il a été publié comme tel dans le journal gratuit 20 minutes le 19 Mars. Michèle Alliot Marie a demandé que « des poursuites pénales soient engagées contre cet acte inadmissible » titrait le Télétexte de France 2 le Mercredi 21 Avril 2010 à 19H20.
Eh oui, les temps sont durs : l’ouverture ne paie plus : les rejetons Nouveau Centre, Alliance Centriste et Radicaux Socialistes se sentent déjà pousser des ailes pour 2012 et aiguisent déjà les couteaux contre « papa » et le FN s’est requinqué durant les régionales : il faut de nouveau se déporter vers la droite et plus que la droite dans le but d’avaler définitivement le MPF pour éviter que ses électeurs ne soient tentés de partir vers DLR, il faut donc bien défendre la Nation « même si l’on s’en fout ». Alors, le 6 Mars, quelques jours avant le premier tour, l’UMP était occupée (pour le peu que celle-ci a fait…) et le 19, c’était 2 jours avant le 2° tour.
Mais problème : nous sommes le 21 Avril ! C’est lent pour réagir ! A moins que ce ne soit un clin d’œil aux électeurs FN qui depuis 8 ans fêtent désormais le 21 Avril ?
Jean-René Laget, Militant DLR des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur d’Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).
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jeudi 22 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 22 avril 2010 à 07:53 :: Economie
Par Laurent Pinsolle
Depuis l’échange entre Laurent Fabius et Jean-Louis Borloo le soir des résultats du premier tour des élections législatives de 2007, la TVA sociale est devenue un tabou de la vie politique Française. Pourtant, cela pourrait être une révolution fiscale au service de l’emploi.
Les cotisations sociales, ennemies de l’emploi
A l’origine, le système Français de cotisations assises sur le salaire semble très juste : chacun cotise à proportion de ses revenus. Il est donc plus facile de créer des caisses spécifiques et d’établir un lien entre les revenus et les prestations. Malheureusement, cela renchérit considérablement le coût du travail. Un salarié gagnant 2000 euros nets par mois revient à plus de 3500 euros à son employeur. Un salarié gagnant 1150 euros nets par mois, revient à 1750 euros.
Du coup, c’est tout le paradoxe de la France que d’avoir un coût horaire du travail élevé tout en ayant des salaires nets bas par rapport aux autres pays occidentaux. Certes, les charges sociales représentent une forme de salaire complémentaire et différé, mais ce coût du travail n’est pas sans conséquence sur le niveau de l’emploi en France. Il faut noter que le total des cotisations sociales (part patronale plus part salarial) augmente le coût du travail de 50 à 75%.
La révolution de la TVA sociale
La TVA sociale consiste à remplacer tout ou partie des cotisations sociales assises sur les salaires par une augmentation de la Taxe sur la Valeur Ajoutée. Un tel transfert présente plusieurs avantages. En baissant drastiquement le coût du travail (35 à 43% pour un transfert total), cela devrait contribuer à une très forte augmentation du nombre d’emplois. La TVA sociale devrait être un facteur de réduction drastique du chômage et d’accélération de la croissance.
Cette révolution est notamment commerciale. En effet, elle reviendrait à faire contribuer à parité les produits fabriqués en France et les produits fabriqués à l’étranger. Aujourd’hui, acheter chinois revient à acheter le modèle social chinois, même si la plupart des personnes qui le font n’ont pas vraiment le choix. Avec la TVA sociale, la compétition entre produits Français et produits importés n’auraient plus lieu sur le modèle social, ce qui permettrait de protéger le modèle Français.
L’introduction de la TVA sociale permettrait de réduire le prix des produits fabriqués en France, pour lesquels la hausse de la TVA serait plus que compensée par la baisse des cotisations sociales. En revanche, le prix des produits importés augmenterait. La TVA sociale est une forme de dévaluation sans les mauvais effets. Assez logiquement, cela devrait contribuer à une augmentation de la production en France et à une réduction de nos importations.
Evolution ou révolution fiscale ?
L’Allemagne nous fournit l’exemple d’un pays qui a introduit la TVA sociale puisque fin 2006, nos voisins d’outre-Rhin ont augmenté leur TVA de trois points et diminué à due concurrence leurs cotisations sociales. On peut imaginer deux scénarios. Le premier, progressif, pourrait consister en un réaménagement progressif de notre fiscalité, à l’Allemande, diminuant petit à petit les cotisations sociales pour augmenter parallèlement la TVA. Mais, l’introduction de la TVA sociale pourrait se faire de manière plus radicale.
En effet, au lieu du scénario progressif, nous pourrions faire un véritable big bang fiscal. Etant donné que notre taux majoré de TVA est déjà assez élevé, il pourrait être intéressant de mener une révolution globale pour limiter sa hausse. Une réduction drastique de toutes les niches fiscales et sociales, une remontée de la fiscalité sur les revenus du capital et l’introduction d’une taxe Tobin permettrait sans doute de limiter la hausse de la TVA tout en permettant un transfert total des cotisations sociales.
L’abaissement drastique du coût du travail que représenterait l’introduction de la TVA serait un levier extrêmement puissant pour la création d’emplois. Ce serait un outil puissant pour combattre le premier fléau qui touche notre société depuis trente ans : le chômage.
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mercredi 21 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 21 avril 2010 à 06:20 :: Collectivités territoriales
http://www.forumpourlafrance.org/spip/Les-Departements-en-faillite.html
Les effets de la crise mondiale se résorbent partout dans le monde, SAUF dans l’Union européenne – Taux de croissance à deux chiffres en Asie, de plus de 5% en Amérique 0% dans l’UE. Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, ces Etats-membres de la zone euro sont en état de faillite, les Pays Baltes, et tous les autres pays de l’UE vont très mal. Même si la France est le pays le moins touché, grâce à certaines de ses structures mises en place depuis des siècles, selon ses besoins et le désir de ses populations : déficit budgétaire de moitié moins important que l’Allemagne par exemple, aucune banque, compagnie d’assurances en état de cessation de paiement, nos grandes entreprises beaucoup moins spéculatives que leurs concurrentes, sont toujours debout.
Néanmoins, Bruxelles et Francfort, toujours obnubilés par cette lutte obsessionnelle contre une inflation qui n’existe plus, obligent les Etats à réduire leurs déficits et leur endettementn au moment ou cela n’est pas possible.
Seulement Bruxelles et Francfort oublient, ou font semblant d’oublier, au nom de fausses doctrines dont toutes les nations se débarrassent, que dans ce monde globalisé, aucun Etat ne peut plus s’en sortir, sans recourir aux dévaluations compétitives et sans fausser les règles mises en place par l’OMC et les traités européens. La concurrence libre et non faussée, que seule la France respecte, l’entraîne à acheter dans des pays où la monnaie est sous évaluée et les salaires de misère. Bruxelles et Francfort oublient ou font semblant d’oublier, que leur monnaie unique supprime toute possibilité de créer la richesse nécessaire pour réaliser l’équilibre demandé.
En France et pour la première fois de son histoire, ce sont les collectivités territoriales qui sont, et seront, de plus en plus touchées. Les départements sont déjà et pour beaucoup d’entre eux, (15) en état de faillite et 30 en grande difficulté.
Pourquoi le département ? Parce que pour concrétiser leur rêve insensé, les européistes ont voulu supprimer cette entité territoriale, trop ancrée dans l’histoire nationale, dont elle est l’un des supports.
Pour tuer le département, il suffisait d’abord de mettre en place d’autres collectivités, dont les Français se désintéresseront obligatoirement : Régions, mais aussi, régions transfrontalières et eurodistricts qui sont subrepticement avancées afin de les insérer dans un Etat européen de type fédéral. Il suffit aussi d’imposer des charges, aux départements, sans leur distribuer les recettes correspondantes.
Alors sont imposées, les lois de décentralisation « Mauroy » concoctées par Defferre, en 1982 , puis celles de Raffarin de 2003. Les Régions sont mises en place pour caser les amis incasables et pour faire de quelques barons, des Ducs ou des Princes, et ce sont les doublons, les piétinements, les enchevêtrements, des milliers de nouveaux fonctionnaires mis en place. Mais comme il faut que le Prince soit présent à la cour, et il se fait élire aussi à l’échelon national, contre toute logique.
Car, voter le budget de la nation et celui des collectivités territoriales , fait de ces Princes, des juges et parties. Drôle de sauce, mais aussi drôle de démocratie.
Bien évidemment, pour se faire réélire à la tête d’une collectivité territoriales, il faut distribuer, et c’est l’ augmentation en pleine crise des dépenses (+ 6%) alors que le taux de croissance est quasiment nul.
Et puis, il y a l’Etat qui se décharge de plus en plus des secteurs encombrants : Personnes âgées, chômage, les personnes les plus démunies, handicapés, aides aux familles, à l’enfance, à l’insertion, la prévention sanitaire, puis ont été ajoutés l’APA, le RSA, etc, 60% des budgets des départements sont dévorés par le social. 1984, l’Etat rend le département responsable du transport routier non urbain des personnes, 2004, il le charge d’administrer 17 000 kms supplémentaires de routes nationales, et de gérer le personnel de l’équipement. 2005, administration des cours d’eau, puis construction et réparation des collèges et gestion du personnel des collèges non enseignants, etc.. Contre ces dépenses, supplémentaires, l’Etat doit mettre la main à la poche. Mais un seul exemple donne la mesure du problème ; sur 11,8 milliards d’allocations versées en 2008 par les départements, l’Etat n’a remboursé que 7,6 milliards. Autre facteur aggravant, les emprunts toxiques (pas de taux fixes) Comment peut-on laisser les Princes négocier des emprunts, sans avoir reçu au préalable une formation ou le feu vert d’hommes de l’art ?
Comment les départements vont-ils faire pour remonter la pente, alors que la prochaine réforme des finances locales, ne leur permettra de décider que du taux de la taxe du foncier bâti et que l’Etat n’a plus un sou ? Il faudra supprimer un échelon dans le mille feuilles des collectivités et ce sera le département, puis ensuite, les petites communes, puis les ceci et les cela. Seuls Bruxelles et Francfort administreront les collectivités territoriales. Alors, il est temps de réagir, notre commission « collectivités territoriales » doit sortir son rapport qui est attendu.
Petite idée pour les recettes : Empêcher toutes les entreprises qui vendent en France via internet de déclarer leurs revenus dans des pays à fiscalité accommodante ! Une entreprise connue, qui réalise un CA de 930 millions, n’en déclare chez nous que 25, le reste est déclaré au Luxembourg ou la TVA sur les services immatériels est moins élevée que chez nous.
Henri Fouquereau, Secrétaire Général du Forum Pour la France
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mardi 20 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 20 avril 2010 à 06:17 :: Emploi
http://www.lefigaro.fr/emploi/2010/04/13/01010-20100413ARTFIG00738-17million-d-embauches-attendues-en-france-.php
Par Christine Lagoutte

Selon l'enquête annuelle de Pôle emploi sur les besoins en main-d'œuvre, une entreprise sur cinq prévoit de recruter au moins une personne cette année.
«Il y a encore de l'emploi en France et les intentions de recrutements sont d'ailleurs en croissance depuis le début de l'année.» Christian Charpy, le directeur général de Pôle emploi s'est voulu mardi raisonnablement optimiste en présentant le bilan de la neuvième édition de l'enquête sur les besoins en main-d'œuvre. Cette année, les intentions d'embauches dans le secteur privé et une partie du public devraient avoisiner 1,7 million dans 383 bassins d'emplois de la métropole et des DOM. Près d'un établissement sur cinq (ce qui correspond à 524 900 employeurs potentiels) envisage de réaliser au moins un recrutement. Dans 40 % des cas, il s'agit de créations de postes et dans 33 % de répondre à un surcroît d'activité. La moitié des employeurs potentiels compte proposer un CDI et 24 % un CDD de plus de six mois. La part des postes saisonniers demeure significative puisqu'elle représente 37,5 % des intentions d'embauches.
Changement de périmètre
Les entreprises qui ne prévoient pas de recruter cette année expliquent qu'elles avaient déjà anticipé leurs besoins et procédé à des embauches au cours des années passées. «Nous avons ainsi la confirmation que la reprise économique sera peu riche en emplois sur 2010 et 2011», a souligné Christian Charpy.
Impossible de se livrer aux jeux des comparaisons d'une année sur l'autre car le périmètre de l'enquête de Pôle emploi a changé. Il prend désormais en compte le secteur agricole, une partie du secteur public (collectivités territoriales, hôpitaux…) et les sociétés sans salarié. En 2009, Pôle emploi avait fait état d'une chute de 23,8 % des intentions d'embauche dans le seul secteur privé, tombées alors sous la barre du million.
Quels sont les profils les plus recherchés ? Cette année encore, le gros des projets de recrutements (39 %) concerne la vente, le tourisme et les services, tandis que le secteur social et médico-social capte 12 % des intentions d'embauches.
Le tiercé de tête des métiers les plus recherchés cette année est formé par les agriculteurs salariés et ouvriers agricoles (86 816 intentions d'embauches), les serveurs de café-restaurant et commis (76 556) et les viticulteurs, arboriculteurs salariés, cueilleurs (75 308). Des métiers très fortement saisonniers et pour lesquels les tensions sur le recrutement ne sont pas extrêmes.
Pénuries de candidats
D'autres métiers sont en revanche plus problématiques à pourvoir, au premier rang desquels les infirmiers et puéricultrices, les aides-ménagères à domicile et travailleuses familiales ou encore les ingénieurs, cadres d'études et chefs de projets informatiques.
Les difficultés mises en avant par les employeurs potentiels sont surtout liées à un manque d'expérience (42 % des réponses), la pénurie de candidats (40 %), le manque de motivation (36,4 %) ou encore le manque de diplôme (17 %).
Pour la première fois cette année, l'enquête de Pôle emploi a cherché à cerner les perspectives à moyen terme des sociétés interrogées. Si 33 % d'entre elles pensent que leur activité devrait progresser, un quart déclarent ne pas savoir. Quant à évaluer dans quelle mesure leurs besoins de compétences vont changer, la prudence est de mise : elles sont 43 % à ne pas savoir et 10 % seulement à estimer qu'elles auront besoin de nouvelles compétences. «Ces réponses prouvent que les entreprises restent aujourd'hui dans une situation de grande incertitude sur leurs perspectives à trois ou cinq ans», relève le directeur général de Pôle emploi.
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lundi 19 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 19 avril 2010 à 06:08 :: Retraite
Par Jérome Durif, militant DLR de Nice
Alors que le salaire moyen des fonctionnaires a dépassé depuis plusieurs années celui des salariés du secteur privé (ce fût l’inverse avant pour contrebalancer la précarité et la difficulté du travail dans le secteur privé), le régime de retraite des fonctionnaires est scandaleusement avantageux par rapport à celui du privé, puisqu’ à l’heure actuelle, alors que les retraités de la fonction publique ne représente que 12% du nombre total des retraités ayants droit (soit 22,5 millions de retraités), ils captent 31% des prestations du régime de base (source Michel Godet, professeur au CNAM).
Voici, selon l’association Sauvegarde Retraite, comment cela est possible :
Les retraites des fonctionnaires, malgré la réforme Fillon d'août 2003, restent extrêmement avantageuses par rapport à celles des autres Français.
Il n'est plus tenable d'avoir, d'un côté, des Français du privé avec une retraite qui baisse de plus en plus ; et de l'autre, des agents de la fonction publique, dont la retraite est garantie à 75 % de leur dernier salaire, grâce aux impôts et cotisations payés par les premiers. Le Rendez-vous 2010 sur les retraites doit être l'occasion, une bonne fois pour toute, de mettre fin à cette situation inique.

Avec Sauvegarde Retraites, agissez pour une remise à plat complète, juste et équitable, des retraites.
OUI à une VRAIE réforme des retraites !
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dimanche 18 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
dimanche 18 avril 2010 à 16:35 :: Humour
C’est bien vrai : Rachida Dati a été privée de sa 607 et de son chauffeur : si bien que celle-ci a du se rabattre sur la C3 de sa sœur (et avec rideaux pour éviter les regards inquisiteurs ou moqueurs). L’Info a été révélée par le Voici du Samedi 10 Avril 2010 :


Par Jean-René Laget : Militant de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes, Tourrettes sur Loup, Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et Admin Président Fondateur du Syndicat Etudiant Universitaire Adulé (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).
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samedi 17 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 17 avril 2010 à 06:34 :: Industrie
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vendredi 16 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 16 avril 2010 à 08:58 :: National
http://reversus.fr/2010/04/06/quand-n-sarkozy-cherche-a-recreer-ludf/
Posté par David Doucet
La débâcle de l’UMP a remis en cause sa stratégie de parti unique. Le rassemblement de toutes les composantes de la majorité ainsi que le déclin du Modem ont libéré un boulevard au centre-droit. Face à un D.de Villepin qui souhaite s’y positionner, N. Sarkozy est contraint d’utiliser le Nouveau Centre pour lui barrer la route…
Le Nouveau Centre, un parti fantoche
Le Nouveau Centre n’a jamais été qu’un parti fantoche, l’instrument employé par N.Sarkozy pour fragiliser F. Bayrou et le forcer à incliner son positionnement à gauche.
La naissance du parti d’Hervé Morin s’était faite sous le sceau de l’ambigüité. Sans l’UMP, le Nouveau Centre n’aurait jamais reçu aucun subside de l’Etat en 2007, lors des législatives. C’est en effet N. Sarkozy qui a permis que le Nouveau Centre puisse s’allier avec le parti polynésien du Fetia Api, et ainsi bénéficier des règles moins contraignantes de l’outre-mer. De même, si le Nouveau Centre dispose aujourd’hui d’un quarteron de députés et de près de 80 conseillers régionaux, c’est uniquement grâce au bon vouloir de son ainé.
Mais le bilan doit être positif aux yeux de N. Sarkozy puisque le parti d’Hervé Morin s’est acquitté à merveille de sa mission en recueillant durant trois ans tous les déçus du Modem.
Reconstituer l’UDF pour mieux contrer Villepin
N. Sarkozy a toujours considéré qu’un parti rassemblé dès le premier tour était davantage en capacité de porter une dynamique lors du second. Aujourd’hui, cette stratégie a montré ses limites. Les électeurs de droite ne se sentent plus représentés par cet attelage idéologique bancal et l’ont clairement indiqué lors des régionales.
La majorité présidentielle a libéré un vaste espace au centre et au centre droit, espace aujourd’hui convoité par Dominique de Villepin. L’UMP est désormais en passe de se faire déborder sur sa gauche, par son ancienne aile gaulliste. Face à ce risque, N. Sarkozy souhaite transformer le Nouveau Centre pour en faire bien plus qu’un appendice de l’UMP.
L’objectif affiché, c’est de recréer l’UDF pour barrer la route à Dominique de Villepin et fragmenter un peu plus son électorat. L’opération a déjà commencé avec la bataille autour du sigle de l’ex-parti giscardien, le Nouveau Centre serait donc « l’UDF d’aujourd’hui ».
Outre ce slogan furieusement moderne, Hervé Morin souhaite donner un peu de densité à un mouvement qui en manque cruellement. Jean Arthuis, leader de l’Alliance centriste a répondu à son appel. Ensemble, ils ont lancé le XV du centre, un collectif appelant au rassemblement de tous les centristes, quelle que soit leur formation. Un congrès refondateur de l’UDF est même prévu en juin. Sans doute de quoi entretenir les rêves de postérité de Valéry Giscard d’Estaing, mais hormis cela la question de la pertinence d’une telle opération reste en suspens…
Borloo comme caution de l’alternative
Durant trois ans, les députés et ministres du Nouveau Centre ont avalé couleuvre sur couleuvre. Il y a à peine une semaine, François Fillon n’a même pas jugé utile de répondre à leur chef de file, François Sauvadet, lors d’une question à l’Assemblée Nationale. Politiquement, le Nouveau Centre n’a pas les moyens de son indépendance et n’aurait vraisemblablement aucun élu sans le patronage bienveillant de l’UMP. Dès lors, comment incarner une alternative crédible en 2012 ?
Bien sûr, et le scénario semble écrit d’avance, le Nouveau Centre va jouer la carte de la fronde parlementaire durant deux ans. Mais les électeurs auront dû mal à succomber à un tel jeu de dupes. Pour rendre plausible cette démarche, N. Sarkozy entend s’appuyer sur Jean-Louis Borloo. Figure consensuelle, appréciée des Français, le président du Parti Radical semble être la caution idéale pour crédibiliser cette alternative au sein même de la majorité. Le tour de force a déjà débuté ce week-end lorsque le numéro deux du gouvernement a déclaré qu’il comptait jouer un rôle dans la recomposition du paysage politique au centre…
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jeudi 15 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 15 avril 2010 à 17:13 :: Elections
Article issu de http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=3257
Prise de position. Annuler le scrutin s'il y a plus de 30% de bulletins blancs
Tiré de la page: http://www.jacquesremiller.com/wordpress/?p=2331
31 mars 2010
Jacques Remiller dépose une proposition de loi
sur le vote blanc

photo Assemblée nationale
député UMP de la 8e circonscription de l'Isère
PROPOSITION DE LOI, déposée le 24 mars 2010
tendant à reconnaître le vote blanc et à annuler le scrutin s’il y a plus de 30% de bulletins blancs dans les urnes.
présentée parJacques REMILLER,
député.
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
Dans une démocratie, l’exercice du droit de vote est un acte civique de la plus haute importance. Il traduit en effet l’engagement de chaque électeur et témoigne aussi de l’assise populaire des institutions. Cette affirmation est d’autant plus cruciale qu’en France, l’exercice du droit de vote est intimement lié à la citoyenneté.
Jusqu’à maintenant, l’article L. 66 du code électoral assimile les bulletins blancs aux bulletins nuls. Cette confusion, née de la volonté du législateur, ne correspond plus à la réalité électorale, ce que montre bien d’ailleurs la loi du 30 décembre 1988 relatives aux machines à voter qui prévoit l’enregistrement et la totalisation du vote blanc!
Alors que les Français se sont massivement abstenus lors des élections régionales de 2010, et qu’une fois de plus, nombreux sont ceux qui se sont tournés vers les extrêmes pour manifester leur mécontentement, il est urgent de prendre des mesures afin que les Français puissent pleinement s’exprimer.
Un bulletin blanc n’est ni une abstention, ni un vote nul. Il marque au contraire un choix, une volonté politique déterminée, de participer au vote. Chaque électeur doit avoir ainsi le moyen d’exprimer son opinion; celle que l’offre politique du moment ne correspond pas à son choix.
Par ailleurs, il est proposé de prendre en compte ce vote blanc en annulant le scrutin si 30% des votes sont blancs, car alors les élus n’auraient qu’une légitimité très relative.
Tel est l’objet de la proposition de loi que nous vous demandons de bien vouloir adopter.
PROPOSITION DE LOI
Article 1er
Le troisième alinéa de l’article L. 65 du code électoral est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Les bulletins blancs sont décomptés séparément et entrent en compte pour la détermination des suffrages exprimés. »
Article 2
Après le premier alinéa de l’article L. 58 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le maire dépose sur cette même table des bulletins blancs en nombre correspondant à celui des électeurs inscrits. »
Article 3
Dans le premier alinéa de l’article L. 66 du même code, les mots : « blancs, ceux » sont supprimés.
Article 4
L’article L. 56 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée:
« S’il y a plus de 30% de bulletins blancs dans les urnes, le scrutin est annulé et reporté au dimanche suivant ».
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mercredi 14 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 14 avril 2010 à 08:39 :: Identité Nationale
http://fr.novopress.info/55261/%C2%AB%C2%A0immigration-de-peuplement-%C2%BB-lappel-de-14-deputes-ump/
Dans Valeurs actuelles du 25 mars dernier, quatorze députés UMP emmenés par Philippe Meunier, élu du Rhône, ont cosigné un appel intitulé « Ce que les Français nous ont rappelé aux régionales – Respectons l’engagement de 2007 ». Voici ce texte qui en appelle à « mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” ». Un véritable appel à une refondation de la politique gouvernementale.

La crise mondiale ne saurait expliquer à elle seule l’échec électoral de la majorité présidentielle. Par son vote et son abstention, le peuple a signifié par trois fois (élections municipales, européennes et régionales) son intention de voir ses attentes prises en compte pour son avenir et celui de ses enfants.
Il faut donc commencer par mettre fin à un certain “parisianisme politique bien-pensant” qui souhaite imposer sa vision à la nation. Les Français nous l’ont souvent rappelé, et à juste titre, au cours de cette campagne électorale.
Notre peuple a une identité et il exige qu’elle soit respectée. Nous sommes culturellement des Gaulois et nous en sommes fiers. Cela ne signifie pas vouloir se recroqueviller sur soi ou avoir une vision ethnique étriquée du peuple français. Au contraire, cela marque l’affirmation d’une chance d’exister dans une mondialisation qui tend à niveler les peuples et les nations.
Exprimer la fierté d’être français, c’est exprimer la fierté de notre identité culturelle. Le peuple français souhaite que son identité soit respectée en rappelant, notamment à tous ceux qui résident sur notre territoire national, la nécessité absolue de respecter notre histoire et nos traditions populaires. Nous ne voulons pas du communautarisme et encore moins transiger sur la liberté, la laïcité et l’égalité des sexes.
L’identité du peuple français, c’est aussi sa cohésion et un équilibre social. Ouvrier, agriculteur, artisan, commerçant, salarié, patron, nous sommes tous des Français. Grâce au général De Gaulle, la France a pu faire renaître une industrie forte et une agriculture performante. Il est hors de question de laisser tomber l’une ou l’autre, ni les objectifs fixés par le Conseil national de la Résistance. Cela doit être une priorité absolue pour la majorité présidentielle.

Après le verbe doit venir l’action.Agir pour l’emploi, agir pour régler la question de la sécurité, agir pour arrêter l’immigration de peuplement, telle doit être notre ligne politique.
Agir pour l’emploi et par conséquent le pouvoir d’achat, c’est mettre fin à ces 35 heures qui ont cassé non seulement notre économie mais également le moral de nos concitoyens. Pour ce faire, un accord gagnant- gagnant devra être trouvé avec l’ensemble des partenaires sociaux. Faute d’accord, il faudra prendre nos responsabilités. Il faut aussi arrêter de faire peser des contraintes supplémentaires sur les ménages français et sur la compétitivité des seules entreprises françaises, avec la taxe carbone. En effet,celle-ci doit concerner avant tout les produits qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour être vendus dans les hypermarchés. Elle doit être instituée aux frontières de l’Union européenne. Les produits importés devront également participer au financement de notre protection sociale. Il faut aussi retrouver un patriotisme économique qui fait cruellement défaut et surtout payer correctement les salariés. La mondialisation n’excuse pas tout.
Agir pour la sécurité, c’est prendre les mesures nécessaires pour punir, afin de mettre hors d’état de nuire, ceux qui s’imaginent pouvoir frapper impunément les plus faibles d’entre nous. Les peines de prison doivent ainsi être appliquées. Les délinquants étrangers arrêtés et condamnés devront être expulsés du territoire national une fois leur peine purgée. Cela évitera un certain nombre de récidives.
Agir pour stopper l’immigration de peuplement, c’est préserver la paix civile et notre système de protection sociale, faute de quoi les digues finiront par céder devant les extrémismes de tous bords. Il n’y a pas d’autre choix si nous voulons réussir à assimiler tous les Français récemment naturalisés car, nous le savons tous, en ce domaine,l’échec est patent.
Les trois derniers scrutins doivent être pris en compte. C’est la raison pour laquelle il est temps de retrouver et de mettre en oeuvre l’ensemble des engagements présidentiels de 2007. Nous sommes convaincus que seuls les fondamentaux d’une droite populaire et républicaine, à l’écoute de tous les Français, peuvent redonner à la France son courage et son dynamisme.
Les députés UMP cosignataires : Yves Albarello (Seine-et-Marne), Claude Bodin (Val-d’Oise), Jean-Pierre Decool (Nord), Nicolas Dhuicq (Aube), Sauveur Gandolfi-Scheit (Haute-Corse), Jean-Paul Garraud (Gironde), Christophe Guilloteau (Rhône), Marc Le Fur (Côtes-d’Armor), Jacques Myard (Yvelines), Yanick Paternotte (Val-d’Oise), Jacques Remiller (Isère), Patrice Verchère (Rhône) et Michel Voisin (Ain).
Philippe Meunier est député UMP du Rhône.
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mardi 13 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 13 avril 2010 à 08:35 :: Local
Le député de la 1ère circonscription de Nice et président du conseil général des Alpes Maritimes, Éric Ciotti, a récemment déposé une proposition de loi visant à interdire la possibilité de triangulaire. Cette proposition reprend celle déposée en 2002 par le député du Nord Christian Vanneste, mais en la durcissant : le projet initial interdisait les triangulaires pour toutes les élections sauf pour les municipales. Avec Eric Ciotti, plus d’exception, même lors municipales, au 2e tour, il ne doit rester que deux listes ! L’argument du député UMP de Nice : il faut que les candidats soient élus à la majorité absolue (plus de 50% des suffrages) afin d’avoir une légitimé suffisante pour pouvoir agir.
Le hic avec l’UMP c’est qu’en fonction de chaque résultat ils veulent changer les modes de scrutins. En 2009, ils remportent les européennes avec 30 % des voix, ils décident que l’idéal c’est un seul tour et le 1er qui arrive en tête rafle tous les sièges. Après les régionales de cette année, ils s’aperçoivent, qu’ils peuvent ne plus être en tête au 1 er tour, ils sont maintenant, pour 2 tours sans triangulaires.
Quand on est profondément démocrate et républicain, on ne change pas d’avis comme de chemise ! Ce n’est pas avec de tels tripatouillages électoraux pour que le système UMPS reste en place, que cela va ramener le peuple français vers les urnes.
Au contraire, Debout La République demande que les votes soient réellement pris en compte, avec la reconnaissance du vote blanc. Face à des élus UMP, qui veulent que quoi qu’il arrive, ils puissent se targuer d’une majorité de français avec eux, en reconnaissant le vote blanc comme un bulletin exprimé, cela donne une véritable alternative à l’abstention. Cela permet de voter tout en montrant sa désapprobation. Ainsi, au lieu de faire croire artificiellement aux élus UMPS que plus de 50% des électeurs les soutiennent, nous verrions réellement avec combien de votants ils ont remporté la victoire 40, 30, 20 % des voix ?
Anthony MITRANO
Coordinateur Debout La République pour Nice
Délégué Départemental Debout Les Jeunes des Alpes Maritimes
Coordinateur régional Debout Les Jeunes PACA
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lundi 12 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 12 avril 2010 à 08:29 :: Santé
06/04/2010 21h58 GMT - FISCALITÉ-PARTIS-DLR-SOCIAL - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 6 avril 2010 (AFP) - Le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé mardi soir qu’il fallait interdire aux exilés fiscaux de bénéficier du système de protection sociale français.
Invité de "Politiquement parlant" sur Direct 8, il a demandé que "les exilés fiscaux ne puissent plus venir se faire soigner en France gratuitement".
M. Dupont-Aignan a jugé ainsi "révoltant" que "toutes ces personnes qui vivent à Bruxelles, qui ne payent pas d’impôts, viennent à la Pitié-Salpétrière dans les meilleurs services de chirurgie cardiaque gratuitement".
"Il y a un moment", a-t-il poursuivi, "où il faut que les Français sachent qu’il n’y a pas deux poids deux mesures".
"Ceux qui veulent partir à l’étranger placer leur argent à l’étranger (...) il faut qu’ils assument leur choix mais ils ne viennent pas profiter de la sécurité sociale française le lendemain", a conclu le député.
sm/ei
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samedi 10 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 10 avril 2010 à 06:59 :: Elections
Permalien : http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1385
vendredi 2 avril 2010, par Olivier Bonnet
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vendredi 9 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 9 avril 2010 à 08:09 :: Union Européenne
http://www.gaullisme.fr/?p=6398
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jeudi 8 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 8 avril 2010 à 09:26 :: Bibliographie

Présentation de l'éditeur
" Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ". Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre " Carthage " - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...
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mercredi 7 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 7 avril 2010 à 08:03 :: Education nationale
par JEAN-RENE LAGET, MILITANT DLR DE LA 7° CIRCONSCRIPTION DES ALPES MARITIMES (Tourrettes sur Loup)
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mardi 6 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 6 avril 2010 à 08:15 :: Environnement
par JEAN-RENE LAGET, MILITANT DLR DE LA 7° CIRCONSCRIPTION DES ALPES MARITIMES (Tourrettes sur Loup)
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lundi 5 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 5 avril 2010 à 07:51 :: Emploi
par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup).
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samedi 3 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 3 avril 2010 à 06:07 :: National
Rama Yade était là pour faire comme d’habitude sa « Sainte Nitouche » et le boomerang lui est revenu en pleine figure : « l’Assimilation est un gros mot dans la bouche » selon Rama Yade car « c’est faire raser les murs à l’immigré de maintenant, qui lui n’avait pas la facilité de l’immigré européen du début du siècle.», les 2 Eric voient rouge et passent à l’attaque : « Vous savez très bien que l’immigration européenne et de même religion que les français ont soufferts d’exclusions et avant, il y avait l’assimilation sous Jaurès et de Gaulle et que finalement çà finissait mieux que la situation chaotique de maintenant. L’assimilation, c’était normal ! »
Puis, Eric Naulleau l’attaqua sur l’angélisme et la langue de bois vis-à-vis de sa propre situation politique : « Allez, dites le : vous avez été punie en étant envoyée au Ministère des Sports : et dire qu’il n’y a même pas la « rédemption des régionales et son grand pardon. » » Yade , maladroitement pour se justifier : « Je ne comprends pas cette condescendance des Elites Françaises vis-à-vis du Sport. C’est insulter les 16 millions de licenciés. »,qui fut aussi tôt mouchée par Zemmour : « Attention, vous êtes en voie de populismsation ».
Mais Laurent Ruquier, sous ses airs de ne vraiment pas y toucher avait envie lui aussi de se faire du Ministre après 2 semaines d’abstinence imposée par la loi et le CSA pour cause d’élections : « Est ce que vous êtes vacciné contre la Grippe A, comme Roselyne Bachelot, votre Ministre de Tutelle ? » Surprise : « Oh là là, mais c’est pas possible cette émission ! Non, j’ai un point de désaccord avec Roselyne. » Naulleau : « Attention : « désaccord », vous utilisez un « gros mot » ! » NEU-TRA-LI-SEE ! « Non, mais vous ne vous faites pas vacciner ? », revient à la charge Laurent Ruquier, l’œil malicieux. « Non, je n’ai pas eu le temps ! » Elle rit pour noyer son malaise.
Puis « l’Amiral », Monsieur Olivier de Kersauson a eu le chic d’enfoncer le clou : « Dans le sport que je pratique, je n’ai pas eu besoin de Ministre des Sports ». Je n’ai jamais vu de Ministre des Sports servir au sport off shore que je pratique ! » Rama Yade, candide : « Mais je suis allée au Trophée Jacques Vabre ! » Kersauson : « Ah, ben çà leur a fait une belle jambe ! » Eclats de rire et applaudissements dans le public. Rama Yade sciée.
Zemmour en profite pour passer la dernière couche : « Vous n’avez vraiment aucune impact politique, aucune personnalité politique : comme Veil avec VGE et Kouchner sous Mitterrand et Jospin ! Vous avez fait une « opération com’ séduction » dans Paris Match : les « 4 Drôles de Dames » : çà plait aux médias mais les gens s’en foutent (Yade, Jouanno, NKM et Pécresse). Yade, s’enlisant encore un peu plus : « On gagne 14 points sur l’entre 2 tours à Colombes alors que nous étions sans réserves de voix soi disant ! » La messe est dite : répondre telle une gamine qui dit à sa mère : « Oh, tu sais, j’ai eu 7/20 : il y en a 20 derrière moi » … mais ne dit pas combien il y en a au dessus. Elle est d’ailleurs partie peut de temps après.
Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’Adulé : « Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante ».
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vendredi 2 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 2 avril 2010 à 07:40 :: Polémique
Robert Ménard, Co-Fondateur de « Reporters sans Frontières » : s’est lâché sur le plateau de « C à Dire » sur France 5 le Vendredi 26 Mars 2010 et a balancé ses 4 vérités sur l’angélisme et le béni oui ouisme des associations qui agressent Eric Zemmour et Philippe Bilger, autre défenseur de notre Sniper préféré, qui a du rendre des comptes à sa hiérarchie vis-à-vis de propos postés sur son blog parce que venant confirmer ceux d’Eric Zemmour sur la délinquance, à la demande de Michèle Alliot Marie, Ministre de la Justice.
Les « propos inacceptables d’Eric Zemmour » selon le Présentateur Mélo Dramatique (il ne lui manquait que les violons et le doigt de l’Inquisiteur) ? La réponse de Ménard fuse : « Attendez, si on commence dire çà, alors on tombe sous le fait de porter plainte systématiquement par des lobbys : un tel va se plaindre de çà, et l’autre de çà… » « Il y a une myriade de petites associations qui disent que l’on peut dire çà et pas çà : c’est du « Mc Carthysme ». Les journalistes ne s’en rendent pas compte : ils se disent par exemple qu’il ne faut plus dire arabe mais « beur » et plus noir mais « black ».
Puis le présentateur passe les propos téléphoniques de Patrick Lozes du CRAN : Ménard les balayent d’un revers de main : « il ne faut pas dire n’importe quoi ». Ménard se moque des biens pensants : il a par exemple dernièrement publié « Bruno Gaccio-Dieudonné » : Peut-on tout dire ? » Au même moment, Etienne Mougeotte, membre du Réseau Avéroès et patron du Figaro pour le compte du Serge Dassault, propriétaire du Figaro, a renoncé à convoquer Eric Zemmour pour qu’il s’explique sur ses propos. Sortie triomphale d’Eric Zemmour, accueilli par 150 supporters qui criaient « On est Tous des Enfants d’Eric Zemmour » !
Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription des Alpes Maritimes (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’Adulé : « Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante ».
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jeudi 1 avril 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 1 avril 2010 à 08:17 :: Identité Nationale
http://www.afrik.com/breve19698.html
France : le Conseil d’Etat se prononce contre l’interdiction totale de la burqa
Le Conseil d’Etat français a écarté mardi toute interdiction totale de la burqa (voile intégral), estimant qu’une telle censure serait susceptible d’être contestée en droit. Une interdiction de la burqa ne « pourrait trouver aucun fondement juridique incontestable », a indiqué le Conseil d’Etat dans son rapport remis au premier ministre François Fillon. De nombreux députés, aussi bien de la majorité qu’au sein de l’opposition, se disent, pourtant, prêt à faire adopter une loi allant vers l’interdiction totale du voile intégral, selon lefigaro.com. Cité par la même source, François Fillon souhaite une loi qui aille « le plus loin possible sur la voie de l’interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit ».
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/30/01016-20100330ARTFIG00812-burqa-l-avis-du-conseil-d-etat-conteste-.php
Burqa : l'avis du Conseil d'État contesté
Par Cécilia Gabizon et Sophie Huet
Des députés de tous bords plaident toujours pour une interdiction totale du voile intégral.
Qu'ils soient membres de la majorité ou de l'opposition, des députés se sont dits prêts mardi à passer outre l'avis du Conseil d'État, qui a écarté toute interdiction générale du voile intégral, estimant qu'un tel veto serait susceptible d'être contesté en droit. Forts du soutien du président de la République et du premier ministre, François Fillon, qui, lundi soir lors du séminaire des parlementaires UMP, a souhaité une loi qui aille «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale, dans le respect des principes généraux du droit», de nombreux élus de la majorité ont fait valoir mardi qu'il revient au législateur de décider.
Très engagé dans ce dossier, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, a affirmé mardi que «l'avis du Conseil d'État est respectable» et qu'il «le lira avec la plus grande attention». Mais «il appartiendra aux responsables politiques que nous sommes de déterminer ce qui relève des impératifs de sécurité», a-t-il prévenu. Le député-maire de Meaux a rappelé qu'en 1989, le Conseil d'État avait émis un avis défavorable à l'interdiction des signes religieux ostentatoires à l'école. Or une loi rapportée par l'actuel ministre UMP du Budget, François Baroin, avait bel et bien été votée le 3 mars 2004, qui n'a pas soulevé de polémique particulière.
Voile, cagoule, masque
Affichant la même «détermination», le premier vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), a, lui aussi, été on ne peut plus clair : «L'interdiction est totale, ou elle est incompréhensible. Le groupe (UMP) reste sur cette idée que lorsqu'on passe un message, on le passe vite, on le passe clair, et on ne tergiverse pas sur les modes d'application.» Le très sarkozyste Patrick Balkany (Hauts-de-Seine) est clair : «Le Conseil d'État donne des conseils. On n'est pas obligés de les suivre.» À titre personnel, Patrick Ollier (Hauts-de-Seine), le président UMP de la commission des affaires économiques, et Maurice Leroy (Nouveau Centre, Loir-et-Cher) raisonnent en juristes : «C'est au législateur et à lui seul d'assumer sa responsabilité.»
Le président de la mission d'information sur le voile intégral, André Gerin, se dit «déterminé à aller jusqu'au bout» pour faire interdire par la loi tout ce qui peut cacher le visage, qu'il s'agisse du voile, d'une cagoule ou d'un masque. «Il faut une loi portée par tous les groupes de l'Assemblée», espère le député communiste du Rhône.
Au groupe PS, Manuel Valls (Essonne), l'un des rares partisans de l'interdiction du voile intégral dans l'espace public, n'a pas changé d'opinion. Il s'est dit mardi «indigné et en colère que le Conseil d'État ne se soit pas appuyé sur le principe de laïcité». Manuel Valls réclame toujours «une loi d'interdiction générale s'appuyant sur l'ordre public».
Interrogé mardi lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a repris les propos du premier ministre en indiquant qu'il fallait aller «le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale du voile intégral dans le respect des principes généraux du droit», et a précisé que le gouvernement «présentera un projet de loi aussi volontariste que possible».
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mercredi 31 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mercredi 31 mars 2010 à 06:18 :: Santé
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
a - Depuis quelques temps, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ....
c - Nous devons consulter notre généraliste attitré avant de voir un spécialiste ...
d - Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euros de notre poche,
e - Taxe de 0,50c sur chaque boites
f - Les génériques etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 7.8 milliards
2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée.3.5 milliards
3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards
4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1,2 milliards
5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards
6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année , les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!! !.
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hate, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages colatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!!
Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!
Cordialement.
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
Institut National du Développement Local
Avenue Michel Serres BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06. 74
fax : 05.53.48.06. 71
mob: 06.72.19.53. 50
mail: e.dubin@indl. fr
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mardi 30 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
mardi 30 mars 2010 à 06:01 :: Union Européenne
http://finance.blog.lemonde.fr/2010/03/10/un-fonds-monetaire-europeen-pas-si-vite%E2%80%A6/
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lundi 29 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
lundi 29 mars 2010 à 06:37 :: Polémique
http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/jean-hugues-matelly-un-officier-gendarmerie-evince-critiques-7605
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samedi 27 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
samedi 27 mars 2010 à 06:31 :: National
http://www.gaullisme.fr/?p=5850
par Roland Hureaux
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vendredi 26 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
vendredi 26 mars 2010 à 08:40 :: Elections
Par Jean-René Laget, Militant DLR de la 7° Circonscription, Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’ADULE (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante)
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jeudi 25 mars 2010
Par Debout Les Jeunes 06,
jeudi 25 mars 2010 à 07:06 :: Local
Par Jean-René Laget : Militant DLR de la 7° Circonscription (Tourrettes sur Loup), Président d’ATR (Association Tourrettes Raison) et d’ADULE : (Action pour la Démocratie Universitaire et la Légitimité Etudiante).
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